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puce Jean-Claude Dreyfus - Fabrice Carlier
Interview  (Paris)  17 mars 2005

Jean Claude Dreyfus et Fabrice Carlier sont à l'affiche de la Maison de la Poésie avec le magnifique spectacle Rictus, montage de textes du poète Jehan Rictus.

Rendez-vous au théâtre pour l'interview. Ils arrivent, Jean-Claude Dreyfus en tête, impressionnant, intimidant.

La stature du monsieur, dans tous les sens du terme fout le jetons et nous nous demandons, Thomy et moi, comme nous allons nous dépatouiller.

Même pas peur, peur pour rien, parce qu'il est tout simplement gentil et disponible comme Fabrice Carlier plus introverti, moins démonstratif. Nous buvons un café dans le bar voisin, nous papotons, comme ça. Et, subjugués, nous écoutons parler Monsieur Dreyfus...

Comment êtes-vous venu à vous intéresser à Jehan Rictus et quelle est la genèse de ce spectacle ?

Jean-Claude Dreyfus : Il s'agit d'un auteur que je connais depuis toujours. Au cours de Tania Bolochova, il y a quelques lustres maintenant, nous travaillions du Rictus. C'est un auteur que je n'avais jamais osé aborder parce qu'est une langue compliquée, enfin qui paraît compliquée, et il faut se le mettre en bouche. Ce projet est né lorsque j'ai rencontré Fabrice Carlier qui m'a apporté son texte "Sauvage d'esprit", texte que j'ai mis en scène et qui se joue actuellement au Théâtre Clavel le mardi et qui s'est joué aussi avec succès au festival de Fréjus dont je m'occupe. Et dans ce texte, il parle du rictus, du coin de bouche et de fil en aiguille, je lui ai demandé s'il connaissait Rictus.

Un ami commun lui a offert "Les soliloques du pauvre". Et un jour, entre deux répétitions, je l'ai entendu les lire à haute voix. Je me suis dit que monter un spectacle serait peut être une bonne idée car c'est un grand poète. Comme je ne voulais pas m'emmerder tout seul sur scène et qu'il est plus jeune et que moi je suis plus âgé, je trouvais intéressant d'avoir deux générations pour raconter la misère et raconter cet auteur. Mon projet a été accepté par la Maison de la Poésie qui l'a produit et j'en assure la mise en scène. J'ai fait le choix de textes ce qui a été difficile. Je voulais aller de A à Z directement sur l'émotion, sur la sensibilité, de raconter Rictus bien évidemment en faisant un panel un peu général de son œuvre.

C'est la raison pour laquelle j'ai pris ces quatre poèmes différents pour un spectacle d'une heure dix. Car je voulais que les gens ne s'emmerdent pas. Je ne voulais pas non plus trop de choses qui allaient trop loin dans l'horreur. Par exemple, il y a "Conseils", dans le "Cœur populaire", un poème qui est limite "hard" qui sont des conseils aux ouvriers sur la propreté, lavez vous le cul, avant de baiser votre femme lavez-vous la bite, etc. Je le fais un peu grossièrement mais en gros c'est ça. A la Bibliothèque historique, Michel Desproges chantait sur des textes de Gaston Couté et je disais ce texte et "La prière". Voilà.

Quel souci vous guidait dans ce choix de textes?

Jean-Claude Dreyfus : Ne pas emmerder les gens, raconter ce que voulait profondément raconter Rictus quand il était dans la rue et aller directement aux cœurs et aux frissons du public qui vient nous voir et de nous mêmes. Et puis je voulais faire ce soliloque à 2 comme un ruban d'où "L'hiver" et "Le revenant". Je voulais également 2 numéros seuls d'où "La prière" que je dis et "Pauvre Julien" pour Fabrice et finir à deux de manière harmonieuse avec un peu d'espoir, enfin un genre d'espoir, avec "Les masons", avec un regard sur les beaux immeubles des bourgeois qui sont peut être encore plus dans la misère que les pauvres dans la rue. Nous parlons de plusieurs formes de misère pour finir sur une lueur d'espoir.

