Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Festival Solidays 2005 (samedi)
AqME - Svinkels - AS Dragon - The Servant - Alexis HK - Les Ogres de Barback - Bumcello - Luke - Aldebert - Saez - Mass Hysteria - Garbage - Juliette - Les Têtes Raides - Le Peuple de l'herbe - La Rue Kétanou  (Hippodrome de Longchamp)  9 juillet 2005

La 2ème journée de Solidays était consacrée à la scène française à deux exceptions près : The Servant et Garbage.

C'est sans nouvel album, mais avec un nouveau single qui passe en radio que The Servant, se produit pour la deuxième année consécutive aux Solidays.

Emmené par Dan Black, The Servant est un groupe anglais formé à la fin des années 90. Il faut être honnête, c'est un groupe dont on connaît surtout les 2 tubes radiodiffusés ("Orchestra" et "Liquefy"). Et pourtant beaucoup de monde est présent pour les écouter.

Une des forces de ce groupe est bien évidemment son chanteur, très expressif, qui mime autant qu'il ne chante. Il arrive sur scène avec un "Bonjour, mes amis français !" et promet une "soirée incroyable". Fortement sympathique, on peut néanmoins trouver qu'il en fait un peu trop.

 

Côté musique, rien de spécial à dire, c'est pop, les mélodies naturellement imparables, les ballades évidemment jolies, les refrains forcément enjoués.

Le concert fini, on se dit qu'on a passé un bon moment, et puis ... on oublie.

La tête d'affiche du samedi, qui est restée longtemps la "surprise internationale" des Solidays, clôture cette deuxième journée sur la grande scène.

Quelques indices : ils sont déjà venus en 2002, la chanteuse est écossaise et le batteur a été le producteur de Nevermind (d'un certain Nirvana, je crois !).Inutile de maintenir le suspense plus longtemps (si tant est que suspens il y ait eu !), il s'agit bien sur de Garbage.

Shirley Manson, habillée pour l'occasion en petit chaperon rouge sexy, va faire l'effort de parler en français entre chaque chanson (et elle nous répétera tout au long du concert combien "C'est dur !", pour être sûr que nous nous rendions bien compte de l'effort fourni!)

Les chansons vont s'enchaîner rapidement. Ils piochent les chansons dans trois de leurs quatre albums (Garbage, Version 2.0, Bleed like me) et démontrent leur savoir-faire tubesque.

 

Le show est parfaitement maîtrisé, pas une note ne dépasse. Le son est très rock, les singles ne sont pas oubliés (Stupid girl, Why do you love me ? ...), le public est fan.

Mais pour ceux qui espéraient un rappel, c'est raté puisque lors de la dernière chanson, Shirley s'en va en courant sans un "Au revoir !". Pas que nous soyons particulièrement à cheval sur les conventions, mais bon. Elle laisse ainsi à ses trois acolytes le soin de finir la chanson ("Right Between The Eyes").

Alors forcément, on reste un petit peu sur notre faim ...

L'affiche française était éclectique : du rap à la chanson, de la pop au metal. Donc par ordre d'entrée en scène….

Le quator d'AqME ouvre les festivités du samedi avec leur rock-metal à 100 000 volts à réveiller même un festivalier endormi avec ses boules Quiès.

 

 

 

 

 

En 5 ans et 2 albums, Sombres efforts et Polaroïds & pornographie, AqME a fait preuve d'un parcours atypique mais réussi et d'un réel potentiel naviguant entre métal maîtrisé et rock énergique panachage de hardcore et de rock mélodique sur des paroles en français..

Sur guitare saturée, basse lourde et batterie assassine, Koma, le chanteur, s'époumone lors des morceaux construits comme des brûlots punk, les veines du cou saillantes, les cordes vocales au bord de la rupture alors que le mur de son rend les paroles souvent inaudibles.

Ben, Charlotte et ETN ne sont pas en reste pour un concert rageur qui avec le très puissant "Superstar", le public déjà électrisé se déchaîne. Ça pogote et slame à tout va !

Svinkels c'est un concept qui va donner un sacré coup de jeune à vos soirées entre mecs !.

