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puce The Legend of Zelda, Breath of the Wild
Nintendo Switch  (Nintendo)  mars 2017

Depuis le 3 mars 2017, les heureux propriétaires de la Nintendo Switch ont pu, à condition de débourser en plus de la console une soixantaine d’euros, jouer à ce qui doit être à mon avis le meilleur jeu en monde ouvert de l’année 2017, j’ai nommé le grand The Legend of Zelda, Breath of the Wild. Malgré la présence de très bons jeux déjà en monde ouvert (je pense à Horizon Zero Dawn et Tom Clancy's Ghost Recon Wildlands), force est de constater que le dernier Zelda ne se situe pas sur la même planète.

Avec ce jeu, la notion de monde ouvert dans le jeu vidéo prend véritablement tout son sens. On a tendance à penser que pour les joueurs, la possibilité de se perdre dans un jeu est quelque chose de négatif. On ne trouve pas la solution, on s’agace, on s’impatiente. Ici, avec Zelda, il n’en est rien. On en arrive à adorer se perdre, à le faire presque volontairement tant l’univers du jeu y est fabuleux. On se perd donc, constamment entre forêt, mer et montagne. Malgré son immensité, à aucun moment, on a l’impression de revoir le même décor, ce qui permet alors de prendre un très grand plaisir à découvrir de nouveaux territoires. Dans ces lieux magnifiques, on trouve souvent des sommets, une montagne, un sanctuaire, une tour qui donnent de la verticalité au jeu et nous offre de superbes panoramas. Avec la fonction capture d’écran de la console, on se surprend alors à prendre des photos pendant une session de jeu.

L’interaction avec l’environnement, décor et adversaire, est totale. Quand l’héroïne de Horizon Zero Dawn refuse de grimper sur une pierre, Link, le héros du jeu, lui, ne nous refuse rien. C’est fabuleux. Link gravit les arbres et les coupe pour enjamber les ravins, il escalade les parois (avec un temps limité), il nage, utilise son bouclier comme un snowboard sur la neige ou dans l’herbe, il saute en parachute pour descendre plus vite les montagnes, embrase les herbes sèches ou ses ennemis avec des torches et monte sur des chevaux à condition de s’y prendre avec délicatesse. Link réagit au monde qui l’entoure, pour dompter le froid de certains espaces il doit s’équiper de vêtements chauds ou manger de la nourriture pimentée. Et oui, Link doit et sait cuisiner. Pour récupérer des cœurs synonymes de vie, Link doit se nourrir. Ses ressources dans le jeu sont immenses, une fois de plus ; il suffit juste de les ramasser au fil du jeu, certaines étant consommables immédiatement (les pommes), d’autres nécessitant d’être cuisinées à l’aide de recettes particulières dénichées auprès de certains personnages du jeu, le tout dans des chaudrons eux aussi éparpillés dans l’univers du jeu.

L’histoire est magnifique, comme toujours avec Zelda. Le héros se réveille au début du jeu, après un long sommeil et récupère une tablette qui lui servira de carte et de jumelles (pour marquer certains lieux, obligatoire tant l’univers du jeu est immense). En plaçant sa tablette en haut des différentes tours, il dévoile la région sur la dite tablette. En la plaçant à l’entrée des différents sanctuaires dispersés dans le jeu (au nombre de 120), il en ouvre les portes pour effectuer différents défis réalisables à l’aide de nombreux pouvoirs obtenus au fil des différents sanctuaires. A cela s’ajoutent de nombreux adversaires, plus ou moins compliqués à battre à l’aide de différentes armes récupérées au fil du jeu. Link doit libérer la princesse aux mains de l’ignoble Ganon en venant à bout notamment de quatre créatures divines autrefois dirigées contre le démon mais dont ce dernier a pris possession.

Link doit aussi affronter de nombreux monstres qui peuplent ce monde ouvert. Ils sont différents d’une région à une autre, plus ou moins malin aussi, parfois géant. Link les combat en pouvant étoffer ses armes qui se brisent après plusieurs utilisations. Trouver des noix korogus en chemin permet de pouvoir conserver dans son sac plus d’armes. L’interface de l’inventaire est très facilement accessible, même en cours de combat quand une arme se brise, et on s’y retrouve très vite. Celui regroupe les armes, les vêtements et les aliments récupérés.

Vous l’avez donc compris, The Legend of Zelda, Breath of the Wild est un jeu fabuleux, un petit bijou à la jouabilité sans faille avec un Link qui répond au doigt et à l’œil à nos demandes. Les graphismes y sont splendides et variés, du début à la fin. La bande son est aussi magique, c’est aussi à cela que l’on reconnaît les grands jeux. Les bruitages sont excellents et très réalistes. Reste la durée de vie qui elle, est exceptionnelle, impossible de dire combien de temps prendra ce jeu tant il y a de choses à faire. Faire les missions principales prendra déjà beaucoup de temps, s’attaquer à la quête de tous les sanctuaires risque de prendre une éternité. Alors vouloir tout explorer...

