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Bobital  1, 2 et 3 juillet 2005

Pour la 8ème année consécutive, en juillet prochain, Bobital sera un village cerné. Cerné par des milliers de jeunes et moins jeunes venus pour assister à des concerts étonnants, variés, de la plus classique variété au rock le plus pointu en passant par des mythes invités par l'équipe de programmation.

Le Festival des Terre Neuvas s'ouvrira pour la 8ème fois à Bobital et comme tous les ans c'est un melting pot d'ambiances, de générations pour un spectacle toujours à la hauteur.

Rencontre avec l'un des artisans de ce succès depuis les premiers jours, Didier Guenroc.

Commençons par un retour sur l'édition précédente : on a parlé de 80 000 spectateurs . Qu'en est-il ?

Didier Guenroc : Effectivement il y a eu environ 80 000 personnes en passage mais nous avons une partie de gratuité le dimanche. Donc effectivement il y a eu 80000 personnes sur le site mais en comptant cette fête gratuite du dimanche. C'est une fête populaire et familiale. Jusqu'à l'an dernier l'entrée etait payante mais il a été voté la gratuité de cette journée jusqu'à 18h. Il y a des gens qui n'ont pas forcément beaucoup d'argent et qui n'ont pas les moyens de payer 5€ par membre de la famille pour assister à cette fête. Cela draine un large public pour nous. En entrées payantes pour les concerts nous étions à 60 000 sur les trois jours avec un pic le samedi.

Combien de bénévoles pour gerer tous ces spectateurs ?

Didier Guneroc : 897 très précisément.

Est-ce que toute la ville est bénévole ?

Didier Guenroc : Oui bien sûr. Bobital a environ 1 000 habitants. Il y a deux ans nous avions fait quelques statistiques et les bénévoles venaient de 24 communes representées. Maintenant on a presque doublé mais il reste une trentaine de communes. Ce n'est pas que Bobital sinon ce serait injouable mais il y a effectivement beaucoup de bobitalais.

Pourquoi Bobital ?

Didier Guenroc : C'est franchement le hasard. Je faisais partie du comité des fêtes de Trevron avec quelques petites manifestations. Je souhaitais faire une soirée rock bon esprit et on m'a toujours répondu non. Je n'ai pas insisté et un soir d'hiver 97 j'étais avec un collègue, Guy Hamon, au pied d'un bar vers 4 heures du matin et il m'a dit qu'il voulait faire une manifestation pour fêter les Terre Neuvas. Et moi je voulais faire un festival autour de la musique. Alors on a tapé dans la main et c'est parti comme cela. Lui est de Bobital où il y avait une municipalité qui a dit oui tout de suite et qui nous a soutenu aussitôt. On ne peut rien faire sans un maire qui dise banco.

Au départ c'était un peu marin non ?

Didier Guenroc : Oui au début c'était moins rock, plutôt rock celtique, indiscutablement. Mon but a toujours été de faire un bon festival. On n'aurait jamais pensé arriver la où nous en sommes, ce n'etait pas le but mais c'est tant mieux.

Comment se passe l'organisation ?

Didier Guenroc : C'est 100% benévoles. Personne n'est permanent à l'année. Il y a un président, Pierrick Benoist, et 3 vices présidents, Guy Hamon, Serge Lemetayer et moi même. Pierrick est le président actuel, Guy l'a été et moi aussi. Cette année on a travaillé beaucoup plus sur le long terme. Tous les mardis on se voit tous les quatre + deux personnes qui s'occupent de la logistique. Et actuellement on se voit tous les jours.

Quel est le cheminement dans le choix d'un groupe ? Vous travaillez par coups de coeur ?

Didier Guenroc : D'abord on reçoit beaucoup de démos du coin mais aussi de plus en plus loin. Par exemple cette année nous allons inviter des groupes comme Kaslane qui n'ont jamais franchi la Loire. C'est un coup de coeur entre autres. On a donc d'abord ces démos, ensuite on fait un tri avec Pierrick (nous sommes deux à la programmation) suivant nos sensibilités. Après on a affaire aux tourneurs. Il n'y en a pas 50 en France donc on a vite fait le tour du circuit surtout en fonction des groupes qui tournent. On aurait par exemple aimé que Renaud soit là cette année mais il n'y sera pas. Par contre on aura Romane Serda.

On peut imaginer un duo ?

Didier Guenroc : On peut le souhaiter (rires). Donc en fonction des artistes qui tournent, on essaie de monter un plateau cohérent avec des artistes tres exposés variet' et d'autres plus rock, moins connus, on a de tout. C'est ce qui fait le charme du festival. Il y a des critiques mais il faut les assumer. Les gens ont parfois des à priori négatifs au départ. Mais c'est completement l'inverse qui se passe.