En effet après les chansons gauloises, les chansons de salles de garde voici le rap à boire. Revendiqué d'ailleurs, puisqu'ils annoncent eux-mêmes le retour des soiffards.

Habillés comme des enfants de 12 ans en vacances chez mamy à Six Fours plage en 1977, les Svinkels sont 4 gaillards qui sautent et mixent et racontent de bonnes vieilles blagues comme cereal killer "Pas d'Ovomaltine, mais du malt : vive la bière et le farniente !" et des paroles plutôt affligeantes sur du gros rap-punk.

Bon, bien sûr, tout le monde n'est pas RZA. Mais son public adhère. Beaucoup de dérision et de second degré paraît-il. Faudra expliquer ça au fiston alors.

C'est tout de blanc vêtus (ça a sûrement une signification !), que les membres de AS Dragon prennent place sur la scène du Dôme.

Le public s'est pressé pour venir écouter un groupe que la réputation précède. Réputation faite en partie, il faut le dire, grâce à une part d'exubérance voir d'exhibition de la chanteuse.

AS Dragon se compose donc de Natasha, chanteuse tendance icône et de musiciens qui tournaient avec Burgalat et ouellebceq.

Leur deuxième album Va chercher la police vient de sortir, l'occasion pour eux de jouer live leurs morceaux. Les chansons ont un son eighties survitaminé, le chant est vif et instinctif. La chanteuse exécute une chorégraphie façon "Véronique et Davina" au son du synthé très synthétique.

La relation a du mal à s'instaurer. La chanteuse au look androgyne semble faire abstraction du public et pourtant s'étonne de ne voir personne danser devant. Heureusement qu'arrive le single "Comme je suis", pour qu'enfin le public s'anime.

Et alors que le concert se termine, le groupe annonce qu'il enchaîne directement sur le rappel, ce qui peut être, il est vrai, un gain de temps (tout du moins, si l'on est sur d'être rappelé !). Ce sera "Pump the jam" de Technotronic !

 

Ses nouvelles compositions, l'album L'homme du moment est sorti en octobre 2004 fait la part belle aux musiques, et aux musiciens qui l'accompagnent. Depuis 2002, date de sortie de son premier album Belle Ville, Alexis HK navigue avec un succès grandissant dans la scène musicale française.

Il entre avec simplicité, souriant, sur la scène du chapiteau Domino sous les applaudissements et nousprédit un momet mythique, mystique et orgarsmique.. Il a une incontestable présence sur scène et ses chansons à texte narratif, et à tiroirs, font mouche à chaque fois.

Sur un rythme soutenu ne laissant place qu'à quelques transitions verbales, il ne se laisse pas impressionner par le "A poil!" venu du public auquel il répond de son ton tranquille et légèrement ironique : "Je ferais ce que vous voulez (sauf ma mère) mais sachez que l'on ne peut pas tout avoir tout de suite !".

Il enchaîne les titres de son nouvel album dans lequel on retrouve son goût pour les portraits en demie-teinte ("La femme aux mille amants", "Coming out", "L'homme du moment")

On prend du plaisir à sa scansion rap pour la reprise de "Western moderne" de MC Solaar et le chapiteau est en liesse pour les tribulations tragi-comiques du nain "Gaspard" ou la complainte de "Mitch" le catcheur qui clôt le set avec la présentation de ses musiciens.

>>> La conférence de presse d'Alexis HK

La chanson française fait recette et ce ne sont pas les gens tassés au dehors du Dôme, faute de place à l'intérieur, qui diront le contraire.

Les Ogres de Barback, c'est d'abord une histoire familiale. Constitué de deux frères et deux sœurs, le groupe s'est fait connaître par ses tournées inlassables en France.

En marge du star-system ils mènent tranquillement leur caravane faisant de la chanson réaliste, mélange de chanson française, rock et musique tzigane.

Et puisqu'ils sont un groupe de rencontre, ils sont accompagnés par la fanfare du Belgistan (Ndlr : petit état proche de Bruxelles) avec qui ils battent le pavé depuis environ deux ans.

"Angélique du resto u" sert de morceau d'introduction puis suivent "Accordéon pour les cons", "Rue Mazarine"... Le public chante de bon cœur les refrains et mélodies, la bonne humeur est contagieuse sous le dôme. La musique est festive et riche d'instruments.

