Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce The Dillinger Escape Plan
Interview  (Paris Le Trabendo)  25 novembre 2004

The Dillinger Escape Plan ? Attention ! Barjots en vue. A lire absolument, cet entretien avec Benjamin Weinman, le guitariste du groupe de hardcore technique le plus barré de la terre !

Tout d’abord, merci de répondre à mes questions juste après le show. Réactions à chaud ?

Benjamin Weinman (guitare) : C’était excellent! C’était vraiment cool. C’est toujours dur de savoir comment on va jouer, chaque fois c’est imprévisible. Quand on vient en Europe, à Paris, en Italie, on n’a aucune idée de l’accès que les gens ont ici à notre musique....(interrompu par Yvonne du label Relapse venu lui faire signer des photos, on entend en fond sonore les mecs de Poison The Well faire les cons dans le couloir.)

"Calculating Infinity" est sorti en 1999, nous sommes aujourd’hui en 2004. Pourquoi avoir attendu 5 ans avant de refaire un album ?

Benjamin Weinman : Il y a plusieurs raisons. Probablement la raison n°1 c’était le changement de membre dans le groupe. Presque tous les membres exceptés moi et le batteur Chris (Pennie), ont été remplacés au moins une fois, notre chanteur inclus. Chaque fois qu’il y a de nouveaux membres dans un groupe, il faut d’abord régresser la créativité du groupe, puisqu’il faut retourner aux bases, et rattraper ce que le groupe a fait depuis plusieurs années.

Il y a aussi le fait de ne pas être sur un grand Label, de ne pas avoir de bonnes capacités de marketing, de promotion. Le peu d’argent qui est misée sur nous fait que nos albums sont difficiles à trouver, notre distribution est assez basse, même aux Etats Unis ! On a donc pris 5 ans pour nous sentir assez "exposés"et que les gens soient prêts à nous recevoir. Il y a même des gens qui me disent régulièrement avoir finalement compris "Calculating Infinity". Il nous a pris tout ce temps pour sentir que c’était le moment de sortir du nouveau. Le linup est plus stable, maintenant on sent qu’on peut être beaucoup plus prolifique.

"Miss Machine" semble plus diversifié que "Calculating Infinity". Ce changement était intentionnel ou naturel ?

Benjamin Weinman : Les deux en fait.

Votre expérience avec Mike Patton sur l’EP "Irony is a dead scene", semble avoir été importante.

Benjamin Weinman : Pas vraiment, beaucoup de gens nous disent ça, mais pas tant que ça en fait. Travailler avec Mike Patton a peut être habitué les gens à entendre de la diversité chez Dillinger, des mélodies et des plans vocaux différents dans notre style de musique. Travailler avec Mike Patton à peut être plus développé l’étendue de nos fans. Les chansons qu’on a écrites pour l’EP ("Irony is a Dead Scene") était à l’origine des chansons pour un album de Dillinger, et c’était avant qu’on décide de faire l’EP. On avait déjà réussit ce qu’on voulait réussir avec "C.I", c’est, je suppose, la raison de l’évolution de notre musique. Le côté intentionnel c’était…(il réfléchit) Peu de groupes ayant seulement un album à leur actif ont la vision et les attentes qu’on avait du groupe.

A cause du temps qu’on a pris, beaucoup de gens avait une idée de ce à quoi allait ressembler l’album. Afin de devenir un groupe avec assez de liberté artistique pour pouvoir faire toujours ce qu’on veut et réussir que notre public attende l’inattendu, il nous fallait suivre ce qu’on avait envie de faire malgré les attentes de nos fans. Quand on a commencé le groupe nous n’avions aucune attente, nous avons fait un groupe pour faire la musique qu’on voulait entendre, on n’avait aucune "fanbase", personne ne nous connaissait, donc il n’y avait aucune pression. On voulait recréer cette ambiance, oublier tout le monde et écrire les chansons qu’on voulions écrire, tu vois !

La voix de votre "nouveau" chanteur (ndrl :il est dans le groupe depuis 4 ans mais chante pour la 1ère fois sur l’album qui vient de sortir "Miss Machine"), Greg, y est pour beaucoup dans cette évolution. Comment s’est fait son arrivée dans le groupe ?

Benjamin Weinman : Quand on cherchait un nouveau chanteur, on a fait l’EP avec Mike Patton, mais on ne l’a pas considéré comme un chanteur à temps complet puisqu’il est dans tellement de projets ( Mr Bungle, Fantomas, Tomahawk…), et on ne voulait pas être perçu comme un side project par rapport à lui. On est un groupe à temps complet, donc on avait besoin de quelqu’un d’hétérogène, qui puisse ramener ce qu’on faisait avec Dimitri (Minakakis) et du nouveau pour nous permettre de mûrir. Donc on a fait une espèce d’audition à travers notre site web. On a mis en MP3 une chanson sans la voix ("43% burnt" »), et les gens devaient donc le télécharger, chanter dessus et nous le renvoyer.

