Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce The Burning Hell
Public Library  (BB Island / Differ-Ant)  mai 2016

Normalement, vous deviez lire la chronique de l’album Public Library de The Burning Hell la semaine dernière, mais vous ne le croirez jamais il m’est arrivé une mésaventure pas banale.

Figurez-vous que je venais de terminer, de façon magistrale, une chronique aussi brillante que bien écrite, lorsque, voulant me prélasser au soleil, j’ai entrouvert ma fenêtre et, coup du sort, un courant d’air a fait s’envoler ma chronique. Ni une ni deux et n’écoutant que mon courage, je me suis précipité sur mes chaussures que j’ai prestement enfilées et je suis sorti pour récupérer ma chronique, qui se promenait au gré des vents. Soudain, cette dernière finie dans la poubelle et malchance des malchances juste au moment précis où les éboueurs sont passés et ont embarqué la dite chronique.

Ô rage, colère et mauvais sort. Me voilà privé de cette splendide et ô combien réussie chronique qui s’annonçait comme allant être LA chronique qui allait tout éclipser que dis-je… (Oui pardon ? Quoi !?! Pas crédible mon histoire…). On me fait signe qu’en fait mon histoire est absolument pas crédible sous le prétexte, fallacieux, que cette chronique n’est pas écrite sur papier mais sur mon ordinateur… Bon je le confesse, c’est effectivement faux, en fait j’ai inventé tout ça parce que je suis méchamment à la bourre et que je ne voulais pas me faire engueuler par le patron. En vrai c’est Médor, mon chien, imaginaire, qui, de rage, a bouffé ma chronique mais bon, c’est une autre histoire que je me ferais un plaisir de vous narrer très prochainement.

Plus sérieusement, Public Library est le septième album de The Burning Hell. Cet album est vraiment extraordinaire, pour peu que l’on comprenne l’anglais, car tout le sel de cet album réside dans les petites histoires que raconte chacune des chansons. C’est rock, c’est folk, c’est hyperactif, c’est déjanté mais qu’est-ce que c’est bon ! De petites histoires merveilleusement bien écrites. Mathias Kom, le songwriter du groupe canadien nous a pondu des petites perles d’humour.

Personnellement j’adore le duo, avec Ariel Sharrat, qui est également saxophoniste et clarinettiste, intitulé "Fuck the governement, I love you", une histoire d’amour assez sympathique (autobiographique ?). Une sorte d’humour à la Woody Allen (enfin de mon point de vue hein…)

On passe d’un morceau ultra entrainant qui ouvre l’album, "The Stranger", l’histoire d’un prêtre meurtrier, à un morceau beaucoup plus clame mais avec une histoire tout aussi délirante d’un groupe de rock perdu dans le Yorkshire. Je ne sais pas si elle aussi est autobiographique, mais je sais que je regrette vraiment de ne pas avoir plus travaillé la langue de Shakespeare pendant ma scolarité pour saisir toutes les subtilités de ces petites nouvelles mises en musique.

La mélodie et le rythme de "Men without hats" va vous donner envie de danser à coup sûr et que dire du solo de guitare…

La musique justement, parlons-en. Je suis toujours fan des groupes qui prennent le temps de peaufiner de belles mélodies, où les solos sont toujours bien posés et là je suis servi. Darren Browne nous offre de beaux solos de guitares et je suis absolument fan du timbre de voix et de cette façon un peu "traînante" et dandy que Mathias Kom nous offre tout au long de l’album.

Ce qui m’agace avec cet album et ce groupe, outre le fait que le cancre que je suis ne comprend pas toutes les histoires comme il le faudrait, c’est que cette musique et cette voix me parlent comme si je connaissais le groupe depuis toujours mais sans jamais me rappeler un autre groupe. J’en veux pour preuve le riff à la guitare de "Good Times" qui me rappelle quelque chose… mais quoi ? Ou la façon de chanter sur "The Stranger" et "Give Up", mi chanté mi parlé.

Bon par contre le Monsieur doit de temps en temps abuser de substances étranges parce qu’il faut une bonne dose de folie pour imaginer Elvis Presley et Michaël Jackson dansant le Moon Walk jusque dans l’espace et comme le dit (mieux que je ne le ferai moi-même) le texte accompagnant l’album "les histoires de Mathias Kom n’ont jamais été aussi étranges" mais croyez-moi, on se laisse emporté facilement dans cet univers doux et déjanté.

