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Interview  (Paris)  vendredi 24 janvier 2014

Alors qu'on nous vend à longueur de passages radio des "phénomènes internet" et des artistes "révélés par YouTube", alors qu'il y a déjà les machines marketing de labels faussement indépendants car rattachés à des majors derrière, GiedRé fait figure de véritable extra-terrestre. Trois ans pour passer du Sentier des Halles à l'Olympia, des milliers de personnes qui la suivent sur Twitter et Facebook, et des centaines qui réagissent quasi-instantanément à chacun de ses posts. Ses chansons qui parlent de caca, de fellation et de sodomie ne passeront pas en radio. Quant à celles qui parlent de manière potache des sujets de société comme le droit à l'avortement, le handicap ou les droits des femmes, on a encore moins de chance de tomber dessus en zappant sur l'auto-radio. Les chansons de GiedRé s'échangent comme sous le manteau, via les réseaux sociaux, par des fans de plus en plus nombreux et chacun de ses concerts se jouent désormais à guichet fermé.

Son nouveau disque, MoN PReMieR aLBuM aVeC D'auTReS iNSTRuMeNTS Que JuSTe La GuiTaRe, vient de sortir. Elle prépare son premier Olympia, et sa "tournante" qui n'en finit pas est passée par le Canada et le Japon l'année dernière.

Rencontre en début de soirée avec GiedRé dans une cave du XIème arrondissement. Autour de nous, pas d'instruments pour des pratiques SM, mais le décor chaleureux d'un bar. Elle boit un thé. Elle porte des bottes en plastique jaune aux pieds et un bonnet tricoté en laine épaisse bleue, avec une énorme fleur rouge sur la tête, et non l'inverse.

Afin d'aborder avec elle tous les sujets, l'idée était de s'inspirer de publications vendues en kiosque pour formuler les questions.

Question Oise Hebdo. En regardant ces unes récentes, vers quel article te diriges-tu en premier ? (L'hebdomadaire picard proposait des articles aux titres alléchants : "L'enfant-martyr de Méru - 18 ans pour le beau-père qui a tué Lenny, 3 ans", "La coiffeuse de Choisy-au-Bac a disparu depuis le 26 septembre - L'autopsie dira si le cadavre de la forêt est bien celui de Muriel Callac", "Montataire, morts depuis dix mois - Deux corps momifiés retrouvés au sommet de la Tour Hélène", "Montiers - Bertrand D'Hayer décède fauché par la herse d'un tracteur" ou encore "Adrian Kriwulyck aux assises de l'Oise pour le meurtre de Roberto Matuziak - Marié, père de deux enfants, l'ouvrier avait été tué suite à une rixe sur fond d'alcool au camping "Le bon accueil" de Pont-Sainte-Maxence")

GiedRé : Ah oui ! Quand même ! Mais j'ai tous envie de les lire. Mais celle-ci attire particulièrement mon attention. "L'ex-actrice porno avoue le meurtre d'Alain Leleu", j'adore le traitement de l'info où la fille n'a même pas de nom, et est désignée par "l'ex-actrice porno". C'est bien. Et quand on voit leurs photos, je les aime vraiment. J'aimerais qu’ils vivent sous mon oreiller.

Question Télé 7 Jours. Olivier Bas, jury de la Nouvelle Star, est ton "coach interview" (dixit la page Wikipedia d'Olivier Bas). C'est quoi un coach interview ?

GiedRé : Ah, je ne sais pas. L'histoire est que Olivier Bas a été une des premières personnes à m'interviewer. C'était pour mon tout premier album. Il était venu me voir jouer au Sentier des Halles, une toute petite salle, et voulait tourner un "CD'aujourd'hui". A la fin du concert, il était venu me poser des questions. Mais au bout d'un moment, je lui ai répondu : "Je suis désolée, mais vos questions ne sont pas du tout intéressantes". Quelque temps après, j'ai fait le Chantier des Francos, il s'est dit : "je vais venir, comme ça je vais la coacher sur ses interviews". Mais en fait, on a parlé d'Emile Louis, c'était plus rigolo. Donc je ne sais pas ce qu'est un coach interview. Il faudrait peut-être lui demander.

