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PlayStation 4  (Sony)  octobre 2016

Tel que je vous parle, je suis un vieux de la vieille, un de ceux qui a assisté de près à l'arrivée du jeu vidéo dans les foyers. Premières consoles, premiers ordinateurs familiaux, les ordinateurs individuels devenus des PC parce que l'anglais, c'est toujours mieux en informatique paraît-il. J'ai vu passer des consoles Atari, Philips, Amstrad et Amiga, des Sega, Nintendo, Sony et même des Microsoft.

A chaque fois, c'était un bon en avant, surtout en terme de rendu visuel, mais à part la Wii et Wii U, ou le timide Kinect, on n'a jamais réellement retrouvé cette sensation de claque dans la gueule, de révolution que l'on a ressentie en déballant notre toute première console, ou micro-ordinateur. Alors est-ce qu'en cette fin d'année 2016 on tient enfin le truc qui va marquer le jeu vidéo domestique ? Je dirai oui malgré tout ce que l'on peut en penser et bien que les progrès sont évidemment encore énormes pour satisfaire tout un chacun. Mais c'est là le lot de toutes les nouvelles technologies.

Est-ce réellement domestique (ou familiale si vous préférez) ?

Oui... Si vous êtes prêt à mettre quasiment deux fois le prix de base de la console PS4 avec laquelle il fonctionne. Soit 400 euros, auxquels s'ajoutent la PlayStation Camera à 60 et deux PlayStation Move (oubliés de la PS3) à peu près au même prix sauf si vous avez la chance d'avoir gardé ceux de la PS3 dans un tiroir. Résultats : 500 euros et encore vous n'avez pas encore de jeux.

Notons quand même que c'est de loin le casque VR le plus abordable. L'Oculus Rift étant autour du double et le HTC Vive le triple. Sans compter que pour l'un comme pour l'autre, il vous faut un PC capable de les gérer qui vous coûtera nettement plus cher que la PS4.

Donc oui, si un casque VR peut entrer dans les foyers et pas seulement ceux de hardcore gamers (mais trouvent-ils d'ailleurs un intérêt à la chose pour le moment ?), ce pourrait bien être ce PlayStation VR destiné à presque toute la famille. Car oui, il est fortement recommandé de le tenir éloigné des enfants de moins de 12 ans. Reste à savoir si l'offre et les qualités du produit valent l'investissement ou si votre jouet se retrouvera vite à rejoindre vos manettes PS Move et votre Kinect.

L'installation

On peut lire çà et là que cet équipement requiert une montagne de câbles, que l'installation est compliquée. Qu'en est-il vraiment ? En réalité (pas virtuelle), il faut moins de 5 minutes lecture de notice comprise.

L'ensemble ajoute en tout et pour tout un câble HDMI et une prise électrique. Il suffit de relier le câble HDMI de votre console vers le boîtier VR et le boîtier VR au secteur et à votre TV, et enfin la caméra sur un port USB de la PS4. Plus simple ce serait compliqué.

Ensuite le casque VR se relie au nouveau boîtier par deux câbles de type HDMI avec deux repères pour ne pas se tromper (la couleur et les symboles PlayStation à faire correspondre). Reste à connecter le casque audio fourni (mais tout casque de votre choix marche aussi, et c'est parti ! Vous pouvez jouer.

J'ai tout dépensé dans le casque, je peux avoir des jeux pas chers ?

Sony a quand même un peu de compassion pour ses joueurs. Pour ce prix, en plus d'avoir un luxueux emballage pour votre casque, vous avez un CD de démo avec de très courtes démo de jeux disponibles à l'achat. Un peu frustrant mais intéressant pour tester immédiatement l'effet de la bête.

Par ailleurs, cerise sur le gâteau, les heureux possesseurs du casque se voient offert un jeu complet à télécharger sur le Play Store. Il s'agit de "The PlayRoom VR" et c'est un coup de maître de la part de Sony car non content de proposer des jeux qui offrent une belle immersion dans le VR, ils viennent avant même le débat régler la question suivante : la convivialité.