Le concert se finit avec "Salut à vous" qui se termine en "Salut à toi" des Béruriers Noirs. L'ambiance est survoltée et l'on sort de ce concert avec un large sourire (niais, peut être ?).

L'accordéon a encore de beaux jours devant lui et même si les Ogres de Barback chantent "Et je joue d'l'accordéon, alors que j'trouve que c'est un instrument pour les cons"… il ne faut pas les croire !

Bumcello. Un nom de clown fellinien, sur scène, un violoncelle rouge qui semble carrossé par Pinofarina et une batterie à côté de laquelle un carton contient des tas d'objets percussifs.

A l'archet, un petit bonhomme discret, Vincent Segal. Aux baguettes, et autres instruments de percussions, et à la voix, un zoulou blanc, silhouette et visage à la Rufus, coiffé d'une tiare de plumes fuschia. Cyril Atef.

 

 

 

 

 

Cela n'augure rien de bon pour le public néophyte qui craint le bidouillage genre performance à deux euros six centimes de deux musicos perdus sur la grande scène. Et pourtant, dès les premières notes, on se demande s'il n'y a pas de musiciens complémentaires qui seraient invisibles.

Et non, ils ne sont que deux. Mais deux musiciens plus que doués qui nous transportent sur des rives musicales peu usitées.

Aux termes de vrais improvisations à quatre mains on assiste au télescopage du rock et des fulgurances de world music à la fois minimalistes et luxuriantes.

Techniciens hors pair, ils disposent également d'une culture musicale et d'une créativité telles qu'elles leur permettent par le média de créations hypnotiques, vivantes, de l'instant, de subjuguer littéralement le public pendant une heure.

Les deux musiciens maîtrisent complètement leurs instruments, leurs possibilités et leurs limites sans cesse reculées comme ce violoncelle qui sait se faire guitare.

Les cordes frappées, pincées, caressées, rendent toute leur âme pendant que la rythmique après avoir été samplée s'enluminure de percussions atypiques pour un très beau travail symbiotique sur les sonorités, le rythme et la voix traitée comme un instrument.

Il n'y a pas de playlist, pas de morceaux calibrés, pas d'avant, pas d'après mais un concert unique qui est aussi un voyage musical de l'Afrique à l'Orient, celui que chacun porte dans ses rêves, qui voit Cyril Atef danser aux côtés de Vincent Segal puis se lancer dans la foule pour un petit tour de slam.

La musique passion tout simplement.

Luke se produit sur la grande scène pour la deuxième année consécutive. Ce n'est pas la seule similitude : mêmes chansons, même reprise (la Mano Negra , le plus grand groupe de rock du monde (sic!)), donc mêmes commentaires que l'année dernière !

Petite mise en scène et introduction avec une musique de cirque pour le dernier chouchou des médias avec son album "L'année du singe".

Le jeune public d'adulescents veut s'amuser, danser et taper dans les mains.

Pas de souci, Aldebert va raconter ses petites histoires qui lorgnent du côté de Brassens ("La femme de mon pote") et de l'enfance ("Carpe Diem", "Dis-moi dimanche", "Le bébé").

Impossible de ne pas s'y retrouver. Le name dropping est remplacé par les clichés ("La méthode couette")et il ne manque plus que l'ami Ricoré !

Avec un air détaché Saez réussit à faire exulter la foule sous le Dôme.

Le public de fan est comblé par ses chansons mêlant rock saturé et ambiances.

 

Pas besoin d'avoir 20 ans pour faire du hardcore !

Mass Hysteria, un des pionniers du métal français, continue son petit bonhomme de chemin en fédérant un large public de l'ado prépubère aux fidèles de la première heure.

Avec la même énergie positive, les guitares furieuses soutiennent leurs textes humanistes. Vif et incisif, il propose un rock efficace et engagé qui en fait un groupe incontournable pour Solidays.

De sa voix puissante et aguerrie, digne descendante des chanteuses réalistes, Juliette s'est forgée une solide réputation et acquis un public de fidèles même si elle ne reçoit la consécration médiatique qu'au bout de 20 ans.

Avec un style qui n'appartient qu'à elle, elle déchaîne les passions et son set reçoit un accueil plus que chaleureux.

