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puce Tethered / O! My Genesis
PS4 VR  (Secret Sorcery Towers / XPEC Entertainment Inc.)  octobre 2016

Oh nom de dieu !

Jouer au grand créateur a forcément été le fantasme de tout un chacun. Depuis tout petit d'ailleurs, nous avons fait vivre les pires aventures à nos poupées, nos soldats de plastiques et autres personnages articulés. Les plongeant dans l'espace, les envoyant sur des planètes hostiles ou les faisant s'affronter pour tous les motifs imaginables dans notre petite tête d'enfant aventurier.

Avec l'arrivée des jeux vidéo, manipuler le destin d'un peuple ou d'une planète est donc devenu un des thèmes favoris des joueurs et donc des éditeurs. Des jeux de stratégie en temps réel comme Age of Empire ou Civilization jusqu'à des jeux plus pacifiques tels que le célèbre Sims, tout y est passé.

Mais les jeux dans lesquels nous jouons "véritablement" le rôle d'un dieu tout puissant, capable de créer et organiser la vie sur une planète, remontent à l'époque de l'Atari ST et de l'Amiga avec des titres totalement atypiques et jamais vus à l'époque nés dans l'esprit du génial Peter Molyneux. Les plus célèbres étant Populous et Black & White qui ont rempli des heures et des jours durant mes soirées et mes week-ends à l'époque.

Tout cela pour dire que le genre est un peu passé de mode au détriment de jeux cités plus haut, jusqu'à l'extrême si on regarde StarCraft, LE jeu de stratégie temps réel taillé pour l'e-sport (vif, dynamique et court). Peter Molyneux a bien tenté un retour avec le très prometteur Godus (débarqué sur Smartphone) qui avait malheureusement des airs d'inachevé et des bugs à tout va.

Alors voir débarquer coup sur coup deux jeux de type God game sur la boutique PlayStation à destination du tout jeune casque de réalité virtuelle avait de quoi allécher autant que rendre méfiant. Il fallait tester. Et ça valait le coup ! Voilà pourquoi.

D'abord, et même si on parle de ces deux jeux dans une même chronique, il faut savoir que Tethered et O! My Genesis sont assez différents tant en terme de gameplay que de style graphique. Ceci dit, ce sont bien deux God games, tous les deux en réalité virtuelle et c'est là que tout devient excitant.

Parce que jouer le rôle d'un grand architecte et se retrouver littéralement dans l'espace, supervisant sa planète du haut d'un nuage et manipulant les éléments du bout des doigts, c'est complètement jouissif. Conséquence immédiate de cette façon de jouer : une immersion totale dans ce petit monde et une facilité de jouer décuplée. Pas de menu interminable, tout est sous vos yeux et tout se manipule avec les mains (bien évidemment par l'intermédiaire des PlayStation Move) mais pas d'interface de type manette pour faire vos actions.

Vous tendez la main pour attraper un personnage et le déposer ailleurs, vous donnez des coups de poings dans les météorites pour les détruire avant qu'elles n'atterrissent sur votre planète, vous faites la pluie et le beau temps d'un geste. C'est génial et sans même le challenge des missions à réussir, on peut passer des heures à gérer son petit monde, leur apporter du bonheur sous peine qu'ils se suicident comme sur Tethered, les faire nager, se reproduire, construire des cabanes et chassez les méchantes créatures dévoreuses.

Sur Tethered, vous profiterez d'une planète plate pratique pour les personnages désespérés par votre façon de jouer qui ne manqueront pas de se jeter du bord de la falaise dans l'infini du monde qui vous entoure (et ça fend le coeur). Graphiquement c'est très beau, mignon mais pas enfantin. Parfait pour la réalité virtuelle en fait. Il faut faire prospérer vos créatures, les faire travailler, les nourrir, les faire s'aimer.

Sur O! My Genesis, il s'agit de mini planètes que vous faites tourner pour accéder à tous ses recoins, avec son soleil... et ses météorites. Visuellement, c'est tout aussi beau et encore plus spectaculaire puisque vous manipulez la planète avec vos mains directement mais avec des graphismes plus rigolos encore. Les adorables petites créatures iront où bon leur semble mais auront des envies que vous devrez satisfaire. Bois pour la maison, pierre, fleurs, etc. Il faudra les protéger des attaques aussi.

Dans les deux cas, c'est assez facile, l'apprentissage est très court et le plaisir de jeu n'est jamais gâché par de fastidieuses manipulations de menus dignes de la NASA ou d'interminables attentes.

Tethered est tout de même bien plus complet et abouti en terme de niveaux, de mécaniques de jeu. Plus stratégique aussi là où O! My Genesis est avant tout un pur divertissement, même s'il ne manque pas de challenge. Encore une fois, si ces jeux sont si addictifs, ce n'est pas seulement par leurs scénarios, challenges ou par la durée de vie (encore que vous verrez que le rapport qualité prix et durée de vie est imbattable pour l'un comme l'autre) mais par le fait que vous êtes DANS le jeu et c'est une expérience vraiment vraiment géniale.

On s'amuse, on sursaute, on est triste, on gigotte et surtout on s'émerveille ! Tout ce qu'on demande d'un divertissement. C'est immédiat, c'est beau, immersif, c'est plein de drôleries, d'émotions et les parties s'enchaînent facilement. Cerise sur le gâteau, aucun risque de mal de mer. En plus, les prix sont très contenus puisqu'il en coûte 30 euros pour Tethered et seulement 3 (oui trois) euros pour O! My Genesis.

 

En savoir plus :
Le site officiel de Tethered
Le Facebook de Tethered


David         
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# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
la chronique des films de septembre
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
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"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
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"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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