Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Mina Tindle
Taranta  (Believe)  mars 2012

Cela fait pas mal de temps que, malgré son jeune âge, Pauline de Lassus habite le personnage de Mina Tindle, à la fois one woman band et groupe polymorphe dans lequel on voit parfois l'ex Innocent, JP Nataf. Et de fait, on ne sera pas étonné de trouver JP Nataf dans l'entourage artistique de Mina Tindle. Comme pour lui, les mélodies de la jeune fille suivent de belles lignes claires, soulignées juste comme il faut d'un trait électrique et de quelques "boîtes à musique", permettant notamment de démultiplier la voix ou de donner plus de corps aux guitares, et inversement. Pas beaucoup plus étonnant que l'univers de Mina Tindle ait pu croiser celui de Beirut, le temps de quelques collaborations et concerts communs.

Paradoxalement, si bien entourée fut-elle, Taranta n'est que son premier album. Il y a bien eu quelques EP, beaucoup de concerts et une reconnaissance rapide au sein d'une certaine catégorie du microcosme artistique parisien (tendance mode et magazine féminin autant que pour un public plus pointu musicalement, fait rare que de concilier les deux) mais la demoiselle a pris son temps. Sans doute celui de trouver un label notamment.

Mais voici donc enfin l'album, fait par conséquent de quelques titres déjà entendu çà et là mais que l'on retrouve avec plaisir cotoyant enfin tout un tas de ses semblables. Même si sur la longueur on ressent un peu une impression de redite dans la conception des chansons, il faut admettre que les morceaux sont beaux et coulent dans nos oreilles comme une eau pure dans nos gorges assoiffées.

"Bells" et "To carry many small things" font partie de ces titres déjà connus (et à découvrir en Froggy's Session ici même) et leur présence en début d'album ressemble à un pari risqué (mais réussi) que de mettre deux des titres les plus marquants dès le départ. En effet, ceux qui connaissent déjà l'artiste n'y verront rien de nouveau tandis que les nouveaux venus à la musique de la demoiselle risquent de rester bloquer sur ces deux très belles chansons et laisser glisser le reste du disque dans une oreille déjà rêveuse.

Mais Mina Tindle réussit pourtant à garder le cap et l'auditeur avec, enchaînant notamment avec "Pan", charmante ballade en français qui fait la part belle à la sonorité des mots, apportant une élégance au chant en français trop rare dans la chanson francophone. Plus loin "Echo" fait justement écho à Heidi Berry, elle aussi spécialiste des voix atmosphériques et sensuelles. Ce titre apportant un peu d'épur, contrepoint aux couches de voix utilisées sur "Bells" par exemple.

L'album reste néanmoins très riche et très (bien) produit, ne laissant jamais longtemps une voix ou une guitare livrée à elle même. Au final, Tarenta est un premier disque élégant, soigné, tout en rondeur et en douceur, ce qui en fait autant ses qualités que ses défauts. Le manque d'aspérité pouvant avoir un effet lassant à la longue. Pour autant, Mina Tindle est une artiste talentueuse à suivre et à voir sur scène !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Mina Tindle parmi une sélection de singles (avril 2011)
Mina Tindle parmi une sélection de singles (octobre 2011)
La chronique de l'album Parades de Mina Tindle
Mina Tindle en concert au Festival Rock en Seine 2010 (dimanche 29 août 2010)
Mina Tindle en concert au Festival Les Eurockéennes de Belfort #27 (édition 2015) - Samedi 4
L'interview de Mina Tindle (14 mars 2011)

En savoir plus :
Le site officiel de Mina Tindle


David         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

• A écouter aussi sur Froggy's Delight :

Mina Tindle (14 mars 2011)


# 19 janvier 2020 : de De Gaulle à Rocard

Cette semaine encore beaucoup de choses à découvrir. D'un portrait de de Gaulle côté livre à l'affrontement Mitterand - Rocard au théâtre en passant par de la musique pop, classique et bien plus encore. En route pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Late night music" de Abel Orion
"Jaimalé" de Andriamad
"Everything else has gone wrong" de Bombay Bicycle Club
"Fire" de Burkingyouth
"Délie (Object de plus haute vertu d'après l'oeuvre de Maurice Scève)" de Emmanuel Tugny
"Dolci Affeti" de Ensemble Consonance & François Bazola
"Music is our mistress" de Grand Impérial Orchestra
"Vinyle, suite no 2" de Listen in Bed, émission numéro 8 à écouter
"Who are the girls ?" de Nova Twins
"When Oki meets Doki" de Okidoki
et toujours :
"Nougaro" de Babx, Thomas de Pourquery et André Minvielle
"True colors" de David Bressat
"Splid" de Kvelertak
"Bach, Handel : An imaginary meeting" de Lina Tur Bonet & Dani Espasa
"My favourite things", le podcast de Listen In Bed #8
"Turn bizarre" de Livingstone
"Le musc" de Petosaure
"En voyages" de Pierre Vassiliu
"Shadow in the dark" de Tiger & the Homertons
"Caipirinha" de Tiste Cool

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Una costilla sobre la mesa" au Théâtre de la Colline avec "Padre" et "Madre"
"L'Opposition - Mitterrand vs Rocard" au Théâtre de l'Atelier
"La Sextape de Darwin" au Théâtre La Bruyère
"hélas" au Théâtre de la Tempête
"Une histoire d'amour" à La Scala
"Le K" au Théâtre Rive-Gauche
"An Iliad" au Théâtre du Rond-Point
"Elephant Man" au Théâtre Le Lucernaire
les reprises :
"Architecture" au Théâtre Les Gémeaux à Sceaux
"En couple (situation provisoire)" à La Folie Théâtre
"Les vagues, les amours, c’est pareil" au Centrequatre
"La Vie est belle" au Théâtre Le Lucernaire
"Philippe Meyer - Ma radio heureuse" au Théâtre Le Lucernaire
"Opérapiécé" au Théâtre Essaion
"Julien Cottereu - aaAhh BiBi" au Théâtre Tristan Bernard
"Marion Mezadorian - Pépites" au Pont Virgule
et la chronique des autres spectacles à l'affiche

Expositions avec :

la dernière ligne droite pour :
"Mondrian figuratif au Musée Marmottan-Monet
"Vincenzo Gemito - Le sculpteur de l'âme vénitienne" au Petit Palais
"Toulouse-Lautrec résolument moderne"au Grand Palais

Cinéma avec :

"Le Réseau Shelburn" de Nicolas Guillou
Oldies but Goodies avec "Les Bostoniennes" de James Ivory dans le cadre de la rétrospective que la Cinémathtèque française consacre au réalisateur
et la chronique des sorties de janvier

Lecture avec :

"De Gaulle, portrait d'un soldat en politique" de Jean Paul Cointet
"Et toujours les forêts" de Sandrine Collette
"Lake Success" de Gary Shteyngart
"Nul si découvert" de Valérian Guillaume
"Sauf que c'étaient des enfants" de Gabrielle Tuloup
"Sugar run" de Mesha Maren
"Victime 55" de James Delargy
et toujours :
"Celle qui pleurait sous l'eau" de Niko Tackian
"Je suis le fleuve" de T.E. Grau
"La prière des oiseaux" de Chigozie Obioma
"Sang chaud" de Kim Un Su
"Un millionaire à Lisbonne" de J.R. Dos Santos

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=