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Interview  (Planète Mars, Paris)  vendredi 20 janvier 2017

C'est dans le bar parisien Planète Mars, au lendemain de son concert parisien que nous avons rencontré Stuart Moxham, membre des mythiques Young Marble Giants, et leader de The Gist. Ce concert était donné à l'occasion de la compilation tribute que lui ont consacré tout un ensemble de groupes indépendants sous l'égide de Michaël Korchia, du groupe bordelais Watoo Watoo.

Si Stuart Moxham qualifie d'"accident heureux", l'album Colossal Youth de Young Marble Giants, un autre accident heureux dû à une erreur de manipulation lors de l'envoi des informations aux membres de Froggy's Delight, a permis qu'Armelle Pioline, chanteuse de Superbravo et de Holden, se joigne à nous pour l'enregistrement de la session et pour l'interview. Une interview qui a donc rapidement pris des allures de conversation très libre entre deux musiciens.

Quelle est l'histoire de cette compilation ?

Stuart Moxham : A l'origine, j'ai eu un gros problème l'année dernière.

Armelle Pioline : Donc ça n'est pas un projet de longue haleine.

Stuart Moxham : Non, au contraire. Tout s'est organisé très rapidement. A la suite d'un problème cardiaque, je me suis retrouvé dans l'incapacité de travailler. Tout d'un coup, je n'avais plus aucun revenu. Avec mon épouse Mary, on tapait dans nos économies et on s'est vite retrouvé sans un sou. Un jour, sur Facebook, j'ai écrit à quel point j'en avais ras-le-bol. Ce n'était pas pour chercher de l'aide, juste pour dire que je trouvais que la vie était une chienne, mais comme elle l'est pour plein de gens.

En lisant ça, un de mes amis m'a donné 100 livres. Un ami Facebook m'a envoyé 150 dollars. Et Michaël Korchia (ndlr : chanteur de Watoo Watoo) m'a proposé l'idée de cette compilation. Il m'a dit : "Sortons un disque, et l'argent récolté sera pour toi". C'est incroyable. Et ça a été très rapide.

Armelle Pioline : Ça signifie qu'il faut parfois s'ouvrir et expliquer ses problèmes. Pourtant, on aurait pu penser qu'avec "Colossal Youth", l'album des Young Marble Giants, vous auriez été à l'abri du besoin toute votre vie.

Stuart Moxham : La Grande-Bretagne est un pays très cher. Je touche quelques droits d'auteur. Mais j'ai toujours été totalement à mon compte. Si je m'inscrivais aux aides sociales, je rentrais dans un système où on contrôlait que je passais tout mon temps à chercher un emploi de misère. Ça vous bouffe le cerveau. Parfois, ça nous était arrivé de vivre surtout grâce au salaire de Mary. Il m'était aussi déjà arrivé de prendre un boulot de taxi, de conduire des camionnettes ou de faire de l'animation. Mais là, il aurait fallu que je passe des entretiens en expliquant que mon travail consiste à écrire des chansons ?

Armelle Pioline : C'est en effet une situation étrange. Et comment vous portez-vous aujourd'hui ?

Stuart Moxham : Je n'ai pas retrouvé mon cœur d'antan, mais ça va. Je fais de l'arythmie cardiaque. Parfois, il y a un battement de trop, ou un battement de moins et tout se dérègle. Ça m'avait complètement vidé de mon énergie. Même marcher dans la rue m'était pénible. Je dormais tout le temps et je ne pouvais pas travailler. Aujourd'hui j'ai un traitement qui me convient.

Après cinq mois, j'avais recommencé à écrire, à jouer d'un instrument, à chanter. je pouvais de nouveau me rendre à mon studio pour enregistrer. Cette aventure m'a aussi permis de renouer avec un vieil ami, John Henderson, qui avait un label, Fell Good All Over, à Chicago. J'étais parti aux Etats-Unis, de 1992 à 1994. Là-bas, j'avais enregistré un album, "Plan A", qui était resté dans les cartons.