The Legend of Zelda, Breath of the Wild est donc une véritable claque, un jeu auquel il faut absolument jouer…

 

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Articles : 2017, une année faste pour le jeu vidéo - Crash Bandicoot - Assassin's Creed - Far Cry - Red Dead Redemption - Life

En savoir plus :
Le site officiel de The Legend of Zelda, Breath of the Wild
Le Facebook de The Legend of Zelda, Breath of the Wild


Jean-Louis Zuccolini         
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# 17 septembre 2017 : A quelques pas de l'automne

Les compagnies de théâtres sont toutes rentrées d'Avignon, les Festivals de musique se raréfient, les jours raccourcissent et on va bientôt passer à l'heure d'hiver. Au milieu de tout cela, voici de quoi aiguiser, comme chaque semaine votre curiosité et oublier les tracas du quotidien.

Du côté de la musique :

"Bury the hatchet" de Jay Jay Johanson que nous avons rencontré cet été pour un nouvel entretien avec notre chouchou suédois
"La nébuleuse" de Lisa Portelli
"Crescent hôtel" de Antoine Bataille
"Circle songs" de Francesco Tristano
"Settlement" de Lodz
"Incorporée EP" de Mina Sang
"Juchu ! EP" de Odds & Ends
"Massage" de The Cats Never Sleep
"The source" de Tony Allen
"Welcome Oxygen" de Will Samson
Présentation du festival Nancy Jazz Pulsation
et toujours :
"Hippopotamus" de Sparks
"Tchaikovski : String quartet N°1, souvenir de Florence" de Novus String Quartet
"Devil on TV" de Balkun Brothers
"Agitato charismatic" de Dissonant Nation
"Armor" de Emmanuel Tugny
"The end of everything EP" de The Off-Keys

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Marco Polo et l'Hirondelle du Khan" au Théâtre La Bruyère
"Et Swan s'inclina poliment" au Théâtre de Belleville
"Amphitryon" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Au but" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Terre Sainte" au Théâtre de l'Opprimé
"La gentillesse" au Théâtre Paris-Villette
"Tristesse Animal noir" au Théâtre L'Atalante
"You-You" au Studio Hébertot
"Bovary" à la Maison ds Métallos
"La Huchette en liberté" au Quartier Latin
"Ecrits d’Art Brut à voix haute" au Centre Culturel Suisse
les reprises :
"Grande" au Centquatre
"La logique des femmes" au Théâtre Les Feux de la Rampe
"Arrête ton char Ben-Hur !" au Théâtre de Dix Heures
"Elodie Poux - Le syndrome du Playmobil" au Théâtre Apollo
"Guillaume Bats - Hors Cadre !" à la Comédie des Boulevards
"Karine Lyachenko - Rebelle(s)" au Théâtre du Marais
"Passage en revue" au Théâtre Les Feux de la Rampe
"Laura Laune - Le diable est une gentille petite fille" au Petit Palais des Glaces
et les autres spectacles de septembre

Expositions :

"Caro/Jeunet" à la Halle Saint Pierre
dernière ligne droite pour "Costumes espagnols - Entre ombre et lumière" à la Maison de Victor Hugo,
et les autres spectacles de septembre

Cinéma avec :

les films de la semaine :
"Faute d'amour" de Andreï Zviaguintsev
"Nos années folles" de André Téchiné
"A ciambra" de Jonas Carpignano
"Kidnap" de Luis Prieto en E-cinema
Ciné en bref avec :
"Otez-moi d'un doute" de Carine Tardieu
"Le prix du succès" de Teddy Lussi-Modeste
"Seven Sisters" de Tommy Wirkola
"Bonne pomme" de Florence Quentin
"Barbara" de Mathieu Amalric
les chroniques des autres sorties de septembre
et les chroniques des sorties d'août

Lecture avec :

"Ecrire liberté, à l'école des migrants" de Lauriane Clément
"Et soudain la liberté" de Evelyne Pisier & Caroline Laurent
"Les primates de Park Avenue" de Wednesday Martin
"Théâtre des dieux" de Matt Suddain
et toujours :
"Gaston Lagaffe : La galerie des gaffes" en hommage à André Franquin
"Hillbilly elégie" de J.D. Vance
"Il nous reste que la violence" de Eric Lange
"La mythologie Viking" de Neil Gaiman
"Mon étincelle" de Ali Zamir
"Pourquoi les oiseaux meurts" de Victor Pouchet

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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