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Interview  (Paris)  janvier 2018

A l'occasion de la sortie de son quatrième album solo, Mousquetaire #2, Romain Humeau nous reçoit une nouvelle fois dans son hôtel parisien afin de nous présenter ces nouvelles chansons.

Romain, peux-tu nous faire un petit historique de l'album Mousquetaire #2? Pourquoi un album en deux morceaux ?

Romain : J'ai commencé à écrire 30 chansons il y a 4 ans, pendant la tournée Foule Monstre d'Eiffel. Je savais qu'il y aurait une pause après la tournée. Je me suis dit que j'allais sortir un disque et petit à petit, j'ai voulu sortir les 30 chansons.

Il y a un an et demi, PIAS était d'accord pour sortir les 30 titres sur un disque. Puis, deux mois avant, ils m'ont dit qu'ils voulaient les sortir en deux volumes. Quand Mousquetaire #1 est sorti, ils m'ont finalement dit que le deuxième disque sortirait plus tard. Je n'étais pas trop d'accord. Du coup, pour plein de raisons, j'ai demandé à partir de chez PIAS. J'ai demandé également à ce que Eiffel parte de chez PIAS mais ils n'ont pas accepté à cause du contrat. Moi, j'ai pu partir et on a monté ce label, dont on parlait depuis 6 ans.

On sait que par les temps qui courent, les artistes ont intérêt à avoir leur propre structure car ça vend tellement peu de disque que si tu en donnes 90% à la maison de disque, tu ne t'en sors pas du tout. Celui qui vendait 1 million ne vend plus que 80.000, celui qui vendait 500.000 vend 20.000, celui qui vendait 50.000 (comme A Tout Moment d'Eiffel) vendra 8.000 et moi, qui ai vendu 18.000 sur L'éternité de l'instant, je vends 2.000 ou 3.000. Avec ça, si on te prend 90%, tu vis 20 jours. C'est une des raisons pour laquelle j'ai fait ça.

Si on revient à l'artistique, le plus intéressant je pense ; j'avais une vue globale des 30 chansons. Quand Mousquetaire #1 est sorti et que je me suis retrouvé avec les chansons de Mousquetaire #2 qui étaient écrites depuis longtemps, je me suis dit : prends ça comme un point positif et produis différemment, ne fais pas ce que tu avais prévu. Du coup, Mousquetaire #1 et Mousquetaire #2 sont différents alors qu'à la base, les chansons ont été écrites en même temps.

Ce que j'ai essayé de faire, c'est produire un album qui soit plus dur d'un côté, plus tendu et de l'autre, qu'il y ait de l'amusement ! Je pense à "Trop Nul pour mourir", "French Pop VS English Wine", "Smartly Stupid". L'amusement, ça peut être quelque chose de sérieux. L'amusement, ça fait entertainment, ça me fait penser aux pyromanes du top 10. Moi, je n'allume pas des feux d'artifice à Bercy, j'ai juste essayé d'être un peu plus fou au niveau de la production car les chansons sont de la même mouture.

C'est ce que tu me disais la dernière fois, les chansons étaient déjà finies au moment de la promo de Mousquetaire #1.

Romain : Oui, mais depuis, la petite chose qui a changé, c'est cette histoire de production.

J'ai aussi essayé de différencier les différents propos. Par exemple, "Artichaut" qui évoque ce moment qu'ont beaucoup d'être humains et j'en fais partie, où ça ne va vraiment pas et l'espace d'une demi-seconde, tu te dis "j'me fous en l'air" donc ça parle de l'idée du suicide mais avec un recul, pas un truc glauque. C'est dur, bien sûr mais... on est dans une société qui est de plus en plus dure, il y a de plus en plus de gens qui stressent, qui ne sont pas bien, tu peux en faire partie, je peux en faire partie... Une chanson, c'est donner la main aux gens donc de dire un peu comment toi tu ressens les choses en posant la question à celui qui t'écoute : "et toi, t'en es où ?".

De manière totalement différente, un pont avec "Nyppon Cheese Cake" qui parle de l'idée d'un être humain qui peut avoir d'un seul coup des panic attack, ce que j'ai eu.