J'étais tellement désespéré que j'y ai repensé. Je n'avais plus de nouvelles de lui, alors j'ai essayé Facebook. Son précédent label n'existait plus, mais il venait de se relancer avec un nouveau projet. Il m'a demandé combien de chansons j'avais. Je lui ai répondu "Je ne sais pas, une quarantaine". Il m'a demandé de lui envoyer mes fichiers.

Je pensais qu'il y en avait pour environ quatre heures. Mais quand j'ai fait le tri dans le studio entre les cds, les cassettes, les mastertapes, il y en avait pour des heures et des heures de musique. C'est de la matière que j'ai redécouvert et dont je peux me servir. Il y avait même un enregistrement de 81, des tous débuts de The Gist, sur une bande de vieux magnéto à bande. C'était quatre instrumentaux, sans les voix, mais là je n'ai pas réussi à le récupérer.

Armelle Pioline : Pour moi, Colossal Youth commence par un battement de cœur. C'est amusant qu'on entame cette conversation en discutant des problèmes cardiaques que vous avez rencontrés.

Stuart Moxham : C'est le rythme en deux-quatre. Je n'y avais jamais pensé.

Armelle Pioline : Pour moi, c'est une évidence. Je pense même que ça a contribué au succès de l'album.

Stuart Moxham : Je crois que quand on se lance dans l'écriture, on a la tête dedans et on ne sait pas comment les autres vont l'appréhender. Parfois on a des surprises, mais c'est un des aspects sympas de notre métier.

Justement comment avez-vous réagi en entendant les interprétations que les différents groupes et artistes présents sur la compilation avaient donné de vos chansons ?

Stuart Moxham : C'est toujours un plaisir d'entendre quelqu'un qui reprend une chanson dont on est à l'origine. En fait, la première vraie écoute de la compilation pour moi a eu lieu hier ici, au Planète Mars. Avant j'avais reçu les fichiers de manière éparse car tout s'est fait vite. Je n'avais encore écouté la compilation en entier, d'un bloc. C'est un vrai honneur pour moi. Il y a un sentiment de fierté.

Qu'est-ce qui vous a le plus surpris dans ces versions ?

Stuart Moxham : Entendre mes chansons interprétées en français (rires). C'est toujours intéressant d'entendre comment d'autres artistes s'approprient les chansons. Certaines versions sont allongées, ou la musique n'est pas tout à fait la même. C'est un hybride euro pop disco parfois. C'est super intéressant.

Vous avez une longue histoire avec les chanteurs français. Daho a repris la musique de "Love at first sight" de The Gist sur "Paris Le Flore"...

Stuart Moxham : Avec Etienne Daho, nous ne nous sommes jamais rencontrés. Je voulais aller le voir en concert à Londres, à l'époque ça devait être son premier concert là-bas. Mais c'était lui qui avait ouvert la soirée, et il avait dû commencer vers quatre heures et demie de l'après-midi. Lorsque je suis arrivé à sept heures, son concert était déjà terminé depuis longtemps. Alors désolé, Etienne ! (rires) Et merci aussi. Son album s'était très bien vendu, et cette année-là mes droits d'auteur avaient explosé. Les enfants vivaient à la maison, ça a fait une énorme différence pour moi.

Ensuite vous avez réalisé un album avec Louis Philippe. Et enfin il y a cette compilation. Pensez-vous que les artistes français portent un intérêt particulier à votre musique ?

Stuart Moxham : Oui, très certainement.

Armelle Pioline : J'en fais partie (rires). Pour tous mes amis musiciens, l'album Colossal Youth des Young Marble Giants est une référence.

Stuart Moxham : On a tous envie que ça nous arrive. On a tous des albums d'autres musiciens qu'on aime et qui sont importants pour nous.

Armelle Pioline : Bien entendu, quand vous l'avez enregistré, vous n'aviez aucune idée de l'importance qu'allait avoir cet album ?

Stuart Moxham : Bien sûr que non. Il y avait mon frère et Alison (ndlr : Statton, au chant). Ça remonte à loin, c'était un autre monde.

