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New day’s waiting  (Organic Music / L’Autre Distribution)  mars 2017

Bien le bonjour, ami lecteur !

Aujourd’hui, après la fureur, la douceur. Je fais allusion ici à ma dernière chronique, mais comme tu es un lecteur assidu de Froggy’s Delight et certainement un fan de ma prose, tu sais de quoi je parle. Sinon, bah tant pis, ce n’est pas grave.

Donc disais-je, avant de me disperser, aujourd’hui nous allons faire dans le léger et la douceur. Plus particulièrement dans le folk-blues-rock. L’artiste dont je vais te parler a quand même eu :
- le Prix de la Révélation Française au Cognac Blues Passion en 2016,
- le Prix National France Blues pour représenter la France au niveau Européen en 2017,
- le Prix All That Jazz et Prix Coup de Cœur 2015 au Cahors Blues Festival.
Excusez-moi du peu. Nous n’avons pas à faire à un manche… OK, la vanne est pourrie. Autant te dire que les compositions sont loin d’être écrites par un débutant.

Je te parle quand même d’un artiste qui a été élevé au Led Zeppelin, Joe Cocker et Queen. Pour qui Neil Young et Janis Joplin ont été le "lait" maternel. Imagine les compo de blues country qui te font taper du pied, de bons riffs et des mélodies qui te transportent sur la route. Tu as, dans les oreilles, la musique de quelqu’un qui joue depuis ses 13 ans, qui a marqué avec une reprise de Tina Turner et les fans s’en souviennent encore.

Quelqu’un qui a joué dans le métro à Londres et à Paris. Qui a joué dans des prisons, des hôpitaux pour enfants et qui a pris sa guitare et pris la route pendant 45 jours aux Etats-Unis. Quelqu’un, et c’est là où je veux en venir, avec un parcours authentique qui transparaît dans sa musique. Cet artiste, ou plutôt cette artiste, c’est Gaëlle Buswel.

Et oui, c’est une fille (belle en plus) mais ce qui compte c’est tout cet univers, cette culture et je ne voulais pas te parler simplement d’une belle fille mais surtout d’une belle personne. Et cette beauté se ressent littéralement ou plutôt musicalement. Moi qui suis branché rock, j’ai vraiment adoré cet album (et les autres parce que crois-moi que je me suis empressé d’aller écouter). C’est frais et les refrains sont bons, les chœurs te filent la patate, les compositions sont vraiment très bonnes.

Gaëlle a composé 90% de l’album et parfois elle fait de belles rencontres qui donne de beaux titres, comme pour "No One Else" qui est de David Quick. Pour l’anecdote, elle l’a rencontré à Austin et il lui a offert ce titre qu’il chante depuis 20 ans dans les rues, à la condition qu’ils l’enregistrent en duo. Promesse tenue et quel résultat ! Ce titre s’insère parfaitement dans cet album apportant un peu de douceur après des titres nettement plus folk rock que blues. La voix de Gaëlle Buswel est superbe et son jeu de guitare est maîtrisé.

Je suis vraiment très heureux de te présenter une artiste que l’on sent sincère et pas juste une jolie fille avec une guitare comme accessoire. Elle a roulé sa bosse en assurant pas moins de 500 concerts en Europe et deux tournées en Amérique du Nord. Pour moi, c’est vraiment important.

Les 10 titres de l’album sont des purs moments de bonheur. Tu as envie de les écouter dans ta voiture, roulant toutes fenêtres ouvertes, sur une route de campagne, les champs à perte de vue, des fleurs et de préférence avec des gens que tu aimes, parce que c’est important l’amour dans la vie.

"Makers of Love"… Voilà un titre excellent, il te fait taper du pied et à l’instant même où j’écris ces lignes, c’est ce que je suis en train de faire. Et en ces temps "troublés", de l’allégresse ne peut pas nous nuire.

On sent dans ce troisième album une parfaite maîtrise, de très belles chansons et quand tu entends le titre éponyme "New day’s waiting", la mélodie sublime avec cette voix… Tu vas fondre lecteur.

