Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Festival Paroles et Musiques #20 (édition 2011) - mercredi
Soprano - Sexion d'Assaut - Jokari Players - Barbara Novak - Stupeflip - La Phaze - Aphte Punk  (Saint-Etienne)  mercredi 1er juin 2011

Carnet de bords de scènes #1

J’en ai vu… et pas qu’un seul ! Je les ai vus tous les jours. Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes… Certains sont mêmes là depuis plusieurs années ! Je ne parle pas des hordes de visiteurs anonymes, cohortes sympathiques et éphémères, à qui aussi nous devons rendre hommage. Non… Je ne parle pas de ces milliers d’âmes vibrantes, qui par leur présence massive, à la réussite du moment participent, un instant. Non… Je parle de ceux qui ont choisi de se tailler une tranche de vie pour l’occasion, ceux qui ont tout lâché pour ne rien manquer, et qui ne manqueront pas de ne rien lâcher.

Tiens prenons-en un au hasard… euh… Frédéric B. De longue date Fred a pris ses dispositions et commander son sésame. Il est content de sa photo - son meilleur profil - et pas peu fier de ce badge qui se balance autour de son cou et lui donne l’air… dans le coup. Armé de son gobelet recyclable, et de sa veste de l’édition 1991, impeccable, il est fin prêt à oublier sa fiche d’impôts, les travaux de la maison et son connard de patron, pour se lancer dans son aventure musicale : le vingtième festival Paroles et Musiques !

Fred est enthousiaste, mais un peu nerveux. Il ne ferme plus sa veste des 10 ans, qui a du rétrécir au lavage - surtout au niveau abdominal - et ça l’énerve ! De toute façon il a cassé la fermeture éclair l’an dernier, alors peu importe... Le voilà parti vers ses cinq jours de fête en musique !

Après deux mois caniculaires… il pleut pour ce premier jour de festival. Sur le parking du Zénith de Saint-Etienne, Fred ne retrouve pas son K-way dans le coffre de la Twingo. Sa femme n’a laissé que le poncho de pluie rose offert par un autocariste. Maudissant sa femme, la pluie et l’autocariste, il s’avance, tel un gros radis, dans le village Paroles et Musiques pour découvrir les nouveautés de l’année. Tiens, le Magic Mirror s’appelle le Boléro cette année ! Tiens, de nouveaux exposants ont pris place dans le village ! Tiens de quoi manger et boire du rhum – pas mal ce rhum vanille ! Fred découvre le village, les associations, les artisans, les bénévoles, la scène gratuite du Conseil Général et le bar du village. Un bar de bric et de broc, fait de vieilles lampes, de bouts de meubles, de planches et de machines à bière.

Fred est heureux de reconnaître le barman des années précédentes, bel homme à la barbe fière, à l’œil pétillant, toujours de bons conseils, gastronomiques et musicaux, d’une intelligence rare et d’une modestie sans égal. Autour de quelques bières blanches et de fond de cafés plein de marc, un débat s’est installé parmi quelques festivaliers : ce soir… Zénith, Fil ou Ephémère ? Fred joue des coudes – mais ce n’est pas facile en poncho - pour approcher et prendre part à la discussion. Il est heureux de savoir que Sexion D’assaut jouera ce soir avec Soprano, pour la première soirée rap de l’histoire de ce Zénith, car la censure l’emmerde au-delà de tout. Il sait que la soirée au Fil sera une soirée d’ouverture décalée et tout en puissance, qui ravira son lot de spectateurs. Mais son choix est fait, pour rien au monde il ne manquera la soirée anniversaire à l’Ephémère. La soirée "Vingt ans, vingt artistes" !