Par exemple Marc Lavoine, il y a deux ans, a fait un show magnifique, probablement le meilleur concert du week end alors que certains se demandaient ce qu'il venait faire là. Alors les à priori on essaie de les laisser à la maison, il y en a pour tout le monde. Je sais qu'il y en a qui critiquent Kyo cette année mais ils ont tout à fait leur place. Ils ont un public et voilà. Si tu veux pas voir Kyo tu vas sur la scène deux et tu verras des groupes différents comme Tagada Jones ou Deportivo. Il y en a pour tout le monde.

Et Kyo c'était un désir particulier après leur concert d'il y a deux ans ?

Didier Guenroc : Quand on a signé Kyo il y a plus de deux ans ils étaient inconnus. Ils n'avaient meme pas sorti leur album, c'était inconnu. Il y a finalement très peu de gens qui les ont vu. Et cette année, vu qu'on travaille pas mal avec leur tourneur depuis le début, ils nous ont dit qu'ils ne feraient quasiment qu'une date par région et que sur l'Ouest, ils feraient la date chez nous. On a une exclu et cet été sur le grand Ouest on ne les verra que chez nous. Mais voilà, Kyo c'est peut être un style particulier mais chez nous on mélange tous les styles. C'est la musique dans tous ses états.

Et c'est quand même plutôt rock même si c'est un peu commercial

Didier Guenroc : Tout à fait, d'ailleurs leur nouvel album est plus rock. Et c'est ce qu'ils veulent montrer aussi en passant dans des plus petites salles comme l'Omnibus de Saint Malo. Il y a une tournée de petites salles pour se recadrer un peu.

Et pourquoi n'y a t-il pas cette année d'artiste très populaire comme Carlos ou Pierre Bachelet des années précédentes ?

Didier Guenroc : Il y a Michel Fugain cette année. C'est un peu moins fun. On n'a pas voulu remettre Carlos, il sera peut etre là une prochaine fois ou en guest star. Toujours est-il que Michel Fugain prend cette place d'artiste populaire où on chante pendant une heure et demi.

Ca donne le petit côté kitsch, populaire du festival ?

Didier Guenroc : Oui kitsch, on l'assume totalement. Même rétro, has been, mais c'est pas grave. Et alors ? Il y a une autre raison également pour cet artiste qui est à 18h le dimanche : la fête du dimanche est gratuite, c'est très populaire et il faut donc quelqu'un qui fasse la bascule et qui soit très grand public et jusqu'à maintenant on s'est bien débrouillé. A chaque fois c'est souvent très critiqué mais ca marche toujours très bien. C'est bingo à chaque fois. De plus les jeunes qui sont là depuis le vendredi connaissent l'artiste et ne peuvent pas s'empecher de chanter.

Et y'aura-t-il un hommage à Pierre Bachelet ? C'etait l'un de ses derniers concerts l'année dernière...

Didier Guenroc : Oui c'était quasiment son dernier concert. Et d'ailleurs on lui doit un grand merci parce qu'il a remplacé Carlos au pied levé. Carlos a été hospitalisé le mercredi matin et j'ai donc appelé Madame Bachelet qui a été vraiment plus que sympathique. Ils devaient partir à la Réunion et ils ont décalé le voyage pour venir à Bobital. Il m'a dit qu'il y a deux ans c'était lui qui avait été remplacé par Gérard Lenormand et cette année il se devait de remplacer Carlos. Ils ont été très réglos et c'était un monsieur vraiment charmant. Il était deja très fatigué.

J'avais l'impression que le festival était uniquement composé d'une programmation française. Et voilà Scorpions et Ska-P qui débarquent.. C'est une nouveauté ? une envie de s'ouvrir à d'autres artistes, d'autres publics ?

Didier Guenroc : On avait cette volonté avec Pierrick depuis l'année dernière (où ça n'avait pas abouti) de tourner un peu vers l'international pour éviter de faire le tour des artistes françoais. Et il y a eu l'opportunité avec Scorpions. Là aussi ca nous ressemble Scorpions, ça cadre, ça le fait. C'est rock mais avec un coté très populaire. Le grand public connait Scorpions sous l'angle de Still Loving You, Winds of Change et ils vont être surpris parce que Scorpions ce n'est pas que cela. Ca pousse très fort. Là on prend effectivement un grand virage. Il y a aussi les espagnols de Ska-P et DJ Dolores du Brésil.