Mais revenons d'abord au parc de jeux qui, au lancement, est relativement riche et surtout à la portée de toutes les bourses même malmenées par l'achat du casque. De 0 à 60 euros mais surtout autour de 15 à 30 euros, il y a de quoi faire. Des jeux pas chers car souvent à la durée de vie bien plus courte qu'un jeu classique mais pas forcément mauvais.

À commencer par la compilation de jeux PlayStation VR Worlds qui, elle aussi, est une belle première expérience et dès le menu assez spectaculaire. Vous pourrez plonger dans l'océan ("Ocean Descent"), jouer à un Pong en 3D ("Danger Ball"), piloter un vaisseau spatial dans un univers à la Alien ("Scavenger's Odyssey"), infiltrer la mafia ("The London Heist"), ou descendre sur une luge des rues remplies de voitures ("VR Luge"). Sensations assurées !

La démo gratuite "Kitchen" de "Resident Evil 7 Biohazard" devrait aussi vous laisser attaché à votre siège, même si elle dure moins de 5 minutes.

L'excellent "Rez Infinite" vaut presque à lui seul l'expérience (visuelle et sonore) et les jeux débarquent lentement mais sûrement, et vous pourrez jouer au maître du monde dans "Tethered", au maître de la galaxie dans "Gunjack" ou "Super Stardust Ultra VR", au maître de votre carrière professionnelle dans "Job simulator" ou au maître de Gotham dans "Batman : Arkham VR".

Seul petit (mais tout petit) bémol, la plupart de ces jeux n'existent pas en boîte et il vous faudra passer par le PlayStation Store pour les télécharger sur votre console. En cette fin octobre 2016, date de cette chronique, on trouve une bonne trentaine de jeux.

Quelques jeux cependant sortent du lot en terme de tarif, comme "Battlezone" (jeux de tank en ligne), "RIGS Mechanized Combat League" (jouable en ligne également) ou le futur "Star Trek : Bridge Crew" à venir en mars 2017.

Quelle différence entre ces jeux-là et ceux à moitié prix, voire 3 fois moins cher ?

La réponse est simple, ils sont jouables en ligne et / ou ont une durée de jeu un peu plus longue. Encore que "Driveclub VR" (40 euros, il est vrai) est extrêmement complet, "Until Dawn : Rush of Blood" est rejouable à l'infini étant un jeu de scoring, tout comme "Rez infinite", mais il est vrai que le contenu de base est moins riche et on va assez rapidement d'un bout à l'autre du jeu.

Mais ce n'est pas si grave car on ne jouera pas avec le VR comme sur un jeu traditionnel. Les séances de jeu devront être plus courtes et en tout cas, entrecoupées sous peine de migraines carabinées. Cependant, bien que relativement court, les jeux sont globalement d'excellente facture et encore une fois, si graphiquement certains crient au scandale, l'immersion fait que l'on se fiche bien de savoir s'il pleut sur la route dans "Driveclub VR" ou pas, s'il y a de l'aliasing dans "Until Dawn : Rush of Blood" et si l'écran du casque est Full HD ou non.

Le seul jeu un peu décevant visuellement est peut-être "Here They Lie". Un jeu étrange et énigmatique à l'ambiance superbe mais qui semble continuellement flou. D'ailleurs le flou, parlons-en, le casque doit souvent être réajusté sur les yeux car un milimètre plus haut ou plus bas et vous voyez flou (en tout cas, moi avec des lunettes, et oui, les lunettes passent dans le casque sans souci et sans inconfort).