En tout cas, j’espère que vous ne me tiendrez pas rigueur de mon retard, mais croyez-moi sur parole, prenez le temps de découvrir cette perle de rock et de folk. Pour finir, je reprendrais cette phrase au sujet de The Burning Hell et de Public Library : "l’essence de The Burning Hell reste la même : la vie n’est pas complètement si mauvaise, tant que vous pouvez rire un peu et que vous avez quelque chose de décent à lire".

Voilà, c’est la fin de ma deuxième chronique pour Froggy’s Delight. J’espère que ce n’est pas la dernière et si jamais vous n’êtes pas d’accord avec moi ben, vous pouvez toujours me le dire.

 

En savoir plus :
Le site officiel de The Burning Hell
Le Bandcamp de The Burning Hell
Le Soundcloud de The Burning Hell
Le Facebook de The Burning Hell


Cyco Lys         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

Pas d'autres articles sur le même sujet


# 15 juillet 2018 : Allons z'enfants !

On continue le tour des festivals avec les Eurockéennes et le Hellfest, mais aussi le Off d'Avignon et plein d'autres belles choses à découvrir tout de suite dans le sommaire de la semaine :

Froggeek' s Delight :

"Detroit : Become Human" de Quantic Dreams sur PS4
La mode du Battle Royale va-t-elle tuer la créativité
dans le jeu vidéo ?

Du côté de la musique :

"Cover me session" de Hugo
On démarre la revue des festivals avec le Hellfest où nous avons passé 3 jours de folie :
Vendredi au Hellfest avec Joan Jett, Meshuggah, Juda Priest, A Perfect Circle...
encore le Hellfest le Samedi avec Rise of the Northstar, Pleymo, Deftones, Dimmu Borgir...
et on fini le Hellfest le Dimanche avec Megadeth, Iron Maiden, Marilyn Manson...

changement de décor, Vendredi au Eurockéennes de Belfort avec Beth Ditto, Prophets of Rage, Nine Inch Nails...
toujours les Eurocks, la journée du samedi en compagnie de Truckks, Queens of the Stone Age, Jungle ... (et semaine prochaine, le dimanche)
retour sur les 4 jours au festival de Beauregard :
Vendredi avec Charlotte Gainsbourg, Orelsan, Jack White, MGMT...
Samedi avec Eddy de Pretto, Black Rebel Motorcycle Club, Simpl Minds...
Dimanche avec Parquet Courts, The Breeders, At the Drive In, Bigflo & Oli...
et le bouquet final du lundi avec Depeche Mode, Girls in Hawaii et Concrete Knifes
et toujours :
"The symphonies" de Arvo Part
"Chambre noire" de Alexandre Nadjari
"What we've drawn" de Fuzeta
"Avec du noir avec du blanc" de Olivier Depardon
Shaggy Dogs en interview autour de leur album "All Inclusive"
"Murmures" de Tom Bourgeois

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Italienne, Scène et Orchestre" à la MC 93 à Bobigny
"Bohême, notre jeunesse" à l'Opéra Comique
"Les Liaisons dangereuses" au Théâtre de Nesle
"Dîner de famille" au Théâtre d'Edgar
"Seconde chance" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
dans le cadre du Festival au Village à Brioux-sur-Boutonne :
"Les Gravats"
"Au Banquet de Gargantua"
les chroniques des spectacles programmés au Festival Off d'Avignon
et les chroniques des spectacles à l'affiche pour l'été parisien

Expositions avec :

"Kent Monkman - Beauty and the Beasts" au Centre Culturel Canadien
et la dernière ligne droite pour :
"Mary Cassatt - Une impressionniste américaine à Paris" au Musée Jacquemart-André
"Corot - Le Peintre et ses modèles" au Musée Marmottan-Monet

Cinéma avec :

les films de la semaine :
"Paul Sanchez est revenu !" de Patricia Mazuy
dans la catégorie Oldies but Goodies en version restaurée :
"Les Dames du Bois de Boulogne" de Robert Bresson
"Laura nue" de Nicolo Ferrari
les chroniques des sorties de juin
et les chroniques des autres sorties de juillet

Lecture avec :

"Génocide(s)" de Kazuaki Takano
"Le dernier tableau de Sara de Vos" de Dominic Smith
"Réveille-toi !" de François Xavier Dillard
"Le président a disparu" de Bill Clinton et James Patterson
"Sur un mauvais adieu" de Michael Connelly
et toujours :
"Histoire du fascisme" de Frédéric le Moal
"Jesse le héros" de Lawrence Millman
"Taqawan" de Eric Plamondon

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=