Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Sonisphere Festival - France 2013 - 3ème édition
Motörhead - Slayer - Korn - Mastodon - Megadeth - Iron Maiden  (Snowhall Park, Amnéville)  samedi 8 et dimanche 9 juin 2013

Ou l’âge de ses artères…

Il faut imaginer : le soleil, la musique forte, très forte, le monde, l’odeur de bière et de frites, un sol mix de bitume et de cailloux. Il faut imaginer l’excitation, un public qui vibre à l’unisson, les coups lors des pogos (nombreux), la rage, et la douce ébriété. Il faut imaginer environ 55.000 personnes sur deux jours entassés à écouter de la musique rock.

Le Sonisphére est un festival de musique métal et comme bon nombre de festivals, il ne s’imagine pas, il se vit. Il n’est pas le concurrent du Hellfest, le croire serait se tromper et ne pas comprendre que les deux festivals n’ont pas la même philosophie. Le festival situer à Clisson s’adresse aux fans pur et dur de musique extrême, le Sonisphére s’adresse quant à lui sûrement à un éventail de public plus large.

Un public venu en masse pour une programmation dantesque et pour la magie (bière, bière, bière, musique, bouffe dégueulasse, bière, musique, bière, nuit d’une heure, bière, musique, bière, course de caddy, bière, musique, tempête de sable dans le camping, bière, musique, bière, musique, etc.) d’un festival ouvert à ce genre de musique. Un public bigarré, où toute appartenance sociale disparait, s’y mêlent chefs d’entreprisse ou ouvriers sans que l’on puisse reconnaître qui est l’un ou l’autre. Des festivaliers presque âgés de 7 à 77 ans, arborant fièrement leurs groupes préférés sur leurs t-shirts (en tête Iron Maiden, Motörhead et Slayer). Un public venu de l’Europe entière ou presque (surtout des pays frontaliers comme l’Allemagne, la Belgique, la Suisse ou le Luxembourg) mais aussi de Pologne ou d’Italie. Un public enfin, venu faire la fête, pour frémir de plaisir ensemble.

Le Sonisphére se déroulait donc pour la troisième fois en France à Amnéville, près de Metz plus précisément. Après une première édition à l’affiche qui ressemblerait presque au Walhalla (Metallica, Slayer, Megadeth, Slipknot, Dream Theater, Gojira, Airbourn….) mais à l’organisation jugée désastreuse, une seconde édition où le festival avait dû jouer de mal chance entre désistements de certains groupes et intempéries, le sonisphére troisième du nom devait se passer de la meilleure des façons.

Ce fut le cas. On retrouve le site outdoor de la première année et son sol qui se partage entre goudron et gravillons, un véritable plaisir pour la voûte plantaire mais il faut avouer que l’organisation en règle générale a été nettement améliorée, ce que tout les festivaliers auront convenu. Côté musique, l’affiche prestigieuse aura tenu toutes ses promesses avec des prestations plutôt de qualité comme celles de Bring Me The Horizon, Megadeth, Slayer, Mastodon, In Flames, Motörhead ou Iron Maiden, et ce qu’il faut d’éclectisme pour plaire au plus grand nombre. La disposition des scènes, se faisant face à face, aura permis aux festivaliers de suivre aisément les prestations de tous les artistes et de ne pas avoir de choix cornéliens à faire.

Côté musique, il y en aura donc pour tous les goûts à partir du moment où l'on aime la musique métal. Parmi les meilleurs moments à retenir, choix totalement subjectif :

Motörhead

Pour nombre de festivaliers, c’est l’un des deux groupes majeur avec Slayer de la journée. Il suffit de voir le monde à attendre le concert et le nombre de t-shirts à l’effigie du groupe pour s’en convaincre. Motörhead, c’est du blues / rock / métal qui dépote depuis bientôt 40 ans ! avec un leader charismatique en la personne de Lemmy Kilmeister. Sur scène, Motörhead fait du Motörhead mais cela fonctionne toujours aussi bien et le fameux "We are Motörhead and we play rock n’ roll" électrise la foule. Alors oui Lemmy semble se moquer complètement du public, quoique, mais sa voix reste inimitable et le groupe envoie toujours et encore une musique plus hard que rock n’ roll. A noter un Phill Campbell en grande forme. On m’a soufflé en fin de concert que c’était la meilleure prestation du groupe depuis longtemps.

