Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Faut qu'ça guinche
J'ai embrassé un punk  (Rue Stendhal)  mai 2017

Bien le bonjour lecteur !

Tu sais que tu as bien failli ne jamais lire cette chronique ? Pourquoi ? Eh bien figure-toi que Médor, mon petit clébard qui mâche des nains de jardin a bouffé la clé USB sur laquelle se trouvait cette brillantissime chronique !

Et puisque nous sommes dans les confidences, je n’ai pas toujours écouté du rock ou du punk, pas plus que du blues… Ma "carrière" de musicien a commencé dans un petit orchestre musette. J’avais 13-14 ans et histoire de gagner un peu d’argent de poche pour me payer des cassettes (j’invite les plus jeunes d’entre vous à vous munir d’un dictionnaire de vieux français pour les mots anciens de cette chronique) d’un artiste français dont je tairais le nom ici.

Bref, je montais et démontais la batterie, je faisais les percussions (tambourin et castagnettes) et j’avais un rôle d’intermédiaire entre le public (de charmants petits vieux venus guincher et le reste de l’orchestre, à savoir le batteur qui n’était autre que mon daron et l’accordéoniste).

Tu n’imagines pas les dimanche après-midi de folie que j’ai pu passer dans ces thés dansants. Et je vous assure que tout cela est vrai. Si si. Maintenant je vous laisse deviner mon âge. Bref.

Un jour, j’ai eu mon premier album de rock et depuis je cherche les groupes qui vont me transporter. Et crois-moi, Faut qu’ça guinche fait partie de ces groupes. Le nom m’a accroché et le titre J’ai embrassé un punk a fini d’attiser ma curiosité. J’adore ces groupes qui allient le rock et ses instruments avec le côté musette folklorique et les instruments comme l’accordéon, le violon.

Faut qu’ça guinche utilise cette recette depuis 10 ans et nous offre un rock original, engagé et les 6 Grenoblois nous proposent aujourd’hui 15 pépites sur le bien nommé J’ai embrassé un Punk. Je ne vais pas ouvrir un débat sur ce qui est punk ou non. Le titre est bienvenu et Faut qu’ça guinche derrière un titre festif et faussement désinvolte est un groupe engagé.

Je t’invite à écouter "Si Proche", qui traite des migrants et de leur accueil chez nous ou "Superficiel", et que dire de "Ferraille", très poétique ou encore "Malins et Motivés", titre entraînant tout comme "Le bistrot du village" qui aborde le triste sujet de la désertification de nos campagnes… Faut qu’ça guinche parle de l’humain, de ses failles, sa vulnérabilité et un titre comme "Le bal d’été", ou encore "Au bord de l’eau" en sont deux parfaites illustrations.

Le groupe se veut punk rock, avec des guitares bien plus présentes sur cet album, mais sans perdre ce côté musette et la valse et par exemple des touches de zouk dans "Le petit paysan" (qui m’évoque Mandrin, mais pour des Grenoblois est-ce un hasard et avec juste ce qu’il faut d’humour et d’insolence pour dénoncer), mais aussi du celt-trad ou même du hip-hop.

L’été arrive, avec lui son lot de barbecues, de pique-niques entre amis, les filles en robe légère (mais je m’égare) qui rient et les garçons qui échangent quelques blagues en sirotant qui une bière, qui un petit rosé bien frais (attention la consommation d’alcool toussa toussa) et puis les saucisses mayo… Bref, tu vois ces soirées avec des lampions qui éclairent, le chant des oiseaux ou des cigales.

Alors pour que le décor soit encore plus parfait, met l’album de Faut qu’ça guinche et savoure juste ce fabuleux moment festif et découvre ces 15 titres juste extraodinaires.

Allez, je file chercher ce satané Médor.

 

En savoir plus :
Le site officiel de Faut qu'ça guinche
Le Soundcloud de Faut qu'ça guinche
Le Facebook de Faut qu'ça guinche


Cyco Lys         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

Pas d'autres articles sur le même sujet


# 23 février 2020 : Eclectisme n'est pas un gros mot

Classique, pop, rock, découvertes, artistes confirmés, comédies, drames, art moderne ou plus classique, romans et livres historiques, tout se cotoient encore dans cette nouvelle et riche édition de Froggy's Delight. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Contemporary" de Adélaide Ferrière
"Un moment musical chez les Schumann" de Cyrielle Golin & Antoine Mourias
Rencontre avec Cyril Adda, autour de on album "L'îlot" et de sa session live de 5 titres
"Beethoven : intégrale des sonates pour piano" de Fazil Say
"Happy mood !" de François Ripoche
"L'appel de la forêt" de Julien Gasc
"Satchidananda", nouveau et 11eme mix de Listen in Bed
"Song for" de Noé Huchard
"Amours, toujours !" de Smoking Joséphine
"Rêve d'un jour" de The Chocolatines
"The Bear and other stories" de The Fantasy Orchestra
"Saint Cloud" de Waxahatchee"
et toujours :
"Monolithe" de Octave Noire
"Origenes" de Sotomayor
"Perdida" de Stone Temples Pilots
"Endless voyage" de Sunflowers
"Brothers in ideals" de The Inspector Clouzo
"Come on in" de Thorbjorn Risager & The Black Tornado
"Bury the moon" de Asgeir
"The wall single" de Fontiac
"M. I. A." la 10ème émission de Listen in Bed à écouter en ligne
"Cailloux & météores" de Mira Cétii
"Ghosts" de Mokado
Frustration & The Jackson pollock au Fil de Saint Etienne

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Transmission" au Théâtre Hébertot
"Play Loud" au Théâtre La Flèche
"Satsang !" au Théâtre La Croisée des Chemins-Belleville
"Labiche Repetita" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Le Tour du théâtre en 80 minutes" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Dieu est mort. Et moi non plus j'me sens pas trop bien !" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Isabelle Vitari - Bien entourée" au Palais des Glaces
"Cabaret décadent - Revue Electrique n°25" au Cirque Electrique
"Les Amants de Varsovie" au Théâtre du Gymnase
les reprises :
"Dementia Praecox" au Théâtre Elizabeth Czerzuk
"Ruy Blas" au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis
"Dieu, Brando et moi" au Studio Hébertot
et la chronique des spectacles à l'affiche en février

Expositions avec :

"Coeurs" au Musée de la Vie romantique
et la dernière ligne droite pour :
"Hans Hartung - La fabrique du geste" au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

Cinéma avec :

"Le Cas Richard Jewell" de Clint Eatswood
"L'Etat sauvage" de David Perrault
et la chronique des films sortis en février

Lecture avec :

"Ada & Rosie" de Dorothée de Monfreid
"De rien ni de personne" de Dario Levantino
"La mémoire tyranique" de Horacio Castellanos Moya
"Santa muerte" de Ganino Iglesias
"Tout pour la patrie" de Martin Caparros
"Bon Rundstedt, le maréchal oublié" de Laurent Schang
et toujours :
"Apaiser hitler" de Tim Bouverie
"L'odysée du plastique" de Eric Loizeau
"La résurrection de Joan Ashby" de Cherise Wolas
"Les lumières de Niteroi" de Marcello Quintanilha
"Préférer l'hiver" de Aurélie Jeannin
"Ted" de Pierre Rehov et "Grand froid" de Cyril Carrère
"Undercover" de Amaryllis Fox

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=