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Interview  (Festival Marsatac, Marseille)  vendredi 26 septembre 2014

Artiste discret, il s’inscrit dans la lignée de Wax Tailor ou Chinese Man, musique progressive, narrative tout en accords souples. Pas de grand message d’après son auteur, mais juste une musique subliminale parsemée de multiples instruments. Bluffant de sincérité, nous l’avons rencontré à Marsatac. Interview.

Jouer à Marsatac, c’est un peu jouer à la maison ?

Hugo Kant : Oui ! Je suis du coin ! J’ai vécu à Marseille, Aix, Avignon…

Nous te découvrons ce soir, tu es surprenant, multi-instrumentiste ! De combien d’instruments joues-tu ?

Hugo Kant : Je ne sais pas, je ne compte pas ! Cela veut dire quoi, bien jouer d’un instrument ? Piano, basse, percussion, accordéon, flûte, guitare, clarinette... voilà. J’ai une formation classique à la base, piano guitare et puis beaucoup de jazz. J’ai fait deux ans de jazz à l’IMFP en piano, après mon bac.

On peut dire sans jouer du cliché que tu t’inscrits dans la veine de Soul Wax, Chinese Man, musique progressive électro, métissée… Comme définirais-tu ton style ?

Hugo Kant : Définir ma musique, ce n’est pas évident ! Mais dernièrement j’ai beaucoup aimé les démarches artistiques de Bonobo, ce mélange de musiques acoustiques et de production apportée par le MAO. Mélanger les univers ! Le classique, le jazz, l’électro…

L’electro donnerait un second souffle au classique ? Les machines à la rescousse des instruments ?

Hugo Kant : Le classique, je ne sais pas mais oui, je suis d’accord que les machines permettent de mettre au goût du jour la rigueur, le travail, la précision. Dans le sampling aussi, juste le fait de répéter des patterns de batterie, cela fait partie de cette identité musicale.

C’est drôle parce que tu joues avec des sonorité désuètes, l’orgue, l’accordéon ! Quelque part, cela fait découvrir ces instruments à un public jeune ?

Hugo Kant : Oui, mais j’adore ça, c’est décalé finalement, tu véhicules un truc, un message. L’accordéon est l’instrument bien franchouillard, cela me fait délirer d’en jouer sur scène !

Quelle est pour toi la recette type d’un bon morceau ? Que mettre dedans, ton sel, ton poivre, tes ingrédients ?

Hugo Kant : Il n'y a pas de recette type, il n'y a pas de règle. De tout façon, c’est personnel, que mes goûts. J’écris beaucoup en mineur. J’y mets un peu de tout, un riff accrocheur, un son accrocheur, comme dans les Beatles ou Bob Marley ! Il y a un petit truc qui t’interpelle et qui t’entraîne ailleurs, pour moi c’est ça LE bon élément d’un morceau.

Sur scène vous êtes trois, vos composez ensemble ?

Hugo Kant : Non je compose seul, et après on bosse les morceaux. Moi je suis un mec normal, je suis musicien depuis toujours. Ça fait longtemps que je bosse en multi-pistes. Ado, je reprenais les Beatles, sur mon 4-pistes en analogique ! Puis je suis passé à d’autres machines, je jouais dans des groupes. Mais pas comme ce projet ! C’est mon premier projet solo et je me sens prêt.

Musique narrative, des pistes vers le cinéma ?

Hugo Kant : Non pas pour le moment, mais ça me tenterait bien. Moi ce que je veux faire avant tout, c’est de la musique. Après on verra où cela nous mène, le cinéma pourquoi pas !

Pas fermé sur le reste du monde, les yeux et les oreilles bien ouvertes, Hugo Kant est un petit génie qui s’ignore. Au plaisir de recroiser cet artiste et sa sensibilité, à découvrir assurément !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album The point of no return de Hugo Kant
La chronique de l'album Out Of Time de Hugo Kant

En savoir plus :
Le site officiel du Festival Marsatac
Le Facebook du Festival Marsatac
Le site officiel de Hugo Kant
Le Bandcamp de Hugo Kant
Le Soundcloud de Hugo Kant
Le Facebook de Hugo Kant

Crédits photos : MaMoo


Marika D.         
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Classique, pop, rock, découvertes, artistes confirmés, comédies, drames, art moderne ou plus classique, romans et livres historiques, tout se cotoient encore dans cette nouvelle et riche édition de Froggy's Delight. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Contemporary" de Adélaide Ferrière
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Rencontre avec Cyril Adda, autour de on album "L'îlot" et de sa session live de 5 titres
"Beethoven : intégrale des sonates pour piano" de Fazil Say
"Happy mood !" de François Ripoche
"L'appel de la forêt" de Julien Gasc
"Satchidananda", nouveau et 11eme mix de Listen in Bed
"Song for" de Noé Huchard
"Amours, toujours !" de Smoking Joséphine
"Rêve d'un jour" de The Chocolatines
"The Bear and other stories" de The Fantasy Orchestra
"Saint Cloud" de Waxahatchee"
et toujours :
"Monolithe" de Octave Noire
"Origenes" de Sotomayor
"Perdida" de Stone Temples Pilots
"Endless voyage" de Sunflowers
"Brothers in ideals" de The Inspector Clouzo
"Come on in" de Thorbjorn Risager & The Black Tornado
"Bury the moon" de Asgeir
"The wall single" de Fontiac
"M. I. A." la 10ème émission de Listen in Bed à écouter en ligne
"Cailloux & météores" de Mira Cétii
"Ghosts" de Mokado
Frustration & The Jackson pollock au Fil de Saint Etienne

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Transmission" au Théâtre Hébertot
"Play Loud" au Théâtre La Flèche
"Satsang !" au Théâtre La Croisée des Chemins-Belleville
"Labiche Repetita" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Le Tour du théâtre en 80 minutes" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Dieu est mort. Et moi non plus j'me sens pas trop bien !" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Isabelle Vitari - Bien entourée" au Palais des Glaces
"Cabaret décadent - Revue Electrique n°25" au Cirque Electrique
"Les Amants de Varsovie" au Théâtre du Gymnase
les reprises :
"Dementia Praecox" au Théâtre Elizabeth Czerzuk
"Ruy Blas" au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis
"Dieu, Brando et moi" au Studio Hébertot
et la chronique des spectacles à l'affiche en février

Expositions avec :

"Coeurs" au Musée de la Vie romantique
et la dernière ligne droite pour :
"Hans Hartung - La fabrique du geste" au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

Cinéma avec :

"Le Cas Richard Jewell" de Clint Eatswood
"L'Etat sauvage" de David Perrault
et la chronique des films sortis en février

Lecture avec :

"Ada & Rosie" de Dorothée de Monfreid
"De rien ni de personne" de Dario Levantino
"La mémoire tyranique" de Horacio Castellanos Moya
"Santa muerte" de Ganino Iglesias
"Tout pour la patrie" de Martin Caparros
"Bon Rundstedt, le maréchal oublié" de Laurent Schang
et toujours :
"Apaiser hitler" de Tim Bouverie
"L'odysée du plastique" de Eric Loizeau
"La résurrection de Joan Ashby" de Cherise Wolas
"Les lumières de Niteroi" de Marcello Quintanilha
"Préférer l'hiver" de Aurélie Jeannin
"Ted" de Pierre Rehov et "Grand froid" de Cyril Carrère
"Undercover" de Amaryllis Fox

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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