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Blow  (Atmosphériques)  août 2004

Très souvent, la première approche d'un nouveau groupe intervient par l'écoute d'un album. Démarche inverse pour Ghinzu dont l'album Blow avait fait l'objet d'une unique écoute, dans l'urgence de surcroît, la veille de leur show case à la Boule Noire.

Pour la pochette, un artwork à l'image de leur univers musical et de leur positionnement par rapport à la prestation scénique : des têtes de chevaux cabrés dont on ne sait s'il s'agit d'une lutte ou d'une parade amoureuse.

Et, en pages intérieures, la photo de cinq jeunes gens aux visages masqués, la tête, emperruquée à l'afro, baissée , bière à la main, dont quatre en costume noir chemise blanche et le cinquième en vêtement noir avec dragons, pompes pas ad hoc, et des remerciements tous azimuts même pour les oubliés ("And all the motherfuckers we got who believe in us and trust the power of the dragon").

Blow est le second album de ce groupe belge formé en 1999, que l’on dit dans la mouvance de dEUS, comme on le dit de tous les groupes belges à défaut d’autres références nationales pertinentes dans ce regsitre, qui se révèle être essentiellement un groupe hype, entre rock noisy et speed pop, se jouant de la rock'n roll attitude garage pour opter pour une insolente variante dandy branché, sex, love and coke, mais chic et cher en jumbo jet ou au Ritz, après le golf et les week ends à Dinard.

"Blow", morceau d'ouverture qui donne son titre à l'album, annonce la couleur et contient tous les ingrédients caractéristiques de Ghinzu : les modulations de la voix sexy et maniérée de John David Israel Descamps alias John Stargasm, le bien nommé, le prégnant pianoforte, les ruptures de rythmes avec un goût pour les distorsions et un texte très branché : (High speed /Defcon/Mental/Gang bang/Black out/You're not dragster man).

Il est suivi par le tubesque "Do you read me ?" chantant l'homme objet ("So I'm just lying on the floor/Eating some coke and silicon /And hope only for the day/We'll be back at one") qui flirte avec la poudre blanche comme l'amour dans les nuages avec "Jet sex" ("Here is the time for us to know a secret sky for us to go, you've never been before, oh no/A jumbo jet, just you and me, no parachute, it's pilot free/I'll never let you fall/Above the clouds, above them all, we draw the lines with smoke and coke").

Rock rime aussi avec sexe, le sexe omniprésent du tonitruant et récurrent "I make you love untill you faint" ou le sexe dans les draps de soie des palaces avec "High voltage queen (the reign of)" avec une scansion à la Fun Lovin Criminals ("I was checking out the Ritz hotel, in the middle of a Paris afternoon/My baby nude, my baby sweet, my baby got a perfect ass/Electric lips on endless legs, chaotic fury on breathless heels/My baby goddess is the reign of high voltage queens").

Et l'amour dans tout ça? Et bien, on le trouve aussi bien dans la classique ballade pop de "Sweet Love", sur une voix chaude et rauque qui laisse augurer du feu sous la glace que dans "The dragster-wave" ("And the sun is going over me/Over your sex steam battle face/Over minibars and golgot eyes/Your triple 6 carat ass")

L'album se côt avec "Sea-side friends" sur le nombrilisme des petits gosses friqués ("Imagining the world/In orbit around their asses/Yes my friend and I/Are debating about art, golf, porn and cars").

Rien de nouveau direz-vous? Non, bien sûr mais le rock reste le rock et Ghinzu pourrait bien faire parler de lui !

 

"On aime péter plus haut que notre cul en production et on veut que ça s'entende. On aime bien cette idée d'essayer de faire à chaque fois un peu plus pour arriver à être soi-même." Ghinzu

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En savoir plus

www.ghinzu.com


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# 28 juin 2020 : Nouvelle Vague ?