Donc pour revenir sur la qualité des jeux, l'effet de nouveauté aidant, on peut dire que c'est plutôt bon, voire très bon. Certes dans quelques mois, il nous en faudra plus quand on aura digéré cette nouvelle façon de jouer mais arriveront alors les "Resident Evil 7", les "Gran Turismo" (on peut rêver un peu) et sans doute pas mal d'autres titres. Alors donc oui, il y a aujourd'hui déjà de quoi s'éclater avec un VR, se donner des frissons, et ressentir ce que l'on n'avait jusqu'alors jamais ressenti en jouant et c'est vraiment génial.

Le frisson du train fantôme de "Until Dawn : Rush of Blood" dans lequel on dégomme des clowns à coup de pistolet est inévitable, le surréalisme de "Rez Infinite" et ses musiques est une expérience à vivre, "Driveclub VR" est un très honorable jeux de voiture et "Scavenger's Odissey" vous donnera l'impression de dompter l'espace (et votre estomac un peu aussi). Et que dire des 8 euros à débourser pour "Gunjack", un "Space Invaders" revisité de l'intérieur du vaisseau aussi simple que super addictif sinon que le rapport qualité prix est excellent.

Cela a l'air super finalement, dommage qu'on perde la convivialité des jeux vidéos

Oui et non. Non parce que, soyons honnêtes, à part chez Nintendo dont c'est le cheval de bataille, la convivialité dans le jeu vidéo, les party games, cela fait longtemps que les Sony et Microsoft ont fait une croix dessus. La convialité "locale" dans le jeu vidéo, ce n'est pas leur préoccupation principale, axant tout sur le jeu en ligne. Et justement, pour ce qui est de jouer en ligne avec ses amis, rien ne change, vous pourrez vous affronter sur "Battlezone" ou "RIGS" chacun dans vos casques respectifs.

Oui, parce que étonnement, Sony propose dans son pack gratuit Playroom VR un lot de jeux qui sont tous jouables à plusieurs... oui des party games, fortement inspirés de l'univers Nintendo qui auraient copulé avec celui des Lapins Crétins version robotique et c'est plutôt génial. Génial mais frustrant car ce sont surtout des jeux très très courts pour montrer les possibilités du VR, là où on aurait adoré un vrai party game plus avancé mais... ils ont tous les ingrédients pour pousser plus loin le concept.

Vous pourrez ainsi vous transformer en Godzilla et chasser vos amis qui auront les manettes en main dans une grande ville, sauver des petits robots dans un monde dans les nuages aidés par un camarade sur un petit vaisseau-aspirateur, chasser les hors-la-loi au Far West ou les fantômes dans une maison hantée chaque fois aidés par vos camarades qui ne manqueront pas de vociférer.

Dans un autre genre, il y a le jeu "Keep Talking and Nobody Explodes" qui vous met face à une bombe que vous devrez désamorcer avec l'aide de vos camarades qui eux ne voient pas la bombe mais des pages de mode d'emploi de divers système explosifs.

Super drôle et un peu stressant, à la frontière du jeu vidéo et du jeu de société. Intéressant concept qui, là aussi, ne demande qu'à être exploité.

 

C'est vraiment immersif ? On vomit au bout de combien de temps ?

Je dois dire que avant d'avoir un casque VR et après avoir joué avec des casques de style Cardboard de Google (déjà plutôt chouette au demeurant), je n'étais pas tout à fait convaincu de l'immersion totale promise. Je pensais à tort que mon cerveau était bien plus intelligent que cela et que la réalité virtuelle ne serait qu'une façon de voir un jeu en mode panoramique.

Que nenni ! Une fois plongée dans l'écran du casque VR, tout change. Votre cerveau y croit et entraîne tout votre corps avec et c'est littéralement sensationnel. Jamais une main ensanglantée qui surgit devant votre visage ne vous aura autant fait peur (sauf si cela vous est arrivé en vrai, je ne connais pas votre vie), vous vous crisperez sur votre chaise quand le wagon du train fantôme amorce sa descende et si vous avez le vertige, vous en ressentirez les sensations en sautant dans l'espace sur "Gunjack" ou en marchant sur la corde raide dans les mini jeux de "The PlayRoom VR".

