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Les Matins Blancs  (At(h)ome)  février 2015

Le début de cet album commence par une fin, la fin de la collaboration de Joseph d’Anvers avec sa maison de disque. De là à nous faire croire que c’était d’un commun accord, il y avait forcément l’un qui était plus d’accord que l’autre. Nous ne montrerons personne du doigt. C’est la crise comme ils disent, elle a bon dos, mais ce ne sont pas eux qui manquent de gâteaux.

Bref, les amitiés du "show business" ne sont pas aussi intéressées qu’on le prétend, puisque Miossec et Dominique A ont spontanément proposé à Joseph d’Anvers de travailler avec lui sur son prochain album. De textes en compositions plus tard, Joseph est prêt à rentrer en studio. Reste à trouver de la pécule pour produire l’album comme il le mérite : un petit tour sur un site de crowdfunding et 24 heures plus tard, il a tout ce qu’il faut pour accoucher Les Matins Blancs.

"Les matins blancs sonnent comme un nouveau départ, une promesse de lendemain qui chante". Voilà. Les Matins Blancs sont la lueur qui nous aveugle après une longue nuit. Au début, ça pique un peu les yeux, et puis ça redonne de l’espoir.

Et l’album est l’amour chanté sous toutes ses formes. Des déclarations, des amours voilés, des je t’aime par-ci par-là, des petits surnoms tous mignons, des petits-déjeuners au lit et des fleurs qui ne fanent jamais.

Tel Ronsard vantant la jeune beauté qui se fanera un jour, Joseph d’Anvers vante l’éphémère de la jeunesse : "cette belle jeunesse ne durera pas, cette belle jeunesse embrasse-la" ("Petite"), et le carpe diem des jeux amoureux : "aventure-moi dans des jeux interdits, demain n’existe pas" ("Surexposé").

Qui chante l’amour, chante également le désamour : "et toi tu rêves d’ailleurs, d’une vie un peu meilleure, et tu vois comme on pleure et tu aimes presque ça, ces instants sans retour" ("Les jours incandescents") ; "Le temps est interminable et la terre frémit maintenant, ma sœur, mon amie, mon tourment, la terre a des frémissements" ("Avant les adieux") ; "Je vole des heures à la nuit, passent les jours vient la vie, où sont les mots d’amour, où sommes-nous maintenant, balayés par le vent ?" ("Mon ange").

Sur cet album, Joseph d’Anvers a voulu grandir de ses expériences scéniques, en lieu et place du timbre grave et implacable de ses précédents albums, il se lance dans le chant "à gorge déployée", ce qui semble vouloir illustrer cette manière d’éclaircir le timbre, pour aller vers une voix plus haute, plus claire, moins murmurée, un peu comme on garderait la tête haute après un rude combat.

Des guitares, des balades au bord de l’eau et des petits matins froids, de la pop à la française, de la poésie d’homme à femme, un album raffiné et épuré, porté par un Joseph d’Anvers au meilleur de sa forme.

 

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En savoir plus :
Le site officiel de Joseph d'Anvers
Le Myspace de Joseph d'Anvers
Le Facebook de Joseph d'Anvers


Nathalie Bachelerie         
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# 12 mai 2019 : Une liste de plus

A l'approche des élections européennes et ses innombrables listes qui ne présagent pas d'un bel avenir, on rajoute la nôtre, celle de la sélection culturelle de la semaine histoire de se changer les idées et se donner tout le plaisir que l'on mérite bien avec de la musique, des spectacles, des films, des livres et même des zombies à dégommer.

Du côté de la musique :

"Beatnik or not to be" de Elias Dris
"Dogrel" de Fontaines D.C.
"Dans le lieu du non-où" de L'Etrangleuse
"Leopold Mozart : Missa Solemnis" de Bayerische Kammerphilarmonie & Alessandro de Marchi
"Traversée" de Chrystelle Alour
"L'odysée remix" de Fred Pallem & Le Sacre du Tympan
Interview de Romain Humeau de Eiffel autour de "Stupor Machine" accompagnée d'un premier titre live, "Chasse Spleen"
présentation du Hellfest Open Air Festival #14
"Les cuivres sur le toit" de Paris Brass Quintet
Hublot EP" de Solal Roubine
"Home is everywhere EP" de Nara
et toujours :
"Foreign lines" de Erevan Tusk
"Seeing other people" de Foxygen
"2029" de Gontard!
"Chopin concertos for piano & string" de David Lively, Quatuor Cambini Paris et Thomas de Pierrefeu
"La poison" de La Poison
"Wasalala" de Madalitso Band
"Children of the slump" de Marble Arch
"Cesar Franck : Piano works quintet" de Michel Dalberto & Novus Quartet
"High strung" de Pamplemousse
"Live bullet song" de Tchewsky & Wood

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Un ennemi du peuple" au Théâtre national de l'Odéon
"Vues Lumière" au Théâtre de la Colline
"Fauves" au Théâtre de la Colline
"La Victoire en chantant" au Théâtre 13/Jardin
"Délivrés de famille" au Théâtre Le Funambule
"Deux femmes pour un fantôme" à l'Aktéon Théâtre
"Mon coeur pour un sonnet" au Théâtre Le Lucernaire
"Le Cabaret de Poussière fait le Zèbre" au Zèbre
Festival des Enfants de Molière à Dieppe
les reprises :
"Tout semblait immobile" au Théâtre de la Bastille
"Providence" au Théâtre Les Déchargeurs
"Aux Délices" au Lavoir Moderne Parisien
et la chronique des autres spectacles à l'affiche en mai

Cinéma avec :

"Versus" de François Valla
Oldies but Goodies avec :
la version restaurée de "Les Lois de l'hospitalité" de Buster Keaton et Jack Blysrone
"Drôles de cigognes !" de Hermina Tyrlova
et la chronique des autres sorties de mai

Lecture avec :

"A jeter sans ouvrir" de Viv Albertine
"Carnets clandestins" de Nicolas Giacobone
"Le sauvage" de Guillermo Arriaga
"Les carnets de guerre de Louis Barthas 1914-1918" de Fredman
"Toute une vie et un soir" de Anne Griffin
"War is boring" de David Axe & Matt Bors
et toujours :
"La bombe humaine" de Olivier Barruel
"La nuit ne dure pas" de Jules Gassot
"Le cri des corbeaux" de Matthieu Parcaroli
"Le jour de ma mort" de Jacques Expert
"Les feux" de Shohei Ooka
"Ombres sur la Tamise" de Michael Ondaatje
"Vraie folie" de Linwood Barclay

Froggeek's Delight :

"Day's Gone" sur PS4

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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