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Shake Shake Go - Gablé - Rover - Oxmo Puccino - The Maccabees - Jake Bugg - The Lumineers - Bloc Party - Bat For Lashes - The Smashing Pumpkins - Miles Kane - Vitalic  (Château de Beauregard, Hérouville Saint-Clair, Calvados)  samedi 6 juillet 2013

Retour sur le site de Beauregard, à Hérouville Saint-Clair, près de Caen pour une seconde journée de festival sous le soleil. La première journée avait été riche en bonnes découvertes avec Goodbye Horses, Bow Low et Half Moon Run. Mais ce sont quand même les vétérans de New Order et du Jon Spencer Blues Explosion qui nous ont le plus impressionné. Quant à M, on se demande vraiment ce qu'il faisait là. Lui aussi visiblement.

Après la mise en jambe de la veille, les affaires sérieuses commencent en ce samedi pour un marathon musical, dont nous ratons le départ. Les britanniques de Shake Shake Go, dont les influences sont autant à chercher du côté d'Arcade Fire que de Florence & The Machine, ne nous ont pas attendu. A peine avons-nous pu entendre quelques notes en arrivant sur le site qu'il était déjà temps d'aller rejoindre GaBlé sur la grande scène.

Anciens vainqueurs du prix CQFD des Inrocks en 2011, les caennais jouent à la maison, et sont visiblement ravis de présenter leur nouvel album MurDEd à un public déjà (presque) acquis. De toute manière, ils s'en fichent que le public connaisse ou non leurs chansons, tu leur donnes une guitare, des baguettes, de quoi taper, et GaBlé te réinvente la pop, comme ça, d'un claquement de doigts. Tout semble facile pour eux, évident. Le trio, composé d'une jeune femme et de deux barbus, explose les frontières des genres musicaux. Ils empruntent à la lo-fi comme au rock électro. Ces enfants putatifs d'Alan Vega et de Laura Veirs s'éclatent sur scène. Ça bouge, c'est rythmé, ils sautent partout, et ils sourient. Ils reprennent leurs instruments et sourient à nouveau. Gros coup de cœur pour la pop indéfinissable et pourtant évidente de GaBlé et pour leur performance époustouflante.

Trois jours seulement après son concert avec orchestre à la Cité de la musique, Timothée Régnier, alias Rover, revient au trio basique rock, et le résultat est implacable. Comme le remarque Pascale, notre photographe, Séb' à la basse était déjà présent sur la même scène l'année précédente puisqu'il accompagnait Izia à la guitare. Lui et Arnaud à la batterie donnent l'impression de passer un excellent moment. Rover dès le début du concert, monte dans les aigües, se livre à de magnifiques performances vocales. Le public est ravi et va taper instinctivement dans les mains sur "Tonight".

Arrivé avec une veste et une écharpe malgré la chaleur, il met tout de suite le public dans sa poche en demandant "Vous connaissez l'histoire du type qui a choisi sa tenue sans regarder la météo ? Bah c'est moi, je crève de chaud". Ensuite alors qu'il rencontre quelques problèmes dans ses retours, "Quelqu'un a de l'électricité avec lui ? Du pétrole ou du charbon, ça fera l'affaire", un type lui réplique "non, mais en attendant, si tu veux, je t'emmène boire une bière". Le contact passe bien. Rover ne se contente alors pas d'égrainer les chansons de son album les unes après les autres, et propose de nouvelles compos. Mais des chansons comme "Lou", "Aqualast" ou "Remember" sont complètement imparables et le public s'enflamme. La journée commence fort.

