Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Hollywood porn stars
Interview de Anthony Sinatra et Redboy  (Paris)  2 février 2005

Hollywood Porn Stars, groupe né d'une gageure, a remporté le Concours Circuit et s'en est trouvé emporté dans le tourbillon des concerts et du succès. Il sort son premier album The year of the tiger.

Nous avons rencontrer Anthony Sinatra et Redboy qui nous raconte cette aventure qui les a propulsé sur la très dynamique scène musicale belge.

Dans votre bio, il est indiqué que le groupe est né d'un pari sur internet. Pourquoi et pour quoi avez-vous créé Hollywood Porn Stars alors que vous jouiez déjà dans d'autres groupes

Anthony Sinatra : Au départ, Michael et moi nous nous faisions des concerts chez nous à Liège. Nous connaissions nos projets respectifs. Et puis, nous sommes tombés sur un flyer du concours Circuit qui annonçait les sélections. On s'est lancé un défi et nous avons décidé de créer un projet spécifique pour participer à ce concours. Nous ne savions pas au début ce que cela allait donner mais la certitude était de faire quelque chose de différent de ce que nous avions l'habitude de faire avec nos groupes plutôt pop.

Nous voulions faire quelque chose de plus énergique et de sortir les guitares électriques. En discutant sur Internet , nous avons monté ce concept très ironique autour de Hollywood Porn Stars avec un nom très racoleur pour ne pas passer inaperçus sur les affiches du concours. Deux jours plus tard, nous nous sommes rencontrés pour la première répétition et nous avons fait 3 morceaux le même jour pour faire la maquette avec laquelle nous avons été sélectionnés pour le concours. Tout est parti de là.

Il s'agissait d'un projet très conjoncturel en vue de ce concours, donc d'un challenge mais pas de créer un groupe durable?

Anthony Sinatra : Le groupe était censé splitter après la fin du concours. Mais vu qu'on avait remporté le concours....(rires)

.... Vous étiez obligés de continuer?

Anthony Sinatra : ... non, ce n'était pas une obligation

Redboy :...dès les premiers concerts, nous avons vus que nous nous éclations dans ce groupe. Nous avions envie d'assouvir une envie de plus d'énergie sur scène. Et maintenant Hollywood Porn Stars est notre priorité. Nous continuons nos autres groupes en parallèle mais ils sont un peu de côté en ce moment car nous sommes fort occupés. Nous nous sommes vite pris au jeu mais nous voulons continuer les deux car ce sont des facettes différentes.

Le groupe a été créé en 2002 et votre premier album sort en 2OO5

Anthony Sinatra : Oui. Généralement, un groupe doit travailler son répertoire pendant un certain temps pour pouvoir le présenter et c'est à partir de ce moment que le groupe démarre. Mais Hollywood Porn Stars démarre le jour où on a écrit notre premier morceau et tout commence en septembre 2002. En 3 mois d'existence, nous avions 5 chansons et 3 concerts à notre actif et on remporte le concours grâce auquel nous avons enregistré un maxi et tourné en Belgique.

Il nous a fallu un certain temps pour digérer et pour trouver nos repères en tant que groupe, développer un peu la formule avant de pouvoir écrire quelque chose de bien posé comme ce que l'on a fait pour l'album. Nous avons toujours été très actifs et il n'y a jamais eu de temps mort. Ça a été le concours, puis beaucoup de dates, puis le maxi 6 titres et l'écriture du nouvel album avec les maquettes. Il n'y a pas eu d'arrêt.

Comment est intervenue la rencontre avec le label Bang ?

Redboy :Quand on a fait le concours, nous avons sorti un Ep sur un label régional qui était distribué par Bang. Rapidement, nous voulions faire l'album en partant sur une idée d'autoproduction. C'est au cours de l'enregistrement de l'album que Bang a manifesté son intérêt, puis Naïve. On a réussi à goupiller le tout. En fait le disque était déjà quasi fini quand ils sont rentrés dans le jeu.

Leur présence vous aide?

Redboy : Oui, c'est clair.

Vous êtes l'auteur-compositeur de tous les morceaux de l'album. Anthony Sinatra est votre vrai nom?

Anthony Sinatra : Oui.