Les premières bières de la semaine amènent tout naturellement Frédéric en direction des toilettes du village. Chemin faisant, il croise Simon Javel, le programmateur du festival, qui le téléphone à l’oreille, glisse un message rapide : "Loïc, j’appelle pour savoir où tu en es, on attend de tes nouvelles…". Loïc Lantoine semble s’être perdu quelque part en France…

L’après-midi se termine, la soirée approche à grand pas. Fred gagne l’Ephémère, salle aménagée dans l’ancien Palais des spectacles de Saint-Etienne, à quelques centaines de mètres du village du festival. Encore humide, il trouve une bonne place dans les premiers rangs, mais peine à se réchauffer… Le directeur du festival, Marc Javel, accompagne les derniers frissons de Fred, en ouvrant la soirée et le festival. Il rappelle les difficultés de l’année, liées aux baisses conséquentes de subvention, aux pressions sur la programmation, aux diverses contraintes administratives et salue l’équipe de festival et les techniciens, capables de s’adapter aux pires changements de dernières minutes. Mais tout cela en valait la chandelle ! Soufflons… Le 20ème festival est lancé et la soirée anniversaire est là. Vingt des plus brillantes bougies de la scène française s’apprêtent à se tailler la part belle d’un gâteau à partager tous ensemble ce soir. Vingt ans, Vingt artistes !

Fred piaffe d’impatience, il gigote sur sa chaise et réfléchit : et s’il se servait de ce poncho ridicule comme d’un coussin ! Juste après cette fulgurance métaphysique, la lumière s’éteint. Romain Didier entre en scène. Il était là au premier festival, puis est venu à de nombreuses reprises depuis. Sa voix et son piano entoure Fred. Il est bientôt rejoint par un autre habitué : Alain Leprest. Les frissons qui parcourent la colonne de Fred ne sont plus dus au froid, même s’"il pleut sur la mer" mais à l’émotion Leprest, à cette voix profonde incroyable, à ces textes hors-norme. Puis d’autres habitués de la première heure envahissent la scène. Chanson Plus Bifluorée sort Fred de son frémissement et lui dessine un sourire aux lèvres. Ils offrent un hommage à Francis Lemarque. Fred acquiesce d’un air entendu en regardant ses voisins, et se promet intérieurement de regarder dès ce soir sur Wikipédia qui est ce Lemarque…

La soirée continue à un rythme fou. Thomas Pitiot et Batlik l’impressionnent par la drôlerie et la complicité de leur duo autant que par la consistance de leur propos. Fred se promet de ne pas manquer leur concert de demain midi, même s’il doit pour cela ne dormir que quelques heures ! Nery le laisse froid malgré le retour de Romain Didier au piano pour un extrait du spectacle Pinocchio court toujours, pour lequel ils avaient collaboré en 2007. Louis Ville met tout le monde d’accord, avec sa voix caverneuse tirée des profondeurs de l’être, qui fait vibrer l’édifice. Il est accompagné de François Pierron à la contrebasse. Fred conclue donc que Loïc Lantoine a dû retrouver à temps, avec son acolyte contrebassiste, le chemin du festival…

Puis tout s’accélère à nouveau, Mell entre en scène pour un morceau avec Louis Ville, puis Volo est introduit, se rappelant un premier concert au Smoking Dog, bar stéphanois bien connu. Loïc Lantoine entre en scène, affirmant que c’est lui qui a raison et que la vraie soirée est demain. C’est pourquoi, tout le monde le cherchait il y a quelques heures encore, alors qu’il était à l’autre bout de la France attendant demain avec impatience. Fred savoure… Quel bonhomme ce Loïc, d’une force et d’une sensibilité qu’on n’imagine pas assemblable en un seul homme. C’est lui aussi un ami du festival et de ses festivaliers. Fred se souvient de plusieurs discussions de comptoir avec lui autour de quelques bières ; l’an dernier encore en clôture du festival.