Comment êtes-vous rentré dans ces textes et cette langue particulière?

Fabrice Carlier : Il s'agit d'une langue du cœur et l'essentiel est de trouver le cœur du propos, se l'approprier aussi. La langue coule naturellement parce qu'elle est populaire. Tous les mots même morcelés sont plein de poésie et de sens.

Jean-Claude Dreyfus : On a d'ailleurs beaucoup reproché à Rictus son langage populaire. Et en même temps, c'est une grande poésie. Si j'avais fait ce spectacle il y a 10-15 ans, il n'aurait sans doute pas été perçu de la même manière qu'aujourd'hui. Rictus est à cheval sur le 19 ème et le 20 ème siècle, c'est quand même pas hier. Aujourd'hui nous sommes à cheval sur le 20 ème et le 21 ème et l'on s'aperçoit que les choses sont malheureusement toujours semblables, peut être même pires qu'à l'époque de Rictus. Je pense que ce langage peut parler autant aux jeunes qu'aux plus âgés.

On connaît toujours des gens qui perdent tout socialement et ils ont encore moins d'espoir aujourd'hui car on les met au rebut comme de vieux papiers. Ils ont moins d'espoir que les jeunes qui ont peu d'espoir dans la société d'aujourd'hui. Rictus se démerdait avec ses mots, il avait du talent et il arrivait à survivre en disant ses poèmes dans des cabarets de Montmartre. Dimanche, j'ai une amie comédienne, qui a 85 ans, qui me fait la surprise de m'apporter un vieil enregistrement de Rictus. Ce doit être particulier. Sans doute qu'il ne dit pas ses poèmes comme nous.

Nous nous sommes battus aussi pour ne pas aller trop vers la gouaille sans cependant y échapper totalement du fait de l'écriture elle-même notamment pour arriver aux octosyllabes. Ce n'est pas de l'argot mais une langue populaire. Les gens mettent quelques minutes à rentrer dans cette langue alors que "Vla l'hiver et ses duretés, vla l'moment de plus se mettre à poil et vla ceusse qui tiennent la queue de la poêle dans le midi vont se carapater" c'est relativement clair. Cette langue demande une bonne élocution aussi. Et c'est vraiment quand j'ai entendu Fabrice dire le texte de Rictus, avec sa tronche, que j'ai trouvé que ça collait bien.

Effectivement, vous êtes très émouvant dans le pauvre Julien.

Jean-Claude Dreyfus : Quand nous avons lu ce texte, nous l'avons retenu pour le spectacle. Il a fallu le mettre un peu en scène et comme il fait le Christ sur le banc, comme le Christ sur sa croix même s'il est assis négligemment, pendant que je fais "La prière", je voulais qu'ensuite il fasse un passage un peu du genre Jésus-la-caille, une espèce de Jésus de la rue. Et puis sortir de prison, rentrer dans le théâtre et on se retrouve tels deux vieux copains paumés, perdus, assis au bord de l'eau. Parce que je voulais que le spectacle se termine assis au bord de la scène près des spectateurs. J'ai demandé à Philippe Lacombe, qui nous a fait de très beaux éclairages, de prévoir cela. Et puis l'idée des petits cailloux m'est venue. Et on a fabriqué de petits cailloux légers qui ne font pas mal. Et sans nous lancer la pierre, je trouve que nous avons fait un très beau montage et un très beau spectacle dont je suis très fier.

Y aura-t-il une suite après la Maison de la Poésie ?

Jean-Claude Dreyfus : Il y aura vraisemblablement doute une tournée. Je l'espère d'ailleurs car je trouve que c'est bien de faire découvrir cet auteur car même des gens cultivés ne le connaissent pas. Parfois seul le titre "Les soliloques du pauvre" leur dit quelque chose. Et on constate qu'ils vont l'acheter. C'est bon signe. Cela prouve que l'on ne fait pas quelque chose d'inutile.

Le public de la maison de la poésie est habitué aux textes poétiques.