Les dos-d'âne de "Driveclub VR" donnent vraiment la même sensation que dans votre voiture et les changements d'axe dans "Scavenger's Odyssey" devraient pouvoir vous aider à évacuer le trop plein de nourriture ingurgitée à Noël, si vous le recevez en cadeau à cette occasion.

Bon, j'exagère un peu. Pas d'effet vomitif en réalité mais des sensations de tournis, d'estomac qui remonte, des sensations qui finalement sont liés à ce qui se passe dans l'écran. Et ça c'est aussi surprenant que nouveau dans le jeu vidéo. Vous ressortirez lessivé du train fantôme, retourné par une balade dans l'espace et vous regarderez sous votre lit après une partie de "Here They Lie", aussi flou soit-il.

Alors évidemment, il faudra faire des pauses. Je ne vous conseille pas de passer 4 heures sans retirer le casque. C'est aussi probablement pour cela que les jeux sont pour l'heure plus courts qu'un jeu classique. Mais l'arrivée prochaine de "Resident Evil 7" pourrait changer la donne alors aprennez dès maintenant à vous discipliner en terme de durée de session de jeu.

Ça vaut le coup d'investir ou alors faut-il attendre ?

Chacun aura une réponse différente à apporter, selon son budget, selon sa curiosité, selon son style de jeux aussi. Je pense que cette technologie va rapidement évoluer, comme elle a déjà rapidement évolué vers le grand public. Pas sûr en revanche que les prix descendent beaucoup rapidement, justement parce que le matériel nécessite encore d'éventuelles évolutions, notamment en terme de puissance de calcul et de résolution d'écran, même si c'est déjà très très bien (encore une fois, parce que l'immersion totale fait oublier le visuel en partie).

Alors oui, c'est un budget conséquent mais l'expérience est à la hauteur et les jeux déjà présents au lancement laissent présager de beaux jours à venir. Pour les hardcore gamers, c'est peut-être encore un peu tôt (les jeux sont courts, mais des jeux en ligne comme "Battlezone" ou "RIGS" peuvent rapidement changer la donne). Sony serait peut-être bien inspiré de sortir une licence d'un jeu susceptible d'être joué en e-sport pour vraiment marquer le coup.

Pour tous les autres (et même les hardcore gamers car ils ont aussi le droit de s'amuser et de se détendre), c'est une expérience à tenter. C'est à mon avis un des trucs les plus incroyables qui soit arrivé au jeu vidéo ces dernières années et une expérience qui en appelle d'autres, tant on a envie de voir tous les jeux avec cette nouvelle dimension. Difficile après cela de frissonner autant dans "Dying Light" en 2D quand on a goûté aux sensations procurées par les premiers petits jeux horrifiques déjà présents sur le casque.

Est ce que ça va aller dans le placard ? Pas si les jeux arrivent, ce qui semble le cas pour le moment. Sachant, encore une fois, qu'un simple jeu de shoot à 8 euros vous procurera des sensations incroyablement plus fortes que ce que vous avez pu avoir jusque-là. Donc si les éditeurs se donnent la peine de faire du beau, du riche et se plantent pas trop sur le gameplay afin de vous éviter de recracher toutes vos tripes, on tient là l'avenir du jeu vidéo.

Par ailleurs, ce casque ouvre la porte à des films en immersion totale. Il y a déjà les vidéos 360 degrés visualisables sur cet appareil, et quelques petits films, comme "Allumette" sur le PlayStation Store qui donnent une idée de ce que pourrait être non seulement l'avenir du jeu mais aussi, rêvons un peu, celui du cinéma !

En tout cas, c'est une première mais belle étape avec quelques défauts de jeunesse pas vraiment rédhibitoires (re-calibrage du casque selon votre position dans la pièce, résolution peut-être un peu faible, puissance de la machine à améliorer pour aller dans du jeu plus hardcore).