Tiens en parlant d’amis en voici d’autres, Entre 2 Caisses des habitués aussi ! Ils s’amusent, font un petit clin d’œil à François et Gérard Pierron, une reprise de Loïc et le retour de Volo avec eux… Que du bonheur ! Fred se dit que la soirée frôle l’événement… L’entracte est bienvenu pour offrir une respiration à la soirée. Fred en profite pour faire un saut au Zénith et mesurer en curieux l’ambiance. Sexion d’Assaut est en scène, l’ambiance est folle. Le jeune public est debout et chante à tue-tête les chansons au mot près. Une soirée de variété Rap, à l’ambiance survoltée mais bon enfant. Fred a satisfait sa curiosité et son envie de picorer et retourne à son plat principal, pour terminer en gourmet cette soirée anniversaire.

La soirée bascule dans sa deuxième partie résolument vers la nouvelle scène des dernières années, et c’est une fantastique conclusion offerte au public, que Fred ne pouvait imaginer même dans ses rêves de concerts les plus fous. Arpad Flynn rouvre le bal, puis approche une sombre silhouette : elle s’est Camélia Jordana mais elle ne sait pas qui l’on est…

Les Tit’Nassels jouent une première chanson de leur répertoire et ont la générosité, et la classe, d’interpréter un morceau de celui qui manque tant à la soirée – et pas seulement. "Allez viens mon pote", une interprétation superbe. Fred à la gorge nouée et des frissons, encore. Il remercie vivement par ses applaudissements nos deux artistes pour cet hommage à Mano Solo, et laisse un temps vagabonder les souvenirs des concerts de cet homme de fer sous la pluie.

Puis tout redémarre, Alexis HK rentre en scène pour un "Tu vas au bal ?" de Renaud, avec Sophie et Axel, il continue seul puis appelle les deux compères des Joyeux Urbains pour une fraîche reprise de "La femme adultère" de Brassens. Quelques pains, quelques mots avalés, puis place aux filles ! Mell, Carmen Maria Véga puis Karimouche. Rien que ça ! Fred est aux anges et ce qu’il espérait se produit : les revoilà toutes les trois, ensemble sur scène, une belle triplette de Belleville de caractère ! Quel évènement que cette soirée ! Fred est au bord de la crise d’épilepsie lorsque débarque sur scène pour un final coloré, non pas trois, mais cinq Wriggles reformés pour l’occasion ! Ah ben ouais mais bon !

Le public est debout pour accueillir tous les artistes de la soirée sur scène, pour un dernier au revoir et bon anniversaire. Fred est à deux doigts de monter sur sa chaise et d’excitation et de bonheur, de lancer au ciel son poncho rose, mais se contient de peur des représailles de sa femme en rentrant. Il se ravise et encore abasourdi rejoint le flot de festivaliers à l’extérieur.

A la sortie du concert, Fred retrouve une vieille connaissance, Floriane, une grande brune de festivalière, qui a opté pour la soirée au Fil. Fred, curieux, lui demande des nouvelles de sa soirée, surtout impatient de fournir les mille détails et bons mots de la sienne.

A peine sa question terminée, elle lui déroule un compte-rendu complet : à l'intervention d'artistes comme Jokari Players, Barbara Novak, mais aussi bien sûr Stupeflip, La Phaze et Aphte Punk.

Toujours aussi euphorique, elle continue sur sa lancée, laissant à peine à Frédéric la possibilité d’opiner du chef. "Jokari Players a commencé la soirée de manière assez sympa et tranquille, de façon à nous préparer pour la suite. Le groupe est formé par un duo qui mêle rock et électro en utilisant guitare et platines, le tout sur des paroles en anglais qui donnent une petite note pop au mélange. Une belle découverte, et un groupe à suivre...".

Elle ajoute "A la sortie de la grande salle, Barbara Novak, jaugée derrière ses platines, attendait l'arrivée des spectateurs pour débuter son premier set. Difficile de décrire par des mots sa musique, tant elle allie des genres différents. Entre 8-bit/break beat, drum & bass ou encore électro-jazz, Barbara Novak mélange les styles qu'elle aime sans se prendre la tête, et surtout en restant à fond dans ce qu'elle fait, et ça marche !".

