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Sélection singles & EP  (Divers)  octobre 2015

Je sais que cela vous a manqué, ne dites pas le contraire, j’ai reçu des lettres, des SMS, des mails, des pigeons voyageurs, qui me réclamaient à cor et à cri une revue de EP. Vous ne me croyez pas ? Je le prouve : une lettre au hasard du petit David D. de Paris douzième : "bon, tu la fais quand la revue des EP, parce qu’on me relance ", ou celle-ci de la jolie Tatiana R. : "Salut, je suis l’attachée de presse de blabla… Merci pour la formidable nuit, j’ai très envie de… blabla (désolé, c’est un passage perso)... Tu as bien reçu le EP, est-ce que tu vas en parler ?" Alors vous voyez, il y a beaucoup d’attente !

Voici donc une revue des EP toujours choisis avec soin et savoir-faire et suivant la méthode imparable dite du plouf-plouf, connue également sous le nom latin du tictaktouillesétoualandouillisme, bref c’est le haut de pile...

Bantam Lyons Bantam Lyons EP (Kshantu, octobre 2015)

Groupe de Brest comme son nom ne l’indique pas, soutenu par le Label Nantais Kshantu, Batam Lyons livre un EP autant mélodique que mélancolique, ce ne sont pas Jojo les rigolos, nous sommes dans de la tradition de la chanson qu’on écoute à fond au casque en fermant les yeux parce que nous sommes malheureux et que rien, à part la musique, ne peut faire battre nos petits cœurs brisés qui saignent.

Mélangeant habillement les références sans jamais tomber dans les plagiats faciles, quelque part entre The National et Mercury Rev, la voix de Loïc Le Cam sait se faire touchante sans être larmoyante. Difficile de ne pas être sensible à "Glow" ou "Wednesdays", chanson fleuve, commençant pop, portée par une batterie martiale, pour finir noise sans pourtant ne rien perdre en chemin mais au contraire, gagner en intensité et en émotion. "Something Familiar", comme son nom l’indique, nous sommes en terrain connu celui du post-punk à la Joy Division, même si ce n’est pas le morceau le plus original de l’année, c’est effectué avec une telle énergie et une telle sincérité que cela fonctionne parfaitement et rend cet "hymne" diablement efficace. Le EP se clot sur "Yellow Fingers", morceau qui semble nous dire qu’on n'a pas fini de chialer en attendant le premier album prévu début 2016…

Clara Néville Après-minuit EP (75Music, octobre 2015)

La première chose qui vient à l’esprit à l’écoute de ce EP, c’est : "Oh super ! Enfin le retour de Louise Féron !" La voix de Clara Néville est très proche de celle de Louise Féron, et tout aurait pu être composé par Dominique Laboubée sans trop de soucis. Mais c’est David Keler qui compose, j’ai bien dit David Keler et non pas Daven Keller, même si on peut parfois voir quelques ponts, genre la basse bien ronde et funcky mais la comparaison s’arrête là.

Ce EP est un peu deux choses : à la fois un EP de chanson française traditionnelle, dans sa manière de chanter avec une voix chaude, pure, très (trop ?) en avant, texte qui veut dire des choses, avec exigence mais avec sans trop de prétention, et en même temps un EP d’une pop rock plus anglo-saxonne un peu datée, avec effet de voix en écho, solo de guitare, grosse basse.

Dit comme ça, je ne sais pas si c’est très vendeur et pourtant, c’est une bonne surprise, les chansons sont efficaces, les refrains restent en tête, c’est extrêmement agréable, parce extrêmement léger, comme pouvait être léger le rock FM des années 90 et moi, ça me va très bien et bon, j’ai toujours aimé Louise Féron, il faut dire aussi.

Jay-Jay Johanson NDE (Kwaidan Records, septembre 2015)

Contractuellement, quand on écrit pour Froggy's Delight, on doit parler de Jay-Jay Johanson (ou Jean-Louis Murat, j’y reviendrai promis) une fois par mois. Il faut dire que là, l’actualité s’y prête, la sortie d’un EP comprenant son dernier single NDE ("un titre bien mystérieux" selon Les Inrockuptibles qui visiblement n’ont pas internet pour faire des recherches et voir que ça veut dire Near Dead Expérience, mais pardon je m’égare et après, on va me dire que je ne parle pas des disques, alors que c’est faux).

Donc cet EP contient son nouveau single et son remix (un peu dispensable, un remix quoi) mais il contient surtout deux reprises : "Loud Places" de Jamie XX et "Video Games" de Lana Del Rey. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est doué notre suédois préféré, il parvient à faire totalement siens ses deux morceaux pourtant déjà classiques, ne laissant plus que l’ossature des chansons, elles sont quasi nues, dépouillées mais pourtant habillées de quelques artifices qui les magnifient, bref deux réussites.

Cerise sur le Kladdkaka, une "version" d’une chanson se trouvant sur l’album Opium comme "NDE", "Be Yourself", qui perd ses cordes et son arrangement Burt Bacharachdien, pour la simplicité d’une version piano-voix, comme si Jay-Jay jouait dans votre salon, juste parfait, rien à dire de plus.

