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Interview pour Radio Evasion  (Brest)  21 juin 2005

Retour 2 mois en arrière, le soir de la fête de la musique 2005 à Brest. Rencontre avec deux jeunes groupes, Neth et All Angels Gone, dont la réputation ne cesse de croître.

Interview détendue et regards lucides sur la musique en compagnie de Florian (Neth), Franck et Julien (All Angels Gone) et du "patron" Rachid (One Hot Record).

En cette soirée de fête de la musique, on va revenir sur le commencement, la genèse des groupes.

Florian (Neth) : Neth existe depuis 1998. Le groupe s’est formé en plusieurs strates, en plusieurs fois. Il y a eu beaucoup de mouvements de personnel. On eu des chanteuses, d’autres guitaristes. Et là, on arrive à une formation stable à cinq depuis 2 ans maintenant. On a sorti en 2003 un maxi 6 titres qui s’appelle "Inside", sortie chez One Hot Record. Là, on va enregistrer de nouveaux titres cet été en studio pour démarcher un peu.

Vous êtes un groupe à géométrie variable ?

Florian (Neth) : Ouais, on joue tous dans le groupe de plusieurs instruments, donc on passe d’un poste à l’autre. Moi, je chante, je joue du clavier et je joue un peu de percus. On a un guitariste qui joue des percus aussi, un guitariste qui joue du clavier… Voilà.

On va maintenant laisser la main à Franck d’All Angels Gone. Vous êtes plus nombreux dans le groupe ?

Franck (All Angels Gone) : Chez All Angels Gone, on est huit. C’est un groupe formé en 2001. Pareil, il y a eu pas mal d’évolutions sur à peu près une année pour rassembler les membres du groupe. Ça a commencé au début avec deux personnes, puis trois, puis quatre etc. On est arrivé à 8. C’est une formation un peu spéciale car il y a deux violoncelles, un piano, une basse, une batterie, trois guitares, deux chants et il y a aussi des machines, un xylophone… On fait de plusieurs instruments chacun.

On tourne depuis 2002 à peu près, on a fait une vingtaine de concerts depuis cette date. On a pu sortir un disque qui s’appelle "Quietly", qui est sorti sur le label de Neth, One Hot Record. One Hot Record nous a permis de sortir un disque, ils ont assuré toute la production. Ça fait deux mois que le disque est sorti (avril 2005) et maintenant on fait la promo du disque. On essaie de se débrouiller pour avoir de plus en plus d’importance.

Justement concernant One Hot Record, Rachid peux-tu nous parler de la naissance du label. C’est lié à Neth, je crois ?

Rachid (One Hot Records) : C’est très lié à Neth. Mais en fait c’est une décision qui a été un petit peu mélangée. On est parti de Neth. On a produit un premier disque par nos propres moyens par le biais de l’association Neth. Ce travail de production, on s’est rendu compte que c’était intéressant. On a acquis pas mal d’expérience. On a fait de erreurs et on a appris beaucoup aussi. On a rencontré les All Angels Gone. On a été voir des concerts et on a beaucoup aimé leur musique. On leur a proposé en fait de produire leur disque.

On a financé la production, trouver des gens pour produire le disque techniquement…C’est à partir de là que c’est vraiment construit One Hot Record. C’est juste un peu avant la production du disque d’All Angels Gone. Le label s’est formé et depuis on a donc les deux groupes qui sont produits par le label. Et on est parti pour faire une collection qui pourrait attirer d’autres artistes. On ferait des cds en édition limitée, en petite série, et donc les artistes qui n’auraient pas nécessairement les moyens de faire des disques et qui voudraient le faire, pourraient travailler avec nous.

Ca n’a pas l’air évident, dans le contexte musical actuel, pour deux groupes français à l’univers particulier et pour un label qui privilégie le pop/rock et la langue anglaise. Question très basique : comment vous vous débrouillez ?
Florian (Neth) : On ne se débrouille pas.

Franck (All Angels Gone) : C’est super dur.

