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puce Alfred - Mazan - Joann Sfar - Lewis Trondheim : Donjon - Première partie
Interview  (Librairie Atout Livre, Paris)  jeudi 13 mars 2014

A l'occasion de la sortie des deux derniers tomes de Donjon, la librairie Atout Livre avait organisé une rencontre avec les auteurs Joann Sfar et Lewis Trondheim et les dessinateurs Alfred et Mazan. Froggy's Delight vous propose de revivre cette rencontre.

Romain Marguerie : Je vais vous présenter rapidement et commencer par vous, Mazan. Vous avez publié de nombreux albums, notamment chez Delcourt, toute la série Kheti autour de l'Eqypte et les aventures de Philibert. Vous aviez dessiné le premier Donjon Monsters, Jean-Jean la Terreur, et vous avez la lourde tâche de clore Donjon Crépuscule, et par la même la fin de la série, avec La Fin du Donjon.

Alfred, vous êtes un peu le dessinateur du moment – c'est moi qui vous proclame en tous les cas – depuis votre prix tout récent Le Fauve d'or à Angoulême avec Come Prima. Vous aviez auparavant été très remarqué avec Pourquoi j'ai tué Pierre où vous aviez dessiné sur un scénario d'Olivier Ka. On a le plaisir de vous lire également dans la revue Spirou, notamment avec Lewis Trondheim dans L'Atelier Mastodonte, toujours un moment super réjouissant dans la semaine et vous signez du coup avec cet album votre premier Donjon...

Mazan et Alfred (ensemble) : Et le dernier ! (rires)

Mazan : De toute façon, d'office, c'est le dernier !

Alfred : Immédiatement !

Romain Marguerie : Cela laisse peu de perspective, malheureusement... (rires) Tous les deux, je vais vous demander déjà assez simplement comment vous êtes arrivés dans ce projet, cette espèce d'aventure Donjon. Est-ce que vous étiez lecteurs de longue date, fans et que représente pour vous cette série ?

Mazan : De mon côté, c'est Lewis qui m'avait demandé il y a des années de faire la série Potron-minet et j'avais refusé en disant que si je commençais à en faire un, je voyais un petit peu l'étendue de la carrière, où j'allais faire que du Donjon jusqu'à la fin de mes jours. Ils avaient prévu beaucoup beaucoup d'albums et je leur avais dit : "bah non, je suis désolé, à moins que vous ayez vraiment un one-shot à faire un jour, là il n'y aura pas de souci". Il m'avait dit : "cochon qui s'en dédit". Donc il avait passé Potron-minet à Christophe Blain et on va dire deux ans plus tard, il est revenu à la charge en disant : "ça y est ! On a un nouveau concept, on va faire Donjon Monsters et c'est toi qui te colles au premier". Là, je n'ai pas pu dire non. C'est comme ça que c'est arrivé en fait, au départ.

Alfred : Et en ce qui me concerne, c'est moi qui me suis proposé, il y a quelques années de ça. Je suis un lecteur depuis le début de Donjon, j'aime beaucoup cette série, je ne suis pas du tout un lecteur d'heroic fantasy, en revanche il y a quelque chose qui m'a accompagné pendant ces 15 années dans le ton qu'ils ont donné à cette série avec Donjon, j'y ai recroisé des auteurs que j'aimais par ailleurs et que j'aimais suivre. C'est une espèce de famille, des gens que j'aime énormément et qui ont tous, chacun de leur côté, nourri mon propre travail.

Un jour, j'en ai parlé à Lewis en lui disant : "si un jour vous avez envie, moi j'aurai très envie de..." et puis il m'a dit : "je le note dans un coin de tête et on en reparlera". Il ne m'en a pas reparlé pendant un moment puisqu'il n'y avait pas de Donjon en cours, depuis 5 ans ils n'en avaient pas sorti. Puis on s'est mis à travailler ensemble sur L'Atelier Mastodonte, dans Spirou avec Lewis et c'est à cette occasion qu'à un moment il m'a dit : "est-ce que ton envie serait toujours là s'il y avait un album à dessiner ?". Je lui ai dit oui et quelques semaines après, il envoyait un mail collectif en disant : "voilà, il va y avoir deux derniers Donjon : l'un sera dessiné par Mazan, l'autre sera dessiné par toi", et c'était parti.