Question Le Point...

GiedRé : Le Point. Le point d'interrogation. Comme ça on sait que c'est une question.

Question Le Point : Les migrants d'Europe de l'est sont-ils une chance pour l'UE ?

GiedRé : Ils sont une chance pour l'économie de la prostitution, bien évidemment. Il y a de la pute, il y a du proxénète, mais aussi de l'électricien pas cher, pas compliqué, que tu peux faire vivre dans ta cave... C'est pratique. Oui, je pense que les migrants de l'est sont une chance pour l'Europe.

Question Entrevue, mais période 1992-1993, lorsque c'était encore Ardisson. Ta première partouze, tu avais quel âge ?

GiedRé : Ça dépend à quel âge on considère qu'on est un être humain. Parce que je pense que j'en ai vécu beaucoup lorsque j'étais dans le ventre de ma mère.

Ça dépend si on est intégriste catholique, et qu'on considère le fœtus comme une personne.

Giedré : Alors je vais faire une réponse pour les intégristes catholiques parce qu'on ne leur parle pas assez. Il faut leur donner de l'amour à ces gens-là. Ils sont malheureux, il n'y a que Dieu qui les aime. Alors dans le ventre de ma maman, j'ai dû en connaître beaucoup. Et ça finit par taper sur la tête.

Question Lire : Ton écriture en forme de fable, avec une morale à la fin, fait-elle de toi une héritière de La Fontaine ?

GiedRé : Pour les droits d'auteur, j'aimerais vachement. Etre une héritière de La Fontaine, j'adorerais. J'aurais plein de maisons.

Une oeuvre tombe dans le domaine public soixante-dix ans après sa parution. Comme ayant droit, tu ne toucherais plus rien.

GiedRé : Ah merde, ça marche plus ? Alors on dira que ce sont mes grands-parents qui ont hérité, et qu'ensuite ils m'ont légué leur fortune.

Et tu choisirais quel animal dans la fable ?

GiedRé : La Fontaine, c'est l'animal le plus intéressant.

Question Philosophie Magazine : Tout désir mêlant espoir et crainte, l'espoir de sa réalisation et la crainte de son échec, tes chansons sont-elles dès lors l'expression d'un sentiment mortifère qui fait du bonheur une espérance qui ne peut se réaliser que sous condition du renoncement au plaisir et à la joie ?

GiedRé : D'abord y a-t-il du bonheur en renonçant au plaisir et à la joie ? Ah, c'est encore une question pour les catholiques. La flagellation et tout le toutim. Alors pour te dire toute la vérité, il y a très longtemps que je ne suis pas allée chez le dentiste, donc c'est une revue que je n'ai pas pu lire et je ne suis pas vraiment au courant des dernières évolutions sur le dossier. Mais, en toute honnêteté, je crois qu'il y a du vrai dans tout ça. Il appartient à chacun de trouver sa propre vérité dans le mensonge et le néant de la condition humaine.

Parfait ! Parce que je n'avais pas vraiment compris ma question.

GiedRé : Tu as compris ma réponse ?

Non, non plus.

GiedRé : Ça veut dire que c'est super philosophique alors. (rires)

Question La Tribune : Quelle différence y a-t-il entre les ventes des disques autoproduits de tes débuts et celles réalisées depuis la sortie de ton avant-dernier disque MoN PREMIER ALbuM VeNdu daNS LeS VRAIS MAGASINS ? Et avec quelles conséquences ?

GiedRé : Avant j'étais dans mon tiroir. Maintenant, je suis à côté de Chimène Badi sur des étagères dans les magasins. Une fois quelqu'un m'a envoyé une photo, les vendeurs du magasin avaient classé mon album dans les disques pour enfants, à côté des plus grandes chansons de "Dora l’exploratrice".

Question Cahiers du Cinéma : Sur le clip de "Toutes des putes", pourquoi, alors qu'il y a un long travelling arrière, ne pas avoir réalisé un zoom avant afin de réaliser, comme Hitchcock dans Vertigo, un effet plaçant le spectateur au cœur de l'action ?

