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Interview de Delphine Passant et Fabien Guidollet  (Paris)  4 février 2005

Fabien Guidollet, Delphine Passant et Stéphane Auzenet ont tenu bon pour que Retour au zoo le premier album de leur groupe Vérone voit le jour. Rejoints sur scène par Tom Fury, ils nous ont bluffé au Nouveau Casino.

Rencontre avec un couple...pour une interview à deux voix.

Quelle la genèse du groupe Vérone qui a connu quelques vicissitudes avant Retour au zoo ?

Fabien Guidollet : La formation du groupe date de 1997- 1998. A l'époque nous étions 3 : Delphine Passant à la guitare, banjo, boite à rythmes, synthé, lapsteen, Stéphane Auzenet à la basse…

Delphine Passant :…et Fabien Guidollet qui chante, qui compose la plupart des morceaux et qui joue de la guitare en concert…

…et qui ne se présente pas …

Delphine Passant :…et qui ne se présente jamais !

Fabien Guidollet : Donc c'était en 1998…

Delphine Passant : …nous avons enregistré notre première démo…

Fabien Guidollet : Et nous jouions chaque fois avec un nouveau batteur dans un formule assez folk-rock plutôt proche de ce que vous avez vu sur scène que du disque. Nous avons fait de la scène essentiellement dans la région Ile-de -France.

Delphine Passant : En 2000, lors d'un concert, nous avons croisé un producteur américain, Daniel Presley qui montait son label et cherchait des groupes.

Fabien Guidollet : Il est venu nous voir à la fin du concert avec son gros cigare et il nous a dit : "Hello, I am an american producer". J'ai rigolé la première seconde et puis on m'a dit qu'il s'agissait du producteur de Spain. Et je suis très fan de Spain...

Delphine Passant : Il était en France pour Dionysos.

Fabien Guidollet : Il nous a proposé d'enregistrer notre premier album. Nous sommes rentrés en studio pendant 10 jours. Nous avons commencé l'enregistrement et nous nous sommes retrouvés avec des bandes a moitié faites car nous n'avions pas beaucoup de moyens. Et ensuite tout a été de plus en plus mal : manque de temps, manque d'argent. Il est devenu clair au bout de plusieurs mois que le disque ne se ferait pas.

Delphine Passant : En 2002, nous avons sorti un 4 titres sorti sur Poplane.

Fabien Guidollet : Il était évident que nous ne sortirions pas un album car nous manquions de temps et nous n'étions pas tous d'accord sur la direction musicale. Nous avons récupéré notre contrat et nous nous sommes dit que nous ferions le disque nous-mêmes. Les morceaux récupérés et les nouveaux morceaux figurent sur cet album. Nous avons fait l'album avec un autre son et une autre direction. En fait le premier album devait être folk rock et le second électronique.

Delphine Passant : Tout cela a pris du temps parce qu'il a fallu apprendre à se servir d'un ordinateur. Nous avons passé 2 ans à travailler sur l'album.

Fabien Guidollet : Ce n'est pas une durée folle s'agissant d'un album électronique. La durée résulte du fait qu'il y a eu une première mouture puis une pause.

Pendant cette période, vous n'avez jamais envisagé d'abandonner ?

Delphine Passant : Non , parce que l'on ne cherchait pas forcément un label. Nous voulions aller jusqu'au bout du disque nous-mêmes.

Le premier disque qui n'a pas vu le jour ne constitue donc pas un échec ?

Fabien Guidollet : Si, quand même. C'est la raison pour laquelle tu ne peux pas t'arrêter en chemin. Ce n'est pas vraiment un échec.

Aujourd'hui Vérone ce sont les quatre personnes qui jouent en live ?

Delphine Passant : Nous avions un batteur puis nous avons décidé de travailler chez nous sans batteur et de tout faire avec des boites à rythmes, des samples…

Fabien Guidollet :…alors que les prises étaient faites à 4 avec à la batterie Romain Vallion , qui joue dans Luke maintenant, ce qui explique sa présence sur l'album et, contrairement à ce que pensent certaines personne, nous n'avons pas fait jouer Romain de Luke.

Delphine Passant : Et nous sommes restés à 3 pendant très longtemps.