Setlist : "I know how to die", "Damage Case", "Stay Clean", "Metropolis", "Over the Top", "Solo guitar", "The Chase is better than the Catch", "Rock it", "Just ’Cos You Got the Power", "Going to Brazil", "Killed by Death", "Ace of Spades", "Overkill", "Bomber".

Slayer

Pour être franc, nous attendions la prestation du groupe avec un mélange d’excitation et de crainte. Excitation car Slayer est l’un des plus grands groupes de Thrash métal et que sa musique d’une rare violence est toujours une expérience à vivre mais crainte aussi suite à la mort du guitariste, âme du groupe, Jeff Hanneman et au départ de Dave Lombardo, batteur emblématique du groupe. Le soleil couchant teinté de rouge offrait la meilleure des réponses, cela allait être saignant. Mon épaule se souviendra encore longtemps des premières notes de "War Ensemble" quand elle fut légèrement titillée par quelques Hollandais qui n’avaient rien de volant, dépassant sûrement chacun le quintal et qui me rappelèrent que décidément, nous aurons toujours l’âge de nos artères. Enfin quoi qu’il en soit, le groupe donnera un concert d’une rare intensité, jouant avec malice des temps de silence, dévastant tout sur son passage, rendant le public fou de jouissance. Une jouissance d’une diabolique brutalité. Seul bémol, une setlist totalement prévisible. Enfin Slayer est toujours vivant, la preuve en a été faite cette nuit là. On ne parlera pas ici de Bostaph un peu à côté de la plaque et clairement moins bon que Lombardo.

Setlist : "World Painted Blood", "Hallowed Point", "War Ensemble", "Hate Worldwide", "Stain of Mind", "Disciple", "Bloodline", "Mandatory Suicide", "Chemical Warfare", "The Antichrist", "Seasons in the Abyss", "Dead Skin Mask", "Raining Blood", "South of Heaven", "Angel of Death".

Korn

Qu’attendre de Korn en 2013 ? Le retour de Head, guitariste fondateur du groupe est-il suffisant pour soulever les foules ? En commençant directement par "Blind" qui est sûrement leur titre emblématique et avec une setlist composée pour les deux tiers de titres sortis avant les années 2000, Korn capitalise clairement sur son passé. Une madeleine qui rappellera le lycée, d’autant plus que le groupe en très grande forme offrira plutôt une belle prestation mélange d’énergie et de bonne humeur.

Setlist : "Blind", "Twist", "Chi", "Falling away from me", "Dead Bodies Everywhere", "Narcissistic Cannibal", "Coming Undone", "Did My Time", "Shoots and Ladders", "Somebody Someone", "Helmet in the Bush", "Need to", "No place to hide", "Here to Stay", "Get Up !", "Got the Life", "Freak on a Leash".

Mastodon

Cela n’engage que moi mais j’ai toujours préféré Mastodon sur disque que sur scène. Histoire de me contredire, le groupe a donné un concert à la fois brillant et puissant où les musiciens semblaient véritablement heureux d’être sur scène (le contraire serait un comble, me diriez -ous…). Mastodon dépense une énergie folle pour faire atteindre à sa musique sludge des sommets. Le son est énorme mais cela n’est pas un frein à l’écoute des compositions d’un groupe qui devient de plus en plus gros et qui semble enfin prendre pleinement sa mesure sur scène. La majorité des titres sont issus de leur dernier opus The Hunter, disque qui se prête parfaitement à l'exercice scénique. A noter un "Spectrelight" dantesque.

Setlist : "Black Tongue", "Crystal Skull", "Dry Bone Valley", "Thickening", "Stargasm", "Blasteroid", "Crack the Skye", "Spectrelight", "Iron Tusk", "March of the Fire Ants".