Romain Marguerie : C'est une série assez surprenante parce que c'est vrai qu'elle est au croisement de plein de domaines, la base c'est la fantasy mais c'est quand même une fantasy gentiment pervertie par Joan et Lewis. Comment vous expliquez le succès d'une série un peu hybride et ce côté culte ?

Mazan : En fait, c'est la jonction de plein de personnes différentes, c'est toute une génération d'auteurs, qui viennent d'horizons différents, que ce soit de L’Association pour une partie alors qu'on ne les attendait pas du tout dans l'heroic fantasy ou des gens un peu plus classiques comme moi ou Andreas. C'est aussi un peu ça qui est intéressant dans Donjon, c'est ce côté multifacette.

Alfred : Je pense que c'est ce qui fait la force d'une partie du ton et de l'ensemble de la saga, c'est qu'ils ont réussi à créer un univers qui permet autant à des dessins comme celui de Killoffer que celui d'Andreas de cohabiter dans une même série et que cela ne semble pas du tout quelque chose de disgracieux, cela fonctionne malgré tout. C'est quelque chose d'assez unique, je pense.

Romain Marguerie : Dans cet univers justement, quelle est pour vous, dessinateurs, la patte que vous pouvez apporter ? A quel point vous sentez-vous libre ?

Mazan : On est libre, de toute façon on a la contrainte simplement du scénario de Lewis ou de Sfar, on va dire "l'entité".

Alfred : Oui, du moment que l'on respecte le scénario et les dialogues qui sont les deux choses que, eux, posent et définissent dès le départ et qui par contre sont vraiment le ton de la série, donc il n'est pas question de toucher à cela, en revanche le reste est très très libre et même limite dans la mise en scène et dans la composition des pages. Ce que Joan m'a dit quand il m'a donné le scénario, c'est que sa seule contrainte et son seul mot d'ordre étaient : "fais-toi plaisir, empare-toi de tout ça, mets-y ce que tu veux, ce que tu peux, du moment que tu respectes l'histoire et évidemment que l'on reconnaisse les personnages".

Après, la liberté est quasi totale à l'intérieur de cette grammaire graphique qu'ils ont créée qui est à la fois très codifiée et en même temps suffisamment ouverte et généreuse pour permettre à pleins de dessinateurs d'horizons très différents d'y mettre un peu d'eux à l'intérieur. Après, de là à savoir ce que Pierre, euh... Mazan (rires) ou moi avons chacun pu mettre dedans, c'est très difficile. Je ne saurai pas dire précisément où est-ce que j'ai pu trouver des espaces pour moi mais je sais juste que c'est avec grand plaisir que j'en ai trouvé, je n'ai pas eu l'impression d'être enfermé dans quelque chose, j'ai au contraire eu le sentiment d'une boîte de jouets dans laquelle il y avait quasi toute liberté de jeux.

Mazan : Oui, ils nous ont donné des Playmobil, c'est à nous de raconter l'histoire. (rires)

Alfred : Le jeu est très important pour eux – ils en parleront mieux que nous, s'ils arrivent... (rires) – la notion de jeu et l'aspect ludique de la série est très importante déjà pour eux au moment où ils l'écrivent, au moment où ils la pensent et au moment où ils la donnent à des dessinateurs. Leur truc, c'est vraiment : "jouez, amusez-vous avec ça".

Romain Marguerie : Justement, ce côté jeu à lire et vous à imaginer, est-ce que vous pensiez un jour dessiner autant de têtes coupées, autant de sang ?

