Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Babylon Circus
Dances of resistance  (Yelen)  mai 2004

Babylon Circus suit sa route, sur la désormais reconnue scène alternative, avec une belle constance depuis près de dix ans. Trois albums à leur actif don le dernier en 2004. Sur la pochette 10 petits clowns clonés mènent les Dances of resistance de la foule manifestant poing levé.

Le premier morceau, qui donne son titre à l'album, introduit par des extraits sonores d'une manifestation contre la guerre en Irak, donne le ton de l'album de Babylon Circus : des textes engagés sur une musique roots mento, reggae et ses déclinaisons ("So many voices on the same riddim/Singing louder than the sound system/So many colors comin'out of concrete/Come we go downtown, come we go shout on mainstreet").

Car les chansons de Babylon s'assument ouvertement militantes et "Musical terrorism act", skatisant, révèle le manifeste du groupe ("This a musical terrorism act/Therapeutic madness session/This is a musical terrorism act/No remedy for mental insurrection").

Babylon Circus décline ses convictions en anglais sur des morceaux très nettement teintés jamaïcains tels "Warlord" avatar de Big brother ("Warlord saw you/Warlord gettin'control over people/Warlord I know you/Warlord selling good and evil") contre lequel il est difficile de lutter ("Got a knife, got a gun, but doesn't use them anymore/Him got thousand soldiers withthe helicopters") ou dénonce tel "Lost in the jungle" sur la volence urbaine ("I know you heard that racket last night in the staircase/I know you where just behind your door/When se told him to come back in a desesperate praise/When it was to late when he couldn't hear anymore")

Babylon Circus n'a cependant pas délaissé sa langue maternelle et il chante en français l'idéal humaniste sur des musiques métissées ska et punk : "De la musique et du bruit" sur la France multiraciale ("Dans la cour de l'immeuble, le dimanche après-midi/Autour d'une tasse de thé les grands surveillaient les petits/Des accents en couleur, des images, de la magie/Des gosses partout, de la musique et du bruit"), " La caravane" sur le nomadisme ("Parti en cendres mon rêve a levé le camp/Nomadisant sur les routes du destin/Les rêves ça ne dure jamais longtemps/Petite roulotte poursuit ton chemin"), "L'huile sur le feu" sur le pacifisme ("Je suis de ces pacifistes lamentables/Idéalistes, utopistes, totalement irresponsables/Nous ne sommes pas pour vous/Nous sommes contre vous") .

De courts intermèdes instrumentaux qui lorgnent du côté de la musique chère aux néo-réalistes italiens et puis l'album se clôt avec "My friend" un excellent morceau plutôt folk mâtiné de ska tout à fait original qui se démarque de la tonalité de l'album ("So I wrote this song as a present/I needed to tell you how much I care/And I hope you can whistle the sweet melody/When the road gets rough and you feel in despair").

Et si vous avez oubliez le CD sur la platine, vous découvrirez a guest ghost track "A la foire sur un air de caravalse" qui vous entraîne, tous cuivres dehors, écouter le bonimenteur de cirque d'Europe Centrale.

Le tout dépote et il est bien difficile de rester les fesses sur sa chaise.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Babylon Circus en concert au Festival Solidays 2004 (vendredi)
Babylon Circus en concert à l'Elysée Montmartre (6 avril 2005)
Babylon Circus en concert au Festival du Bout du Monde
L'interview de Babylon Circus (24 mars 2005)


MM         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 18 août 2019 : Au rythme des vacances

Petite édition toute en légèreté mais avec quelques belles choses à découvrir notamment pas mal de livres de la rentrée littéraire et une session du Flegmatic pour vous rafraichir les idées. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Time for a change" de Pokett
"Tone of musette" de Le Balluche de la Saugrenue
"Symi" de Symi
Une autre interview de Inspector Clouzo à Terre de sons, après notre rencontre avec The Inspector Clouzo lors de leur passage à Foreztival
et toujours :
"Onda" de Jambinai
"Fire" de Part Time Friends
"Simon Chouf & le Hardcordes trio" de Simon Chouf
"EP n°1" de The Reed Conservation Society

Au théâtre :

une nouveauté :
"What is love" au Théâtre de la Contrescarpe
des reprises
"La Chute" au Théâtre de la Reine Blanche
"Le corps de mon père" au Théâtre Essaion
"Louise Weber dite La Goulue" au Théâtre Essaion
et la chronique des spectacles à l'affiche en août

Expositions avec :

"Champs d'amours - 100 ans de cinéma arc-en-ciel" à l'Hôtel de Ville
et dernière ligne droite pour "Helena Rubinstein - L'Aventure de la Beauté" au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme

Cinéma avec :

"Roubaix, une lumière" de Arnaud Desplechin
"Thalasso" de Guillaume Nicloux
et Oldies but Goodies avec "Paris est toujours Paris" de Luciano Emmer en version restaurée

Lecture avec :

"Cavalier seul" de Fred & Nat Gévart
"Ce qu'elles disent" de Miriam Toews
"Cent millions d'années et un jour" de Jean Baptiste Andrea
"Chaque fidélité" de Marco Missiroli
"Où bat le coeur du monde" de Philippe Hayat
et toujours :
"Koba" de Robert Littell
"Back up" de Paul Colize
"La grande escapade" de Jean Philippe Blondel
"Un peu de nuit en plein jour " Erik L'Homme
"Une bête au paradis" de Cécile Coulon
"Une joie féroce" de Sorj Chalandon

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=