Megadeth

Groupe culte, et toujours en pleine mutation (la preuve avec leur dernier disque l’ambitieux Super Collider), Megadeth a fait une très belle prestation (en tout cas, bien meilleure que lors de la première édition du Sonisphere en 2011). Mustaine, le sourire aux lèvres, donne à voir l’éventail de ce que le groupe sait faire : du heavy Metal, du progressif, du trash, du lourd… C’est agressif à souhait et superbement exécuté. Megadeth souffre d’une mauvaise réputation due en grande partie à son leader mais cette nuit, le groupe a prouvé qu’il était un véritable "saigneur"…

Setlist : "Trust", "Hangar 18", "She-Wolf", "Countdown to Extinction", "Sweating Bullets", "Kingmaker", "Super Collider", "A tout le monde", "Symphony of Destruction", "Peace Sells", "Holy Wars… The Punishment Due", "Silent Scorn", "Shadow of Deth".

Iron Maiden

20h50, dimanche 9 juin, j’ai 15 ans. Et je ne suis pas le seul. Il suffit de regarder le public pour se rendre compte à quel point le groupe est fédérateur. Pour moi, Iron Maiden, c’est la fin des années collèges. Ce sont les albums Somewhere In Time, Seventh Son of a Seventh Son et Fear Of The Dark. Les voir, c’est un peu assouvir un rêve de gosse même si musicalement, je suis passé à autre choses… Iron Maiden tourne pour nous replonger dans le mythique album Seventh Son Of A Seventh Son sorti à la fin des années 80. La scène reprend l’imagerie du disque avec un décor très polaire, avec icebergs en fond de scène. La setlist est une capsule spatio-temporelle en forme de best-of. Les Anglais se donnent à fond pour leur public où la joie se lit clairement sur le visage des musiciens. Bruce Dickinson bouge d’un bout à l’autre de la scène comme un diable sauteur, hurle son fameux "Scream for me..." (cette nuit, ce fut Amnéville). Une fois de plus, le groupe n’a pas lésiné sur les divers effets pyrotechniques comme sur "Seventh son of a Seventh Son" ou "Moonchild". On retrouve toujours Eddie, la mascotte du groupe, en diverses versions tout au long du concert. Le son est plus qu’honorable et même si le groupe a tendance à clairement ralentir les tempi, la prestation est spectaculaire et absolument terrible. Mention spéciale à "Afraid To Shoot Strangers" où l’émotion était palpable et à "Seventh son of a Seventh Son" totalement hypnotique.

Setlist : Intro enregistrée de "Doctor Doctor (UFO)", "Moonchild", "Can I Play with Madness", "The Prisoner", "2 Minutes to Midnight", "Afraid to shoot Strangers", "The Trooper", "The Number of the Beast", "Phantom of the Opera", "Run to the Hills", "Wasted Years", "Seventh Son of a Seventh Son", "The Clairvoyant", "Fear of The Dark", "Iron Maiden", "Aces High", "The Evil that men do", "Running Free".

Le Sonisphére troisième du nom se termine donc sur une note tout à fait positive et se révèle comme un futur grand festival. Reste une question majeure : quels groupes pourront tenir l’année prochaine le haut de l’affiche ? Si l’on murmure le nom de Metallica (en cas de nouvel album prévu pour 2014), le Sonisphére risque faute de grands noms fédérateurs soit de se répéter ou d’attirer un moindre public.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Motörhead en concert au Festival Primavera Sound 06 (jeudi)
Motörhead en concert au Festival des Vieilles Charrues 2008 (jeudi)
Motörhead en concert au Festival Beauregard #3 (édition 2011) - Vendredi
Motörhead en concert au Splendid et Le Zénith (lundi 31 octobre 2011)
La chronique de l'album Dragon Slayer de Pigeon John
Slayer en concert à Mass Hysteria - Arch Enemy - Slayer - Limp Bizkit (du 5 au 15 août 2016)
Slayer en concert à Mass Hysteria - Arch Enemy - Slayer - Limp Bizkit (mercredi 10 août 2016)
Slayer en concert à Hellfest Open Air Festival #14 (édition 2019)
Korn en concert à Bercy (14 juin 2004)
Korn en concert à Download Festival
Korn en concert à Download Festival #1 (édition 2016)
Korn en concert au Festival Cabaret Vert #13 (édition 2017) - Vendredi 25 août
Mastodon en concert au Festival Les Eurockéennes de Belfort #24 (2012) - samedi
Mastodon en concert au Festival Le Cabaret Vert #12 (édition 2016) - vendredi 26 août
Megadeth en concert à Hellfest Open Air Festival #13 (édition 2018) - dimanche 24 juin
Iron Maiden en concert au Festival Pukkelpop 2010 (jeudi 19 août 2010)
Iron Maiden en concert à Hellfest Open Air Festival #13 (édition 2018)