Vous avez de la chance...

Anthony Sinatra : Oui, je sais. J'en joue. Je séduis des tas de filles avec ça (rires). Merci papa !

Comment se passe le choix des morceaux ?

Anthony Sinatra : Au départ, je n'écrivais pas tout. On faisait du 50-50. Mais la création c'est quelque chose qu'on ne commande pas et il s'est avéré que pour l'album, j'avais plus d'idées en stock. Pour la cohérence du disque, on a préféré puiser dans ce que j'avais et cela plaisait au groupe. Mais il n'y a pas eu de veto par rapport aux autres membres du groupe.

En fait, il y eu la pression du temps et puis le fait que vous disposiez déjà de morceaux ?

Anthony Sinatra : Oui. J'avais enregistré des maquettes qui ont plu aux autres membres du groupe. Et nous sommes partis de là pour l'album.

Vous proposez et ensuite il faut qu'il se dégage un consensus sur le morceau.

Redboy : Nous avons fait une vingtaine de morceaux et nous en avons sélectionné 12, ceux qui nous semblaient les plus cohérents.

La réminiscence aux années 70 de l'american way of life est volontaire ?

Anthony Sinatra : Oui. C'est un peu ça. Hollywood porn stars c'est justement ce clin d'oeil par rapport à toute une société paillette à laquelle nous ne croyons pas et que nous aimons titiller un peu en cherchant tout ce qui dérape mais qui est si beau en apparence. Mais ce n'est pas non plus une critique fouillée. Ça reste toujours très second degré sans jamais rentrer dans le vif du sujet mais nous aimons jouer avec les images et tout l'univers hollywoodien. Ce n'est pas de la fascination, juste un regard un peu enfantin par rapport aux idées que l'on pouvait avoir enfant...

Redboy :...et désenchanteuse aussi. On parle du star system, de la starification mais pas du point de vue des médias.

Anthony Sinatra : Avoir une première couche hyper attrayante. C'est pourquoi aussi nous avons développé un visuel avec des pin-up, etc car cela donne quelque chose de très voyant, très imposant et puis si on gratte un peu, on jette un œil aux musiques et aux textes qui sont plus insidieux, on n'essaie pas de démonter le système mais de le secouer un peu.

Votre démarche est d'avoir un visuel assez fort pour que l'on vous remarque en tant que groupe e que l'on s'intéresse à votre musique ?

Redboy : Chaque groupe doit avoir une image assez fort mai ce n'est pas forcé. Quand avons envie de faire les choses bien. Nous voulons avoir une marque de fabrique qui nous corresponde à quelque chose d'esthétique.

Anthony Sinatra : Dès le début du groupe, nous avons travaillé avec une graphiste car nous souhaitions avoir une maquette pour le concours avec une image qui s'installe. Et nous le faisons toujours. Je préfère que ce soit le groupe qui installe son image plutôt que les gens en créent une qui ne soit pas la nôtre.

Vous avez dit avoir fait pas mal de scène en Belgique. Comment êtes-vous perçu par le public belge ?

Redboy : Ça se passe bien.

Anthony Sinatra : Nous étions en fait le seul groupe à beaucoup tourner sans avoir d'album. Nous avions le maxi mais il a été très vite épuisé. Nous tournions avec Ghinzu, Sharko, Girls in Hawai dont les disques étaient sortis et les gens connaissaient leurs morceaux. Nous n'avions pas d'album et pourtant l'accueil a été très bon.

Redboy :La réputation du groupe s'est vraiment faite sur le live.

Anthony Sinatra : Le nom a circulé par rapport aux concerts. Maintenant que l'album est sorti, depuis 2 mois en Belgique, nous sentons vraiment qu'il y a une autre dimension qui est arrivée et un public différent qui vient par rapport aux diffusions radio. Nous découvrons car nous n'avons pas fait beaucoup de dates en janvier. Juste les dates de présentation de l'album qui ont été complètes.

Quelle est la différence entre l'album et le live pour l'auditeur mais également pour vous en termes de plaisir de jouer ?