Armelle Pioline : En 78, quel genre de musique écoutiez-vous ?

Stuart Moxham : Beaucoup de choses. Neil Young, Joni Mitchell, Bob Marley, Devo, Kraftwerk...

Armelle Pioline : Peut-on résumer en disant quelques grands songwriters et des groupes qui utilisaient déjà les boîtes à rythmes ?

Stuart Moxham : Oui, c'est cela. Mais comme vous le savez, on est le fruit d'une éducation et d'un environnement familial. Je suis né en 1955. J'ai aussi écouté les disques que je trouvais dans la chambre de ma mère. J'ai été élevé dans une maison où on écoutait beaucoup de musique : Cat Stevens, Cream... A quinze ans, j'étais un grand fan de rock progressif. Les Beatles sont certainement le groupe que je préfère. Je me revois en train de chanter les chansons des Beatles dans la cour de récréation. Je crois que plus qu'une affaire d'influence et de background musical, c'est la créativité des gens qui font de la musique qui importe.

Armelle Pioline : A quoi ressemblait la scène musicale au Pays-de-Galles à cette époque-là ?

Stuart Moxham : Ce n'était pas très intéressant. Musicalement, on avait dix ans de retard. Je me souviens que les Sex Pistols avaient joué à Caerphilly en 1976. Je n'y étais pas allé, mais leur attitude, le souffle révolutionnaire que ça avait fait souffler au Pays-de-Galles était fantastique. Des groupes ont commencé à oser faire autre chose. Cardiff était une région d'industrie métallurgique. Traditionnellement, c'est le genre de coin où les gens aiment la musique un peu bourrin. Nous, on était à l'opposé de tout ça. On avait des mélodies à chanter, une boîte à rythmes. On aimait le côté moderne de la boîte à rythmes. Le clavier aussi était mis en avant. C'était différent de tout ce qu'on entendait. Or le milieu de musique est très conservateur. L'industrie du disque l'est encore plus. Il fallait donc qu'on fasse quelque chose qui marque les esprits. On était complètement isolé. Dans certains coins de Cardiff, on avait même parfois la trouille de se faire casser la figure en sortant de scène.

Armelle Pioline : Parce que les gens ne comprenaient pas le côté minimal de votre musique ?

Stuart Moxham : Oui. Et il y a un côté extrêmement vulnérable dans nos chansons.

Armelle Pioline : C'est un des raisons pour laquelle les gens se sont appropriés votre album de manière aussi intime.

Stuart Moxham : On a aussi eu de la chance d'avoir Allison comme chanteuse. Allison était très timide, et elle l'est toujours. Ça a toujours été difficile pour elle de chanter en public. Mais elle avait la grâce. Elle ne s'en rendait même pas compte, ce n'est pas quelque chose qui se contrôle.

Sans le punk, vous n'auriez pas pu réaliser cet album. C'était une époque où il était possible de faire un disque sans beaucoup de connaissances musicales et techniques, sans beaucoup de moyens financiers...

Stuart Moxham : Mais Rough Trade (ndlr : label de Young Marble Giants) avait de l'argent. C'est eux qui ont loué le studio, et fait en sorte que tout nous soit facilité. On s'est dit qu'on allait enregistrer une heure de chansons. Une heure, c'était une durée suffisante pour un disque et pour les concerts. On n'avait pas de pression particulière, parce qu'on se disait que ça n'allait pas marcher. On avait un son qui ne ressemblait pas à ce qui se faisait à Londres, Manchester ou Liverpool. On avait enregistré le boîte à rythmes sur une cassette. On a joué nos chansons live. C'était encore les années 70 où les groupes passaient des semaines en studio, mais notre album a été réalisé en cinq jours. C'était suffisant pour l'enregistrement, les over dub et le mixage.

Armelle Pioline : Quand j'ai entendu pour la première fois Colossal Youth des Young Marble Giants, ce qui m'a marqué c'est ce qu'il n'y a pas sur le disque. On n'y entend pas de chœurs ou de grands arrangements, mais vous aviez laissé la place de tout y mettre. Si on est musicien et qu'on aime les violons, on peut les imaginer et les entendre. C'est en cela qu'il est aussi fondamental pour tous les musiciens.