Fabien Guidollet : Cet album a été fait à 3 sauf que nous avons été aidé pour la production par un ami qui vit près de chez nous….

Delphine Passant : …qui s'appelle Tom Fury…

Fabien Guidollet :….qui chante dans le groupe Alpha Jet et qui avait aussi fait un disque avec le même producteur. Il nous a aidé pour la production, pour le mixage mais il ne jouait pas. Et puis il est rentré dans le groupe à la batterie au mois de septembre, donc bien après la fin du disque, mais sur scène. Donc nous sommes 4 maintenant sur scène et nous serons 4 sur e prochain disque a priori. Un prochain disque que nous avons envie d'enregistrer assez rapidement. Cette formation correspond à ce que nous avons envie de faire. Jusqu'à l'été 2004, nous jouions sur scène à 3 avec des boîtes à rythmes dans une option très proche du disque et c'était moins intéressant sur scène puisque c'était la redite de l'album. Aujourd'hui, le live est assez loin du son du disque. Cela peut être gênant pour les auditeurs car cela fait 2 versions différentes.

Le son de l'album correspond-il à ce que vous souhaitiez faire et quel est l'apport de la production ?

Fabien Guidollet : Nous sommes pour beaucoup dans le son du disque car nous avons tout fait jusqu'au mixage. Nous l'assumons donc tant pour ce qui est bien que ce qui est moins bien. Ensuite, quand nous nous sommes retrouvés sur scène, nous travaillions sur de nouveaux morceaux avec un nouveau son et avec une nouvelle personne à la batterie, et donc il a paru plus logique et plus simple de ramener le disque à notre couleur musicale présente plutôt que d'avoir 2 versions du groupe. Ce serait schizophrène.

Delphine Passant : Nous nous sommes quand même posé la question.

Fabien Guidollet : Il reste encore 2-3 morceaux qui sont joués de manière assez proche du disque. L'ensemble forme un tout qui se tient à peu près. Nous n'avons fait ainsi qu'une dizaine de dates donc c'est appelé à bouger sans doute.

La couleur musicale sur scène va-t-elle constituer la ligne directrice pour Vérone ?

Fabien Guidollet : Oui, je pense….

Delphine Passant : …cela étant, nous aimons bien changer aussi…

Fabien Guidollet : De toute façon, l'album contient des morceaux que nous avions joués dans une version encore différente. Et puis le disque est quand même difficilement jouable à l'identique sur scène car cela impliquerait de jouer avec des ordinateurs. Nous avons essayé mais c'est plus difficile…

Delphine Passant : …et en tant que musiciens cela nous procure moins plaisir à jouer…

Fabien Guidollet : …on passe son temps à câbler le matériel et à se demander si les ordinateurs vont ou non planter.

L'objectif de faire un album est aujourd'hui atteint. Quelle est votre motivation maintenant ?

Fabien Guidollet : Notre but c'est de jouer sur scène. Actuellement nous n'avons pas de tourneur donc nous trouvons nous-même les dates. Il nous manque une structure professionnelle pour assurer cette partie du travail. Donc jouer sur scène et enregistrer de nouveaux morceaux.

Envisagez-vous de faire des festivals qui sont porteurs en général ?

Fabien Guidollet : Pour le moment, nous allons en faire 2 en mars…

Delphine Passant : …un sur Caen et un sur Marseille…

Fabien Guidollet : …qui sont plutôt orientés chansons, pas du tout électronique et pas vraiment rock non plus. Un peu comme nous si on compare le disque et le concert. C'est l'avantage d'être sur un petit label indépendant qui permet de développer des choses qui ne sont pas forcément prémachées et étiquettées.

Chanter en français résulte d'un choix délibéré ?

Fabien Guidollet : Au début, j'écrivais en anglais, jusqu'en 1997, parc que mes influences à l'époque étaient plutôt anglo-saxonnes. Mais l'anglais n'est pas ma langue et au bout d'un moment, il est difficile de s'améliorer dans l'écriture. Donc soit tu arrêtes de faire des textes soit tu passes au français. C'est souvent une démarche commune même si cela nous joue des tours car il y a toujours des gens pour dire que ce n'est pas du rock indépendant puisque c'est écrit en français. On en revient aux étiquettes qui sont souvent le fait de la presse. Faire du rock en français c'est sortir du dogme. Mais cela ne nous gêne pas.