Et Louise Attaque ?

Didier Guenroc : C'est leur retour. La parenthèse Tarmac est terminée, ils repartent avec le groupe Louise Attaque et c'est une grosse chance pour nous qu'ils fassent leur date dans l'Ouest chez nous. C'est une exclu aussi. Tout comme Ska-P dont c'est peut être la derniere tournée.

Il n'y a pas eu de tremplin de jeunes artistes ?

Didier Guenroc : On ne procède pas par tremplin parce qu'on n'a pas la structure. On procède par invitation ce qui est différent mais qui n'empêche qu'il y aura un paquet de petits groupes. 5 scènes , 60 groupes. L'affiche ne présente pas tout : il reste toutes les scènes et beaucoup plus de groupes. Il y aura donc pas mal de découvertes.

Il y a Géraud que personne ne connait. Un type qui a tourné avec les Barons du délire et qui revient avec une partie de la Mano Negra. Ce sera le dimanche soir, c'est pêchu, percutant, bien relevé. The Dude aussi qui sont arrivés par une sorte de tremplin organisé par les jeunes agriculteurs lors de la fête de la terre et de l'eau. C'est très bien.

Et il y a donc Kaslane dont je t'ai parlé tout à l'heure, un groupe de Saint-Etienne folk rock qui va surement être une très bonne suprise. Ils occupent bien la scène, il y a un mix de consonances celtiques, tziganes et ca passera le samedi soir sur la scène 3. Qui va être une vraie scène au lieu d'un simple car-podium.

Quelles nouveautés cette année ?

Didier Guenroc : Ca s'agrandit un peu. Entre 4 000 à 5 000 places de plus. On a repoussé la scène, deplacé l'espace VIP qui se retrouve de l'autre côté. Nous sommes au plafond, nous n'irons plus au delà, c'est largement assez. Il y aura aussi un deuxième grand écran sur la grande scène. TV Rennes a fait un super boulot l'année dernière et ils seront de nouveau là. Le son va egalement être optimisé. La scène 2 sera au même endroit mais dans un chapiteau deux fois plus grand. On y met des moyens supplémentaires avec une belle scène avec une hauteur sous toile suffisante. Ca va être très aéré mais avec le même bar, la même ambiance. Ainsi que la taverne irlandaise.

Côté reproche, certains se sont plaint de problèmes aux campings et surtout le camping reservé aux familles.

Didier Guenroc : C'est vrai qu'on pêche peut être un peu de ce côté là. On essaie d'ameliorer tous les ans mais ca va doucement. Cette année il y aura encore plus d'eau, de toilettes supplémentaires, on fait le maximum mais on ne peut pas dire que ce sera parfait. C'est un camping rustique, tout est dit. Ca le fait bien mais on va vraiment optimiser cette année les rondes de surveillance sur les campings. Ils seront beaucoup beaucoup mieux gardés que les années précédentes.

On essaie de faire un espace pour les camping-cars, j'espère que les gens iront. Au début c'est très carré et au fil des jours, ça sature toujours. Mais on insistera vraiment sur la partie sécurité. Tout le monde vient là pour faire la fête et on tient à garder l'idée bon enfant du festival. Il faut vraiment qu'on serre les boulons cette année. Il y aura du monde de partout, pour Scorpions principalement, et il faut qu'on tienne la boutique tout en restant un moment convival.

Y'a-t-il des surprises possibles dans le programme ?

Didier Guenroc : Non pas vraiment. Pour l'instant tout se passe très bien. On ne peut jurer de rien mais on croise les doigts. Il y aura peut être des invités surprises mais qui ne sont pas forcément prévus pour remplacer des gens. Cette année il y aura un groupe qui fera l'ouverture de la grande scène, Original Breakdown, qui s'est formé l'an passé à Bobital et qui avait fait une prestation qui nous avait étonné. On leur donne un coup de main en leur offrant l'ouverture du festival. Il y en aura surement un autre sur la grande scène. Un groupe que personne ne connaît.

C'est une habitude d'offrir la grande scène à de tous petits artistes comme Isabelle Dorange l'année dernière.

Didier Guenroc : Oui c'est un souvenir qui lui restera gravé toute sa vie. On lui a donné un petit coup de main. Il y a eu aussi Chaplain qui a bien monté depuis. Il a signé chez Sony Music. Cette année il revient avec un set d'une heure et demi sur la scène 2 et les gens vont découvrir un autre personnage. Il a un sens de la scène ce mec là.