Oxmo Puccino a pris possession de la grande scène. Pantalon rouge, chemise blanche, le rappeur fait son show devant un public déjà chauffé à blanc qui l'attend avec déférence. Le flow est agréable, les musiciens, batterie, guitare, basse, claviers comme dans une formation pop classique, sont solides, voire excellents et réinterprètent à leur sauce les titres du dernier album bien mis en avant sur ce qu'on peut vraiment appeler un tour de chant. Détendu, Oxmo Puccino reviendra quand même vers quelques titres plus anciens, plus durs et plus rap. Même sans apprécier son style, il est incontestable qu'Oxmo Puccino a offert un concert de grande classe qui a, à juste titre, ravi un public essentiellement jeune.

Le nom des Maccabees est projeté en grand sur les écrans lorsqu'on se dirige à nouveau vers la petite scène. Les cinq londoniens, devant un public toujours plus nombreux, vont balancer leur rock majestueux, fait de montées en puissance de guitares au service de mélodies sombres. La voix d'Orlando Weeks, le chanteur, légèrement voilée rappelle même parfois celle d'Antony Hegarty. Leur dernier album Given to the wild n'aurait pas juré s'il était sorti il y a quelques années sur le label 4AD. Peut-être manquait-il néanmoins à ce concert un peu de communion avec le public pour qu'il sorte du lot. Au cœur du festival, et malgré de très bonnes chansons à défendre, le concert des Maccabees semble en retenue, trop sage pour marquer les esprits. Dommage !

Il est temps d'aller découvrir sur scène le nouveau petit génie de la country folk anglaise, Jake Bugg. Il a dix-neuf ans et d'aucuns le comparent déjà à Dylan. C'est vrai qu'il partage avec Robert Zimmerman la voix nasillarde, le goût du folk autant acoustique qu'électrique. Sur scène, le jeune Jake, en polo Fred Perry gris, ne semble pas particulièrement à l'aise. Sur les écrans géants, on voit sur ses joues quelques restes de traces d'acnée juvénile. Au soleil, la nationalité britannique du jeune homme, qui rougit au fur et à mesure que le concert se déroule, ne fait aucun doute. Son talent ne fait aucun doute non plus, il est capable de transformer n'importe quelle mélodie en or. Devant la scène des spectatrices, qui ont une ou deux années de moins que le chanteur, improvisent un square dance qui tient plus du madison que de la danse de cowboy. Il interprètera l'intégralité de son premier album, deux ou trois inédits à sortir prochainement et une reprise de Neil Young "Hey Hey My My (Rock'n'roll will never die)" dans une version très personnelle. Sur scène, bien qu'il doive apprendre à plus communiquer avec le public et à se sentir à l'aise, le jeune Jake Bugg a montré à Beauregard qu'il n'était pas qu'une bête de foire, un phénomène musical, mais qu'il a le potentiel pour devenir un grand de demain, un auteur de classiques en devenir.

Le contraste est étonnant avec les cinq des Lumineers. Eux aussi pratiquent le folk rock, mais le côté débridé de leur musique tranche avec l'attitude de Jake Bugg. Certes leur musique est moins aboutie mais ils établissent une communion géniale avec le public. Le chanteur descend dans la foule avec son harmonica, avant de monter sur la tour où est située la table de mixage et les caméras, face à la scène pour jouer de la guitare. Le public reprend "Ho Hey" en tapant dans ses mains. La communion est totale. Les américains ont conquis le cœur de tous les festivaliers, c'était le bon moment, le temps était avec nous, l'envie de faire la fête, et ça a fonctionné.

Sur la grande scène, des paraboles ont poussé pendant le concert des Lumineers, Bloc Party semble prêt à rentrer en contact avec les extra-terrestres. Kele Okereke arrive avec le sourire, il arbore un magnifique t-shirt de la comédie musicale Cats. La réputation de groupe de scène des quatre de l'Essex (si contrepétrie il y a, c'est un pur hasard) n'est pas usurpée. Ça envoie, rapide, solide, sec. On n'avait d'ailleurs, jusqu'à présent pas remarqué à quel point le caméraman appréciait la batterie. Il faut dire, qu'en lieu et place de Matt Tong, c'est la charmante Sarah Jones de Hot Chips qui opère derrière les fûts. Le show est énorme. Bloc Party est une énorme machine de guerre.