Alfred : En ce qui me concerne, pas du tout ! (rires) Et je ne pensais pas autant m'amuser à le faire, d'ailleurs. Je ne pensais pas prendre autant de plaisir encore une fois, de m'amuser autant à interpréter des combats entre des dragons qui sont en train de se trancher en deux. Je m'étais vraiment dit à un moment : "allez, on va y aller. Le possible étant très large dans cette série, on va voir comment j'interprète ça". Au final, j'y ai pris énormément de plaisir à tel point que cela m'a même donné envie potentiellement aussi de creuser ce côté un peu épique que je n'avais pas forcément prévu dans mon travail.

Mazan : De toute façon, c'est un challenge, on le prend aussi comme ça.

Romain Marguerie : Je vais faire une petite parenthèse Fauve d'or pour Alfred. J'en profite parce que c'est un peu notre deuxième Goncourt qui vient à la librairie, le Goncourt de la BD. Je vais vous poser une ou deux petites questions sur Come Prima, je vais profiter de votre présence. On change de registre totalement, il y a un peu moins de têtes coupées dans celui-là.

Come Prima, si vous avez échappé à cet album, c'est assez dommageable pour vous, je vous encourage vraiment à la lire.

Alfred : C'est gentil, tu es gentil. (rires)

Romain Marguerie : C'est l'histoire de deux frangins qui se retrouvent après 10 ans pendant lesquels bien des choses se sont écoulées. L'un est à Paris, l'autre est resté en Italie. Ils se retrouvent à Paris pour préparer un voyage vers l'Italie et partager l'héritage, c'est comme ça que l'on dit ?

Alfred : Le point de départ, c'est effectivement deux frères qui ne se sont pas vus depuis une dizaine d'années. Le plus jeune des deux vient chercher son frère pour leur annoncer que leur père vient de décéder et lui demande de rentrer en Italie avec lui à cette occasion, ce que commence d'abord par refuser l'aîné avant finalement – évidemment sinon il n'y avait pas d'histoire – d'accepter. On va les suivre pendant les trois ou quatre jours que durera le périple et essayer de comprendre pourquoi ces dix années, pourquoi tout ce silence, pourquoi autant de réticence de la part de l'un des deux personnages.

Romain Marguerie : Qu'est-ce que vous vouliez raconter avec cette histoire ? D'où vous vient-elle ?

Alfred : Whaou ! Vous avez une heure ou deux, là ? (rires) Ce que j'ai voulu raconter, je n'en sais rien. Honnêtement, ce que j'ai voulu raconter en faisant ce livre, j'en ai aucune idée au moment où je commence le livre. Je ne pense pas que l'on puisse d'ailleurs démarrer un livre en sachant d'avance ce que l'on veut raconter avec. Je pense que ça se révèle et ça se précise à mesure qu'on avance dans le livre.

Je pars sans idée précise, le truc c'est qu'au moment où je suis en train d'écrire ce livre, je viens de retourner vivre en Italie d'où je suis originaire, il y a quelques années de ça maintenant. Au moment où j'arrive en Italie, pour tout un tas de raisons, je me suis retrouvé dans une espèce de blocage total artistiquement parlant et vis-à-vis du dessin. Je vais passer une année en étant totalement incapable de dessiner, physiquement dans l'incapacité de dessiner, ce qui me fait descendre assez rapidement, cela me fait plonger assez vite.

N'arrivant plus à dessiner, une des choses qui va me permettre d'essayer de ne pas me noyer complètement va être celle d'écrire et d'écrire des choses qui ne sont pas du tout destinées à devenir un livre, ni un récit, ni quoi que ce soit. Je vais juste prendre des carnets et essayer d'écrire tout ce qui me passe par la tête, des pensées, des souvenirs, des rêves, des angoisses, enfin tout un tas de choses. Essayer de mettre à plat l'espèce de brouillard que j'ai l'impression d'avoir en tête et qui agit en tout cas physiquement sur ma capacité à dessiner. Je dessine depuis toujours et je n'ai jamais envisagé une seule seconde que l'acte de dessiner puisse un jour s'arrêter, je ne me suis jamais posé aucune autre question que celle de dessiner. Je me trouve du coup face à cet arrêt.