Le premier tour des élections municipales fut le signe du début du confinement. Espérons que ce second tour ne sera pas l'appel à un second confinement. Quoi qu'il en soit : Soyez prudents, soyez heureux et cultivez vous ! c'est parti pour le sommaire en commençant par le replay de la Mare Aux Grenouilles #4 (eh oui déjà !)

Du côté de la musique :

"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa
et toujours :
"As found" de Fugu
"Désordres" de Austyn
"Anda Lutz" de Cie Guillaume Lopez
"A l'instinct A l'instant" de Daniel Jea
"Cérébro dancing" de Epilexique
"Cobra" de François Club
"Coquette" de Hailey Tuck
"Springtime with no harm" épisode 18 des mixes de Listen In Bed
"Fanfare XP, volume 2" de Magic Malik
"Avec son frère" de Volo
"Safeplace" de Yadam

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"Démons" par Lorraine de Sagazan
"Misery" de William Goldman
"L'obéissance de la femme du berger "de Sergio Martínez Vila
"Migraaaants" de Matéi Visniec
"Le Remplaçant" d'Agnès Desarthe
"Portrait d'Amakoé de Souza - Salade Tomate Oignon" de et par Jean-Christophe Folly

"La Chose Commune" de David Lescot et Emmanuel Bex
de la comédie de boulevard :
"Hier est un autre jour "de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros
"Madame Doubtfire" de Jaja Fiastri
"Le Clan des divorcées" de Alil Vardar
"A gauche en sortant de l'ascenseur" de Gérard Lauzier
du côté des humoristes :
"Mimie Mathy - J'adore papoter avec vous"
"Denis Maréchal - J'dis franchement"
dans le répertoire classique :
"Le Jeu de l'amour et du hasard" par Catherine Hiegel
"Roméo et Juliette" par Eric Ruf
Shakeaspeare :
à l'anglaise au Globe Teater : "Macbeth"
et en comédie musicale "Roméo et Juliette, de la haine à l'amour" de Gérard Presgurvic
et de l'Opéra revisité :
"La Traviata" de Verdi par Simon Stone
"Cendrillon" de Jules Massenet par David Hermann

Expositions :

en "real life" avec la réouverture progressive des musées :
"Pompéi" au Grand Palais
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières
"La Force du dessin - Chefs-d'oeuvre de la Collection Prat" au Petit Palais
"Esprit es-tu là ? Les peintres et les voix de l'au-delà" au Musée Maillol
"Le dessin sans réserve. Collections du Musée des Arts Décoratifs" au Musée des Arts Décoratifs
et en passant par la Lorraine, découvrir la Villa Majorelle œuvre de style Art nouveau.

Cinéma at home avec :

"Riens du tout" de Cédric Klapisch
"Noïse" de Henry Bean
"Sous surveillance" de Robert Redford
"La romancière" de John McKay
au Ciné-Club les années 50 :
"Un drôle de Dimanche" de Marc Allégret
"La vie à deux" de Clément Duhour
"L'homme au million ("The Million Pound Note") de Ronald Neame
des incontournables japonais :
des figures tutélaires :
"Tokyo drifter" de Seijun Suzuki
"A blind woman" de Teruo Ishii
et des plus jeunes :
"Mr Long" de Sabu
"Ichi, la femme samouraï" de Fumihiko Sori
et des raretés avec une sélection "Court metrage" :
"Le Chant du styrène" de Alain Resnais
"La chambre" de Chantal Akerman
"Pauline" de Céline Sciamma
"La traversée de l'Atlantique à la rame" de Jean-François Laguionie

Lecture avec :

"Be my guest" de Priya Basil
"De Gaulle sous le casque" de Henri de Wailly
"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
"Les jours brûlants" de Laurence Peyrin
et toujours :
"Le jour où Kennedy n'est pas mort" de R.J. Ellory
"Mauvaise graine" de Nicolas Jaillet
"Une immense sensation de calme" de Laurine Roux

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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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