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Interview  (Paris)  octobre 2016

SaakaRa, bonjour ! L’arbre à kiwis revient sur scène le 5 novembre après deux ans d’absence et nous sommes nombreux à attendre ce retour. Mais avant tout, pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter et présenter ton groupe ?

L’arbre à kiwis est un collectif de 8 musiciens pour abattre les frontières et sauver les arbres.

Puisqu’il faut de nos jours rentrer dans des "cases" - ou simplement pour plus de repères, je dirais crossover entre post-rock et new-classical.

Pour développer un peu, il s’agit une hybridation des genres qui puise dans le contemporain, comme le classique, la sève de ses compositions rock indé.

Plus poétiquement, c’est un voyage sans visa, entre murmures et éclats, dans l'ici et maintenant, l'ailleurs et l'autrefois.

Comment est né ce projet musical ?

Un long processus de croissance… J’ai personnellement toujours été attiré par toutes les musiques, et par beaucoup d’instruments différents. Face à la dispersion, je me suis néanmoins spécialisé dans la pratique autodidacte du rock et de la composition pour différents groupes et ensembles. Arrivé en faculté de musicologie, j’ai découvert la musique dite classique et les musiques dites traditionnelles, ce qui fut une immense révélation, et une grande source d’interrogations déjà pressenties dans l’enfance et l’adolescence.

Comment et pourquoi les musiques peuvent-elles être si différentes de par le son, l’intensité, la mélodie, le rythme voire la matière ? Bref, pourquoi Mozart et pourquoi Rage Against The Machine ?

Dès lors je n’ai cessé d’explorer et d’analyser avec toujours plus de passion les langages et œuvres pour lesquelles j’étais en admiration : les ragas de Ravi Shankar, les improvisations arabo-andalouses, le flamenco et sa complexité rythmique, la virtuosité d’écriture de la Sonate en si mineur de Liszt, les harmonies des quatuors de Schubert, les orchestrations de Berlioz, l’aspect presque métaphysique des Partitas de Bach et les grandes pièces "classiques" du début XXème (Le Sacre du printemps, Le Prélude à l’après-midi d’un faune, la dernière de Mahler, etc.).

Le tout en gardant une intense activité de rocker compositeur, de plus en plus investi dans le métissage et les musiques classiques et traditionnelles donc. Ainsi, j’ai toujours tenté de créer des passerelles entre ces différentes musiques dans mes compositions. En somme, le but ultime serait de faire s’abattre des cloisons entre toutes ces formes d’expressions musicales, à l’heure de la mondialisation croissante et de l’accélération du flux des connaissances.

Existe-t-il un (des) album(s) ?

Nous avons sorti un EP 6 titres acoustique en janvier 2014, depuis nous avons musclé un peu notre jeu (guitare électrique, batterie, etc, => post-rock) et délaissé les Musiques traditionnelles (flamenco musique / orientale pour plus d’homogénéité).

Le concert du 5 novembre sera un co-plateau avec Pagan Poetry, veux-tu nous en dire davantage ?

Je suis tombé un jour par hasard sur l’annonce d’un concert privé de Pagan Poetry, et d’une vidéo où Nathalie Réaux avait réuni autour d’elle un véritable petit orchestre (harpe, cordes, vents, chœurs, etc.). Je me suis dit : WWOOOOW ! Des "copains" ! Rare de trouver ce genre de projet pop à dimension orchestrale dans une ville comme Paris, bien ancrée chanson.

J’ai rencontré immédiatement Nathalie, elle a rencontré l'arbre à kiwis, et nous l’avons naturellement invitée sur un co-plateau à la Scène du canal, en décembre 2014. Ce fut un moment hors du temps et de l’espace… pour nous musiciens en tout cas, c’était… euh, comment dire… poético-épique et bourré de bonnes ondes. Nos formations se complètent à merveille, nous avons d’ailleurs partagé 4 titres à 12 sur scène !

Après un break salutaire, quoi de plus naturel de revenir avec nos amis de Pagan… comme un révolution, le retour d’un cycle… Une renaissance… mais encore plus musclée !

Pour conclure, que peut-on te souhaiter ?

Que les vibrations musicales génèrent des vibrations positives chez quiconque voudra bien s’intéresser à un projet qui ne cherche pas à être forcément original, mais simplement l’aboutissement du chemin artistique éclectique sur lequel je me suis engagé depuis 20 ans : faire s’abattre les frontières musicales et comprendre l’humain dans toute sa diversité via ce qu’il fait de plus beau : l’art ! Par ailleurs, et puisque notre musique est souvent qualifiée de "visuelle", et en tant que grand cinéphile, pouvoir un jour réaliser un concept album associé à un moyen-métrage… Ce serait le pied absolu !

Emmanuel merci et rendez-vous donc le 5 novembre à l’église Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux !

 

En savoir plus :
Le Soundcloud de L'arbre à kiwis
Le Facebook de L'arbre à kiwis


Marie Destouet         
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# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

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"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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