GiedRé : Merci de m'en parler. Bien sûr ! Moi, j'étais persuadée que c'était ce qu'il fallait faire. Mais on sous-estime la place des lobbys qui sont vraiment puissants en Europe. Je ne peux pas en dire plus, mais j'ai subi des pressions pour m’empêcher de le réaliser comme ça. A mon grand regret, les pressions étaient telles que j'ai dû plier. Mais peut-être un jour, dans un monde libre, pourrais-je réaliser à nouveau ce clip, en utilisant le zoom avant.

Question Guitare Magazine : Suite à la sortie de ton nouveau disque, MoN PReMieR aLBuM aVeC D'auTReS iNSTRuMeNTS Que JuSTe La GuiTaRe, Rosie et Lydie, les deux poupées gonflables qui t'accompagnent sur scène, vont-elles être rejointes par des musiciens ?

GiedRé : Figure-toi que j'ai joué d'elles dans l'album. Elles sont devenues elles-mêmes un instrument. C'est une forme de consécration pour elles, du moins c'est comme cela qu'elles le ressentent. Elles font genre de rien, modestes. Mais j'ai bien vu que leur attitude avait changé. Ça y va, les exigences. "Vas-y, mets-moi une rustine !". Je n'entendais jamais ce genre de chose auparavant. Et comme elles ont le melon comme ça, c'est impossible que je sois accompagnée par d'autres musiciens. Elles refuseraient. Ce sera exclusivement elles deux.

Question La Vie Du Rail...

GiedRé : La Vie Du Rail ? Ça existe ? C'est une publication pour les cocaïnomanes ?

Non, c'est sur les trains.

GiedrRé : C'est magique.

Question La Vie Du Rail : Tu voyages plus qu'un flic chargé d'expulser des sans-papiers vers le Mali. Combien as-tu fait de kilomètres l'année dernière ? Et que comptes-tu faire de tes points Grand Voyageur et de tes miles ?

GiedRé : Des miles, j'en ai à gogo. J'espère trouver un deal avec le Ministère de l'Intérieur afin qu'ils puissent bénéficier de mes miles et les échanger contre des bons pour expulser encore plus de clandestins. Il est vrai que j'entends plus la voix de la dame de la SNCF qui me dit "Nogent le Rotrou, trois minutes d'arrêt", que la voix de ma mère. Mais c'est mieux parce qu'elle a une plus belle voix. Quant au Canada et au Japon, c'était fou. J'étais déjà allée au Canada. C'était "excellent" (avec l'accent québécois). Au Japon, ils ont fait des anus avec les doigts. A partir du moment où les gens font des anus avec les mains, ça signifie qu'on est copains.

Question Auto Plus : Si Schumacher s'arrête pour te prendre en stop alors que tu vas donner un concert à la montagne, tu montes avec lui ?

GiedRé : Oui, parce que je recherche de nouvelles personnes pour rejoindre "la bande à Jacky". J'en profiterais pour essayer de le convaincre. Il n'y a personne dans le coma dans la bande à Jacky. Il en faudrait un, sur un lit médicalisé, parce qu'il ne faut pas discriminer les gens dans le coma. Ils sont trop souvent oubliés dans la chanson française. Schumacher peut leur donner une voix.

Question Hot Vidéo : Après la Boule Noire, ça a toujours été plus gros, mais est-ce que c'était plus dur ?

GiedRé : Oui, mais c'est bien quand c'est dur. Et même, c'est mieux. C'est plus gros, c'est plus dur, mais c'est mieux. Et bientôt c'est l'Olympia.

Question Psychologie Magazine : Rencontres-tu de gros pervers lors de tes concerts, et as-tu déjà été harcelée ?

