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Interview  (Paris)  octobre 2017

Xavier Boyer, leader des Tahiti 80 a sorti son second album Some / Any / New il y a quelques jours. Notre équipe a rencontré un lendemain d'Halloween, près du Père Lachaise, le jeune homme autour d'un café, parmi les fêtards déguisés, les gens avec des haches (des vraies !), pour parler de ce nouveau très bel album, unanimement salué par la presse hexagonale, autour de 10 photos et pochettes sélectionnées par nos soins... Burt et Ricky, Stesven Patrick et Johnny, Pedro et Andy... Enjoy !

Xavier Boyer : Todd Rundgren... Le titre de l'album Some / Any / New est une référence un peu non dissimulée à Todd Rundgren. Un des morceaux de l'album, "Cherry Cloud Panic", faisait penser à ce côté "bricolé et découpage" des morceaux de Todd. Il avait une approche un peu différente de beaucoup de mecs des années 60, en étant quelque part le pionnier du home-studio qu'il avait dans son appart à Hollywood. Il n'avait pas forcément un background très technique mais était très inventif avec toute cette technologie, le découpage de bandes, avec ses ciseaux il remontait un refrain en plein milieu, même si parfois ça bavait un peu, mais en s'en fichant et en se disant "ça sert le morceau"...

C'est un mec qui a grandi à Philadelphie, qui connaissait très bien la soul music mais aussi la culture pop, Beatles. Il a su mélanger pleins d'éléments que j'adore dans la musique, ce côté soul, ce côté pop, et bricolo... alors quand il a fallu trouver le titre de l'album, j'ai un peu cherché et je me suis demandé si ce morceau qui s'appelle Some / Any / New, ne serait pas le titre de l'album.

L'album, tu l'as un peu enregistré à sa manière, chez toi.

Xavier Boyer : Il y a eu pleins de supports, tout un passage sur bandes, des voix enregistrées comme ça. Aujourd'hui, on écrit, on enregistre et on écoute des disques devant un ordinateur. Quand on s'en extrait, on se dit qu'il y autre chose, sinon à un moment on ne regarde que des ondes, ça ne veut pas dire que l'ordi n'est pas pratique, au contraire c'est génial pour faire pleins de choses, mais il ne faut pas que ça dicte trop l'écriture de la musique. J'ai l'impression que beaucoup de disques que j'aime ont été écrits autrement. Todd Rundgren a épousé toutes les technologies, quelques années après il a été un des premiers à faire des disques sur des logiciels comme Protools, c'est un mec qui a un rapport avec la technologie très intéressant.

Le son aujourd'hui est tellement parfait, le faire passer par un écho à bandes, rajouter un peu de poussières, tout d'un coup ça met en valeur autre chose, ça donne de l'épaisseur à celui-ci, même quand tu enregistres avec un téléphone. Je ne me suis pas dit je vais faire du Todd Rundgren au niveau des compos, mais au niveau de son approche un peu décomplexée, et de son truc "je ne sais pas le faire mais je vais quand même le faire parce qu'en le faisant il va sûrement arriver des accidents un peu heureux", je me reconnais complètement dedans, la référence ou l'hommage à Todd Rundgren, je l'assume.

Ses morceaux sont toujours très autobiographiques. Ton album évoque les fragments de ta vie.

Xavier Boyer : Je me souviens d'une interview des Posies qui disaient qu'à chaque fois qu'un truc clochait dans leurs vies, un divorce des parents, une nana qui te largue, etc., ils écrivaient une chanson là-dessus. Cela fait du bien de l'écrire, partir d'un truc assez personnel et l'ajuster à la chanson, trouver différentes finalités. Les premiers disques de Tahiti 80, c'était beaucoup de fantasmes, le fruit de l'imagination pure, faire des chansons sur Ray Davies ou sur un chanteur un peu ringard qui s'appelait Joe Dolan, j'avais écrit une chanson sur "Que devient-il ?". Mais à un moment de l'existence des choses te rattrapent, tu as d'autres sentiments à exprimer, plus personnels, j'ai décidé de ne pas passer à côté et de les raconter. De plus en plus, je me base sur mon vécu.