Florian (Neth) : C’est super dur, ouais.

Franck (All Angels Gone) : Dans les radios, il y a des quotas pour les chansons françaises et quand on chante en anglais et qu’on est un groupe français pas connu, forcément on ne rentre pas dans le cadre des chansons françaises. Dans les quotas, ils préfèrent passer les gros titres. Donc pour passer dans les radios, c’est très difficile. Surtout que les deux groupes ont des formats assez difficiles pour la radio. Des chansons très longues. Notre morceau le plus court doit faire dans les 6 minutes. Donc passer à la radio, ce n’est pas forcément évident à moins de faire des éditions spéciales, mais on n’est pas trop pour.

Pour l’instant au niveau des radios, on ne fait pas trop de compromis. On essaie plutôt de se développer en concert. On a besoin de plus d’expérience en concert pour l’instant que de développer vraiment l’aspect commercial. On fait ça dans un but de découvrir le milieu et de se faire plaisir.

La presse nous matraque pas mal à coup de nouvelle scène française. Vous êtes à mille lieux de ça…

Florian (Neth) : Ouais, à mille au moins… Je parle au nom de Neth en tout cas, mais c’est quelque chose qui ne nous parle pas vraiment. Tout ce qui est nouvelle scène rock français, nouvelle chanson française…

Franck (All Angels Gone) : Ouais, je suis assez d’accord.

Florian (Neth) : C’est une scène qui a beaucoup de public, beaucoup de moyens derrière, qui a beaucoup de communication autour, donc ça marche bien. Pour des groupes qui ne tombent pas là-dedans, c’est vraiment beaucoup plus compliqué de s’imposer. Ne serait-ce que faire tourner le nom et que les gens connaissent un peu la musique, c’est… On se débrouille en tournant avec des associations qui organisent des concerts, des salles de musiques actuelles qui sont assez développées dans notre département, mais ça reste quand même assez difficile de bouger. Venir ici (à Brest), ça reste une pure expérience…

Vos références sont purement tintées pop-rock anglo-saxonne mais vous les assimilez à votre sauce.

Florian (Neth) : Toutes le influences qu’on peut avoir, on les a un petit peu digérées aujourd’hui. Maintenant, on joue ensemble depuis tellement de temps qu’on se connaît bien. Ça nous permet d’improviser pendant les concerts, ça nous permet de construire nos morceaux à partir de l’improvisation et de vraiment communiquer par la musique. Je pense que c’est quelque chose d’assez personnel ce qu’on fait maintenant.

All Angels Gone est un groupe beaucoup plus récent mais on sent une maturité sur l’album qui est vraiment impressionnante.

Franck (All Angels Gone) : Merci, ça fait toujours plaisir d’entendre ça. La maturité sur l’album s’entend beaucoup aussi parce qu’on a bossé avec des gens qui aiment beaucoup ce qu’on fait et qui nous ont donné des moyens. On a mis un an à peu près pour sortir le disque. On a fait plein d’enregistrements à droite à gauche. Du coup, on a vraiment pris le temps de se poser, de réfléchir un peu à ce qu’on voulait faire. Au début, on était parti sur un album très live avec très peu de traitement. Finalement, on s’est aperçu qu’on préférait plus de qualité, du coup on a repris du temps pour enregistrer. On a passé pas mal de temps sur la production et résultat, on se retrouve avec un CD qui est très bien produit.

Chaque groupe a un univers musical et sonore qui lui est propre.

Florian (Neth) : Pour nous, pour All Angels aussi je suppose, ça nous a paru assez évident de vraiment développer un son particulier, quelque chose qui a du corps et une âme en même temps, pour pouvoir embarquer les gens qui viennent écouter. Je pense qu’il faut savoir dresser le décor et bien planter les atmosphères pour que les gens puissent trouver quelque chose qu’ils ne trouvent pas forcément dans la majorité de la production.