Jean-Claude Dreyfus : Oui, mais j'aimerai bien que les autres viennent aussi. Il y a des gens qui sont rebutés par la poésie. Ils ont tort. Cela devrait être remboursé par la Sécu. C'est vrai aussi que la poésie est souvent dite de façon ennuyeuse. Je ne voulais pas que ce soit ennuyeux. Il fallait que ce soit immédiat et finalement cela ressemble un peu à une pièce de théâtre. J'espère en tout cas qu'on ne s'ennuie pas. Mais je ne le pense pas.

Vous avez donc une seconde actualité qui est "Sauvage d'esprit" de et par Fabrice Carlier mis en scène par Jean-Claude Dreyfus. Pouvez-vous nous en dire un peu plus?

Fabrice Carlier : J'ai toujours un peu de mal à en parler. Il s'agit d'un voyage entre l'intérieur et l'extérieur, les maux qui concernent un peu tout le monde mais avec de la poésie et de l'humour aussi. Le thème ce sont les névroses universelles comme la peur du monde extérieur, d'en avoir peur et vouloir s'en protéger et en même temps parvenir à cette transparence absolue de soi-même ce qui peut être contrarié par les autres.

C'est un cheminement pour arriver à un espoir de traverser dans l'œuvre d'art, qui symbolise le dehors. De vivre chaque moment comme quelque chose d'exceptionnel.

Jean-Claude Dreyfus : C'est presque comme une peinture. Le texte est en prose mais cela rejoint un peu Rictus. Il y a le même désespoir avec de l'humour, du dérisoire, et avec l'espoir final. Nous ne l'avons pas fait mais j'aurais bien aimé le faire comme final : demander aux gens de se lever et de partir comme un magma. La mise en scène est très simple puisqu'il ne bouge pratiquement pas, comme un gros plan. Toute autre chose était inutile.

Lors de son entrée sur scène, il y a un simple rond de lumière qui tourne et quand il est installé, il ne bouge plus. On reste focalisé sur son visage et sur le texte. C'est étonnant et épuisant, et cela exige de la concentration pour tout le monde. Alors d'aucuns disent : "Quelle performance !" Mais le problème n'est pas là ! Ce qui est important c'est ce qu'il dit. Tout le monde peut rester debout pendant une heure.

Fabrice Carlier : Malgré les difficultés pour trouver un lieu pour jouer ce spectacle de manière plus intense, ce qui compte ce sont toutes les personnes qui me suivent depuis les premières représentations. Car le texte a été plusieurs fois remanié. Et il y a des gens qui ont vu toutes les versions.

Jean-Claude Dreyfus : Le spectacle n'est pas un one man show même si on l'a appelé "Premier one man show triste à la façon des grands clowns". Le titre colle bien au spectacle qui s'inscrit dans la tradition des clowns tristes comme Grock qui était sinistre et qui faisait pisser de rire ! Comme Buster Keaton qui apportait quelque chose de grave avec légèreté et humour. Il ne s'agit pas d'une gugusserie ambiante de notre société.

Comme vous avez parlé d'œuvre d'art, votre nom figure sur un ouvrage publié aux éditions du Cherche Midi sous le titre "Du cochon considéré comme un des beaux arts".

Jean-Claude Dreyfus : Oui, j'ai écrit une grande préface et apporté certains objets rares de ma collection qui illustrent le livre. Il s'agit d'une jolie anthologie de textes d'auteurs connus autour du cochon. C'est un très joli livre rose avec certaines photos de moi qui sont amusantes. D'ailleurs à Saint Riquier, dans la Somme, à partir de samedi, il y aura une grande exposition autour du cochon pour laquelle j'ai prêté quelques uns de mes objets dont le tableau de la pièce "Le père Noël est une ordure" qui est d'une assez grande laideur mais qui est un tableau culte. C'est une très belle exposition.

Avez-vous d'autres projets?