Contrairement à Mark Everett, qui lui est très sombre, tes morceaux donnent l'impression que les coups durs ne sont que des mauvais moments à passer et qu'au bout il y a toujours une éclaircie.

Xavier Boyer : Je suis sûrement mois dépressif que lui... Je pense au pire être juste mélancolique, après il y a aussi le timbre de ma voix qui est assez douce, les accords que j'utilise, les arrangements derrière. Quand les gens écoutent mes paroles, ils ressentent la tristesse, que c'est un peu dur, mais il y a ce décalage qui se fait avec le côté pop des morceaux, c'est important de garder un peu d'ambiguïté. Après les chansons il faut les jouer sur scène, alors si tu donnes envie aux gens de se pendre... J'ai une personnalité plutôt positive, même si ça ne va pas bien j'essaie de voir le bon côté des choses.

Xavier Boyer : La musique brésilienne, les couleurs de ma pochette sont teintées des couleurs du Brésil, le jaune et vert. J'ai toujours aimé ce son. Quand tu sais que la musique c'est le rythme et la mélodie, la bossa c'est l'alliance parfaite de ces deux éléments.

C'est un peu le ton de l'album, un doux spleen.

Xavier Boyer : Oui, c'est vrai, ce côté un peu doux amer. Chez Jobim, il y a ce côté très arrangé. Mon disque n'est pas complètement dans cette lignée, j'ai essayé de faire un album avec beaucoup de choses. Chez Veloso, il y a quelque chose qui te met tout de suite dans une ambiance même si tu ne comprends pas les paroles. Je me donne toujours cet objectif de faire un album qui soit d'une certaine unité, avec Stephane Laporte (ndlr : co-réalisateur et mixeur de Some / Any / New) on a essayé d'accentuer ça en utilisant certains sons récurrents, certains claviers, donner une couleur propre au disque, homogénéiser les morceaux. J'ai l'impression d'avoir réussi à amener un fil conducteur entre chaque chansons.

Le génie de la mélodie, et des sublimes orchestrations. Avec cette faculté de passer du son mainstream Carpenters, à la soul d'Aretha Franklin ou au crooning de Tom Jones.

Xavier Boyer : Un maître, je l'adore. Comme lui, j'attache une grande importance aux arrangements. J'ai toujours pensé que le meilleur endroit de la musique est cette ligne où la Motown se frotte à la pop des Beatles, où les Beatles partent vers la soul.

Burt Bacharach vient du jazz avec cette musicalité, une pulsation. A un moment, au-delà de ça, il y a les chansons que tu peux arranger comme tu veux. Des artistes de sa trempe, leurs chansons sont tellement bonnes... Ce qui m'a inspiré chez Bacharach, c'est le côté fausse simplicité des morceaux. Tu te souviens de ses mélodies et quand t'essaies de les rejouer, c'est tellement complexe, c'est une écriture très américaine héritée du jazz, des années 40-50, et c'est un virtuose du piano. Il incarne ce paradoxe de la pop que j'aime, à la fois simple à écouter et très compliqué à faire, avec un côté très direct, avec plusieurs niveaux de lectures que ce soit dans les paroles ou les arrangements.

On a grandi avec des disques comme ça, très bien réalisés. Lui était un compositeur hors pair qui a su aussi très bien s'entourer avec Hal David, son parolier. Cela représente un âge d'or de la musique qui n'existe plus trop aujourd'hui. Sans évidemment me comparer à lui, j'essaie toujours d'écrire la chanson pop parfaite, des gens comme lui te poussent à sortir de ta zone de confort.

Un de tes premiers chocs musicaux ?

Xavier Boyer : J'ai découvert, grâce à mes frères, presque tout en même temps, le punk, la new wave, le post punk... J'ai dû découvrir les Smiths simultanément avec les Clash. On a tous été un peu influencé à un moment par Johnny Marr. Entre Jobim, Bacharach ou J. Marr, il y a des points communs, des recherches d'accords très complexes.