 

 

 

Elle joue avec le public, raconte qu'elle dispose d'un appeau à chouchou, que cette chanson "Maudite clochette" est celle qui va le plus vite de son répertorie au point où elle en oublie les paroles et chante des titres extraits de son dernier album Mutatis Mutantis dont le titre du même nom en introduction.

Elle a inconstestablement du métier et de la présence et le public est conquis.

Figure référence de la chanson à texte actuelle, les Têtes Raides mélangent les genres et les instruments.

Toujours engagés, ils usent de l'humour et de la poésie devant un public conquis.

 

>>> La conférence de presse des Têtes Raides

Ne vous perdez pas en conjectures car leur nom est trompeur. Il ne s'agit pas de musique écolo-acoustique. Encore que, comme dans Microcosmos où il y a plus d'un insecte derrière un brin d'herbe, Le peuple de l'herbe a plus d'un rythme nous entraîne pour

 

 

 

 

Les deux ex-Dj, Dj Pee et Dj Stani, rejoints par Psychosticks, N'ZENG et MC JC 001, proposent un cocktail de rythmes dub, hip-hop, funk, ragga et de musiques drum & bass, jungle, break-beat, techno et même électro rock.

Les sonorités éclectiques et festives ravissent le public qui pogote et slame à tout va. C'est sur leur tube "Sexual attraction" que le groupe introduit un "N'oubliez pas sortez couvert !" de circonstance.

Saltimbanques, artistes de rue, le trio de La Rue Kétanou fait revivre la chanson réaliste qu'on entendait aux coins des rues quand le spectacle à l'époque où le spectacle populaire naissait sur le pavé.

Un accordéon, deux guitares et un pas de danse suffisent pour un moment de fête et refaire le monde avec des mots sur une musique matinée reggae-rock-tzigane et un chouilla de musette.

Les tempos sont endiablés et le public est ravi.

Allez, les cigales ! Continuez à entrer dans la foumillière !

 

A lire sur Froggy's Delight :

Les concerts du Vendredi
Les concerts du Dimanche

A lire aussi sur Froggy's Delight :