GiedRé : Oh oui, j'en ai des super. Je pense en particulier à un, dont je tairai le nom par respect pour ce garçon, qui m'a un peu harcelée parce qu'il voulait m'initier au "fart porn". C'est des gens qui se pètent dans la bouche. Il m'envoyait des centaines et des centaines de vidéos. Il m'appelait parce qu'il avait eu mon numéro, et me disait : "Vas-y, GiedRé. Je veux péter dans ta bouche. "Et comme je suis quelqu'un de curieux, je lui répondais : "Parle-moi donc de ta passion. Comment ça t'est venu ? Comment ça s'est passé ?". Mais un jour, il est devenu agressif. "Dans tes chansons, tu parles de caca et tout ça, Mais quand il s'agit de te péter dans la bouche, il n'y plus personne". Ce garçon, je l'aime pour toute la vie. Mais j'en ai beaucoup des comme ça aux concerts. Et ils peuvent déverser toutes leurs bizarreries, moi j'adore.

Question Santé Magazine : Quelles sont tes principales paraphilies ?

Giedré : Ce sont les handicaps qu'on préfère ?

Non, ce sont les attirances ou pratiques sexuelles qui s'éloignent de la "norme", et qui ont souvent des noms à coucher dehors. Par exemple un nécrodendrophile prendra du plaisir à se frotter contre des arbres morts.

GiedRé : Oh oui, ça j'adore. Tu sais que parmi les dendrophiles, il y a ceux qui aiment les plantes vivantes, et ceux qui aiment les végétaux morts, et même en décomposition ? J'imagine deux personnes qui se rencontrent, qui partagent la même passion pour les végétaux. Ils vont faire un tour à la campagne, et là ils se rendent compte qu'il y en un qui n'aime que les arbres morts. Alors c'est le moment des reproches. "Tu m'as menti. Tu m'as trahi." C'est vrai que la paraphilie avec les végétaux, j'aime bien. Je me suis intéressée au fart porn... Mais en fait, je les aime bien toutes. Il y a des gens qui ont vraiment des pratiques bizarres. Et tout ça, ça a des noms.Il y en a qui sont excités par les nez. Je trouve ça fascinant. Je suis persuadée qu'il y a des gens qui ne peuvent avoir un orgasme qu'en se concentrant sur les poils de nez de leur partenaire. Je ne sais pas comment on les appelle, peut-être des nasohirsutophiles.

Question La Croix : Quand t'es-tu confessée la dernière fois ? Crois-tu à l'enfer ?

GiedRé : Je ne me suis jamais confessée. Est-ce que je crois à l'enfer ? Pfeuuhh... Si jamais il existe, je préfère aller là-bas que là-haut. Je pense que c'est plus rigolo. De toute manière, s'il existe, c'est sûr que j'irai là-bas. Mieux vaut en avoir envie, ça permet de se préparer.

Question Parents : Quelle est la place du père dans tout ça ?

GiedRé : (grand rire) Pardon. Je voyais les couvertures de Parents Magazine dans les Relais H. J'adore. La place du père ? Au garage pour qu'il répare la voiture. C'est suffisant.

Question Management : Comment développer ta petite entreprise sans tomber dans la elmer-food-beatation ?

Giedré : Et qu'ont-ils fait ?

Ils ont fait "Le plastique, c'est fantastique", et ils n'ont fait que ça. C'est bien là le problème.

Giedré : Donc comment éviter cela ? En misant sur les chinois, en favorisant l'immigration clandestine, en leur faisant des pressions à la famille, au passeport. Chaque famille de chinois devra commencer par écrire mes chansons, puis fabriquer mes disques. Après un peu de chirurgie plastique sur certaines pour qu'elles me ressemblent parfaitement, je pourrai donner quatre concerts à quatre endroits différents en même temps chaque soir. Et chaque nouvel arrivant devra racheter toute ma discographie. Voilà ma stratégie de développement d'entreprise.

Question Première : Tu as fait le cours Florent. T'a-t-on déjà proposé des rôles ?

Giedré : Comme je suis de Lituanie, surtout des rôles de prostituée. Dans les téléfilms, il faut que le spectateur comprenne bien. Le méchant doit être noir et la prostituée doit être de l'est. Après Florent, j'ai fait l'ENSATT (Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Techniques du Théâtre), qui est l'ancienne Ecole de la rue blanche, et quelques rôles au théâtre. Mais il y a peu de rôles de putes au théâtre. Sauf peut-être dans des pièces de boulevard, où des putes de l'est sont avec des méchants noirs.