Les Smiths, ça représente cette recherche des mélodies, très influencés par les années 60, fans des Kinks, Love. Dans ce milieu, des gens comme J. Marr sont très érudits, capables de jouer à peu près tout à la guitare de mémoire.

J'ai lu un bouquin sur les guitaristes, il est expliqué que J. Marr reproduisait les accords qu'on lui montrait, il les décortiquait et passait son temps à les modifier, à ajouter des notes, si bien qu'il en venait à se créer son univers et ses sonorités. C'est une démarche dans laquelle je me reconnais. Sur mon album, j'ai eu le désir de moins mettre en avant la guitare, laisser plus de place aux claviers.

Cornelius (l'équivalent de John Peel au Japon), qui vous a découvert et vous a permis d'exploser au Japon. Tu vas jouer Some / Ant / New à Tokyo.

Xavier Boyer : Je l'ai croisé quand on a rejoué "Puzzle" au Japon. On va certainement se croiser quand je vais aller jouer l'album à Tokyo. L'album va sortir dans le reste du monde avant le Japon, alors que d'habitude c'est l'inverse. Le public japonais est toujours présent autant pour Tahiti que pour moi. Le concert se fera 3 jours après la sortie du disque, les gens n'auront pas encore eu l'habitude de se l'approprier contrairement au concert de Paris qui aura lieu en décembre.

Le premier single à sortir ne sera pas comme en France "Stockholm syndrome" mais "Cherry cloud panic", un morceau plus bizarre en terme de structure, avec des cassures, des découpages, etc., donc rien d'étonnant à ce que le Japon choisisse ce single-là, quand ils m'ont fait part de ce choix, intérieurement je m'y attendais un peu. A la sortie de mon premier album "Tutu to tango", j'avais eu plusieurs dates au Japon et ça s'était bien passé. Le public japonais est très fan de Tahiti 80, je pense qu'ils se reconnaissent tout autant dans mes albums solo. J'ai très hâte de voir ce que ça va donner.

Deux photos cette fois-ci, la fac de lettres de Rouen, tes premiers concerts, et l'EXO7, la première grande salle de vos débuts.

Xavier Boyer : Waouh purée, c'est la fac de Rouen ! Le premier concert, c'était lors des soirées inrocks qu'on organisait là-bas, tu te souviens ? Le tout premier avait eu lieu dans un préfab, juste derrière... et évidemment l'EXO... J'avais fait une fac de droit au départ, mais ça n'a pas duré, tout au plus quelques semaines. Si j'avais réussi en droit peut-être que je n'aurais pas rencontré les gars, je pense que j'avais vraiment envie de faire de la musique.

Après, j'ai fait une fac d'anglais, c'est là où on s'est rencontré avec les futurs Tahiti 80, dans les couloirs, autour de la machine à café. C'était bien pour apprendre à maîtriser la langue, apprendre la littérature anglaise et la poésie, comprendre les références poétiques chez Morrissey. J'aimais bien cette période, faire partie de cette génération qui trainait à l'EXO pour aller voir Blur, Jesus And Mary Chain, My Bloody... L'indé était je pense plus important qu'il ne l'est aujourd'hui. Un âge d'or...

Tu parlais de rencontre, tu as co-réalisé ton album avec Stephane Laporte qui a bossé avec Orval Carlos Sibelius.

Xavier Boyer : J’avais aimé l’album précédent de Orval, et c’est Stephane Bellity alias Ricky Hollywood qui m’a conseillé de bosser avec Stephane Laporte alors qu’au départ, j’étais dans l’idée de collaborer avec Ricky. Il pensait que la vision de Stephane collerait plus avec mes attentes. La rencontre s’est faite, on a très vite sympathisé et on a terminé l’album ensemble. Je lui ramenais mes sessions, on les écoutait ensemble, parfois il les rejouait, les passait dans son mix, apportait sa touche... Avec Tahiti 80, on sortait d’une collab avec Richard Swift (ndlr : The Shins) pour "Ballroom", et tous les deux ont cette manière commune d’appréhender la musique, le travail sur 4-pistes, le côté bricolo, ils sont plus dans l’esprit de choper un moment intéressant que d’être dans la perfection de la prise parfaite. Stephane m’a permis d’avoir du recul sur mes morceaux. Une expérience très enrichissante, une super rencontre, un moment très agréable. Il sera présent avec moi sur scène aux claviers.

