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Interview  (Paris)  14 décembre 2004

Nous avons découver Ü alias Travis Bürki avec un titre "Après les dancings" qui figurait sur la compil Radio Néo au même moment où nous apprenions qu'il passait en concert à l'Espace Jemmapes et sortait un deuxième album La luge.

Découverte mais aussi une vraie révélation. Impossible de passer à côté d'une interview. Nous l'avons rencontré au Quartier Latin, coiffé d'un bonnet péruvien et accompagné de Mouchette, une petite chienne ratière.

Un personnage fascinant, un peu lunaire, inspiré, un poéte.

Qui sont Ü et Travis Bürki ?

Travis Bürki : C’est la même chose. C’est un nom, très abrégé dans le cas de Ü puisque c’est la deuxième lettre de mon nom de famille. Au début c’était uniquement écrit sur les étiquettes de mes disques et c’est devenu le nom de mes disques. Cela a simplifié pas mal les choses parce que j’avais déjà utilisé le Ü pour signer les dessins que je faisais quand j’avais 14 ans. Par la suite, j’ai repris ce nom, officiellement dira-t-on sur la couverture de mes disques pour créer un peu de mystère et pour ne pas créer de confusion avec le groupe écossais Travis.

Il n’y a donc pas de démarche conceptuelle du genre U parce que M est déjà pris ?

Travis Bürki : Non. D’autant que j’utilise ce Ü depuis très longtemps, bien avant que M devienne célèbre.

Ü est un groupe ?

Travis Bürki : Ü c’est moi. En répétitions et sur scène, il s’est créé quelque chose de très bien avec les musiciens qui m’accompagnent. Il est très important d‘avoir une bonne équipe artistique sur scène et aussi une bonne équipe promotionnelle. Sur cet esprit collectif, il n’en demeure pas moins que ce sont mes chansons et mon projet et que j’ai eu la chance de très bien m’entourer. Peut-être que je créerai un groupe plus tard.

Quand j’avais 14 ans, j’ai crée un groupe qui s’appelait Lochness. J’apportais les textes et la musique. Mais j’étais uniquement instrumentiste. Je jouais du clavier. Le groupe était composé d’un guitariste qui apportait des arrangements, d’un bassiste, d’un batteur et d’un chanteur qui apportait aussi sa façon de chanter mes chansons. Je me suis remis à chanter en suite même si je n’étais pas certain, les premiers temps, de vouloir être chanteur. On va dire que c’était naturel puisque j’écrivais des chansons. A 14 ans, j’ai appris à jouer de la guitare et j’aimais bien chanter pour mes amis, quand on faisait des fêtes.

Que s’est-il passé depuis ?

Travis Bürki : C’était il y a 20 ans. Après, j’ai fait des études d’architecture. J’étais à Toulouse. Quand je suis monté à Paris à 22 ans, j’ai fait une école de musique et vers 93-94 j’ai fait des concerts en tant que chanteur. Je faisais des chansons, je les enregistrais mais j’ai mis du temps à faire des concerts. Quand j’ai commencé, je n’ai plus arrêté. De 1994 à 2004. 10 ans. De la scène dans des cafés, parfois dans des salles plus grandes. Et ça continue. Maintenant je fais rarement des concerts improvisés dans les bars. Mais au début, je n’avais pas choix. Il fallait jouer le plus possible. Je jouais où je pouvais. J’ai appris mon métier comme ça.

Sous quel nom jouiez-vous ?

Travis Bürki : Sous mon nom, Travis Bürki.

Vous jouiez en solo ?

Travis Bürki : Oui. Avec un musicien, 2 ou 3, ou en solo en m’accompagnant du piano ou de la guitare.

Le plaisir de faire de la musique était-il plus lié à la scène qu’à l’enregistrement ?

Travis Bürki : Je faisais les deux. Quand je suis arrivé à paris, j’avais un petit ordinateur et j’ai commencé à enregistrer tout seul mes chansons, mes maquettes. J’ai eu une période très prolifique entre 1992 et 1995. Jusqu’en l’an 2000, j’ai beaucoup enregistré. J’ai des valises entières de cassettes 4 pistes de chansons plus ou moins mixées, de chansons à l’état expérimental. Quelques unes ont donné lieu à des chansons que j’ai continué et que je continue de faire et d’autres ont été oubliées.

Quand j’ai commencé la scène, quelque chose de nouveau se créait que je ne connaissais pas auparavant. Une attitude, quelque chose que je trouvais difficile à capter. Même quand on filme un concert, au bout du compte on a un concert filmé qui n’est pas le concert de l’instant. Le spectacle, le théâtre comme le concert est quelque chose que l’on ne peut pas garder. L’enregistrement c’est autre chose. Pendant ces années, et cela a beaucoup contribuer à différer une reconnaissance discographique, j’ai voulu restituer le concert sur l’enregistrement. J’ai arrêté progressivement. Je n’ai pas publié ce que j’avais enregistré indépendamment des concerts.