On a reçu quelques K7, CD et trucs comme ça, et le sien (Greg Putiato) (il habitait à 3h30 de chez nous!) était très impressionnant. Il a refait la chanson exactement comme l’aurait fait notre ancien chanteur, et il a fait une deuxième version avec plusieurs voix. On a vu qu’il pouvait refaire nos vieilles chansons et en même temps on avait besoin d’être plus divers pour le futur, et il nous a montré qu’il pouvait faire cela. 2 semaines après avoir envoyé l’enregistrement il a fait son premier concert avec nous.

Il est arrivé à la fin de l’enregistrement d’ "Irony is a dead scene", tu crois que c’était frustrant pour lui de chanter, pendant 4 ans, des chansons écrites par d’autres?

Benjamin Weinman : Je crois que puisque à la base il était fan de Dillinger, au début c’était juste "fun" de pouvoir chanter les chansons qu’il écoutait en tant que fan et qu’il aimait. Evidemment après un moment, il voulait chanter ses propres trucs. Maintenant il peut incorporer ses chansons à la musique qu’on joue live et ça doit être un beau mélange pour lui puisqu’il aime toujours les vieux morceaux. Il peut mieux s’exprimer à travers la musique dont il fait partie.

Peux-tu nous parler du rôle de Greg dans la composition de l’album ?

Benjamin Weinman : C’était intéressant car je me mêle beaucoup de l’aspect de composition. Dans nos autres albums, notre chanteur ne faisait pas trop partie des compos, donc on travaillait ensemble, j’essayais de le guider tout au long du processus créatif. Greg est beaucoup plus à l’aise avec les rythmes, c’est plus un musicien, il jouait de la guitare avant donc ça l’a beaucoup aidé.

Au début, il n’avait pas trop de notions sur comment mettre des voix dures sur ce genre de musique, et la j’ai joué une partie importante. Mais une fois qu’il s’est accoutumé, il a gagné en autonomie et c’était vraiment cool, c’était comme travailler avec Mike Patton. C’était la première collaboration dans laquelle quelqu’un me comprenait en termes de bon développement pour une chanson, et qui ensuite en améliorait ma vision. C’est la collaboration ultime ! C’est cette combinaison d’aspects inédits qui améliore le travail. Donc Greg a fait beaucoup plus partie du processus de voix et de création que les anciens chanteurs.

Votre musique est très personnelle et originale. Elle ne ressemble à rien d’autre de ce qui peut se faire. Comment l’idée de faire une telle musique est-elle née?

Benjamin Weinman : Le comportement du jazz a joué un grand rôle ainsi que toute la façon de penser du jazz-man. Il n’y a pas vraiment eu une sérieuse évolution de musique depuis que le jazz est arrivé. Quand le jazz est sorti c’était la musique du diable ! C’était vraiment anti-autorité, c’était tout sauf "mainstream", il a brisé toutes les règles. On est certainement influencé par ce comportement : briser les règles, ne pas avoir de frontières, et essayer de nouveaux trucs. Les idées contenues dans le jazz ont vraiment eu une influence sur nos compos, même si on ne joue pas ce style de musique. On voulait vraiment composer une musique originale, qu’on voulait écouter mais qu’on ne pouvait pas trouver ailleurs. On n’avait pas d’intentions de devenir un groupe reconnu.

Ce style de musique (le hardcore) est encore très marginale içi en France. Quand est-il aus U.S.A?

Benjamin Weinman : Je pense que toute musique qui sort aux Etats-Unis s’adapte plus rapidement aux Etats Unis, simplement du fait qu’elle sort plus tôt là-bas. La musique américaine en général, prend sûrement plus de temps à se développer dans le monde pour cette raison. On est sûrement un groupe qui est plus reconnut aux Etats Unis que n’importe où ailleurs, mais on est assez reconnut dans les grandes villes du monde aussi. Je crois qu’internet joue un énorme rôlea au niveau de la communication entre les gens et donc aussi dans la diffusion de la musique.

Les 6 derniers mois, vous avez joué 4 fois en France (Fury Fest, les Eurockéennes, la Loco et ce soir). S’agit-il d’une appréciation particulière pour le public français ou d’un hasard ?

