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Le chateau dans le ciel
Hayao Miyazaki  sortie janvier 2003

Film d'animation japonais réalisé par Hayao Miyazaki (1986)

On ne présente plus Miyazaki, auteur de Princesse Mononoké, du voyage de Chihiro ou encore de Porco Rosso et de mon voisin Totoro. Ici, nous est livré son tout premier long-métrage sorti des studios Ghibli.

Et pour tous ceux qui ont découvert Miyazaki dans ses œuvres les plus récentes, le premier choc est tout d’abord visuel. Nous sommes en 1986, la révolution numérique n’est pas encore passée par là et les dessins sont donc ciselés au pinceau, ce qui confère un charme tout particulier à ce Château dans le ciel. On sent que le style des personnages n’est pas encore tout à fait affirmé puisqu’il est encore assez proche (notamment dans le dessin des visages) de ses productions pour Toeï animations ou de A Production (Heïdi).

Mais l’on oublie bien vite la ressemblance pour se plonger dans une aventure aux héros, on ne peut plus attachants : et tout d’abord les principaux. Shiita, la mystérieuse et très jolie jeune fille tombée du ciel. Détentrice d’une pierre au pouvoir de lévitation qui attire bien des convoitises, elle est recueillie par Pazu, un jeune orphelin et est poursuivie par une bande de pirates hilarants dirigée d’une main de fer par la mère pirate. Cette dernière (couettes roses, poitrine proéminente, un appétit d’ogre et un visage d’une certaine masculinité !), entourée de ses fils, pirates obéissants qui tombent comme des mouches sous le charme de Shiita, se rallieront finalement à sa cause et la mettront sur la trace de Laputa, le Château dans le ciel. Mais l’armée veille elle aussi pour récupérer le médaillon qui lui permettrait de vérifier si Laputa est un mythe ou une réalité.

Même si l’on ne retrouve pas une magie aussi prégnante que dans les deux derniers films de Miyazaki, l’histoire est un bijou de dérision et d’aventure. Mais il comporte également une part plus sombre, où le progrès est vu comme une force puissante qu’il est difficile de dompter et qui attise la folie des hommes.

Il n’en reste pas moins un très bon cru, qui même si nous, spectateurs français, ne le découvrons que tardivement, n’a pas pris une ride.

 

T-ka         
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# 31 août 2008 :

Les feuilles de l'éphéméride tombent comme des feuilles mortes et voici déjà la rentrée, en douceur, avec son lot de nouveautés, la reprise des concerts en salle et les nouvelles créations théâtrales.Il est donc temps d'être dans vos starting blocks avec Froggy's Delight !

Côté musique :

"The movie" de Clare & The Reasons
"Donkey" de CSS
l'album éponyme de High Places
"A potion" de Sioen
"Nights out " de Metronomy
"?Como te llama ?" de Albert Hammond Jr
"Fantasy Black Channel" de Late of The Pier
"Ryunosuke" de Mud Flow également en interview

Au théâtre :

"Le médecin volant" au Théâtre du Nord-Ouest
"Quichotte et le bateau enchanté" au Théâtre 14
"L'apprentissage" au Théâtre Les Déchargeurs
"Big Shoot" au Lavoir Moderne Parisien
et des reprises"Ged Marlon Solo" au Théâtre du Petit Montparnasse et "Nous sommes de celles" au Théâtre Essaion

Expositions :

"L'affiche 100% Finlande" au Musée des Arts Décoratifs
et, dernière ligne droite pour "Charles Lapicque - Une rétrospective" au Musée de la Poste

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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