Donc pendant des mois et des mois, je vais remplir des carnets de notes qui, encore une fois, ne sont pas destinées à devenir un livre, mais au bout de cinq ou six mois, je m'aperçois qu'à l'intérieur de ces notes là, il y a d'abord des idées qui reviennent souvent, des pensées qui reviennent souvent, parfois pas du tout avec les mêmes mots, ni par le même chemin. En tout cas, je suis en train d'encercler certaines choses qui, mises ensemble, peuvent peut-être donner le début d'un récit. A partir de ce moment là, j'ai commencé à tirer les quelques fils qui dépassaient et à voir ce qui se passait quand je les suivais. J'ai écrit un scénario du coup à partir de ça, en faisant une fiction mais en allant piocher dans cet héros qui était au départ extrêmement personnel.

J'ai écrit un scénario, je pense pour me prouver que j'étais capable de le faire et puis au moment de commencer à dessiner le livre, je me suis rendu compte que ce n'était pas du tout ça que je voulais raconter, donc j'ai jeté le scénario et je suis parti en improvisation à partir de toute cette matière que j'avais en tête et j'ai juste garder le point de départ qui était ces deux frères qui se retrouvent au début du livre. Après j'ai fait le voyage avec eux, je les ai suivis pendant 230 pages. Ca va, ce n'était pas trop pénible comme explication ?

Romain Marguerie : Non ! (rires).

Alfred : J'ai essayé de parler vite pour ne pas vous assommer.

Romain Marguerie : Une dernière question sur le livre. C'est quelque chose que j'ai ressenti aussi avec ce ton un peu tragi-comique, faisant référence au cinéma italien, aux années 60. Qu'est-ce qui vous a influencé justement dans la création de cet ouvrage, hormis ce dont vous nous parliez ?

Alfred : Ce qui m'a nourri, inspiré ?

Romain Marguerie : Oui.

Alfred : En réalité, il y a effectivement le ton dont vous parliez à l'instant, du cinéma italien, des années 50-60, un cinéma dans lequel j'ai beaucoup baigné depuis l'enfance, un des cinémas que j'aime le plus. C'est un ton surtout ce que l'on a appelé la tragi-comédie à l'italienne avec cette capacité qu'ils avaient, dans un même film, de rire, pleurer, manger, s'engueuler, dormir, baiser, mourir, en fait de faire 50 choses en même temps dans un même film et proposer 57 émotions différentes, avec des moments où l'on va prendre au sérieux des choses complètement anodines et d'autres moments où l'on va traiter très légèrement des choses très graves. C'est un ton que je connais dans peu d'autres cinémas ou en tout cas qui me touchent énormément quand j'ai l'occasion d'en voir.

C'est ça que j'avais en tête au moment de faire ce livre, pas de faire un film italien mais en tout cas d'avoir en tête cette capacité qu'ils avaient à bricoler des films avec peu de moyens mais avec énormément de générosité. J'ai peu de moyens, techniquement je ne suis pas un grand dessinateur mais j'ai essayé d'être le plus généreux possible au moment de faire le livre, avec cette envie, cet état d'esprit de me dire que je ne m'interdis rien sur les émotions que l'on va traverser et surtout je les découvre en même temps que les personnages, je voyage en même temps qu'eux et je ne sais pas toujours à l'avance, 5 pages avant, ce qu'ils vont traverser, je n'ai pas toujours les réponses à l'avance aux questions qu'ils sont en train de me poser et on va essayer de voir où est-ce que cela nous emmène. J'avais ça en tête.

Autant vous dire, pour revenir à la première question, incapable pour moi de savoir à l'avance ce que je vais raconter. Juste avoir écrit ce scénario un peu construit au départ pour me rassurer et puis pour convaincre l'éditeur – je l'ai bien eu parce qu'après j'ai fait un bouquin complètement différent.