C'est inintéressant de parler de soi, je ne vais pas développer mais ça peut être quelque chose de très fort, de très dur, lié à ce que tu lis actuellement sur les burn-out, les trucs, les machins... du coup, il t'arrive ça dans ta vie, au lieu d'en faire une chanson en entier, tu pars juste de là. J'ai pris ça comme point de départ "De mon pilulier à tension / Jouxtant boîte crânienne et de Pandore / Me reviennent de vieux démons / Si peu de vie pour tant de mort / Pan, lui surgit quand il veut". Le dieu Pan, c'est de lui que vient le mot panique. Il peut être ultra flippant ; je suis parti de là et je me suis dit : "je suis plusieurs personnages dans ma tête, je deviens un peu dingue" et j'ai parlé comme un fou mais en disant des choses qui me semblent être vraies, des choses antinomiques.

Il y a aussi un pont entre "Nyppon Cheese Cake" et "Chercher". Ces trois chansons se dédoublent, c'est le dédoublement de personnalité, un peu à la David Lynch, je suis dans cette idée là.

"Chercher", c'est un peu pareil, je commence par parler de moi "J'ai cherché mon cœur / Dans les midnights louches / En ce bleu des lames / Affleurant ta bouche"... c'est très intime et petit à petit, je m'envole et je vais voir le monde... d'où le clip ! Ces trois chansons sont très liées mais il y a leur antidote total : "Smartly Stupid", "intelligemment con" si on traduisait bêtement.

Un titre chanté en duo. J'avais vraiment envie de le chanter en duo avec une voix féminine. C'est vraiment l'idée de "on est dans la nature, on regarde les gens vivre en ville et on s'dit ils sont complètement dingues avec leur iPhone ! Une prise de recul et de fil en aiguille, cette femme-là, c'est une femme de 20 ans et c'est ma fille. Les duos Papa / Maman, c'est complètement débile, ce n'était pas du tout l'idée de faire un truc d'une fille et son papa mais plutôt un homme de 46 ans et une femme de 20 ans qui se rejoignent sur certains sujets et de chanter ça comme ça, en faisant les branleurs... Un antidote à "Nyppon Cheese Cake" : c'est du fun, de la joie de vivre !

Même chose pour "Trop Nul Pour mourir", qui est une insulte japonaise. Je me suis dit "c'est génial comme insulte, pourquoi je n'en ferai pas une chanson ?" L'idée d'un mec qui fait justement tout pour se foutre en l'air et qui n'y arrive pas ! J'ai chouré le Mosquito de Saint-Exupéry, car il est décédé en conduisant un avion, je cite Kurt Cobain, Ritchie Valens et Buddy Holly, qui sont tous morts dans un truc pas cool et moi j'dis je vais faire pareil mais j'suis trop nul pour mourir !

Après, il y a le festin nu "Naked Lunch" que tu connais déjà, on l'a déjà jouée sur la première tournée.

Au final, vous avez déjà joué 5 titres lors de la tournée Mousquetaire #1.

Romain : Oui, du coup, ces chansons-là, je les ai déjà jouées avant de les finir en prod donc ça fait avancer... Il s'avère que pour "Tram Track To The Blue", ce sont mes copains qui m'ont dit qu'ils kiffaient quand on la jouait et moi, je ne m'en étais pas rendu compte donc... elle est toute en anglais, c'est une chanson d'amour sur le sexe vivifiant, une chanson positive sur le sexe, pas d'accroche glam ou ces choses-là, juste parler avec bonheur du sexe ; comme on les faisait dans les années 60 ou 70.

"French Pop vs English Wine", la dernière chanson de l'album, qui est une arnaque, je chante en yaourt. C'est une phrase de Lennon : "le rock français c'est comme le vin anglais"... Il était acide ! Je pense qu'il a toujours raison, avec des exceptions : Stuck in the Sound, Feu Chatterton, Camille et bien d'autres... Mais bon... les français... on est craignos... Même The Voice, c'est moins bien que les émissions de TV réalité anglaise ou américaine ! Moi, je fais de la pop française, donc je m'inclus dedans. C'est de l'autodérision, une manière de dire : "on se détend !"

D'ailleurs, on vient de faire un teaser, on y est allés franco : on a pris des images des Victoires de la musique, The Voice, etc. On est dans un pays où les Victoires de la Musique, c'est un endroit où tu as Nekfeu qui monte sur scène avec des motos et qui dit : "ouais, rien à foutre de rien, rien à foutre de rien", c'est présenté par Cyril Hanouna et sponsorisé par le Ministère de la Culture... Waouh, c'est compliqué quand même... Et le public gobe.

Ouais, ça doit être bien s'il a gagné...

Romain : Oui ! Enfin peu importe, c'est tout ce système-là... Je n'arrive même pas à croire que des gens y croient encore...

