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puce Le Mondial du Tatouage - Edition 2014
La Grande Halle de La Villette  (Paris)  Les 7, 8 et 9 mars 2014

Je suis un tatoué, je suis même devenu addict. J’en ai fait quatre en moins de deux ans et je ne compte pas m’arrêter. Du coup, je me faisais une joie d’aller au Mondial du Tatouage édition 2014.

J’ai vite déchanté car le salon était un enfer à visiter en début d’après-midi. Quand on entre dans la Grande Halle de la Villette, on est frappé par la foule (et la chaleur aussi, mais c’est lié). Une masse de gens compacte qui avance très doucement, compressés les uns aux autres dans les petites allées. Impossible d’avancer et de voir ce qu’il y avait sur chaque stand. Il y avait tellement de monde que feuilleter le book d’un des artistes était mission impossible.

Le concours de tatouage sur scène, retransmis sur des écrans géants rajoutait à l’atmosphère lourde. L’animateur enchaînait les gags et jeux de mots plus ou moins drôles. Je ne lui jette pas la pierre, c’est un exercice difficile auquel je me suis déjà frotté, mais je pense qu’il aurait fallu laisser un peu plus de silence ou juste mettre de la musique en fond plutôt que d’avoir cette ambiance foire de l’agriculture. Surtout que si c’était lourd pour moi en tant que visiteur bloqué dans une foule transpirante, ça devait être encore plus chiant pour les gens en train de se faire tatouer.

Là, je balance tous les points négatifs d’un coup mais c’était quand même cool. Il y avait malgré tout une ambiance sympa. C’est aussi l’occasion de voir travailler des artistes très talentueux et d’en découvrir des nouveaux, d’avoir accès à des tatoueurs vivant dans d’autres pays. Si on ne pouvait / voulait pas se faire tatouer, on pouvait acheter des reproductions d’illustrations réalisées par les tatoueurs sur pratiquement chaque stand.

Après 18h, la foule a beaucoup diminué et c’était enfin devenu possible de se balader et de découvrir des choses.

Pour ma part, j’ai bien aimé voir en vrai des techniques très particulières, comme le tatok, une méthode de tatouage de Borneo, où le tatoueur travaille au sol en tapotant un bâton au bout duquel une aiguille est fixée, alors qu’une autre personne s’assure que la peau soit toujours bien tendue. J’ai adoré voir des papys se faire encrer, preuve que le tatouage se démocratise et que ce n’est pas réservé aux rockstars et autres hipsters. Tout le monde s’y met !

Il y en avait pour tous les goûts, du tattoo Old School au dessin réaliste ou japonais. Pour ma part, j’étais à deux doigts de craquer pour les flash (dessin préparatoire pré-tatouage) d’un artiste canadien, mais il n’avait plus de spot disponible avant le lendemain. Puis j’avoue que j’aurais eu un peu de mal à me faire tatouer avec une foule de badauds qui passe devant, te dévisage et te prend en photo alors que tu es en train de te faire graver la peau. Mais cela m’a motivé pour retourner voir rapidement mon tatoueur.

L’expo photos et installations artistiques étaient plus que minimaliste. C’est con, car il y avait matière à faire beaucoup mieux sur le sujet. Après avoir été debout quasi immobile pendant 4 heures, j’avoue que je n’avais plus trop la motivation pour rester pour les concerts, même si je me serais bien fait Burning Heads (comme quand j’avais 17 ans en Ardèche) et Dog Eat Dog. Je commence à me faire vieux et je sais que pour la prochaine édition, au lieu du choisir le samedi comme jour de visite, j’irais le vendredi ou le dimanche. Je râle comme un vieux (que je deviens de plus en plus), mais en réalité j’ai bien aimé ce salon quand même...

 

En savoir plus :
Le site officiel du Mondial du Tatouage
Le Facebook du Mondial du Tatouage

Crédits photos : Didier Richard


Didier Richard         
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