Fred a vraiment envie de boire une bière, et prend donc bien soin de ne pas relancer la discussion, même s’il meurt d’envie de donner, lui aussi, des détails de la soirée anniversaire. Mais Floriane de continuer : "Stupeflip a été à la hauteur de sa réputation ! En effet, quand on entend parler du groupe, la description de leurs concerts mémorables n'est pas loin derrière. Toute la salle s'attendait donc à un concert complètement fou, et n'a pas été déçue. Entre un beau visuel sur les écrans derrière eux, musique hip hop délirante, masques de monstres portés par les musiciens aussi bien que par le public, l'ambiance était survoltée et un délire général s'est emparé de tous les spectateurs qui se sont mis à danser énergiquement. Seul point noir, comme à son habitude le groupe n'a pas fait de rappel, ce qui est un peu dommage mais n'a pas assombri la qualité de leur prestation".

Au bord du suicide, Fred avance en direction du Magic Mirror pour finir la soirée, Floriane le suit… "Après un second set de Barbara Novak, le groupe La Phaze était attendu par tous. La Phaze est un tout autre genre que Stupeflip, beaucoup plus rock, énergique, et musclé. C'était donc une ambiance moins hypnotique, mais tout autant enjouée qui régnaient dans la salle. Des concerts de La Phaze, il faut absolument retenir l'énergie des musiciens, ainsi que leur formidable présence sur scène. Un concert à la hauteur du groupe et du festival". A quelques mètres du Magic, Fred se met à penser à des plans diaboliques pour faire taire sa bavarde accompagnatrice.

Alors qu’il imaginait un système de poulie, qui pourrait faire basculer un tronc d’arbre taillé dont la pointe serait enduite de cyanure, Floriane enchaine : "Pour clore la soirée, tout le reste d'énergie conservé par le public en cette heure tardive a été dédié à Aphte Punk. Plus qu'un groupe, Aphte Punk c'est un concept. Imaginez deux Djs, affublés de casques directement issus de films de sciences fiction qui les rendent méconnaissables, habillés par deux vestes violettes et bariolées, entourés par des effets spéciaux et des jeux scéniques hypnotisant... En tout cas, c'est sûr, une fin de soirée dans un autre monde, dans lequel la musique électro futuriste dépote et cartonne ! On ne demande plus qu'à trouver un autre concert pour y retourner...". Alors qu’elle conclut sa démonstration fleuve, un troisième badaud tend l’oreille, intéressé par la soirée au Fil. Le malheureux pose une question… Floriane aussitôt s’agrippe et lui répond : "La soirée communément appelée "rock électro" a fait vibrer les murs de la salle grâce…". Fred se camoufle dans sous son poncho rose et, sur la pointe de ses sandales mouillées, s’éloigne pour entrer dans le Magic Mirror et terminer la soirée.

L’intérieur de Magic Mirror offre le cadre idéal pour digérer la soirée, bois vernis, tentures en velours, miroirs et vitraux. Assez vite le chapiteau se remplit et les verres se vident. Les artistes pour la plupart viennent continuer la soirée ici avec l’équipe Paroles et Musiques et les derniers festivaliers. Un énorme gâteau de vingt ans est posé sur le bar. Les organisateurs soufflent les bougies. Fred se faufile pour prendre une part et manque d’écraser Carmen qui essaie désespérément de se hisser au niveau du bar pour commander des bières. Les artistes discutent avec les festivaliers, la bière et la champagne coulent à flot, la nuit ne fait que commencer… Nous laissons ici Fred, euphorique, pour cette nuit qui lui appartient, la tête pleine, de musique, de plaisirs et d’émotions.