Redboy : Il y a un côté plus rageur en live. On sent plus la sueur en live. C'est toujours un défi pour un groupe rock de restituer cela sur disque. Nous avons décidé d'enregistrer dans des conditions live. Nous sommes allés dans un studio qui permettait l'enregistrement live en 3-4 jours. Nous avons fait toutes les prises ainsi. Ensuite nous avons vraiment pris le temps de travailler les morceaux, les arrangements pendant 2 mois pour restituer cette énergie live. Et vue notre influence pop nous avons envie de pousser les morceaux un peu plus loin que guitare-basse-batterie.

Vous dites avoir enregistré en live. C'était du vrai live ?

Anthony Sinatra : oui, c'était un studio chalet dans lequel nous pouvions vivre et tout faire. A la maison, nous avons travailler avec un ingénieur son et nous avons fait évoluer les morceaux en laissant libre cours à nos idées, en retirant ce qui nous plaisait moins, tout gardant cette optique de spontanéité et d'énergie mais appliquée au studio. Nous avons fait le disque que nous voulions entendre car au départ nous voulions faire de l'autoproduction. Nous ne savions pas que nous serions signé sur un label ni quelle diffusion aurait ce disque.

Pour les concerts à venir jouerez-vous d'autres morceaux que ceux de l'album ?

Anthony Sinatra : On joue pas mal de titres du 6 titres et puis on pioche dans les morceaux de l'album.

Redboy : Nous avons également d'autres morceaux que nous n'avons pas enregistrés.

Anthony Sinatra : Des faces B. Et puis d'ici mars nous aurons peut être de nouveaux titre.

Vous voulez vraiment maîtriser votre projet de bout en bout. Le fait d'avoir abandonné l'idée d'autoproduction et de travailler avec un label entraîne-t-il déjà des demandes de sa part ?

Anthony Sinatra : Très souvent. Nous sommes conseillés mais....

Rien n'est imposé ?

Redboy : C'est plutôt nous qui nous imposons.

Anthony Sinatra : Nous avons la chance d'être sur des structures qui écoutent les artistes. Nous ne sommes pas sur une major qui nous tape sur les doigts et nous demande de faire ce qu'elle veut. Les gens qui travaillent avec nous ont confiance en notre créativité et en nos choix artistiques. Si cela ne leur plait pas nous tentons de leur imposer car c'est nous qui sommes impliqués au niveau de l'image et de l'écoute. Mais nous écoutons les conseils car ce sont des professionnels.

Redboy : Nous choisissons le graphisme, les photographes, les photos de presse pour les affiches et les clips.

Vous avez déjà un clip d'enregistré ?

Redboy : Il y en a de prévu pour Actarus.

Et pourquoi ce morceau ?

Anthony Sinatra : Parce que c'était le premier single. Et ça résulte d'un choix commun avec le label.

Parmi les titres de l'album, y en a-t-il un que vous souhaiteriez voir particulièrement émerger ?

Anthony Sinatra : Chaque morceau a quelque chose de spécial. J'ai des préférences mais je ne tiens pas particulièrement à ce que ces morceaux soient mis en avant. Je préfère que les gens n'aiment pas tous les mêmes car cela signifie qu'ils ont tous une certaine valeur.

Quel a été l'apport des producteurs connus qui sont intervenus sur votre album ?

Anthony Sinatra : Ils nous ont apporté une expérience du studio que nous n'avions pas. Nous voulions faire de l'autoproduction mais nous étions très limités au niveau des machines puisque nous avons enregistré dans un home studio. L'expérience été très intéressante mis nous sommes restés toujours très critiques vis à vis de leur travail. Quand nous avons repris les mix à la maison, nous avons refait ceux qui ne nous plaisaient pas.

Redboy :Nous avons sorti le disque quand nous étions vraiment satisfait de chaque morceau.

Donc vous ne vous êtes pas laissés impressionner par leur compétence et leur savoir-faire ?

Anthony Sinatra : Non. Ce qui compte c'est le résultat, la sensation procurée à l'écoute. Peu importe la technique. C'est un ensemble qui fait que l'on est emballé ou pas. Nous avons fait très attention à ça.

Vous avez des dates en France prochainement ?

Redboy : Oui, le 16 mars au Nouveau Casino et puis d'autres dates en province. Il y aura une quinzaine de dates ensuite dans la deuxième quinzaine de mai.