Benjamin Weinman : La France est un pays où les gens ont progressivement commencé à apprécier notre groupe. Les premières fois qu’on est venu içi, les gens nous regardaient comme un monstre à 10 têtes! Ce soir il y a eu une très bonne réaction, pareil pour la dernière fois à Paris et au Fury Fest aussi. Notre but c’est vraiment de devenir un groupe global, notre musique est faite pour tous, on n’a pas d’audience préférée, on s’en fout ! On est assez égoïste, on est nous mêmes en dehors de ça Si quelqu’un veut faire-part de notre musique, c’est un plus, c’est cool.

Qu’avez vous pensé du Fury Fest ?

Benjamin Weinman : C’était excellent. On a joué dans plusieurs festivals en Europe en général et en Grande Bretagne, et l’ambiance est très différente qu’aux Etats-Unis. Aux Etats Unis on n’a pas vraiment le même type de festivals qu’ici. Le Fury Fest était le festival le plus underground auquel on est participé en Europe. On avait vraiment l’impression que c’était les gens qui aimaient la musique qui avaient organisé l’évènement. C’était différent des autres festivals qui sont très diversifiés, où se mélange différents styles, donc dans un sens c’était cool de pouvoir connaître la communauté underground française et l’événement qui s’ensuivit.

Peux-tu m’expliquer ce qui c’est passé au festival Reading ?

Benjamin Weinman : Tu veux dire l’incident avec "la merde" (en français)? (Greg Puciato s’est "soulagé" sur scène procédant par la suite au jeté d’excrément sur le public anglais, lequel lui a renvoyé son présent que Greg s’est allégrement étalé sur le tee-shirt avant de slammer sur les 1ers rangs). On jouait sur la mainstage avec des groupes comme The Offspring, Puddle of mudd ou Slipknot…Ce sont des groupes qui ont tous vendu plus d’1 million d’albums, c’était vraiment bizarre pour nous. Ils débarquent sur scène avec leur lumières, leurs uniformes…

Je suppose que c’était plutôt une prise de position, une déclaration qu’il n’y a pas vraiment d’intégrité artistique chez ces groupes, je crois connaître le business assez bien. Notre chanteur chie sur scène et dit "c’est un exemple de ce que vous allez voir aujourd’hui sur cette scène ". C’était un moyen d’attirer l’attention sur ce qu’on faisait, mais aussi une façon de dire que nous ne sommes pas comme tous ces groupes. On s’est développé différemment, on joue depuis 5 ans, on ne gagne pas d’argent, on le fait pour l’amour de la musique, pour le meilleur ou pour le pire. Je n’ai rien contre ces groupes, mais je veux être honnête sur ce que je pense de leur musique.

J’ai lu quelque part que vous préfériez prendre avec vous en tournée des groupes qui ne joue dans un registre violent Pourquoi être venu en Europe avec Poison The Well alors ?

Benjamin Weinman : D’une part on est ami avec ces mecs, on a fait un tour aux Etats Unis avec eux, on sait qu’ils font quelque chose de diffèrent. Quand j’était petit je n’aimais pas aller à des shows où tous les groupes se ressemblaient. On voulait donner de la diversité aux concerts et on sait qu’on pouvait voyager avec eux pendant un mois et demi!

Vous préférez jouer avec des groupes comme The Icarus Line, avec qui vous avez tourné, par exemple?

Benjamin Weinman : On les connaît depuis un moment aussi, c’est une autre situation.

Donc toi et Chris,vous êtes les seuls membres restant du linup original. Tu sais ce que sont font les ex-membres aujourd’hui?

Benjamin Weinman : Bien sur. Dimitri (Minakakis), notre ancien chanteur, est un grand ami. Il s’est marié avec quelqu’un qu’il a connut pendant les tournées. Il travaille dans le graphisme, il crée. Notre ancien guitariste, John Folton, fait de la programmation sur ordinateurs. Quand le groupe a commencé à marcher, il a décidé qu’il ne voulait pas poursuivre sérieusement le groupe, il a préféré s’établir plus sérieusement dans un job de programmateur. Nous on est des gosses, eux ils ont préférés suivre la voie "adulte".

Adam (Doll), notre ancien bassiste a eu un accident de voiture, il est paralysé donc il ne peut plus jouer. Il est un de mes meilleurs amis, il fait encore partie du groupe. Il est retourné aux études et il nous aide dans le business. On avait un autre bassiste, Jeff Wood, il jouait dans M.O.D. On lui a tiré une balle dans la tète ! (rire nerveux) Maintenant il est juste bizarre. Il se balade et il fait des groupes marrants ( SHAT !!) .

Ce soir, vous avez un nouveau guitariste. C’est juste pour cette tournée ?