La presse a d'ailleurs du mal à vous coller l'étiquette nouvelle chanson française. Elle sent bien que vous situez à la confluence de plusieurs registres.

Fabien Guidollet : Ce sera notre prochain album et à ce moment là il n'y aura plus de nouvelle chanson française.

A une question relative au choix du nom Vérone, vous répondiez en faisant une analogie avec le désert de Mojave comme symbole d'aridité et dans vos textes transparait la recherche d'épure. Est-ce inhérent à vos personnalités et cette tendance sera-t-elle l'identifiant de fabrique de Vérone ?

Fabien Guidollet : Oui. Nous tendons toujours vers cette recherche d'épure même si ce n'est pas toujours très simple. Cela nous correspond. Nous vivons ensemble dans un appartement blanc relativement vide. La pochette de l'album est blanche…cela forme un tout.

Delphine Passant : Le nom du groupe a été choisi également pour sa consonance épurée.

Fabien Guidollet : Nous n'avions pas réfléchi à ce moment-là à l'apparentement avec Shakespeare…ce qui était peut être un tort…

Comment écrivez-vous les textes car à l'écoute il semble que vos textes comportent beaucoup de mots alors qu'à la lecture ils sont plutôt minimalistes

Fabien Guidollet : Pour cet album, nous avons fait la musique en premier, à l'inverse de maintenant. Les textes sont effectivement très imagés et ne racontent pas une histoire précise ce qui fait qu'il n'y a sans doute pas de repère temporel. Et puis, la structure est parfois atypique puisque sur certains morceaux le texte est différent sur le premier et le deuxième refrain.

Vos textes tendent toujours vers poétique.

Fabien Guidollet : Oui. Je ne ferais sans doute jamais de texte politique car je pense que ce n'est peut être pas le lieu et je e demande ce que je vais apporter de plus aux débats. Et puis il y a le risque de tomber dans la démagogie ou le simplisme. Ce n'est pas que je ne suis pas tenté car j'aime beaucoup la musique des années 68 très en prise sur la vie réelle. Mais les temps ont changé.

D'où vient l'inspiration ?

Fabien Guidollet : Par exemple, le texte de J'ai vu des chevaux sous la mer vient d'un rêve de Delphine. D'autres textes viennent de mon propre vécu car quand on écrit on a tendance à se replier sur soi-même. Le choc énorme qu'a été la perte de mes parents s'est inscrit dans des textes.

Vous projetez des petits courts métrages ou des images en fond de scène lors de vos concerts. Cela correspond-il à un souci d'esthétisme et d'orientation de l'imaginaire du spectateur ?

Fabien Guidollet : Nous sommes partis d'une constatation assez simple. Je suis acousticien et je me rends bien compte que ce que les gens perçoivent visuellement est plus important que ce qu'ils entendent et ce même en concert. Donc nous nous sommes posés la question sur le visuel du concert qui de plus correspondait aussi à notre approche électronique. Ce sont des films maison que nous avons réalisé avec un ami…

Delphine Passant : …qui s'appelle Thierry Mazire….

Fabien Guidollet : …qui a la base est peintre laqueur. Il n'est pas cinéaste mais depuis longtemps il me disait qu'il aimerait faire quelque chose. Et nous avons réalisé des …clips d'ambiance dirons-nous.

Delphine Passant : Nous avions envie de cela pour les morceaux qui ont des textes assez imagés, avec des ambiances assez cinématographiques. Nous avons commencé sur le morceau Alaska pour lequel nous avons filmé des nuages.

Ce goût pour les images peut déboucher sur autre chose qu'un disque, par exemple un DVD ?

Fabien Guidollet : Cela me paraît difficile de détacher les images de leur but premier. C'est la raison pour laquelle nous prenons soin de faire les projections sur nous et non sur un côté de la scène. Il y a quelques clips sur notre site et cela paraît un peu bizarre. Pour le moment, nous avons peu de moyens pour sortir un DVD.

Delphine Passant : Sur le maxi, au départ, nous voulions mettre une plage DVD. Onc pourquoi pas ?