Mais quand j’ai commencé à publier, j’ai publié un essai de restitution du concert sur disque. Je suis allé en studio et j’ai remis tout à zéro. Je me suis dit : J’ai enregistré des choses, j’ai fait des concerts. Maintenant je vais faire un disque avec ces expériences-là. J’ai fait quelques essais qui étaient des tentatives ratées te en 2002 j’ai fait un album Après les dancings où je me souvenais de tout ce que j’avais fait en enregistrement avant et que j’y mettais vocalement mon expérience de scène. Et cela donnait quelque chose d’intéressant, qui ne répondait peut être pas à toutes mes attentes mais qui ouvrait une voie nouvelle plus tranquille.

"La luge" s’inscrit dans cette même voie. Il y aurait un intérêt à faire un disque en ne tenant pas compte de cette envie de restituer des choses vivantes mais se mettre au service de ce support, de cet objet en plastique qui contient quelque chose qui, pour le coup, n’est pas intéressant en concert. On ne peut pas restituer un disque en concert. On essaie mais souvent ce n’est pas très intéressant.

Cela veut-il dire que les chansons sont retravaillées pour le live ?

Travis Bürki : Non seulement, elles sont différentes mais quelque fois une chanson importante en studio sur un disque n’a pas sa raison d’être en concert, ou présente moins d’intérêt, ou est plus difficile à faire.

Votre deuxième l’album La luge sort en 2004 donc dans un laps de temps assez court après le premier paru en 2002. Vous avez évoqué le fait de reprendre des chansons. Avez-vous du stock ?

Travis Bürki : Ah oui ! Les deux albums ont été le réceptacle d’un stock. Parmi les chansons que j’ai composées, il fallait que je retienne celles que j’interprète en concert. Parce que le plaisir de créer une oeuvre d’art se développe si on est en phase avec son époque et ses émotions. S’il faut attendre 2 ans pour la publier, sa qualité s’en ressent. Elle est moins percutante. Elle satisfera moins l’auditeur et contentera moins le créateur dans sa démarche de faiseur d’œuvre d’art et d’homme de spectacle.

En revanche, quand le spectacle est constitué de chansons écrites il y a 5 ans ou 3 mois mais que le répertoire est connu des gens qui viennent me voir en concert mais pas forcément de l’auditeur moyen à qui on présente un disque d’un chanteur inconnu des médias, on ne savait pas que j’avais écrit ces chansons. Je devais finaliser ce stock, de fixer ces chansons sur un support non seulement pour contenter les amateurs de ces chansons mais aussi pour me permettre de les mettre de côté et de passer à autre chose.

Et d’aller vers un prochain album que j’ai commencé à écrire mais qui ne sera plus le dépositaire d’un stock. Pour l’album que je publie aujourd’hui, je suis encore dans une phase de synthèse avant d’être dans une création dans le sens le plus immédiat du terme. Il n’est pas exclu que le prochain album ne comprenne pas 2 ou 3 chansons qui appartiennent encore à ce stock mais rien n’est encore fixé.

Avez-vous déjà une idée de ce que sera ce troisième album?

Travis Bürki : Je pense qu’il sera assez différent. J’espère qu’il sortira en mars 2007 pourquoi pas. L’écriture est commencée. Une chanson issue du stock intitulée La sangsue en fera peut être partie.

Vous parliez d’immédiateté et de la corrélation entre l’état d’esprit et le moment où sort l’album. Cela ne parait-il pas un peu antinomique avec le délai de 3 ans pour sortir un album ? Vous ne seriez pas tenté de publier un album tous les six mois par exemple ?

Travis Bürki : Cela dépend pour quoi. Tout est possible. Tout dépend de la manière dont on aborde le disque. Si je considère ce prochain album comme un chantier par exemple, et que je veux que cette maison ne soit plus dans la lignée des autres mais constitue une construction à partir de ce que j’ai compris aujourd’hui ou de ce que je veux comprendre, ce sera davantage un album qui sera le travail d’un acteur, de quelqu’un qui agit plus qu’il ne subit.

Si j’étais architecte, je voudrais construire un grand musée et prendre le temps de savoir combien de gens viendront, quelles œuvres y seraient exposées, et dans quelle ville. Toutes ces considérations vont nourrir mon travail et mon inspiration et il est sûr que je n’ai aucune envie de le faire en trois mois. Par contre, si entre temps, pour continuer avec cette métaphore de l’architecte, si on me demande de réaménager des villas ou un hall de gare, je pourrais pourquoi pas publier un album de concerts.