Sonisphere Festival France édition 2013
Sonisphere Festival France édition 2012

En savoir plus :
Le site officiel du Sonisphere Festival
Le site officiel du Sonisphere Festival - France
Le Facebook du Sonisphere Festival - France

Crédits photos : Jérôme Gillet


Le Noise (Jérôme Gillet)         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 5 juillet 2020 : Un avant goût de vacances

il fait (presque) beau partout, on sort un peu de chez nous, on voit nos amis, on pense aux vacances. Chez Froggy's on continuera tout l'été à vous alimenter en culture mais ce sera peut être un peu plus calme. En attendant, voici le sommaire et bien sûr le replay de La Mare Aux Grenouilles #5 !

Du côté de la musique :

"Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.
et toujours :
"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"La Putain respectueuse" par Gérard Gélas
"Dracula Asylum" par Felicien Chauveau
"L'Homme qui rit" par Gaële Boghossian
"Cage" par Jacques Bellay
"Kyste" de et par Eloïse Hallauer et Camille Soulerin
et une pépite : "Jimmy's blues" de James Baldwin par Nicolas Repac et Anouk Grinberg
du théâtre moderne :
"Vient de paraître" d'Edouard Bourdet par Jean-Paul Tribout
"La vie de Galilée" de Bertold Brecht par Eric Ruf
le répertoire classique par la Comédie français d'hier et d'aujourdhui :
"Le Mariage de Figaro" de Beaumarchais
"On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset
Au Théâtre ce soir :
"Les Petits oiseaux" d'Eugène Labiche
"La Reine Blanche" de Barillet et Grédy
"Les Petites têtes" d?André Gillois
des comédies :
"L'Opération du Saint-Esprit" de Michel Heim
"Jeux de mots bêtes pour gens laids" autour de textes de Bobby Lapointe
"Pochettes Surprise" de Jacky Goupil
du côté des humoristes :
"Jean Luc Lemoine - Au naturel"
"Moustapha El Atrassi - Second degré"
du théâtre visuel avec "L'Avare" par la Compagnie Tàbola Rassa
et enfin du théâtre lyrique avec"Ercole Amante" de Francesco Cavalli par Christian Hecq et Valerie Lesort

Expositions :

les réouvertures de la semaine :
le Musée d'Art Moderne dela Ville de Paris avec les collections permanentes de "La Vie Moderne" dans sa nouvelle présentation et la salle Matisse
le Musée Rodin
le Musée national des Arts asiatiques-Guimet
le Musée Cognacq-Jay et le Musée du Louvre
et les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :
en salle "L'Envolée" de Eva Riley
at home avec :
du thriller :
"La Isla minima" de Alberto Rodriguez
"La Onzième heure" de John Lyde
de la romance :
"La revanche d'une blonde" de Robert Luketic
'"Aime-moi comme je suis" de Stephan Meyer
"Coup de foudre en cuisine" de James Hacking
du drame :
"L'ombre du doute" d'Aline Issermann
"Tout va bien on s'en va" de Claude Mouriéras
"Henri" de Yolande Moreau
Ciné-Club français des années 60 :
"L'Insoumis" d'Alain Cavalier
"Le Chien" de François Chalais
"La Voleuse" de Jean Chapot
"Les Ennemis" d'Edouard Molinaro
et des raretés :
"Le Champignon des Carpathes" de Jean-Claude Biette
"King of the White Elephant de Sunh Vasudhara

Lecture avec :

"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
"Un été norvégien" de Einar Mar Gudmundsson
et toujours :
"Be my guest" de Priya Basil
"De Gaulle sous le casque" de Henri de Wailly
"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
"Les jours brûlants" de Laurence Peyrin

Froggeek's Delight :

Toute la semaine des directs jeux vidéo, talk show culturel, concerts en direct sur la FROGGY'S TV

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=