AqME en concert au Festival Les Rockeurs ont du coeur 2004
AqME en concert au Festival Garorock 2005 (samedi)
AqME en concert au Festival des terre-Neuvas 2006 (Vendredi)
AqME en concert au Festival FNAC Indétendances 2006
La conférence de presse de AqME (9 juillet 2005)
Svinkels en concert au Festival FNAC Indétendances 2008
La chronique de l'album Va chercher la police de AS Dragon
AS Dragon en concert au Festival Schmoul 2004
AS Dragon en concert au Festival RocknSolex 2004
AS Dragon en concert au Festival Solidays 2004 (samedi)
AS Dragon en concert au Festival Festa Dies 2004
AS Dragon en concert au Festival Au Pont du Rock 2005
AS Dragon en concert à l'Elysée Montmartre (Soirée Tricatel) (7 décembre 2005)
L'interview de AS Dragon ( mars 2004)
L'interview de AS Dragon (19 mai 2005)
The Servant en concert au Festival Solidays 2004 (dimanche)
La chronique de l'album Belle ville de Alexis HK
La chronique de l'album L'homme du moment de Alexis HK
La chronique de l'album Les Affranchis de Alexis HK
La chronique de l'album Le Dernier Présent de Alexis HK
Alexis HK en concert à l'Espace Vauban (29 avril 2005)
Alexis HK en concert au Festival Les Inrocks 2005
Alexis HK en concert à Denfert Rochereau (dimanche 21 juin 2009)
Alexis HK en concert au Festival Paroles et Musiques #20 (édition 2011) - jeudi
Alexis HK en concert au Festival des Oreilles en Pointe 2011 (21ème édition)
Alexis HK en concert au Casino de Paris (mercredi 19 juin 2013)
L'interview de Alexis HK (29 avril 2005)
La conférence de presse de Alexis HK (9 juillet 2005)
La chronique de l'album Terrain Vague des Ogres de Barback
Les Ogres de Barback en concert au Cirque Royal (8 mai 2004)
Les Ogres de Barback en concert au Festival des Terre Neuvas 2005 (dimanche)
Les Ogres de Barback en concert au Festival Les 3 éléphants
Les Ogres de Barback en concert au Festival du Bout du Monde
Les Ogres de Barback en concert au Fil (12 mars 2009)
Les Ogres de Barback en concert à Paléo Festival #34 (2009)
Les Ogres de Barback en concert au Festival Paroles et Musiques #20 (édition 2011) - vendredi
L'interview des Ogres de Barback (mai 2004)
L'interview des Ogres de Barback (13 octobre 2005)
La chronique de l'album Lychee Queen de Bumcello
La chronique de l'album Al de Bumcello
Bumcello en concert au Bikini (11 octobre 2005)
Bumcello en concert au Festival Le Rock dans tous ses états 2006 (samedi)
Bumcello en concert au Festival des Vieilles Charrues 2006 (dimanche)
La chronique de l'album Das Capital de The Auteurs, Luke Haines
La chronique de l'album Hold a match for a gasoline world de Luke Temple
La chronique de l'album Snowbeast de Luke Temple
La chronique de l'album 21st Century Man de Luke Haines
La chronique de l'album Good Mood Fool de Luke Temple
Luke en concert à La scène (4 mai 2004)
Luke en concert au Festival Halloween 2005
Luke en concert au Festival International de Benicassim 2006 (samedi)
Luke en concert à La Maroquinerie (29 octobre 2006)
Luke en concert au Grand Mix (6 mars 2013)
La chronique de l'album Les paradis disponibles de Aldebert
L'interview de Aldebert (11 octobre 2006)
Saez parmi une sélection de singles (mai 2008)
La chronique de l'album Varsovie - L'Alhambra - Paris de Saez
Mass Hysteria en concert au Festival Les Rockeurs ont du coeur 2005
Mass Hysteria en concert au Festival Class'Eurock 2007
Mass Hysteria en concert au Festival Les Eurockéennes de Belfort #25 (2013) - Dimanche
Garbage en concert au Festival Le rock dans tous ses états 2005 (samedi)
Garbage en concert à Main Square Festival 2012 - Programmation
Garbage en concert au Festival Solidays #14 (édition 2012) - dimanche
Garbage en concert au Festival Beauregard #4 (édition 2012) - Dimanche
Garbage en concert à Main Square Festival 2012 - Vendredi
Garbage en concert au Festival Les Vieilles Charrues 2012 - dimanche
Garbage en concert au Festival Les Vieilles Charrues 2012 - samedi & dimanche
La chronique de l'album Four on the floor de Juliette and The Licks
Juliette parmi une sélection de singles (septembre 2007)
Juliette en concert au Festival Les Trans 2005 (Vendredi)
Juliette en concert au Festival Le Printemps de Bourges 2007 (mercredi)
Juliette en concert au Festival Les Eurockéennes 2007 (vendredi)
La conférence de presse de Juliette Gréco (avril 2007)
La chronique de l'album Fragile des têtes raides
La chronique de l'album Banco des Têtes Raides
Les Têtes Raides en concert au Festival des Terre-Neuvas de Bobital 2004
Les Têtes Raides en concert au Festival des Terre Neuvas à Bobital (Galerie photos)
Les Têtes Raides en concert au Zénith (30 mars 2006)
Les Têtes Raides en concert au Festival Art Rock 2006 (Dimanche)
Les Têtes Raides en concert au Festival Class'Rock 2006
Les Têtes Raides en concert à La Maroquinerie (26 novembre 2007)
La conférence de presse des Têtes Raides (9 juillet 2005)
L'interview des Têtes Raides (24 mars 2006)
La chronique de l'album Cube de Le peuple de l'herbe
La chronique de l'album Tilt Live de Le Peuple de l'Herbe
La chronique de l'album A Matter of Time de Le Peuple de l'Herbe
La chronique de l'album Allons voir de La Rue Kétanou
La Rue Kétanou en concert au Festival La Clef des Chants 2004 (samedi)
La Rue Kétanou en concert au Festival des Terre Neuvas 2005 (vendredi)
La Rue Kétanou en concert au Fil (25 mars 2009)
La Rue Kétanou en concert à Paléo Festival #34 (2009)
La Rue Kétanou en concert au Festival FNAC Indétendances 2009 (vendredi 14 août 2009)