Tu me connais maintenant, va écouter ces 10 très belles chansons (et même les deux albums précédents) parce que là nous sommes en présence d’un travail d’artiste et d’artisan et non pas sur du prêt à consommer de bas de gamme. C’est de l’orfèvrerie. C’est du bon, ça sent le soleil, l’amour et surtout, l’ingrédient fondamental : le Talent !

 

En savoir plus :
Le site officiel de Gaëlle Buswel
Le Soundcloud de Gaëlle Buswel
Le Facebook de Gaëlle Buswel


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Certes il n'y a plus de saison, le climat se réchauffe, les gens se tuent pour des histoires vieilles comme le monde et globalement, tout fout le camp. Ce n'est pas une raison pour se morfondre. Allons de l'avant et régalons nous de musique, cinéma, théâtre, bouquins, expos... Voici notre sélection de la semaine.

Du côté de la musique :

Rencontre avec Jay Jay Johanson autour de son nouvel album "Kings Cross"
"A heartbeat away from the northeast" de Feu Robertson
"The grim reaper" de Harold Martinez
"Suspiros de Espana" de Quatuor Opus 333
"Grieg : Piano, Orchestral & Vocal Works, Chamber Music" par Divers artistes
"Cyclotron #3", tour d'horizon du label Partycul System qui fête ses 20 ans
"Ose Bashung" de Dirty Old Band
"1958" de Blick Bassy
Brune en concert au FGO Barbara
"Outsider" de Chine Laroche
"Dance EP" de Duke of Paris
et toujours :
"A thousand voices" de Yules
"Dernier voyage" de Accident
"Avancer" de Tarsius
"Partitions" de Orouni
"Sola" de Dziedot Dzimu, Dziedot Augu
Laurent Montagne en interview, autour de "Souviens-toi" à retrouver pour une session acoustique de 4 titres
"Homme demain" de Monsieur et tout un Orchestre
Rencontre avec Le Bal des Enragés
"Free" de In Volt
"Macadam animal" de Guillo
"Replica" de Cassia

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Amour et Psyché" au Théâtre 71 à Malakoff
"La Cagnotte" au Théâtre Le Lucernaire
"Dom Juan" au Théâtre Le Ranelagh
"La démocratie de la peur" au Théâtre Aleph
"Dieu habite Dusseldorf" au Théâtre Le Lucernaire
"Berlin en Seine" au Théâtre Essaion
"Anatomie de la joie" au Théâtre Essaion
des reprises:
"Une vie de pianiste" au Studio Hébertot
"La Logique des femmes" au Théâtre des Variétés
et la chronique des autres spectacles à l'affiche en avril

Expositions avec :

"Hey ! Modern Art et Pop Culture #4" à la Halle Saint-Pierre
"Chicago Foyer d'Art brut" à la Halle Saint-Pierre

Cinéma avec :

les nouveautés de la semaine :
"Un tramway à Jérusalem" de Amos Gitaï
"Aujourd'hui, rien" de Christophe Pellet
"Disperata" de Edoardo Winspeare
Ciné en bref avec :
"Le Vent de la liberté" de Michael Herbig
"Boy erased" de Joel Edgerton
"Blanche comme Neige" de Anne Fontaine
"Dumbo" de Tim Burton
et la chronique des autres sorties d'avril

Lecture avec :

"Allons nous sortir de l'histoire ?" de Jacques Julliard
"Comment faire mentir les cartes" de Mark Monmonier
"Les âmes englouties" de Susanne Jansson
"Presidio" de Randy Kennedy
"Silens moon" de Pierre Cendors
"Sombre avec moi" de Chris Brookmyre
"Un fruit amer" de Nicolas Koch
"Un siècle américain, tome 3 : Notre âge d'or" de Jane Smiley
et toujours :
"Vindicta" de Cédric Sire
"Mujurushi, le signe des rêves, Vol. 1 & 2" de Naoki Urasawa
"La guerre des autres, rumeurs sur Beyrouth" de Bernard Boulad, Paul Boan, Gael Henry
"Je ne sais rien d'elle" de Philippe Mezescaze
"En lieu sûr" de Ryan Gattis
"Deux femmes" de Song Aram
"3 minutes " de Anders Roslund & Borge Hellstrom
"1793" de Niklas Natt Och Dag

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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