Ivy, le groupe d’Andy Chase, votre premier producteur, également cité sur Some / Any / New et qui est aux manettes du prochain Tahiti 80.

Xavier Boyer : On s’était perdu un peu de vue même si on communiquait toujours, et c’est lors de la réédition de "Puzzle", que je lui ai envoyé des photos, des morceaux que j’avais retrouvé... On a vécu un petit moment de nostalgie. Une époque bien cool, où on s’est bien marré. C’est une sorte de grand frère musical, c’est avec lui qu’on a commencé à faire de la musique sérieusement. Il avait bossé avec nous jusqu’au second LP "Wallpaper for the soul. A un moment de Some / Any / New, je lui ai envoyé mes textes, je voulais avoir son avis, savoir si mon écriture collait bien. Il m’a apporté des suggestions, d’où sa présence sur l’accréditation de l’album.

Pour terminer ce vers de Rimbaud, et la pochette de ton premier album, sorti il y a 17 ans.

Xavier Boyer : Eh oui, déjà 17 ans. Je pense qu’on ne sait pas si on est sérieux à 17 ans, on pense qu’on l’est. Quand on a commencé à jouer, on essayait de faire les choses sérieusement, on se donnait du mal. On avait l’impression que parfois c’était une montagne à gravir, avec le recul on se dit qu’on s’en est plutôt bien tiré.

Aujourd’hui, je réécoute certains de nos morceaux, je n’arrive pas à expliquer d’où nous venaient certaines inspirations, certains instants. C’est aussi pour ça que j’essaie encore maintenant de ne pas chercher la maîtrise parfaite, d’avoir toujours de la fraîcheur, ne pas tomber dans le pilotage automatique.

Je suis toujours aussi excité à l’idée de sortir un disque. Ce matin, j’ai lu un tweet de Martin Carr (ndlr : Boo Radleys) qui vient de sortir un disque, il écrivait qu’à chaque fois qu’il sort un album il a toujours ce fantasme que ce sera le plus grand disque, que tout le monde va le chanter, qu’il sera sur toutes les lèvres. Malgré l’excitation de sortir un album, j’ai aussi ces périodes de doutes, sortir un disque sous mon nom un disque qui ne plaît pas... Je pense avoir gardé malgré les années le même amour pour les mélodies et les harmonies, la même sincérité aussi...

Le nouvel album de Tahiti 80 sera bientôt prêt, produit par Andy Chase.

Xavier Boyer : J’espère qu’il sortira au printemps 2018, il y aura certainement un single avant, Pedro (ndlr : Resende, bassiste de Tahiti 80) est en train de le mixer. Aujourd’hui, un album a une durée de vie assez courte et je trouve que ce n’est pas mal de voir les deux albums s’enchaîner. Là, je suis en train de préparer mes set-list pour les concerts français et japonais, avec outre les titres de Some / Any / New des morceaux de "Tutu to Tango", mais aussi quelques morceaux des Tahiti moins connus, des face B, et des chansons un peu cachées de Xavier Boyer qui sont sur des albums de Tahiti 80. A un moment tout est lié.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Some / Any / New de Xavier Boyer

En savoir plus :
Le Bandcamp de Xavier Boyer
Le Soundcloud de Xavier Boyer
Le Facebook de Xavier Boyer

Crédits photos : Thomy Keat (retrouvez toute la série sur Taste Of Indie)


Sébastien Dupressoir         
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# 19 novembre 2017 : Too Young to die

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