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Rachel Abbott  (Editions Belfond)  novembre 2017

A l’approche de noël, les éditions Belfond ont la charmante idée de nous proposer un chouette livre, La disparue de Noël, écrit par la britannique Rachel Abbott. Née à Manchester, elle publie son quatrième roman, après ceux parus déjà chez Belfond.

Le livre nous raconte l’histoire d’Emma, femme mariée à David, directeur de banque à Manchester, maman d’un ravissant petit Ollie, agé de 18 mois qui vit depuis des années avec le passé douloureux de son mari. Six ans auparavant, Caroline, l’ex-femme de David a eu un accident de voiture, la veille de Noël, qui lui a coûté la vie. Leur fille, qui se trouvait sur le siège de la voiture, seule rescapée de l’accident a inexplicablement disparu lorsque les secours arrivent.

Un jour, la jeune Natasha réapparaît, rendant son père David fou de joie, au contraire d’Emma qui, de son côté, s’interroge. Où était-elle passée toutes ces années ? Comment va-t-elle trouver sa place dans sa nouvelle famille ? Ne va-t-elle pas représenter une menace, pour elle et son bébé ? Mais surtout, que cache cette disparue de Noël ? Ce retour, est-ce un cadeau ou une malédiction ?

Le début du livre nous raconte l’accident, Caroline, au volant de sa voiture, se retrouvant devant un véhicule en travers de la route, s’apprêtant à sortir pour aller aider qui reçoit alors un mystérieux coup de fil lui disant de ne pas rester et de partir le plus vite possible. Quelques instants après, elle finira dans le fossé. Le coup de fil, évidemment, est là, en partie pour nous tenir en haleine le long de l’intrigue.

Avec le retour de la jeune femme, un trio s’installe que l’on suit pendant de nombreuses pages. Avec un père, qui se pose peu de questions, considérant cette disparition comme une vulgaire fugue et voulant profiter du retour inespéré de sa fille et sa femme, elle, bien plus curieuse, inquiète aussi qui finit par se dire que c’est peut-être son mari qui a le bon comportement.

Sauf que de nombreux rebondissements arrivent tout au long du livre, venant raviver et compliquer cette affaire de disparition, notamment de par l’arrivée de nouveaux éléments qui ne semblaient pas avoir de liens avec cette affaire mais aussi du fait que la police continue son enquête, malgré le retour de la jeune femme.

Le point fort de ce livre, excepté le suspense inhérent à tout bon polar, tient dans les trois personnages du livre et dans la façon qu’a Rachel Abbott de les faire évoluer. Evidemment, on souhaite connaître le pourquoi du comment. Avait-elle disparu ? Pourquoi est-elle revenue ? Mais surtout, on se pose beaucoup de questions sur la psychologie de ces personnages. On se pose des questions sur la façon dont ils réagissent, sur la manière dont nous même aurions réagi face à ce type de mésaventure.

La disparue de Noël est bel et bien un thriller psychologique addictif et passionnant. L’intrigue est plaisante et l’écriture de Rachel Abbott plaisante. Les ingrédients d’un bon polar sont réunis.

Je découvre Rachel Abbott avec ce livre et il était temps, me dira-t-on. J’ai maintenant une curieuse envie d’aller voir vers ses anciens livres pour confirmer tout le bien que je pense d’elle.

Le livre La disparue de Noël, lui, aura toute sa place au pied d’un sapin, pour qui voudra bien offrir un petit moment de lecture agréable à quelqu’un qu’il apprécie.

 

A lire sur Froggy's Delight :
La chronique de "Ce qui ne tue pas" du même auteur

En savoir plus :
Le site officiel de Rachel Abbott
Le Facebook de Rachel Abbott


Jean-Louis Zuccolini         
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# 28 juin 2020 : Nouvelle Vague ?

Le premier tour des élections municipales fut le signe du début du confinement. Espérons que ce second tour ne sera pas l'appel à un second confinement. Quoi qu'il en soit : Soyez prudents, soyez heureux et cultivez vous ! c'est parti pour le sommaire en commençant par le replay de la Mare Aux Grenouilles #4 (eh oui déjà !)

Du côté de la musique :

"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa
et toujours :
"As found" de Fugu
"Désordres" de Austyn
"Anda Lutz" de Cie Guillaume Lopez
"A l'instinct A l'instant" de Daniel Jea
"Cérébro dancing" de Epilexique
"Cobra" de François Club
"Coquette" de Hailey Tuck
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"Avec son frère" de Volo
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Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
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"Migraaaants" de Matéi Visniec
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"La Chose Commune" de David Lescot et Emmanuel Bex
de la comédie de boulevard :
"Hier est un autre jour "de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros
"Madame Doubtfire" de Jaja Fiastri
"Le Clan des divorcées" de Alil Vardar
"A gauche en sortant de l'ascenseur" de Gérard Lauzier
du côté des humoristes :
"Mimie Mathy - J'adore papoter avec vous"
"Denis Maréchal - J'dis franchement"
dans le répertoire classique :
"Le Jeu de l'amour et du hasard" par Catherine Hiegel
"Roméo et Juliette" par Eric Ruf
Shakeaspeare :
à l'anglaise au Globe Teater : "Macbeth"
et en comédie musicale "Roméo et Juliette, de la haine à l'amour" de Gérard Presgurvic
et de l'Opéra revisité :
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Expositions :

en "real life" avec la réouverture progressive des musées :
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