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Interview  (Par téléphone)  juin 2015

A l'occasion de la sortie de Ones And Sixes, Alan Sparhawk, tête (tourmentée) pensante de Low a accordé une interview à Froggy's Delight. Un phoner à l'ancienne : l'iPhone en mode haut- parleur et le walkman qui tourne.

Votre son est souvent basé sur une certaine sobriété voire de l’ascétisme. Sur Ones and Sixes, on retrouve l’utilisation de machines comme c’était le cas sur Drums And Guns, sorti en 2007.

Alan Sparhawk : En tant que groupe, nous passons par pas mal de phases différentes. Sur nos disques, nous allons aller au bout d’une idée, d’une direction. Et puis soudain, nous décidons d’explorer autre chose, d’aller vers quelque chose de différent. Lorsque l’on a écrit les chansons de notre nouveau disque, on voulait rester ouverts à plusieurs options. On ne savait pas avec qui on allait travailler. Quand on su que nous allions travailler avec BJ Burton, on savait ce qu’il était capable de faire. C’est pour cela que tout au long de l’enregistrement, nous sommes restés ouverts aux possibilités offertes aux morceaux. Disons qu’on n'a pas commencé à enregistrer en se disant : "tiens, on va utiliser des machines".

Quels ont été le rôle et l’influence de BJ Burton sur l’enregistrement, sur le résultat final ?

Alan Sparhawk : En fait, on savait surtout ce que BJ est capable de faire, sa capacité à pousser les choses à l’extrême… Quand on est arrivé en studio, on avait les sons, les morceaux mais on savait surtout qu’on allait travailler avec quelqu’un qui savait dans quelle direction on souhaitait aller. Le résultat aurait probablement été différent si nous avions travaillé avec quelqu’un d’autre.

Comment en êtes-vous venus à travailler avec lui ?

Alan Sparhawk : Il est fan de ce que l’on fait et il a contacté notre management et nous a invité dans son studio. De là est née l’idée de la possibilité de travailler ensemble. Et puis quelques mois après, le projet s’est concrétisé… En traînant et discutant avec lui, on s’est rendu compte que c’était la bonne personne avec qui travailler sur ce disque.

Dans quel contexte ce disque a-t-il été conçu ?

Alan Sparhawk : Beaucoup de confusion… Sur la plupart des morceaux, il n’y a pas de volonté de raconter une histoire… Il s’agissait de capter un instant, une émotion… Certains des morceaux ont été composés il y a un an et demi. Contrairement à certains groupes qui arrivent en studio avec des tas de chansons, nous avions une quinzaine de morceaux. Nous en avons gardé douze.

Vous allez tourner avant la sortie de l’album qui sortira en septembre (ndr : l’interview date de juin). Vous allez jouer les morceaux du nouvel album ou les garder pour après la sortie ?

Alan Sparhawk : Nous allons probablement jouer trois ou quatre nouveaux morceaux que l’on aime beaucoup et que l’on a déjà joués "No comprende", "Landslide", "DJ".

Peux-tu nous en dire plus sur "No Comprende" et "Spanish Translation" ? Tu as eu une expérience malheureuse avec la langue espagnole ?

Alan Sparhawk : Ouais… Je ne sais pas. Je suis fasciné par les langues, comment parfois certains mots ont des traductions différentes, comment ils révèlent un rapport à la culture totalement différent. Et puis l’espagnol est une langue assez présente aux Etats-Unis. Quand tu es enfant, tu peux apprendre de l’espagnol en regardant certains programmes à la télé. Mes enfants le parlent.

Cela fait vingt ans que Low existe. Alors que certains groupes de la même époque ont totalement disparu, vous êtes toujours là. Cela te fait quoi de te dire que ce groupe a plus de vingt ans ?

Alan Sparhawk : Je n’en sais rien, j’ai parfois du mal à me dire : "Tiens, cela fait 20 ans". Mais quand j’y pense et que j’y réfléchis bien, je me dis que je ne pensais pas que cela durerait si longtemps… On a peut-être eu de la chance. On a travaillé dur. Nous ne sommes pas célèbres. Pour certains groupes, c’est difficile de connaître le succès et d’avoir ensuite des choses à prouver. Cela n’a jamais été le cas pour nous. Et puis je suis marié avec la batteuse… Ce groupe, c’est un peu une famille.

 

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En savoir plus :
Le site officiel de Low
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# 28 juin 2020 : Nouvelle Vague ?

Le premier tour des élections municipales fut le signe du début du confinement. Espérons que ce second tour ne sera pas l'appel à un second confinement. Quoi qu'il en soit : Soyez prudents, soyez heureux et cultivez vous ! c'est parti pour le sommaire en commençant par le replay de la Mare Aux Grenouilles #4 (eh oui déjà !)

Du côté de la musique :

"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa
et toujours :
"As found" de Fugu
"Désordres" de Austyn
"Anda Lutz" de Cie Guillaume Lopez
"A l'instinct A l'instant" de Daniel Jea
"Cérébro dancing" de Epilexique
"Cobra" de François Club
"Coquette" de Hailey Tuck
"Springtime with no harm" épisode 18 des mixes de Listen In Bed
"Fanfare XP, volume 2" de Magic Malik
"Avec son frère" de Volo
"Safeplace" de Yadam

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"Démons" par Lorraine de Sagazan
"Misery" de William Goldman
"L'obéissance de la femme du berger "de Sergio Martínez Vila
"Migraaaants" de Matéi Visniec
"Le Remplaçant" d'Agnès Desarthe
"Portrait d'Amakoé de Souza - Salade Tomate Oignon" de et par Jean-Christophe Folly

"La Chose Commune" de David Lescot et Emmanuel Bex
de la comédie de boulevard :
"Hier est un autre jour "de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros
"Madame Doubtfire" de Jaja Fiastri
"Le Clan des divorcées" de Alil Vardar
"A gauche en sortant de l'ascenseur" de Gérard Lauzier
du côté des humoristes :
"Mimie Mathy - J'adore papoter avec vous"
"Denis Maréchal - J'dis franchement"
dans le répertoire classique :
"Le Jeu de l'amour et du hasard" par Catherine Hiegel
"Roméo et Juliette" par Eric Ruf
Shakeaspeare :
à l'anglaise au Globe Teater : "Macbeth"
et en comédie musicale "Roméo et Juliette, de la haine à l'amour" de Gérard Presgurvic
et de l'Opéra revisité :
"La Traviata" de Verdi par Simon Stone
"Cendrillon" de Jules Massenet par David Hermann

Expositions :

en "real life" avec la réouverture progressive des musées :
"Pompéi" au Grand Palais
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières
"La Force du dessin - Chefs-d'oeuvre de la Collection Prat" au Petit Palais
"Esprit es-tu là ? Les peintres et les voix de l'au-delà" au Musée Maillol
"Le dessin sans réserve. Collections du Musée des Arts Décoratifs" au Musée des Arts Décoratifs
et en passant par la Lorraine, découvrir la Villa Majorelle œuvre de style Art nouveau.

Cinéma at home avec :

"Riens du tout" de Cédric Klapisch
"Noïse" de Henry Bean
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Lecture avec :

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