Stuart Moxham : Je n'en avais vraiment pas conscience. C'est surtout la culture punk qui permettait de rejeter ce qui se faisait auparavant qui nous a mené vers ce son. Mais les chansons devaient être bonnes, tout comme les parties instrumentales. Il n'y avait que quatre ingrédients : la voix, la basse, la boîte à rythmes et la guitare ou l'orgue. Récemment, pendant j'étais malade, j'ai récupéré les bandes de chaque piste de Colossal Youth. J'ai essayé de recomposer les chansons. En raison de la manière dont on avait enregistré, j'ai dû tout faire à l'oreille. Ça m'a pris un temps infini. C'est là que j'ai réalisé que ce disque avait été un accident heureux.

A la fin des Young Marble Giants, vous avez continué avec The Gist. Ensuite il y a presque un trou de dix années dans votre carrière. A ce moment-là, avez-vous pensé à arrêter la musique ?

Stuart Moxham : Non, jamais. J'ai eu la chance de vivre grâce à la musique. De toute manière, je n'avais pas le choix. C'est tout ce que je sais faire. J'ai fait beaucoup de petits boulots à côté, mais au bout d'un moment je me faisais virer.

Dans les Young Marble Giants, vous étiez avec votre frère. Quand vous avez de nouveau enregistré, vous avez travaillé avec votre père et votre fille. Est-ce important pour vous de travailler en famille ?

Stuart Moxham : C'est différent. J'ai fait en particulier une chanson intitulé "Awesome song". Ma fille, à l'école, a appris le piano, la clarinette et le saxophone. Elle m'a demandé de venir à l'école car ils avaient besoin de choristes. C'est là que m'est venue l'idée de travailler avec elle. Elle a une jolie voix. On est allé au studio. C'est elle qui s'est occupée des harmonies, elle a fait du super boulot.

Ensuite, j'ai demandé à mon père de se joindre à nous. Il faisait partie des chœurs gallois de la BBC, et a enregistré avec Aled Jones. C'était la première fois qu'il se retrouvait soliste en studio. Il était plutôt nerveux. Je lui ai dit : "Ne t'en fais, je n'enregistre pas"... et j'ai appuyé sur le bouton Record (rires). Il y a sur ce morceau des harmonies avec la voix de mon père et celle de ma fille. J'ai souvent travaillé avec Ken Brake, qui est un très bon ami, et il a trouvé ça génial. Je ne peux même pas expliquer, on porte souvent trop d'attention aux détails. Là, je voulais juste essayer quelque chose de neuf pour moi.

Armelle Pioline : Je voulais savoir si, bien que votre musique soit minimaliste, vous appréciez les groupes avec de grosses productions et beaucoup d'orchestration.

Stuart Moxham : Oui. Il y a des morceaux auxquels la production apporte beaucoup et qui fonctionnent grâce à ça. Musicalement, je ne suis pas chauvin. J'aime aussi ce que font les autres. (rires)

Armelle Pioline : Aujourd'hui, quels sont les groupes en activité que vous appréciez ?

Stuart Moxham : Je ne sais pas. Je me tiens assez peu au courant.

Quels sont vos projets en cours aujourd'hui ?

Stuart Moxham : J'ai le projet d'un disque en solo qui s'appellera "Grace Notes". Les chansons dureront environ une minute, jamais plus de deux minutes. Il devrait contenir environ 55 chansons. J'ai aussi un projet avec plusieurs chanteurs différents. J'aime enregistrer les voix.

Armelle Pioline : Je peux participer ?

Stuart Moxham : Avec plaisir.