Jean-Claude Dreyfus : Oui, j'ai beaucoup de projets. A l'occasion des 25 ans de la mort d'Alfred Hitchcock, la chaîne 13 ème rue diffusera en avril, chaque vendredi à 23h15 du 8 au 29 avril, 4 soirées spéciales avec un grand classique d'Hitchcock précédé d'un court-métrage de la collection "Le Monde selon Alfred" dans lesquels je joue.

J'ai des tas de projets pour le cinéma mais sans calendrier fixé du fait de la galère pour trouver le financement pour certains réalisateurs. A la rentrée, je jouerai une pièce de Pascal Elbé, qui s'appelle "Tous ceux qui restent", à la Gaité Montparnasse mise en scène par Charles Berling.

Fabrice Carlier : Je vais continuer d'écrire mais j'aime bien ne pas trop me poser de questions. J'aime être dans l'action.

Jean-Claude Dreyfus : Oui, il faut faire. Nous avons pris avec Rictus le taureau par les cornes. Quand on a la passion de l'écriture, il faut écrire sans se poser la question de savoir où le texte va aller. Il faut avancer. J'ai le projet de chanter, et il m'a écrit une très belle chanson avec Thomas Février pour la musique. D'autres auteurs m'écrivent également des textes. J'ai déjà fait un tour de chant aux Abbesses il y a 2 ans et j'envisage de faire une autre salle l'année prochaine.

L'écriture d'une chanson est un tout autre exercice.

Fabrice Carlier : Ce n'est pas facile. Je n'ai réussi qu'à en écrire que 2 pour le moment.

Beaucoup de comédiens montent leurs propres projets.

Jean-Claude Dreyfus : Oui. Il vaut mieux faire les choses et avoir ses propres projets que d'attendre ! Personne n'est venu me chercher pour Rictus. Il faut bouger ! Passer son temps à avoir des idées et des envies sinon on crève !

Même vous avec votre notoriété?

Jean-Claude Dreyfus : Oui. J'ai plein de projets de films mais je ne vais pas attendre qu'ils se réalisent. J'ai eu la chance de faire de beaux films. Mais par exemple pour "Delicatessen", ce n'était pas moi qui était prévu au départ, c'était Jean Bouise. Comme ils ont attendu 3 ans le financement, Jean Bouise était mort. Les projets de films peuvent traîner longtemps. Peut être que le prochain film dans lequel je jouerais je ne sais même pas que je suis pressenti pour le tourner.

Quel sera votre répertoire pour votre prochain tour de chant?

Jean-Claude Dreyfus : Je ne chanterais pas de reprises mais uniquement des créations de jeunes auteurs. De la variété de qualité, de la chanson à texte avec une musique plutôt jazz. Il y a quelques années chanter des textes avait une connotation cabaret rive gauche. Aujourd'hui, ça a changé.

Fabrice Carlier : Ce qui est important c'est la générosité de l'interprète, la créativité qui bouillonne et la folie. Il y a tout cela chez Jean-Claude.

Jean-Claude Dreyfus : Et j'ai des auteurs magnifiques dont Frédéric Botton, François Bernanos, Philippe Minyana, Noël Renaude…

Il n'y a pas d'enregistrement de votre précédent tour de chant?

Jean-Claude Dreyfus : Non, je n'y tenais pas. Depuis, j'ai pris des cours avec un professeur qui a eu bien raison d'arrêter la télé, Armande AltaÏ qui m'a apporté énormément de confiance musicale en moi. Donc je me sens plus en sécurité ce qui me permets d'envisager l'enregistrement en studio avec autant de plaisir que la scène.

Et vous Fabrice Carlier, le chant ?

Fabrice Carlier : J'aimerai bien un jour mais pour le moment je ne suis pas du tout prêt à le faire.

Allez-vous au théâtre quand vous ne jouez pas?

Jean-Claude Dreyfus : J'y suis allé énormément dans le cadre de mes répérages pour le festival de théâtre de Fréjus, L'an dernier, j'ai beaucoup apprécié "L'hiver sous la table" avec Isabelle Carré et Dominique Pinon, mais hélas je ne pourrais pas les avoir à Fréjus. Cette année, j'ai bien aimé "Camille C".