Et la Star Ac' ? Je m'attendais à voir quelques artistes Star Academy plutôt rock comme Emma Daumas.

Didier Guenroc : Ah ! Pour l'instant on n'a pas franchi ce cap là. Il y a Olivia Ruiz qui est excellente, il y a de très bons artistes mais on n'a pas envie de se mettre cette étiquette là. J'ai fait la Star Ac' à Dinan à titre personnel mais c'est quelque chose de différent.

Toujours cette volonté de ne pas plonger à 100% dans le commercial ?

Didier Guenroc : Oui il faut qu'il y en ait pour tout le monde. D'ailleurs cette année pour la première fois, on amène de l'électro à Bobital, le vendredi soir sur la scène 3 avec Dring Toy et le champion de France des DJ. Ca va être une soirée du vendredi très djeuns avec Kyo, Ska P, La Rue Ketanou , des styles musicaux complétement différents mais complémentaires. Avec Deportivo, Tagada Jones et on finit donc par de l'électro.

Est-ce que vous avez des relations avec les autres festivals ?

Didier Guenroc : On a des bonnes relations avec certains, des relations plus tendues avec d'autres. Certains mettent des exclusivités sur les groupes. Nous on ne le fait pas hormis des choses comme Kyo parce que cela nous a été proposé, nous n'avons pas demandé. D'autres festivals le réclament. Mais autrement l'ambiance est bonne, on a surtout des contacts avec les festivals du coin. Et cette année si les programmations se ressemblent c'est qu'il y a peu d'artistes qui tournent cette année. En français c'est assez limité, en étranger, il y a très peu egalement.

Est-ce que le budget a augmenté suite au succès de l'année dernière ?

Didier Guenroc : Oui : 2004 était une bonne année mais l'année précédente était meilleure en résultat financier. Mais on n'est pas là pour cela. On sait pourquoi on travaille, le bénéfice qu'on a fait, et la somme d'argent qui a été donnée à la commune c'est pour que toutes les associations en profitent. C'est intercommunal. Il va y avoir une maison qui va être construite et cet espace sera ouvert à plusieurs associations de plusieurs communes. Il y a des années plus difficiles comme en 2001. Et à la différence d'autres evenements, nous sommes malheureusement très peu subventionnés. Cela dit, tout va bien !

Pour finir, trois mots pour définir le festival.

Didier Guenroc : Rock, éclectique et convivial

Merci à Didier Guenroc pour sa disponibilité.

 

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En savoir plus sur la programmation du festival :

Le site officiel du Festival des Terres Neuvas


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# 24 mai 2020 : Culture pour tous !

Toujours pas de festival, de théâtre, de concert, et autres ouvertures de lieux de réjouissances diverses sinon quelques passe droits pour les amis de Manu. En espérant que tout rentre dans l'ordre et que l'on retrouve le plaisir du spectacle vivant bientôt. Soyez prudents, sortez couverts et restez curieux !

Du côté de la musique :

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"Night dreamer direct to disc sessions" de Gary Bartz & Maisha
"Mareld" de Isabel Sörling
"Miroir" de Jean Daufresne & Mathilde NGuyen
"Self made man" de Larkin Poe
"Notre dame, cathédrale d'émotions" de Maitrise Notre Dame de Paris
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"Chante-nuit" de Facteurs Chevaux
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"Hum-Ma" de Les Enfants d'Icare
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Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
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le diptyque Arne Lygre mis en scène par Stéphane Braunschweig :
"Je disparais" en vidéo
"Rien de moi" en vidéo
des comédies :
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"Hier est un autre jour"
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"La Teuf des Chevaliers du fiel"
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Au Théâtre ce soir :
"Le canard à l'orange"
"Le prête-nom"
"Deux hommes dans une valise"
des classiques par la Comédie française :
"Le Petit-Maître corrigé" de Marivaux
"Cyrano de Bergerac" d"Edmond Rostand
et aller à l'opéra pour :
"Fortunio" d'André Messager
"Falstaff" de Verdi

Expositions avec :

les visites commentées par les commissaires d'expositions qui se sont tenues au Musée Jacquemart-André :
"Hammershøi, le maître de la peinture danoise" en vidéo
et "La collection Alana - Chefs-d'oeuvre de la peinture italienne"
partir en province pour découvrir en images le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg
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en Allemagne au Städel Museum à Francfort
ailleurs au Brésil à la Pinacothèque de Sao Paulo
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avant de revenir dans l'Hexagone pour une déambulation virtuelle dans le Petit Palais

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du thriller fantastique avec "La Neuvième Porte" de Roman Polanski
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