Retrouvez Stuart Moxham
en Froggy's Session
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La chronique de l'album Stuart Moxham in the Straight World de Stuart Moxham

En savoir plus :
Le site officiel de Stuart Moxham
Stuart Moxham sur le Bandcamp des Disques Maladroits
Le Soundcloud de Stuart Moxham
Le Facebook de Stuart Moxham

Crédits photos : Thomy Keat (retrouvez toute la série sur Taste Of Indie)

Interview réalisée par Armelle Pioline et retranscrite par Laurent Coudol


Laurent Coudol         
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Stuart Moxham (20 janvier 2017)


# 16 février 2020 : Pour les amoureux de culture

La Saint Valentin est passée. Nous espérons que vous avez pioché des idées de cadeaux culturels dans notre sélection de la semaine dernière. Ceci dit il n'y a jamais assez d'occasions de faire plaisir, alors voici une nouvelle sélection qui saura vous séduire. C'est parti !

Du côté de la musique :

"Monolithe" de Octave Noire
"Origenes" de Sotomayor
"Perdida" de Stone Temples Pilots
"Endless voyage" de Sunflowers
"Brothers in ideals" de The Inspector Clouzo
"Come on in" de Thorbjorn Risager & The Black Tornado
"Bury the moon" de Asgeir
"The wall single" de Fontiac
"M. I. A." la 10ème émission de Listen in Bed à écouter en ligne
"Cailloux & météores" de Mira Cétii
"Ghosts" de Mokado
Frustration & The Jackson pollock au Fil de Saint Etienne
et toujours :
"I become a beast" de Caesaria
"Hopetown" de Claudial Solal et Benoit Delbecq
"L'îlot" de Cyril Adda, à retrouver aussi en session
"Granados Goyescas" de Jean Philippe Colard
"On both sides of the atlantic" de Jon Bouteiller
"Lovers" de Kid Francescoli
"Ooh Hah" le mix numéro 10 de Listen in Bed
"Show no mercy" de Loki Lonestar
"Cailloux & météores" de Mira Cétii
"Simido" de Moonlight Benjamin

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"La Collection" au Théâtre L'Etoile du Nord
"Correspondance avec la mouette" au Théâtre Les Déchargeurs
"Ni couronne ni plaque" au Théâtre de Belleville
"Dans les forêts de Sibérie" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Hedda" au Théâtre de Belleville
"Roi du silence" au Théâtre Les Déchargeurs
"Aime-moi" au Théâtre de Belleville
"Mon Olympe" au Théâtre de Belleville
"Ciel, mon Paris !" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Les Faucheuses" à la Comédie Nation
"Le petit résistant illustré" au Théâtre Essaion
des reprises :
"Huis Clos" au Théâtre Dejazet
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"What is love" à la Divine Comédie
"Ah ! Félix (n'est pas le bon titre)" au Trois Baudets
et la chronique des spectacles à l'affiche en février

Expositions avec :

la dernière ligne droite pour :
"Picasso - Tableaux magiques" au Musée national Picasso
"Luca Giordano - Le triomphe de la peinture napolitaine" au Petit Palais
"Le Rêveur de la forêt" au Musée Zadline
"Du Douanier Rousseau à Séraphine - Les grands maîtres naïfs" au Musée Maillol
"Le Marché de Art sous l'Occupation 1940-1944" au Mémorial de la Shoah

Cinéma avec :

"Sortilège" de Ala Eddine Slim
Oldies but Goodies avec "Les Vertes Années" de Paulo Rocha
et la chronique des films sortis en février

Lecture avec :

"Apaiser hitler" de Tim Bouverie
"L'odysée du plastique" de Eric Loizeau
"La résurrection de Joan Ashby" de Cherise Wolas
"Les lumières de Niteroi" de Marcello Quintanilha
"Préférer l'hiver" de Aurélie Jeannin
"Ted" de Pierre Rehov et "Grand froid" de Cyril Carrère
"Undercover" de Amaryllis Fox
et toujours :
"Alt life" de Joseph Falzon & Thomas Cadène
"Ce qui est nommé reste en vie" de Claire Fercak
"Dévorer les ténèbres" de Richard Lloyd Parry
"Il est juste que les forts soient frappés" de Thibault Bérard
"L'homme qui n'est jamais mort" de Olivier Margot
"La chute" de Jacques Ravenne
"Le livre de Sarah" de Scoot McClanahan

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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