Nadéah Met A Man (Kwaidan Records, octobre 2015)

Plus un single qu’un EP, cette auteur compositeur, interprète australienne déjà entendue dans les projets de Marc Collin (Nouvelle Vague et Hollywood Mon Amour), livre deux morceaux de son album à paraître en 2016 : "Met a Man" et "Get out of Your Head". Et si le reste des morceaux est à la hauteur de ces deux-là, je peux d’ores et déjà vous dire que While The Heart Beats (le nom de l’album à paraître) sera un des disques de l’année 2016, et que donc vous le retrouverez dans les classements en décembre dans quatorze mois, oui je suis voyant aussi à mes heures perdues.

La jolie jeune fille livre une pop totalement addictive groovy et audacieuse pour "Met A Man", alors que "Get out of Your Head" permet d’entendre l’étendue de la voix de Nadéah douce et puissance à la fois, dans un morceau magnifique et mélancolique. Un seul mot : Vivement.

Matt Low Banzaï (PIAS, octobre 2015)

Matthieu Lopez doit être fan de jeu de mots, parce que pour prendre comme pseudo Matelot heu Matt Low, il faut aimer les calembours douteux. Heureusement, son disque est plus sérieux que son nom. Ce guitariste et bassiste membre de The Delano Orchestra, avec qui Jean-Louis Murat (j’avais promis d’y revenir) avait réalisé son dernier disque Babel, sort donc son premier EP sur des textes de Murat qui, visiblement, a pris goût à fréquenter la jeunesse tout le mois de juillet.

Avec une voix très proche de celle de Vincent Delerm, on peut presque parler de sosie vocal, mais heureusement en plus chantante, je sais, ce n’est pas difficile. Matt Low livre quatre titres pop folk, dans une ambiance feutré et douce, avec des guitares mises en avant, qu’elles soient en arpège ou électriques, réussissant le mariage de sa voix suave avec des chœurs féminins comme sait si bien le faire… vous savez qui. Les textes sont évidemment dans la pure tradition muratienne : "Pourquoi crever tes plus beaux chevaux" en est le parfait exemple, même s’il y a plus de légèreté, d’évidence et on sent qu’il a mis de côté sa géographie personnelle pour coller plus à la personnalité du "bogosse".

EP laid back, mélancolique se terminant sur une "Mandarine" sans amertume que l’on a envie de reprendre en chœur, en dodelinant de la tête sur le violoncelle. On reste en terrain connu et on a hâte de découvrir d’autres morceaux un peu plus pêchus comme savait aussi le faire The Delano Orchestra.

OMOH OMOH Is Leading Nowhere - EP (Autoproduit, septembre 2015)

A la base un duo de garçons, Baptiste Homo et Clément Agapitos, proche de Julien Doré période pré Nouvelle star, rejoint depuis peu au texte et au chant par Marie Flore, compagne de scène de Baxter Dury, ils livrent un EP d’electro pop classieuse dans l’air du temps (Husband, Metronomy, etc.). OMOH is leading nowhere, que l’on peut traduire par "OMOH ne mène nulle part", porte mal son nom, il nous mène droit dans des sonorités aériennes, chics et vintage (dit-on), c’est dans l’ensemble assez réussi.

"Luxembourg Park", petit tube en puissance, où le chant désabusé du jeune homme répond à une jeune fille qui essaie de lui faire comprendre combien elle l’aime, une presque joyeuse chanson pop de rupture, ça change. Sur "Next Touch", on retrouve ce même chant désabusé, limite dédaigneux donc limite agaçant, face à la voix aérienne et envoûtante de Marie Flore.

OMOH ose les montées en puissance, les boucles obsédantes, mélanger la pop et l’électro, se permettant même un instrumental, "Idylle to Marie", en forme d’hommage à "O Fortuna" de Carl Orff dans Carmina Burana joué à un doigt (si ce n’est pas un hommage, c’est un plagiat donc on va dire que c’est un hommage), la piste de l’hommage est à privilégier puisqu’on y retrouve la même progression avant un final en forme d’apothéose Rock FM avec solo de guitare de mi-Mark Knopfler mi-Pink Floyd et batterie au ralenti. Le EP se termine avec "Longing Summer" comme un résumé parfait des quatre précédents titres, ça sonne comme le son de l’époque assez pessimiste où l’on essaie de s’envoler en se repliant sur soi.

Zebra Du Nichon et du Gratuit (Zebramix / Musicast, septembre 2015)

Il est temps de passé à de la légèreté, de se lever et de danser. Zebra le bootlegger fou revient avec un EP avec quatre titres et rien à jeter. "L’Avocat du Diable", chanson qui pourrait avoir été écrite pour Richard Malka, je blague, je ne veux pas de procès. "Bye Bye Disc Jockey" rend un vibrant hommage à tous les passeurs de disques dans les soirées qui se tuent à la tâche, dans le premier sens du terme, une sorte de négatif de "Last Night A DJ Saved My Life". "Quinze Dictateurs", chanson que les salauds, qui sont toujours plus nombreux avec son texte que Jacques Duvall n’aurait pas renié. Mais il y a aussi, surtout, l’hymne de l’internet : "Du Nichon et du Gratuit" !