Fabrice Carlier : J'ai beaucoup apprécié "Hedda Gabler" avec Isabelle Huppert. Je l'ai trouvé exceptionnelle. Elle ne joue pas, elle est. On se demande quoi faire après. Pour l'écriture, j'ai beaucoup aimé "L'inscription" et "Comment j'ai mangé du chien/La ville" à l'Atalante qui présente souvent de superbes spectacles.

Jean-Claude Dreyfus : Et j'ai vu aussi beaucoup de merdes !

 

Merci à Annabelle Mathieu qui a rendu possible cette interview

 

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La chronique du spectacle Rictus

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Crédits photos : Thomy Keat (site officiel)


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# 25 septembre 2022 : La culture n'est pas un luxe

8ème vague, confinement énergétique... rien de bien brillant pour le futur, heureusement il reste la curiosité et la culture. Gardons le cap et restons groupés. Voici le programme de la semaine.

Du côté de la musique :

"Bobo playground" de Alexis HK
"Ca pixellise" de Dimoné
"The portable Herman Dune Vol 1" de Herman Dune
"La mélodie, le fleuve et la nuit" de Jérôme Minière
"Kramies" de Kramies
"Mémoires d'une femme" de Myriam Barbaux-Cohen
"The hardest part" de Noah Cyrus
"Dvorak : Quatuor américain, valses" de Quatuor Talich
"Fauré le dramaturge" de Takénori Némoto, Cécile Achille, Cyrille Dubois et Ensemble Musica Nigella
et toujours :
"J'ai vécu les étoiles" de Andoni Iturrioz
"Ornette Under the Repetitive Skies 3" de Clément Janinet
"Alan Hovhaness : oeuvres pour piano" de François Mardirossian
"Live in Paris" de Fred Nardin Trio
"Show AC/DC" de Ladies Ballbreakers
"Luigi Concone" de Mavroudes Troullos & Rachel Talitman
quelques clips avec Moundrag, Ottis Coeur et Madam
"Souvenirs" de Pale Blue Eyes
"Life and life only" de The Heavy Heavy

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Harvey" au Théâtre du Rond-Point
"Les Producteurs" au Théâtre de Paris
"Bérénice" à La Scala
"Les Filles aux mains jaunes" au Théâtre Rive Gauche
"Il n'y a pas d'Ajar" aux Plateaux Sauvages
"Echo" aux Plateaux Sauvages
"Le syndrome d'Hercule" au Théâtre Essaion
les reprises :
"Cahier d'un retour au pays natal" au Théâtre de l'Epée de Bois
"Le dépôt amoureux" au Théâtre Les Déchargeurs
"Darius" au Théâtre Essaion
"A la recherche du temps perdu" au Théâtre de la Contrescarpe
"L'Autre fille" au Théâtre des Mathurins
"Les Divalala - C'est LaLamour !" au Grand Point Virgule
et les spectacles à l'affiche

Expositions :

"Frida Khalo, au-delà des apparences" au Palais Galliera
"Hyperréalisme - Ceci n'est mon corps" au Musée Maillol
'Miroir du monde - Chefs d'oeuvre du Cabinet d'art de Dresde" au Musée du Luxembourg
et les expositions à l'affiche

Cinéma :
en salle : "L'Ombre de Goya" de José Luis Lopez-Linares
en streaming gratuit :
"Qui vive" de Marianne TArdieu
"Big Fish" de Tim Burton
"Marguerite" de Xavier Giannoli
"Chained" de Yaron Shani

Lecture avec :

"Les masques éphémères" de Donna Leon
"La guerre de cent ans" de Amable Sablon du Corail
"D'où vient l'amour" de Yann Queffélec
et toujours :
"Combattre en dictacture" de Jean Luc Leleu
"Hideo Kojima, aux frontières du jeu" de Erwan Desbois
"Le cartographe des absences" de Mia Couto
"Le coeur ne cède pas" de Grégoire Bouillier
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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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