Bilan après 2 semaines en compagnie du Playstation VR

Ce casque est enfin une vraie révolution dans le milieu du jeu vidéo. C'est vraiment génial. Reste à attendre encore un peu que les éditeurs franchissent le cap pour proposer de plus en plus de jeux. Pourquoi pas en proposant des jeux classiques jouables en VR si on le souhaite : des Lara Croft, Uncharted, GTA, et autre Call of Duty seraient vraiment incroyables si on était en total immersion. Mais c'est une autre histoire, qu'il reste encore à écrire mais vue la vitesse à laquelle progresse cette technologie, cela ne devait plus tarder ! En attendant, j'y retourne !

Bonus

Le casque, si le jeu n'est pas en VR comme par exemple votre menu de PS4, est aussi un écran 2D géant. Genre premier rang dans un cinéma de taille moyenne. Ce qui vous permet de jouer à vos jeux classiques sur écran géant et en bonus libérer la TV familiale. Bonus numéro deux, vous pouvez brancher dans ce cas n'importe quelle console ou lecteur de DVD sur l'entrée HDMI. Ça ne sert pas forcément, mais c'est cool de pouvoir le faire.

 

En savoir plus :
Le site officiel de Sony PlayStation
Le Facebook de Sony PlayStation


David         
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# 20 octobre 2019 : De tout, pour Tous

Encore un programme bien chargé et très éclectique au travers de notre sélection culturelle hebdomadaire. Beaucoup à lire, à voir, à écouter... alors ne perdons pas de temps. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Engine of paradise" de Adam Green
"Phantom solids" de Lunt
"Fear of an acoustic planet" de Tahiti 80
"A wonder plante to" de Nilok 4tet & Daniel Zimmermann
"Six strings under" de Eric Legnini
Sarah McCoy et Dom La Nena au Nancy Jazz Pulsation
"Nothin' but" de Flyin' Saucers Gumbo Special
"Comfort zone" de Hugo Lippi
"Hors l'amour" de Jean Felzine
"A ciel ouvert" de Kaori
Rencontre avec Lady Arlette, accompagnée d'une session live et acoustique
"Vinyles, suite" c'est le titre de l'émission #3 de Listen in Bed
"Déluge" c'est le troisième volume des Mix de Listen in Bed
"Hybrid" de Yosta
et toujours :
"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Orouni en session live dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Cirque Leroux - La Nuit du Cerf" au Théâtre Libre
"Un jardin de silence" à La Scala
"Frida jambe de bois" au Théâtre de l'Union à Limoges
"Fleur de peau" au Théâtre Essaion
"Habiter le temps" au Lavoir Moderne Parisien
"Wilde - Chopin" au Théâtre Le Ranelagh
"En ce temps là l'amour..." au Théâtre des Mathurins
"Imposture posthume" au Centre Culturel Suisse
"Fred Tousch - Fée" au Théâtre de Belleville
"Corinne Zarzavatdjian - Un nom à coucher dehors !" au Mélo d'Amélie
des reprises :
"L'Ingénu" au Théâtre Le Lucernaire
"Le Crépuscule" au Théâtre de l'Epée de Bois
"J'aime Brassens" au Théâtre d'Edgar
et la chronique des spectacles déjà à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Vampires - De Dracula à Buffy" à la Cinémathèque française

Cinéma avec :

le film de la semaine :
"Au bout du monde" de Kiyoshi Kurosawa
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"Cléopâtre" de Alberto Angela
"Histoire du Canada" de Daniel de Montplaisir
"Je te suivrai en Sibérie" de Irène Frain
"La source de l'amour propre" de Toni Morrison
"Ordinary people" de Diana Evans
"Vik" de Ragnar Jonasson
et toujours :
"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Guerilla, le temps des barbares" de Laurent Obertone
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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