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Masculin Féminin  (Numero Group)  septembre 2016

"These songs combine a raw need, a ready access to neediness, with seemingly incongruous cinematic changes reminiscent of '60s Italian pop music and movie scores. They switch between emotional grandeur and eye scratching immediacy." Arto Lindsay

Masculin Féminin n’est pas le nouvel album de Blonde Redhead, enfin pas vraiment. Il compile des singles, des démos, des enregistrements radios et les deux premiers disques du groupe longtemps épuisés Blonde Redhead et La Mia Vita Violenta qui sortirent en 1994 et 1995 sur Smells Like Records, le label de Steve Shelley, batteur de Sonic Youth. Sûrement l’une des raisons, avec une voix masculine rappelant Thurston Moore, pour laquelle on comparera rapidement les deux groupes et leurs goûts respectifs pour une certaine énergie noise, les expérimentations sonores, pour les déviations et autres dissonances.

L’évolution de Blonde Redhead effacera rapidement ces comparaisons et le groupe se montrera bien plus qu’une simple copie de Sonic Youth. Le groupe dévoilera au cours d’une constante métamorphose des côtés plus calmes, minimalistes ou mélodiques voire même dream pop, indirectement ou plus directement pop, jazz ou bossa nova et des références européennes. Des références européennes musicales : la signature par exemple chez le label britannique 4AD n’est pas une simple coïncidence, ou cinématographiques : un amour pour Godard ou Pier Paolo Pasolini (une de ses nouvelles donnera son nom à leur second album)… L’un des premiers souvenirs communs et fondateurs du groupe est un concert de My Bloody Valentine avec Pavement en première partie en 1991, ce qui en dit beaucoup sur l’esthétique de Blonde Redhead !

Ce Masculin Féminin permet donc de revenir sur la genèse et l’évolution d’un groupe qui deviendra l’un des plus intéressants du moment, en proposant plus de questions que de réponses, cf le superbe Barràgan sorti en 2014. Il offre un regard précieux sur leurs années de formation et de manière indirecte sur l’indie rock du début des années 90. Une façon de comprendre comment le groupe va évoluer et faire progresser un style alors en germe et leurs influences, véritables pont entre le son de New York et l’Europe. New York, presque quatrième membre du groupe, ville qui ne cessera de les hanter, musicalement bien sûr mais graphiquement également et dont ils chercheront également à s’en échapper.

Comment il est passé d’un Blonde Redhead aux structures étonnantes, guitares tranchantes et batterie virevoltante (la batterie tient une vraie place prépondérante chez eux, le titre "U.F.O." est un exemple parmi beaucoup d’autres) puis La Mia Vita Violenta, chef-d’œuvre s’éloignant de Sonic Youth mais jouant sur les tensions entre rock noise et mélodie subtile qui deviendra la marque de fabrique du trio New Yorkais à l’abstraction de Barràgan. Voici en quelque sorte comment tout a commencé….

 

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En savoir plus :
Le site officiel de Blonde Redhead
Le Facebook de Blonde Redhead


Le Noise (Jérôme Gillet)         
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# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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