"Que veut le peuple ? Du nichon et du gratuit !" Tout est dit. Cette chanson pleine d’autodérision sur la condition de chanteur indé, sur l’état du monde, la musique est une réussite, le constat est amer mais c’est drôle, c’est dansant, musicalement on est dans le "Mambopunk" déjà présent dans son précédent album. Chanson tubesque s’il en est impossible de ne pas chanter le refrain après une seule écoute. Et je ne saurai trop vous conseiller de regarder le clip qui, en plus d'être donc l’hymne d’internet, est une ode au DIY !

On retrouve chez Zebra le musicien ce qu’on aimait chez DJ Zebra le bootleger, c’est-à-dire ce plaisir à mélanger les choses avec malice et joie, ici ne pouvant utiliser de sample, tout est joué, il va donc nous donner des petits références, des petites clés, un peu de Nina Simone, de Gainsbourg, etc. C’est d’autant plus fort que réussir à faire des chansons sur l’état du monde, un avocat pas si cool, un meurtre et des dictateurs, niveau thème on a connu des choses plus glamour et vendeur, tout en conservant la légèreté de ton et l’air enjoué, ce n’est pas donné à tout le monde. Et nous savons tous que c’est bien plus compliqué de faire des bonnes chansons légères que des mauvaises chansons qui font chier.

Perez Les vacances continuent (Accelera son / Barclay, janvier 2015)

Ah mince, je n’ai plus la place, c’est trop dommage ! Bon bah la prochaine fois alors...

En plus je n’ai plus le temps, il faut que j’aille sur internet chercher du nichon et du gratuit…

Mais c’est pour le travail, ce n’est vraiment pas facile tous les jours.

 

 

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# 21 janvier 2018 : En attendant les beaux jours

Il pleut partout, il fait moche, il fait froid. Qu'à cela ne tienne, voici notre sélection de la semaine qui devrait pouvoir occuper vos jours gris et vos soirées au coin du feu avec moultes choses à écouter, à lire, et à voir. C'est parti !

Du côté de la musique :

"Thanks for listening" de Chris Thile
"Moondog new sound" de Ensemble Minisym
"Mossy Ways" de Eric Le Lann
"MOR" de Marcel Kanche
"Mille excuses" de Misska
"Essais, volume 2" de Pierre de Bethmann Trio
"Songs of praise" de Shame
et toujours :
Aftermath" de Alex Stuart
"Kili kili" de Black Bones
"Jean Baptiste Lully : Alceste, ou le trimphe d'Alcide" de Christophe Rousset & les Talens Lyriques
Interview de Pierre autour d'une session live de 5 titres
"Girl's ashes" de Dirty Work of Soul Brothers
"Infernu" de Hifiklub
"Trio 30YearsFrom" de Théo Girard
"Destination overground : the story of Transglobal" de Transglobal Underground
"Classe moyenne" de Vincent Touchard

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"La Maladie de la Mort" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Schatten ( Eurydike sagt)" au Théâtre de la Colline
"Les Bacchantes" au Théâtre de l'Epée de Bois
"Tertullien" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Le Menteur" au Théâtre de la Tempête
"Concertos de Passions" au Théâtre Les Déchargeurs
"Céline, derniers entretiens" au Théâtre Les Déchargeurs
"Après le tremblement de terre" au Théâtre des Quartiers d'Ivry
"Paysages intérieurs" au Théâtre Le 13ème Art
"Les Fils prodigues" au Théâtre Le Maillon à Strasbourg
"J'arriverai par l'ascenseur de 22h43 (chronique d'un fan de Thiéfaine)" aux Docks à Lausanne
les reprises à ne pas rater:
"Trahisons" au Théâtre Le Lucernaire
"Gauthier Fourcade - Liberté !" au Studio Hébertot
"Constance - Gerbes d'amour" au Théâtre Apollo
"Mon meilleur copain" au Grand Point Virgule
et les chroniques des autres spectacles de janvier

Expositions :

dernière ligne droite pour "Irving Penn" au Grand Palais

Cinéma avec :

le film de la semaine :
"La Douleur" de Emmanuel Finkiel
et les chroniques des sorties de janvier

Lecture avec :

"Assad" de Régis Le Sommier
"Celui qui disait non" de Adeline Baldacchino
"Etienne de silhouette" de Thierry Maugenest
"Fausses promesses" de Linwood Barclay
"Le pouvoir" de Naomi Alderman
"Mille soleils" de Nicolas Delesalle
"Itinéraire d'un enfant maltraitée" de Liliane Zylbersztejn
et toujours :
"L'infinie comédie" de David Foster Wallace
"La femme qui ment" de Hervé Bel
"La friction du temps" de Martin Amis
"Les oiseaux morts de l'Amérique" de Christian Garcin
"Massacre des innocents" de Marc Biancarelli
"Un homme doit mourir" de Pascal Dessaint

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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