Pour le moment, ce travail pour un échéance de 2 ans pourrait me suffire. Il est vrai que j’ai déjà connu une impatience de publier qui ne s’est pas concrétisé car on est trop dans un monde basé sur la consommation et sur le caractère jetable des choses où l’éternité fait face à ce qui ne dure que quelques instants. Donc devant ce renouvellement perpétuel des choses, j’ai à la fois envie d’accepter le fait que rien ne dure, et c’est vrai que rien ne dure, sauf que le disque dure plus d’une heure, plus d’un mois, combien de temps je ne veux pas me poser la question. Mais je n'ai pas forcément envie de faire beaucoup de disques dans ces 3 années à venir. Mais peut être après avoir fiat l’album dont je parle, je serais heureux de publier tous les 2 mois.

D’ici là il y aura la scène ?

Travis Bürki : La scène c’est du travail et cela participe aussi à l’inspiration.

Vous inclurez de nouvelles chansons ?

Travis Bürki : Je ne sais pas. Cela ne peut pas être aussi …prémédité. Le spectacle est là, il s’est créé au début de l’année 2004. Il peut tourner un an ou deux.

Vous avez utilisé le terme d’œuvres d’art qui est peu utilisé dans le monde de la chanson.

Travis Bürki : La chanson est une oeuvre d’art dans le sens œuvrer, créer, travailler. On dit rarement un objet d’art mais pourquoi pas.

Vous avez évoqué également le musée qui est souvent perçu comme un mausolée où les œuvres d’art reconnues comme telles sont exposées mais aussi parfois entreposées de manière un peu morbide et mortifère. Cela convient-il à la chanson et à la musique ?

Travis Bürki : Avez-vous déjà éprouvé de la joie en voyant un tableau après l’avoir vu maintes fois en reproduction ? Si vous avez connu cette joie ou cette émotion d’entrer dans un musée pour aller voir un tableau de Van Gogh, vous pouvez considérer que le musée n’est pas un lieu si mortifère mais le lieu de rencontre entre l’artiste et celui qui va apprécier son œuvre. Quand la chanson est sur le disque, elle est morte, elle est réglée.

Surtout avec nos méthodes actuelles qui font qu’elle a été produite par un producteur à telle date. Le public se l’accapare et devient le propriétaire de l’album. Et les chansons vous appartiennent beaucoup plus à vous qu’à moi. Je ne peux plus rien pour ces chansons. Vous, vous pouvez les aimer, ne plus les aimer, les répliquer, ne conserver qu’un couplet, les reprendre de mille façons. Moi, je ne peux plus agir sur ces chansons. C’est ainsi que le disque peut s’apparenter à un musée.

Le terme technique pour désigner les chansons est phonogramme. Le phonogramme est un titre. C’est comme un petit tableau parmi cent cinquante dans un musée. A l’étage de Ü on trouve…Ce langage me paraît aussi naturel que celui de la musique, de la peinture. Sans avoir fiat beaucoup de peinture, je me sens aussi à l’aise avec un instrument de musique qu’avec un crayon. C’est quasiment la même démarche. Je n’arrive pas à imiter mais je peux faire un portrait qui saisira des détails un peu caricaturants comme une chanson qui parlerait d’une personne, d’un lieu ou d’un sentiment.

Vous dessinez encore ?

Travis Bürki : Cela m’arrive encore mais je n’ai pas l’intention d’en faire mon métier ni d’exposer.

Donc a contrario, la musique et la chanson c’est votre métier ?

Travis Bürki : Oui. C’est mon métier depuis quelques années déjà.

C’est votre métier autoproclamé ou parce que vous arrivez à vivre de ce travail ?

Travis Bürki : C’est comme ça. Au bout d’un moment, pour savoir quel est son métier, on regarde avec quoi on gagne sa vie ou ce à quoi on passe le plus clair de son temps. Je ne me suis pas senti obligé d’avoir un métier. Peut être y a-t-il aussi une part de vocation dans le fait de faire du spectacle, de témoigner, de prendre la parole. Je suis chanteur. Je passe du temps à faire ce travail.

L’écriture est un moment difficile ou cela vient naturellement ?