À l'écoute du disque, on a l'impression que ça part dans tous les sens. Déjà, le mélange français / anglais (même au sein d'une même chanson), les différents styles musicaux et au final, on obtient un truc super cohérent.

Romain : C'est l'impression que tu en as eu ? Cool !

On a l'impression que tu t'es fait plaisir, genre je vais essayer ci ou ça et à la fin, on ressent une homogénéité.

Romain : Je ne te cache pas que je n'ai rien calculé, je me suis justement dit : "fais toi plaisir", "sois fou", "mets ce que tu aimes" ! Il y a plein de références à des choses que j'aime et à la fin, tant mieux si tu ressens ça car j'avais peur que les gens se disent il abuse un peu... Mais non, les gens qui connaissent un peu Oobik And The Pucks ou même Je et Melquiades, des groupes que j'ai fait quand j'avais 17 ans, à Toulouse, il y avait déjà cette idée-là. Tant mieux si c'est cohérent, je me dis que si c'est cohérent, c'est parce que c'est moi, sans me vanter, juste parce que c'est ma voix, ma manière d'écrire...

Je cherche vraiment à ce qu'on ne me catalogue pas à un endroit précis. Dès que quelqu'un écrira : "Romain Humeau, c'est un chanteur de rock français, le rock d'Eiffel", je dirai : "Mais non, j'ai fait aussi d'autres choses !". Par contre, dès qu'on dira que Romain Humeau, c'est le mec qui fait des albums complètement éclectiques, je serai le premier à dire : "non, j'suis le chanteur d'Eiffel, groupe de rock français !" Je ne veux pas être à un seul endroit, ça m'emmerde ! Qui a envie d'être tout le temps sur la même chaise ? Ça me paraît totalement vain !

Déjà Mousquetaire#1 partait un petit peu dans tous les sens mais celui-là, c'est encore plus fort.

Romain : Ouais, d'ailleurs, dans l'artwork de Marie D'Angleville, alias Estelle Humeau, il y a une image de feu d'artifice. Autant, je ne veux pas en allumer à Bercy, autant un 14 juillet (même si je n'aime pas la date), un feu d'artifice vu dans un petit village de province, à minuit, au milieu des moutons et des bergers, ça me plaît énormément. Je voulais que mon album ait un peu cette couleur-là ! Tu sais, il y a des gens qui vivent aussi ailleurs qu'en ville ! C'est tout con mais il y en a même beaucoup.

Cet album parle aussi de ça. Dans "Chercher", il y a une vache qui apparaît, il y a un écureuil, il y a des abeilles... Moi, je vis autant avec les abeilles, les écureuils et les tigres du Bengale qu'avec les êtres humains et ça me semble tout aussi important. Et Dieu sait si j'aime les êtres humains, ce n'est pas le problème !

Un petit mot sur "Quixote".

Romain : "Quixote", le premier couplet, c'est vraiment moi, à 7 ans, dans une maison qui s'appelait "Marfaut", que mes parents louaient à la campagne, où j'ai été heureux comme pas deux ! A chaque fois que j'avais la chance d'être invité par un copain qui avait la télé (parce que mes parents n’avaient pas la télé) pour voir Zorro ou Fanfan La tulipe, j'étais fou des héros de capes et d'épées... A tel point que j'ai passé 2/3 ans où toute la journée, j'étais sapé en mousquetaire ou en Zorro ou d'Artagnan... J'avais carrément un chapeau avec plume d'autruche, une épée en bois que m'avait faite mon père. Mon père était facteur de clavecin donc il y avait des machines à bois partout, j'avais des épées que personne n'avait. Ma mère me les peignait. A côté, les épées en plastoc, c'était ridicule ! J'étais beau comme un prince et j'avais un pantalon en velours que je rentrais dans mes bottes en plastique, je partais en vélo et je me prenais pour Zorro ou Quixote !

Alors la chanson, elle raconte ça au début puis je fais un parallèle entre moi maintenant et le garçon de 7 ans qui rêvait de ça, c'est très romantique. Tout le monde s'en fout, on n'est pas dans une société comme ça. On est dans une société qui te demande juste d'assurer, de faire ton cash, comme ça tu peux bouffer, éventuellement voir un film ou une série, baiser... un peu et puis recommencer le lendemain. Et moi quand j'étais gamin ? Et toi, quand t'étais gamin ? Tu avais plein de trucs dans la chetron qui te faisaient rêver et il s'avère que malgré le poids de la vie et des années que tu vis, le vieillissement, tu peux te bonifier mais garder à l'idée cette idée-là.