Frédéric va-t-il parvenir à se lever demain 2 juin pour assister au concert de Batlik et Thomas Pitiot ? Eux-mêmes seront-ils réveillés pour jouer à midi ? Comment va se passer le festival après un tel lancement ? Vous le saurez dans les prochains épisodes des aventures de Frédéric B. et ses Carnet de bords de scènes.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Soprano en concert au Festival Les Vieilles Charrues 2015 - Jeudi
Barbara Novak en concert au Fil (vendredi 7 mai 2010)
La chronique de l'album DVD de Stupeflip
La chronique de l'album The Hypnoflip Invasion de Stupeflip
La chronique de l'album Stup Virus de Stupeflip
Stupeflip en concert au Festival Les Inrocks 2005
Stupeflip en concert à L'Aéronef (samedi 2 avril 2011)
Stupeflip en concert au Bataclan (mercredi 4 mai 2011)
Stupeflip en concert au Festival Foreztival 2011 (7ème édition)
Stupeflip en concert à L'Aéronef (mardi 27 novembre 2012)
L'interview de Stupeflip (20 octobre 2011)
La Phaze dans la rubrique Ni Vus Ni Connus
La chronique de l'album Psalms and Revolution de La Phaze
La Phaze en concert au Festival Les Rockeurs ont du coeur 2005
La Phaze en concert au Festival de Saint Nolff 2006 - Fichez nous la paix !
La Phaze en concert au Zénith (18 juin 2008)
La Phaze en concert au Festival Musiques en Stock 2008
La chronique de l'album Badaboum de Loic Lantoine
La chronique de l'album Tout est calme de Loïc Lantoine
La chronique de l'album Nous de Loïc Lantoine & the Very Big experimental Toubifri Orchestra
Loïc Lantoine en concert au Thabor (11 avril 2005)
Loïc Lantoine en concert au Festival Le rock dans tous ses états 2005 (samedi)
Loïc Lantoine en concert à l'Olympia (18 septembre 2006)
Loïc Lantoine en concert au Festival FNAC Indétendances 2008
Loïc Lantoine en concert au Festival Paroles et Musiques #19 (2010) - dimanche
Loïc Lantoine en concert au Transbordeur (vendredi 19 novembre 2010)
L'interview de Loic Lantoine et François Pierron (30 avril 2005)
Louis Ville en concert au Festival Paroles et Musiques #20 (édition 2011) - samedi
La chronique de l'album Emballage d’origine de Karimouche
La chronique de l'album Action de Karimouche
Karimouche en concert au Festival FNAC Indétendances 2009 (vendredi 14 août 2009)
Karimouche en concert au Festival international de la chanson de Granby 2014 (46ème édition) - samedi 13 septembre
Karimouche en concert au Festival international de la chanson de Granby 2014 (46ème édition) - jeudi 11 septembre
La chronique de l'album C'est quand qu'on rigole de Mell
La chronique de l'album Western Spaghetti de Mell
La chronique de l'album Relation Cheap de Mell
La chronique de l'album Déprime & Collation de Mell
Mell en concert au Zénith (30 mars 2006)
Mell en concert à la Salle des fêtes (6 octobre 2007)
Mell en concert au Festival FNAC Indétendances 2009
Mell en concert au Festival Paroles et Musiques #20 (édition 2011) - jeudi
L'interview de Mell (janvier 2008)
L'interview de Mell (8 février 2010)
La chronique de l'album Santa Maria de Carmen Maria Vega
Carmen Maria Véga en concert au Fil (18 décembre 2008)
Carmen Maria Véga en concert au Festival Le Printemps de Bourges 2010 (jeudi 15)
Carmen Maria Véga en concert au Festival Paroles et Musiques #19 (2010) - jeudi
Carmen Maria Véga en concert au Festival Les Nuits Peplum d'Alesia #11 (édition 2011) - dimanche
Carmen Maria Véga en concert aux Trois Baudets (jeudi 14 janvier 2016)

En savoir plus :
Le site officiel du Festival Paroles et Musiques
Le Myspace du Festival Paroles et Musiques