Benjamin Weinman : Oui, c’est un remplaçant. Brian (Benoit) est encore notre guitariste, mais il a eu un accident au bras, il a du se faire opérer. Mais il sera de retour dans peu de temps rassure-toi.

Ok, merci à toi et bonne chance pour la suite de la tournée.

Benjamin Weinman : Merci à toi.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Miss Machine de The Dillinger Escape Plan
The Dillinger Escape Plan en concert au Festival Fury Fest 2004 (samedi)
The Dillinger Escape Plan en concert au Festival de Beauregard #6 (édition 2014) - vendredi


Romain         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 28 juin 2020 : Nouvelle Vague ?

Le premier tour des élections municipales fut le signe du début du confinement. Espérons que ce second tour ne sera pas l'appel à un second confinement. Quoi qu'il en soit : Soyez prudents, soyez heureux et cultivez vous ! c'est parti pour le sommaire en commençant par le replay de la Mare Aux Grenouilles #4 (eh oui déjà !)

Du côté de la musique :

"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa
et toujours :
"As found" de Fugu
"Désordres" de Austyn
"Anda Lutz" de Cie Guillaume Lopez
"A l'instinct A l'instant" de Daniel Jea
"Cérébro dancing" de Epilexique
"Cobra" de François Club
"Coquette" de Hailey Tuck
"Springtime with no harm" épisode 18 des mixes de Listen In Bed
"Fanfare XP, volume 2" de Magic Malik
"Avec son frère" de Volo
"Safeplace" de Yadam

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"Démons" par Lorraine de Sagazan
"Misery" de William Goldman
"L'obéissance de la femme du berger "de Sergio Martínez Vila
"Migraaaants" de Matéi Visniec
"Le Remplaçant" d'Agnès Desarthe
"Portrait d'Amakoé de Souza - Salade Tomate Oignon" de et par Jean-Christophe Folly

"La Chose Commune" de David Lescot et Emmanuel Bex
de la comédie de boulevard :
"Hier est un autre jour "de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros
"Madame Doubtfire" de Jaja Fiastri
"Le Clan des divorcées" de Alil Vardar
"A gauche en sortant de l'ascenseur" de Gérard Lauzier
du côté des humoristes :
"Mimie Mathy - J'adore papoter avec vous"
"Denis Maréchal - J'dis franchement"
dans le répertoire classique :
"Le Jeu de l'amour et du hasard" par Catherine Hiegel
"Roméo et Juliette" par Eric Ruf
Shakeaspeare :
à l'anglaise au Globe Teater : "Macbeth"
et en comédie musicale "Roméo et Juliette, de la haine à l'amour" de Gérard Presgurvic
et de l'Opéra revisité :
"La Traviata" de Verdi par Simon Stone
"Cendrillon" de Jules Massenet par David Hermann

Expositions :

en "real life" avec la réouverture progressive des musées :
"Pompéi" au Grand Palais
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières
"La Force du dessin - Chefs-d'oeuvre de la Collection Prat" au Petit Palais
"Esprit es-tu là ? Les peintres et les voix de l'au-delà" au Musée Maillol
"Le dessin sans réserve. Collections du Musée des Arts Décoratifs" au Musée des Arts Décoratifs
et en passant par la Lorraine, découvrir la Villa Majorelle œuvre de style Art nouveau.

Cinéma at home avec :

"Riens du tout" de Cédric Klapisch
"Noïse" de Henry Bean
"Sous surveillance" de Robert Redford
"La romancière" de John McKay
au Ciné-Club les années 50 :
"Un drôle de Dimanche" de Marc Allégret
"La vie à deux" de Clément Duhour
"L'homme au million ("The Million Pound Note") de Ronald Neame
des incontournables japonais :
des figures tutélaires :
"Tokyo drifter" de Seijun Suzuki
"A blind woman" de Teruo Ishii
et des plus jeunes :
"Mr Long" de Sabu
"Ichi, la femme samouraï" de Fumihiko Sori
et des raretés avec une sélection "Court metrage" :
"Le Chant du styrène" de Alain Resnais
"La chambre" de Chantal Akerman
"Pauline" de Céline Sciamma
"La traversée de l'Atlantique à la rame" de Jean-François Laguionie

Lecture avec :

"Be my guest" de Priya Basil
"De Gaulle sous le casque" de Henri de Wailly
"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
"Les jours brûlants" de Laurence Peyrin
et toujours :
"Le jour où Kennedy n'est pas mort" de R.J. Ellory
"Mauvaise graine" de Nicolas Jaillet
"Une immense sensation de calme" de Laurine Roux

Froggeek's Delight :

Toute la semaine des directs jeux vidéo, talk show culturel, concerts en direct sur la FROGGY'S TV

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=