Question Elle : Quels magasins fréquentes-tu pour acheter tes robes et tes bijoux ?

Giedré : Alors, pour de vrai, je n'aime que ce qui a déjà été porté par d'autres personnes avant moi. Je ne sais pas pourquoi. Je me dis : "peut-être que ça appartenait à une grand-mère aujourd'hui décédée". Ce n'est que de la fripe.

Question Closer Teen : Lequel des cinq One Direction te fait le plus craquer ?

GiedRé : Ouille. Il faut absolument que je réponde sans qu'on s'aperçoive que je ne connais pas les One Direction... Je prendrais le plus grand. Et peut-être qu'ils me rejoindront sur la scène de l'Olympia.

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Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


Laurent Coudol         
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Giedré (24 janvier 2014)


# 19 mai 2019 : Préparez vos cadeaux

On ne va pas couper à la Fête des mères, alors autant offrir des chouettes cadeaux. Voici une sélection de disques, spectacles, livres et même jeux vidéo pour vos mamans. C'est parti !

Du côté de la musique :

Interview de Romain Humeau de Eiffel autour de "Stupor Machine" accompagnée d'une session acoustique avec le groupe au complet
"Chostakovitch" de Artemis Quartet
"Marilou" de Equipe de Foot
"Le fil d'ariane" de Marianne Piketty & Le Concert idéal
"Trois frères de l'orage : Quatuors de Schulhoff, Haas, Thèmes et variations de Krasa" de Quatuor Béla
"Saisons" de Quintette Aquilon
Jean Pierre Kalfon et Jad Wio aux Rendez vous d'ailleurs
et toujours :
"Beatnik or not to be" de Elias Dris
"Dogrel" de Fontaines D.C.
"Dans le lieu du non-où" de L'Etrangleuse
"Leopold Mozart : Missa Solemnis" de Bayerische Kammerphilarmonie & Alessandro de Marchi
"Traversée" de Chrystelle Alour
"L'odysée remix" de Fred Pallem & Le Sacre du Tympan
présentation du Hellfest Open Air Festival #14
"Les cuivres sur le toit" de Paris Brass Quintet
Hublot EP" de Solal Roubine
"Home is everywhere EP" de Nara

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Happy Child" au Théâtre de la Bastille
"True Copy" au Centquatre
"Cataract Valley" aux Ateliers Berthier
"Folie" au Théâtre du Rond-Point
"Dans la solitude des champs de coton" à la Grande Halle de La Villette
"Logiquim-pertubable-dufou" au Théâtre du Rond-Point
"The importance of being earnest" au Théâtre Athénée-Louis Jouvet
"Amours, mode d'emploi" au Théâtre des Mathurins
"Déshonorée" au Théâtre de l'Opprimé
"Jacob, Jacob" au Théâtre-Sénart
"Qui croire " à la Comédie de Reims
les reprises :
"Roses" au Théâtre de la Bastille
"Fin de partie" au Théâtre Essaion
"La Mate" au Théâtre du Rond-Point
et la chronique des autres spectacles à l'affiche en mai

Cinéma :

Oldies but Goodies avec "Divorce à l'italienne" de Pietro Germi
et la chronique des autres sorties de mai

Lecture avec :

"A la droite d'Hitler" de Nicolaus Von Below
"Des hommes en noir" de Santiago Gamboa
"Honorer la fureur" de Rodolphe Barry
"Les anges de Babylone" de Ghislain Gilberti
"Sa majesté des ombres" de Ghislain Gilberti
"Travelling" de Christian Garcin & Tanguy Viel
et toujours :
"A jeter sans ouvrir" de Viv Albertine
"Carnets clandestins" de Nicolas Giacobone
"Le sauvage" de Guillermo Arriaga
"Les carnets de guerre de Louis Barthas 1914-1918" de Fredman
"Toute une vie et un soir" de Anne Griffin
"War is boring" de David Axe & Matt Bors

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"A plage tale : Innocence" de Asobo / Focus sur PS4, XBOX et PC

"Day's Gone" sur PS4

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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