Je crois qu'être chanteur de rock, ou pop, ou ce que tu veux, c'est garder ce côté romantique et un peu ridicule par rapport à la société dans laquelle on vit. Moi, je suis une merde, franchement, si demain j'arrête, personne ne chiale. Ça paraît totalement dérisoire, c'est un peu de l'autodérision par rapport à moi-même : je suis juste un petit Quixotte de pacotille avec mes chansons mais je les fais, je les chante et j'espère qu'au Point Ephémère, il y aura des gens qui seront émus à un moment donné ou qui auront la banane. Ce moment-là, il existe et on ne peut pas nous le voler !

Tu as commencé à parler de la suite, Mousquetaire #3 et Mousquetaire #4.

Romain : Oui, on en a parlé hier matin avec Seed Bombs, on va faire Mousquetaire B-Sides et Mousquetaire Live. J'en ai marre des numéros. A la base, je ne voulais pas des numéros 1 et 2... donc j'arrête avec 3 et 4 ! Il y aura donc un album de B-sides, de 8 titres inédits qui auraient pu être sur ces albums-là, et un album live de tout ce qu'on enregistre depuis un an et qu'on va enregistrer encore pendant 6 mois.

Il y aura une petite promotion dessus et on va le sortir sûrement à la fin de l'année avec Seed Bombs. Je ne sais pas s'il sera dans les bacs... j'ai envie de le sortir en téléchargement ou en prévente sur le site, pour les fans avec un petit tirage à 1000 exemplaires chacun. Mais la grande idée, quand nous aurons obtenu les droits de Mousquetaire #1, ce sera de sortir un coffret avec les 4 disques.

Et Eiffel ?

Romain : Comme tu le sais, Eiffel est toujours là. J'ai encore lu ce matin : "Romain Humeau, ex chanteur d'Eiffel"... Alors, je le répète : Eiffel ne s'est jamais arrêté ! Eiffel se voit pas mal en ce moment et je suis à fond dans le quinconce en terme de projets. C'est-à-dire que quand un truc part en tournée, un album s'enregistre... quand un album sort et que tu pars en tournée, un autre album s'enregistre... Donc je peux te dire que dans les années qui arrivent, il y a 4 ou 5 disques qui vont sortir !

 

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# 12 août 2018 : Léger comme une brise d'été

Une édition plus légère cette semaine, 15 août oblige c'est la période creuse pour l'actualité culturelle tandis que chacun vaque à ses occupations estivales de plage en plage, de festival en festival. Voici le mini sommaire de la semaine.

Du côté de la musique :

"When the earth was flat" de Quiet Dan
"A quality of mercy" de RVG
Sélection d'albums blues avec Sue Foley, Ian Siegal, Fred Chapelier et Archie lee Hooker
et toujours :
"Schtick" de Danny Goffey
"Prokofiev for two" de Martha Argerich & Sergei Babayan
"South by west" de Pampa Folks
"Press rewind" de Devil Jo & the Blackdoormen
"Bonsoir shérif" de Keith Koona
"Home" de Kian Soltani & Aaron Pilsan
"La green box" de La Green Box
"Modernéanderthal" de Le Pied de la Pompe
"Art autoroutier" de Nuage Fou

Au théâtre :

les spectacles de l'été parisien avec :
les nouveaux venus :
"Road Trip" au Théâtre Le Funambule-Montmartre"
"Gustave Eiffel en Fer et contre Tous" au Théâtre Le Bout
les inoxydables :
"Les Faux British" au Théâtre Saint-Georges

"Dernier coup de ciseaux" au Théâtre des Mathurins
les outsiders :
"Iliade" au Théâtre Le Lucernaire
"Oui !" au Café de la Gare
"Dîner de famille" au Théâtre d'Edgar
"Tinder Surprise" au Théâtre d'Edgar
"Speakeasy" au Palais des Glaces
"Chance" au Théâtre La Bruyère

Expositions avec :

"Hundertwasser, sur les pas de la Sécession viennoise " à l'Atelier des Lumières

Cinéma avec :

les films de la semaine :
"Mary Shelley" de Haifaa Al Mansour
"L'Age d'or des ciné-clubs" de Emanuela Piovano

Lecture avec :

"Forêt obscure" de Nicolas Krauss
et toujours :
"Les grandes épopées qui ont fait la science" de Fabienne Chauvière
"Rien de plus grand" de Malin Personn Giolito

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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