Travis Bürki : C’est naturel parfois. Parfois j’écris moins quand je suis en concert. Cela dépend de l’envie ou de la nécessité. J’écris quotidiennement comme un sport. Dans ce métier tout doit être quotidien, la voix aussi. Non parce que l’on serait moins bon mais parce que ça peut être dangereux d’arrêter de chanter pendant 2 semaines puis de faire un concert. Je fais des vocalises, de l’écriture de manière régulière. Cela ne veut pas dire que j’écris une chanson à chaque fois. Je n’écris pas de manière laborieuse. Je peux écrire un truc en 3 jours et je me concentre sur la chanson et l’idée du refrain et du couplet va venir. Le reste du temps j’écris.

C’est aussi compulsif qu’il y a 10 ans, avec des cassettes qui s’empilent ?

Travis Bürki : En, ce moment, j’enregistre moins. J’ai arrêté d’enregistrer en 2000. Avant je faisais des enregistrements quotidiens. Il s’agissait d’enregistrements très spontanés ce qui ne donne pas forcément des choses que j’ai eu envie de publier mais en tout cas ça a donné des oeuvres d’art au sens noble par rapport aux 4 pistes qui étaient des esquisses mais qui, contrairement à celles en peinture qui servent de travail préparatoire à l’œuvre, sont plutôt l’équivalent de dessins au trait. Je les ai compilés sur 2 disques XO. Ils n’ont pas été publiés mais ils existent.

L’écriture c’est toujours dans le format chanson ? Car certaines de vos chansons sont comme des nouvelles condensées.

Travis Bürki : Le format chanson me vient assez naturellement. La nouvelle ? Pourquoi pas ! Je raconte des histoires en chansons.

Et la publication de vos textes seuls ?

Travis Bürki : Je l’ai déjà fait. Il y a 3 ans j’ai publié mes chansons dans un recueil en 2 volumes et un volume de théâtre avec une pièce et des scènes de théâtre qui ont été jouées.

Comment travaillez-vous ?

Travis Bürki : Je vais vous montrer. J’écris sur des cahiers. Comme vous n‘avez pas de caméra, vous décrirez : "Il sort de son sac un cahier Clairefontaine à petits carreaux". Tout est fait sans rature, c’est de l’écriture automatique et puis après il y a des rimes. Il y a des poèmes qui ont des titres, une chanson, des portées avec des mélodies… C’est un exercice quotidien. Un cahier peut durer 6 mois, quelques fois moins.

C’est comparable à une gymnastique de l’esprit ?

Travis Bürki : Plutôt un sport de l’esprit, entraînement. C’est de la promenade aussi.

Et vous relisez tous vos écrits ?

Travis Bürki : Non, pas tous. Mais quand une idée me plaît au point de faire une chanson, je vais passer des heures d’écriture jusqu’à ce qu’elle soit faite. Pour le théâtre, c’est plutôt une agglomération de bouts de choses. La mélodie vient assez vite. La musique nécessite un lieu. J’en fais tous les jours mais quelques heures ou un quart d’heure quand je n’ai pas le temps. C’est différent. Déjà noter tout ce qu’on entend est une source d’inspiration intarissable.

Vous êtes-vous fixé un but ultime ?

Travis Bürki : Non. De moins en moins.

La parution d’un album marque une étape ?

Travis Bürki : A chaque fois qu’un album est paru, c’est une page qui se tourne. C’est la fin de quelque chose et le début d’autre chose. Heureusement qu’il y a ce phénomène.

Etes-vous conscient du buzz médiatique autour de vous ?

Travis Bürki : Oui, à chaque fois c’est un peu plus. Ça suscite un peu plus d’intérêt de la part des médias, le public est plus nombreux. L’inverse serait triste.

Etes-vous attentif à ce que l’on appelle la nouvelle scène française ?

Travis Bürki : Je connais leurs noms, parfois je connais leurs chansons. Je suis chanteur français donc faisant partie de la scène française. Mais je n’ai pas de bande d’amis chanteurs. Je débarque. 10 ans c’est assez peu surtout dans le show bizz où je ne suis même pas. Il faut le temps d’arriver.

Etes-vous intéressé par les festivals, qui constituent de bons tremplins, par jouer sur ces scènes ouverts devant des gens qui mangent des merguez ?

Travis Bürki : Les merguez oui. Mais c’est le travail de mes tourneurs. S’il y a des festivals tant mieux.

Vous n’avez pas d’exigences particulières ?

Travis Bürki : Non, si ce n’est celles de ne pas mettre ma vie en danger et d’être payé. Quant au lieu, peu importe.

Si vous ne disposiez aujourd’hui que de 3 mots pour qualifier votre musique et vos chansons, quels seraient-ils ?

Travis Bürki : Pendant que vous posiez la question j’ai pensé à Galéjade, Pérou et le troisième pourrait être… Dieu

 

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En savoir plus :

le site de Travis Bürki : www.travisburki.com


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