Et le choix du titre de l'album "L'année du tigre" ?

Anthony Sinatra : Nous nous sommes réunis pour trouver un titre et nous avons trouvé l'idée intéressante car il y avait beaucoup de pochettes de disques avec des tigres sur la cover. Nous trouvions amusant de jouer sur ce cliché en proposant notre version

Vous êtes donc très soucieux quant à la démarche

Anthony Sinatra : Oui, mais ce sont souvent des..

Redboy : ..choix impulsifs quand même.

Anthony Sinatra : Nous réfléchissons dans le sens que cela nous amuse.

La musique est un amusement ou voulez-vous en faire votre métier ?

Anthony Sinatra : Clairement on a pris la décision d'en faire notre métier.

Redboy : Cela fait 3 ans qu'on se consacre à la musique.

Anthony Sinatra : Et ce n'est pas facile de faire ce choix en Belgique parce que le public est restreint et les aides sont très difficiles à obtenir.

Comment percevez-vous les critiques qui sont plutôt élogieuses à votre égard ?

Anthony Sinatra : C'est réconfortant mais on y prête pas non plus une attention exagérée car il y a toujours des bonnes et des mauvaises critiques. Cela fait plaisir qu des personnes apprécient notre travail mais moi si je trouve bien le disque et que 10 000 chroniques me disent le contraire cela n'a pas plus de poids que mon avis. Cela me fait surtout plaisir pour tous les gens qui travaillent avec nous car cela les conforte dans l'idée qu'ils ont fait un bon choix.

Comment avez-vous sélectionné les morceaux qui figurent sur l'album ?

Anthony Sinatra : Nous n'avons pas eu de modèle. Nous faisons les morceaux et puis ensuite nous les écoutions pour voir si ça nous plaisait.

Redboy : A la base on écoute tellement de musiques différentes donc nous n'avons pas envie de faire un style précis.

Anthony Sinatra : Du rock c'est la musique que l'on fait avec les instruments que nous avons et surtout une envie et une volonté d'évoluer dans un modèle d'énergie et de diffusion de sensations mais cela ne veut pas dire que la structure doit obligatoirement comprendre un refrain un couplet ou être uniquement jouée avec des guitares qui font un solo.

Beaucoup de musiciens disent qu'ils n'écoutent pas de musique. Or, vous dites écouter beaucoup de musiques.

Anthony Sinatra : Nous sommes des cas spéciaux.

Redboy : Tous les membres du groupe, tous les 4 nous passons notre temps à acheter des disques et aller aux concerts.

Vous n'écoutez que quelques morceaux ? Et qu'écoutez-vous en ce moment ?

Redboy : Non. On juge un groupe plus sur un album que sur un morceau.

Anthony Sinatra : Nous sommes très fans en général. Cela veut dire que nous suivons les groupes. Question platine, dans les sorties récentes on peut citer Bright Eyes qui vient de sorti 2 albums, Bloc Party.

Redboy : On aime bien encore Interpol.

Anthony Sinatra : Ce matin j'ai écouté le nouveau Beck que j'ai bien aimé.

Redboy : Et moi le nouveau Eels.

Pour revenir à Hollywood Porn Stars, si vous ne disposez que de 3 mots pour définir votre musique, quel serait votre choix ?

Redboy : Intense

Anthony Sinatra : Oui. Culot.

Redboy : Passion.

Anthony Sinatra : Une certaine forme de passion. La passion romantique.

Redboy : Glamour.

Anthony Sinatra : Oui.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Year of the tiger de Hollywood porn stars
La chronique de l'album Satellites de Hollywood Porn Stars
Hollywood porn stars en concert au Festival de dour 2004 (vendredi)
Hollywood porn stars en concert au Nouveau Casino (16 mars 2005)
Hollywood porn stars en concert au Festival Le rock dans tous ses états 2005 (vendredi)
Hollywood porn stars en concert au Festival Solidays 2005 (vendredi)
L'interview de Hollywood Porn Stars (août 2007)


MM         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
la chronique des films de septembre
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
et toujours :
"Archives des enfants perdus" de Valeria Luiselli
"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=