Fabien Guidollet : Cela étant, je suis un peu réservé sur les formats multi-utilisations. C'est souvent un expédient pour tenter de résoudre le problème des ventes. Et puis nous n'avons pas encore assez de matériau pour remplir un DVD.

Toujours pour rester dans l'art cinématographique, un de vos morceaux a été utilisé dans un film. La composition de morceaux pour le cinéma vous tenterait-elle ?

Fabien Guidollet : Faire une bande son pour un film pourrait nous intéresser mais il faudrait une rencontre avec une personne dont le film serait proche de notre univers. Bien sûr, on pense toujours à des choses incroyables comme Dead man. Cela changerait néanmoins notre approche du point de vue technique. Mas pourquoi pas ? Nous avons bien fait des répétitions instrumentales.

Vous présentez déjà de nouveaux morceaux en concert. Y a –t-il une échéance pour vous et votre label en termes de sortie du deuxième album de Vérone ?

Fabien Guidollet : Il n'y a pas d'échéance….

Delphine Passant : …Mais nous souhaitons le faire assez rapidement de manière à ce que tous les enregistrements soient finis à la fin de l'année.

Fabien Guidollet : Nous avons les nouveaux titres, nous les jouons sur scène et nous avons commencé à les enregistrer.

Delphine Passant : Le but est de ne passer autant de temps que sur le premier.

Fabien Guidollet : Les titres sont différents donc nous procéderons différemment…

Delphine Passant : …de manière plus spontanée…

Fabien Guidollet : …moins électronique en tous cas.

Avec des morceaux plus proches des influences citées sur votre bio tel Swell ?

Fabien Guidollet : Nous courrons moins vers les influences américaines. Je pense qu'il s'agira d'un album plus inscrit dans un son français. Le deuxième ne ressemblera pas au premier. C'est notre but.

Effectivement, sinon il faut faire une compil ou un best of

Fabien Guidollet : Oui.

Ou un remix.

Fabien Guidollet : Sur notre site, nous avons quelques remix de morceaux de notre premier disque. Mais nous ne ferons pas ça.

Vous avez donc la volonté de faire une carrière, de vous inscrire dans la durée ?

Fabien Guidollet : Oui, c'est un peu le but quand même. Rares ont ceux qui disent le contraire.

Delphine Passant : Notre but est de faire le maximum de concerts pour défendre le disque. Ensuite, nous n'avons pas d'objectifs de ventes.

Faites-vous partie de musiciens qui n'écoutent pas de musique ?

Fabien Guidollet : J'écoute de la musique par périodes. Pendant l'année que nous avons consacrée à la production sur ordinateur de notre disque à la maison,je n'écoutais pas de musique parce que j'en avais ni le temps ni l'envie car j'étais saturé de sons. Ensuite, j'en ai écouté beaucoup. Quand j'écris et je joue sur scène, j'écoute beaucoup de musique.

Delphine Passant : J'écoute régulièrement de la musique quelle que soit la période sans doute parce que je ne n'écris pas de morceaux. J'ai sans doute écouté plus de musique électronique pendant l'enregistrement de notre album.

Comme vous en avez parlé, je me permets de vous demander quels sont les avantages et les inconvénients de vivre ensemble à la ville et à la scène ?

Fabien Guidollet : L'avantage est de pouvoir jouer plus car il y en a toujours un pour relancer l'autre. L'inconvénient c'est que si quelque chose se passe mal, quand on rentre à la maison, on en pare encore.

Delphine Passant : Mais parfois nous nous interdisons de parler musique. On doit mettre 5 euro dans une cagnotte si on en parle.

Fabien Guidollet : Oui, j'ai écris tous les textes de l'album sauf Tout est léger. Pour les musiques, je viens avec une chanson et une ligne d'accords et nous structurons ensemble. Et le résultat final est très différent de l'idée initiale.

Delphine Passant : Nous cherchons ensemble la direction sonore.

Au niveau de l'écriture, Delphine pourrait écrire un texte ?

Fabien Guidollet : Cela ne me parait pas évident de faire des textes quand on ne chante pas.

Delphine Passant : Tu ne chanterai pas le texte des autres, je pense.