Question du public : Est-ce que vous envisagez de faire un deuxième tome ?

Alfred : Alors un deuxième tome, non.

Mazan : La résurrection du père ? (rires)

Alfred : Non, parce que l'histoire n'est pas prévue comme ça. J'ai fait à peu près 25 bouquins depuis une petite vingtaine d'années et c'était la première fois où j'étais entièrement seul sur un livre. J'ai toujours travaillé avec des collaborateurs, des gens dont j'ai toujours été assez proche, c'est quelque chose d'assez intime de faire un bouquin et cela oblige à donner des choses de soi que je n'ai pas envie de donner à n'importe qui au moment où je suis en train de faire un livre. J'ai toujours été très impliqué dans l'écriture des histoires auxquelles je participai, j'ai travaillé d'après des romans, mais c'est la première fois que j'étais vraiment seul.

En revanche, pas de tome 2 à celui-ci, aussi parce que je crois que je ne suis pas du tout taillé pour les séries, les quelques fois où j'ai essayé je n'y suis pas arrivé, je suis mort avant la fin de la série, chaque fois. Pour moi, chaque livre est un morceau de ma vie et une photographie de ce que je suis au moment où je suis en train de le faire, que ce soit des choses très couillons que des choses moins couillons, en tout cas je m'investis comme si c'était une seule chose et pas quelque chose coupé en morceaux.

Cela m'a en revanche donné envie d'écrire d'autres livres tout seul, ce que j'ai commencé à faire en reprenant en fait la même méthode, à savoir ne pas savoir ce que je vais raconter. Cette histoire de blocage lié au dessin est pour le moment – je touche du bois – dépassée. En revanche, j'ai repris des carnets, j'ai recommencé à noter plein de choses dedans, sans intention d'en faire un livre et je verrai dans un an ou dans un an et demi ce qui ressort de tout ça, je reprendrai ces carnets et je regarderai si des fils dépassent et ce que ça donne quand j'en tire un.

Question du public : Tu es en train de faire un livre avec Etienne Daho et je voulais savoir comment cela se passait et comment vous vous organisiez avec David Chauvel.

Alfred : Depuis un an, je travaille effectivement avec David Chauvel sur un livre avec Etienne Daho qui est sensé raconter toute la…

Lewis Trondheim : Etienne "Dahut", il n'existe pas, hé ! (rires)

Alfred : Voilà ! Mesdames et Messieurs, Lewis Trondheim ! (rires)

Cela fait un an que l'on travaille dessus et il y en a encore pour un an. L'idée du livre étant de faire une sorte de making-of affectif de ce qu'est son disque, le dernier album qu'il a fait, depuis l'écriture – on a commencé à le rencontrer, il écrivait encore des textes – jusqu'à la fin de la tournée qui aura lieu dans un an. On le suit régulièrement, on a été en studio avec lui pendant 4 mois. Il y en a encore pour un an de travail. David écrit beaucoup et moi je dessine pas mal.

Voilà, à partir de maintenant la soirée commence...

Lire la suite de l'interview ici

 

Interview menée par Romain Marguerie de la Librairie Atout Livre

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La chronique de "Fin de la parenthèse" de Joann Sfar

En savoir plus :
Le Blog d'Alfred
Le Blog de Mazan
Le site officiel de Lewis Trondheim
Le Facebook de Joann Sfar

Crédits photos : Cédric Duchamp


        
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# 13 août 2017 : Comme un air de Week End

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"Mon meilleur copain" à la Comédie Caumartin
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"Le Dindon" au Théâtre Le Lucernaire
"Oui !" au Café de la Gare
"Tout le monde peut se tromper" au Café de la Gare
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les films de la semaine :
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"Lumières d'été" deJean-Gabriel Périot
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"L'ordre du jour" de Eric Vuillard
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"Great Giana Sisters" histoire d'un jeu et d'un plagiat

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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