Le groupe, qui a pourtant annoncé une longue pose à l'issue de cette tournée 2013 des festivals d'été, se lance même dans l'interprétation d'un titre récent "Ratchet". On craint pendant quelques secondes que Yannick Noah ne vienne rejoindre le groupe sur scène, mais la chanson s'avère faussement évidente avec un rythme à contre-temps et des guitares toutes en reverb. Pourtant le public suit, saute et là encore tape dans les mains sans même y être encouragé par le groupe. Ce concert, sous forme d'une énorme claque sonique et aux jeux de lumières impressionnants, se termine par l'incontournable "Helicopter", présent sur le premier album du groupe et sorti en 2004.

On a à peine le temps de rejoindre la scène B, que Natasha Khan, vêtue d'une improbable tenue légère à motifs floraux arrive suivie des musiciens de Bat For Lashes. Les chansons de The Haunted Man, le troisième album du groupe, se révèlent taillées pour la scène. Il faut dire que Natasha vit ses chansons. On pense aux prestations de Florence Welsh à ses débuts, qui comme Natasha créait un univers féérique et envoûtant. Natasha Khan sourit, parle au public, danse, se lance dans quelques morceaux plus intimistes au piano, exercice difficile en festival. Le show est renversant et la personnalité de Natasha Khan éblouissante. A la fin de ce concert intense, je ne suis visiblement pas le seul à être tombé amoureux de la brune chanteuse.

Puis vient le temps du voyage dans le temps. Retour vers les années 90 avec les Smashing Pumpkins. Des hits, "Tonight, Tonight" ou "Bullet with Butterfly Wings", mais la magie de la nostalgie n'opère pas. Débarrassé de tous ses compères de l'époque, Billy Corgan désormais seul maître à bord, semble avoir été bercé trop près des murs du rock progressif. Les solos se rallongent à n'en plus finir. Leur version de "Space Oddity" de Bowie est interprétée sans finesse. Billy Corgan a pris du ventre, ses guitares ont pris du gras. Les pires arrangements se révèlent sur "Ava Adore", chanson à la beauté froide sur disque, qui apparaît trop maquillée en ce soir d'été et habillée vulgairement. "United State", extrait de Zeitgeist, son album de 2007, qui aurait déjà pu sortir sous le propre nom de Corgan puisque de fait le groupe n'existait déjà plus, s'étire à n'en plus finir. Quant aux projections derrière le groupe, on n'en voit pas l'utilité. Corgan se comporte en vieil ado qui a décidé de faire du bruit avec sa guitare, et tant pis pour les compositions. "1979", en rappel, est là encore salement amochée alors que la version original était un pur joyau. Le concert des Smashing Pumpkins fait penser à un film hollywoodien dans lequel la pyrotechnie cherche à masquer le peu d'inspiration des scénaristes.

On part se consoler avec Miles Kane. L'anglais occupe sa scène en vrai boss. Ici les guitares font chanter l'électricité, avec en fond de scène de gros ampli de marque Orange. La moitié des Last Shadow Puppets ne ménage pas son énergie. Il y a des Kinks, du mod et de la pop à la Kaiser Chiefs dans ces compositions et leur interprétation sèche comme un coup de batte de cricket. "Do you feel funky good ?" demande-t-il au public avec un grand sourire. Puis de dédier une chanson aux Maccabees, passés sur la même scène quelques sept heures auparavant. Il est temps de laisser Miles Kane, so british.

Plus assez de vitalité pour Vitalic Vtlzr. La seconde journée fut une suite de grands moments dans ce qui s'annonçait déjà comme la plus belle édition de Beauregard en cinq années d'existence. L'affiche alléchante tenait toutes ses promesses.

 

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Le site officiel du festival de Beauregard

Crédits photos : Pascale Borrell (retrouvez toutes les séries sur son site)


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