Crédits photos au Fil : Eric Ségelle (Toute la série sur Taste of Indie)
Crédits photos à l'Ephémère : Cyril Hortala


Cyril Hortala & Lauriane Clément         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

• A écouter aussi sur Froggy's Delight :

Stupeflip (20 octobre 2011)
Mell (28 mars 2011)
Mell (8 février 2010)


# 5 avril 2020 : sous le soleil... mais pas vraiment

Les beaux jours sont au rendez vous en ce début avril mais nous, sages et confinés n'allons pas cette année envahir parcs et terrasses à comparer son bronzage à coup de vin rosé douteux... non on attend que la mort détourne les yeux de notre pauvre monde. Donnons nous un peu de baume au coeur avec notre sélection culturelle hedbo.

Du côté de la musique :

"Shut up Mix #13" par Listen in Bed à écouter en ligne
"Cerc" de Artus
Interview avec Christophe Chassol autour de son album "Ludi"
"Que faire de son coeur ?" de Eskimo
"Bonheur ou tristesse" de Lesneu
"Super lâche" de Maalers
"Zeno" de Muzi
"Shostakovich : Symphony N 8" de Orchestre National du Capitole de Toulouse & Tugan Sokhiev
"It's a mighty hard road" de Popa Chubby
"Chapter 3" de Tropical Mannschaft
"Cimes" de Volin
et toujours :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
un classique revisité avec la vidéo de "Le Misanthrope"
une comédie dramatique historique avec le streaming de "A tort et à raison"
une comédie dramatique contemporaine avec le streaming de "Ils n'avaient pas prévu qu'on allait gagner"
une comédie contemporaine avec "L'heureux élu"
du divertissement caustique avec des inoxydables :
"J'aime beaucoup ce que vous faites"
"Sexe, magouilles et culture générale"
du boulevard avec :
"Ma femme s'appelle Maurice"
"Le Nouveau testament"
dans la série "Au Théâtre ce soir" :
"Folie douce"

"Chat en poche"
une gourmandise avec "La Belle Hélène" façon peplum hybridé comics
et des spectacles à voir ou a revoir en DVD :
"Orphée"
"Poisson et Petits pois !"
"Road Trip"

Expositions avec:

des balades muséales à Paris en en bord de Seine avec la visite virtuelle des collections permanentes du Musée d'Orsay, du Musée des Arts Décoratifs et du Musée du Quai Branly
pousser en province jusqu'au Musée des Beaux Arts de Lyon et même au Mucem à Marseille
et commencer un Tour d'Europe par l'Italie direction Galerie d'Art Moderne de Milan puis la Galerie des Offices à Florence
mettre la zapette dans le sac à dos pour s'aventurer dans les musées du bout du monde du Japon au The National Museum of Modern Art de Tokyo aux Etats Unis avec le Musée Guggenheim à New York
enfin retour at home en toute tranquillité mais en musique en son électro avec sur le Musée de la Sacem "Musiques électroniques - Des laboratoires aux dance floors"

Cinéma at home avec :

en mode Ciné-Club avec :
"Dementia" de Francis Ford Coppola
"M le maudit" de Fritz Lang
"La maman et la putain" de Jean Eustache
découvrir en DVD la filmographie de Jean-Daniel Pollet, réalisateur atypique - et méconnu - de la Nouvelle Vague pour lequel la Cinémathèque française avait prévu une rétrospective avec en parallèle la sortie en salles de ses films restaurés avec en streaming "Méditérranée
et des films récents sortis en DVD :
"Adults in the room" de Costa Gavras
"Au bout du monde" de Kiyoshi Kurosawa
"Martin Eden" de Pietro Marcello

Lecture avec :

"Aotea" de Paul Moracchini
"Fille et loup" de Roc Espinet
"Ghosts of L.A." de Nicolas Koch
"Pierre le Grand" de Thierry Sarmant
"Propriétés privées" de Lionel Shriver
et toujours :
"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=