Fabien Guidollet : Il faudrait qu'on en discute, c'est sûr ! (rires). Il est rai qu'on nous demande souvent pourquoi. Delphine ne chante pas.

Delphine Passant : Je chante faux et je n'ai jamais eu envie de chanter

Fabien Guidollet : Parce qu'en général les filles chantent…

Delphine Passant : …ou font de la basse. Je ne chante pas mais je suis souvent bassiste. J'ai eu envie d'appendre la guitare et cela me satisfait pleinement.

La question visait à savoir s'il s'agissait d'un groupe plutôt monocéphale…

Fabien Guidollet : C'est plutôt moi qui vient avec les morceaux…

Delphine Passant :… mais nous essayons de trouver une couleur à 2…

Fabien Guidollet : …pour éviter que les morceaux ne se ressemblent trop

Delphine Passant : Nous cherchons à 2 la rythmique.

Si vous ne disposiez que de trois mots pour présenter la musique de Vérone ?

Delphine Passant : Mélodique, poétique et moderne.

Fabien Guidollet : (soupir)Je dirais girafe, safari et zoo …mais c'est un peu de la publicité…

 

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# 2 août 2020 : Une petite pause s'impose

Le mois d'août arrive. Sans les festivals, l'actualité culturelle sera plus calme mais nous serons toujours là pour vous tenir compagnie chaque semaine notamment sur Twitch. Commençons par le replay de la Mare Aux Grenouilles #8 (la prochaine sera le 29 août) et bien entendu le sommaire habituel.

Du côté de la musique :

"Pain olympics" de Crack Cloud
"Waiting room" de We Hate You Please Die
"Surprends-moi" de Cheyenne
"Nina Simone 1/2" le mix numéro 20 de Listen in Bed
Interview de Bruno Piszczorowicz autour de son livre "L'ère Metal"
"Noshtta" de L'Eclair
"Moderne love" de Toybloid
  "Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet

Au théâtre :

chez soi avec des comédies blockbusters at home :
"Lady Oscar" de Guillaume Mélanie
"La vie de chantier" de Dany Boon
"Post-it" de Carole Greep
"Mon meilleur copain" de Eric Assous
"L'ex-femme de ma vie" de Josiane Balasko
"Un point c'est tout" de Laurent Baffie
et de l'eclectisme lyrique avec :
"L'Ange de feu" de Serge Prokofiev revisité par Mariusz Trelinski
les antipodes stylistiques avec "L'Enfant et les Sortilèges" de Maurice Ravel par James Bonas et "Dracula, l'amour plus fort que la mort" de Kamel Ouali
et le concert Hip-Hop Symphonique avec des figures du rap et l'Orchestre Philharmonique de Radio France

Expositions :

en virtuel :
"Warhol" à la Tate Modern de Londres Exhibition Tour avec l'exhibition tour par les commissaires et et 12 focus
"Plein air - De Corot à Monet" au Musée des impressionnismes de Giverny
avec l'audioguide illustré ainsi qu'une approche en douze focus
en real life :
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :

en salle :
du vintage avec la version restaurée de "Quelle joie de vivre" de René Clément
un documentaire "Dawson City : le temps suspendu" de Bill Morrison
des films récents dans son salon :
"Hauts les coeurs !" de Solveig Anspach
"La Famille Wolberg" de Axelle Ropert
"Pieds nus sur des limaces" de Fabienne Berthaud
"Le Voyage aux Pyrénées" de Jean-Marie Larrieu et Arnaud Larrieu
"Dans Paris" de Christophe Honoré
"La promesse" de Luc et Jean-Pierre Dardenne

Lecture avec :

"Nous avons les mains rouges" de Jean Meckert
"Il était deux fois" de Franck Thilliez
"La goûteue d'Hitler" de Rosella Postorino
et toujours :
Interview de Bruno Piszczorowicz autour de son livre "L'ère Metal"
"Fleishman a des ennuis" de Taffy Brodesser-Akner
"Summer mélodie" de David Nicholls
"La Chine d'en bas" de Liao Yiwu
"La nuit d'avant" de Wendy Walker
"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
"Un été norvégien" de Einar Mar Gudmundsson

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