Crédits Photos : David/Laurent (Plus de photos sur Taste of Indie )

Crédits Article : Collectif Froggy


        
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

• A voir aussi sur Taste of Indie :

Galerie de Bumcello
Galerie de Le Peuple de l herbe
Galerie de Garbage
Galerie de The Servant
Galerie de Les Tetes Raides
Galerie de AS Dragon
Galerie de Les Ogres de Barback
Galerie de Saez
Galerie de Mass Hysteria
Galerie de AqME
Galerie de La Rue Ketanou
Galerie de Juliette
Galerie de Svinkels
Galerie de Aldebert
Galerie de Alexis HK

• A écouter aussi sur Froggy's Delight :

Luke Temple (29 février 2008)


# 21 avril 2014 : Lundi Férié, Froggy Décalé

C'est presque une tradition maintenant, un lundi férié voit la publication de Froggy's Delight décalée d'une journée, voici donc avec un week-end à rallonge la nouvelle édition de notre petite sélection culturelle hebdomadaire avec de belles choses à lire, voir et entendre. C'est parti !

Sur les platines :

"L'homme du soir" de Hugo
"A French Tribute" autour de Jay Reatard
"Food" de Kelis
"Play EP" de Marian Hill
"Distant lover" de Emmanuelle Seigner
"Dromtorp EP" de Plastic Mermaids
Interview d'Emmanuel Tugny autour de son disque "Les Variétés"
"(Pas) Comme tout le monde" de As de Trèfle
Merzbow et Murmur Metal à l'Aéronef de Lille
Keith Kouna et Lisa Leblanc au Bataclan
Détroit (Bertrand Cantat et Pascal Humbert) en concert au Fil de Saint-Etienne
Michael Wookey et Pauline Dupuy en Froggy's Session
et toujours :
Raymonde Howard en interview, ainsi qu'en concert filmé aux Trois baudets pour la sortie de l'album "Le Lit"
"Allombon" de Dorian Pimpernel
"Look Like You Love It" d'Elliphant
Frànçois & the Atlas Mountains en interview autour de son album "Piano Ombre"
"Port Greene Story" de Géraud Portal
"Des heures à la seconde" de Merzhin
"Where Dull Care is Forgotten" de Tense Men
"The Acid" de The Acid

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Golgota" au Théâtre du Rond-Point
"Casablanca" au Théâtre Dejazet
"Le Misanthrope" à la Comédie Française
"Minuit" au Théâtre des Abbesses
"Riviera" au Théâtre Les Déchargeurs
"Maitre Fendard - On a volé le château de sable" au Théâtre du Petit Hébertot
"Molieratus" au Théâtre Essaion
"Portraits" au Théâtre Le Lucernaire
"Give me a fiction" à La Loge

Expositions avec :

"L'Impressionnisme et les Américains" au Musée des Impressionnismes de Giverny
"Le mythe Cléopâtre" à la Pinacothèque de Paris
"Le Musée imaginaire d'Henri Langlois" à la Cinémathèque Française

Lecture avec :

"Le stratagème de la lamproie" de Catherine Fradier
"Elle marchait sur un fil" de Philippe Delerm
"Emma B. Libertine" de Gustave Flaubert et Lucie Clarence
"Le saut du requin" de Romain Monnery
"Santé, le grand fiasco" de Véronique Vasseur et Clémence Thévenot

Cinéma avec :

la sélection de la semaine :
"Noor" de Çagla Zencirci et Guillaume Giovanetti
"Girafada" de Rani Massalha
à l'affiche :
"Les Trois soeurs du Yunnan" de Wang Bing
"Métabolisme (ou Quand le soir tombe sur Bucarest)" de Corneliu Porumboiu
"Computer Chess" de Andrew Bujalski
"La Crème de la Crème" de Kim Chapiron
"Pelo malo" de Mariana Rondón
"Nebraska" de Alexander Payne
"Eastern Boys" de Robin Campillo
"El Impenetrable" de Daniele Incalcaterra et Fausta Quattrini
"Dors... mon lapin" de Jean-Pierre Mocky
"Valse pour Monica" de Per Fly

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=