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Victory  (MVS Records / Anticraft)  décembre 2011

A voir se multiplier les chemises de bûcheron et les vestes de baseball, on flairait dans l'air du temps comme un retour de nos jeunes années. Dans le paysage culturel et plus spécialement musical de 2011, tellement réminiscent des dernières décennies du 20ème siècle, Victory, le premier album de The Dukes, ne dépare pas. L'écoute en est une plongée dans les eaux vives de nos meilleures années 90. On croirait presque à un pastiche, s'il ne s'agissait pas tout simplement du retour, dans une autre formation, de musiciens tout droit issus de cet univers.

En effet, il s'agit bien d'un premier album mais pas vraiment d'une nouveauté. Un nouveau groupe donc, mais réunissant des talents déjà connus. Au chant et à la guitare, on retrouve François Maigret, alias Shanka, que l'on avait connu dès 2004 alors qu'il officiait au sein de No one is innocent (un bon son rock-métal né dans les années 90, comme il se doit). A la batterie, c'est Greg Jacks qui tambourine, ex No one is innocent lui aussi, mais qui avait aussi appris le pop rock d'influence californienne au sein de Superbus. Les deux autres larrons sont Gaspard Murphy (le fils d'Elliott Murphy, bon camarade de Bruce Springsteen) à la seconde guitare et Stephen Galtera à la basse. Un combo franco-américain dont deux lascars ont une belle expérience de scène partagée ; d'ailleurs, si l'on en croit les échos de leur passage à la Maroquinerie, les Dukes donnent le meilleur d'eux-mêmes en concert.

L'ambition de ces quatre-là est de faire "des chansons douces avec des sons durs" (sweet songs with unsweet sounds) - d'ailleurs, si l'on s'en tenait à la photo choisie pour la pochette, on pourrait s'attendre à beaucoup plus de sucre (serait-ce l'horizon champêtre qui évoque une vieille pochette des Cardigans ? Rien à voir). L'album réussit son pari d'être à la fois rageur et pimpant, et de marier de vraies mélodies (chœurs pop en option) à de bonnes sonorités rock énervées. Il y a du Nirvana / Foo Fighters dans la profondeur de la batterie, du son saturé et des guitares qui font sauter en l'air.

"Victory", la chanson titre, est bien représentative de l'équilibre de l'album : des couplets qui riffent et claquent, tempérés par un refrain beaucoup plus pop et léger. On retrouve du pop-punk à l'anglaise dans "Resilient lovers", un titre qui était précédemment sorti en EP. La rythmique s'emballe méchamment dans "The stooge", un beau pic d'énergie au cœur de l'album. C'est le moment de lâcher la bonde. "Laughter" ravira les fans de Jack White, on est en plein White Stripes / Dead Weather. Shanka connaît ses classiques, lui qui dit avoir été influencé dans son jeu de guitare (assez technique) par Dweezil Zappa, Steve Vai et autres guitar heroes… Dans "Aftermath", on regrette presque la voix très metal là où la composition semblait appeler, soyons fous, un chant plus hip hop (puisqu'on est dans les années 90, envoyez-nous les Beastie Boys !).

Dans son ensemble, l'album Victory n'apporte pas grand-chose de neuf mais reste efficace et bien mené.

 

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The Dukes parmi une sélection de singles (janvier 2011 )

En savoir plus :
Le site officiel de The Dukes
Le Myspace de The Dukes


Anaïs Bon         
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# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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