Franck (All Angels Gone) : Nous, on considère la voix comme un instrument, donc les textes n’ont pas spécialement d’importance. C’est plutôt pour planter une atmosphère, donc on se concentre presque là-dessus. Ça permet vraiment, je ne vais pas dire d’ajouter un instrument en plus, mais ça permet d’amener encore autre chose. On n’est pas un groupe à texte, loin de là. On est plutôt là pour planter une atmosphère.

Florian (Neth) : Pour revenir à Neth, on n’accorde pas non plus beaucoup d’importance aux textes à la base. On partait aussi de l’idée d’utiliser la voix comme un instrument. L’intérêt pour nous des textes, c’est qu’ils puissent avoir plusieurs sens, être interprétés différemment d’une personne à l’autre. On écrit des textes pour coller à des mélodies.

Julien (All Angels Gone) : Les morceaux, on les a écrits pour la scène au départ. On ne voulait pas faire de première scène sans avoir de morceaux bétons. Du coup, on a vraiment travaillé les morceaux pour pouvoir faire de la scène. Ce n’est qu’après qu’on les a enregistrés et mis sur disque. Du coup, je pense que les morceaux trouvent plus de sens sur scène que sur le disque lui-même.

Votre univers premier c’est donc la scène ?

Julien (All Angels Gone) : Je pense ouais que c’est la scène. De toute façon, je pense qu’on préfère être sur scène qu’en studio. En tout cas, c’est mon cas.

Le passage en studio a-t-il été délicat?

Florian (Neth) : C’est quand même un plaisir de graver sa galette mais c’est vrai que c’est un travail carrément différent de la scène. Il y a vraiment d’un côté le groupe live qui aime être sur scène, jouer avec ça et donner de l’énergie pendant ses concerts. De l’autre côté en studio, il y a un autre travail qui est fait, qui est plus un travail en détail sur le son, la musique, retravailler les morceaux pour les enregistrer.

Nous, on conçoit les morceaux à la base pour la scène et pas pour les enregistrements. Quand arrive le temps de l’enregistrement, il faut forcément repenser ses morceaux, prendre du recul par rapport à ce qu’on a déjà fait et se remettre un petit peu en question aussi par rapport à ce qu’on a l’habitude de faire tous les jours. Les deux sont supers intéressants mais je passerais plus volontiers six mois sur scène que six mois en studio.

Franck (All Angels Gone) : Pareil pour nous. L’expérience du studio a été pour nous assez difficile. On n’a pas vraiment fait un travail de pré-production avant l’enregistrement du disque. On a eu pas mal de problèmes techniques. Ça a été une épreuve assez difficile.

Julien (All Angels Gone) : On manquait de spontanéité. Le problème du studio, c’est que ça tue la spontanéité. On a eu ce problème là. Je pense qu’on ne l’a pas sur scène où tu peux être plus spontané. La spontanéité c’est vachement intéressant en musique. En plus, ça a figé les morceaux qui peuvent continuer à bouger après. C’est une photographie à un moment M, après sur scène, ça peut continuer à se développer mais sur disque ce sera toujours comme ça. C’est ça le problème du studio.

Neth de votre côté, vous vous êtes dit qu’il était temps de poser les morceaux, non ?

Florian (Neth) : Il fallait le faire car c’étaient des morceaux qu’on traînait depuis très longtemps et qu’on avait modifiés des dizaines de fois en concert. On a joué des tas de versions différentes des mêmes morceaux. On les a vraiment poussés à bout, tournés un peu dans tous les sens. C’est vrai qu’on s’est dit qu’il fallait passer à autre chose, qu’on évolue, qu’on garde pour la mémoire tout ce qu’on avait fait avant et qu’on les digère un peu, qu’on aille vers des terrains qu’on connaissait moins.

La rencontre avec All Angels Gone nous a beaucoup poussé à ça aussi. Ils faisaient de la musique différemment de nous. Ils sont arrivés au moment où on commençait à s’intéresser à l’improvisation. Ils jouent à huit. Ils font une musique très atmosphérique et c’est quelque chose qu’on aimait déjà bien. Le fait de les avoir rencontrés, nous a poussé à aller plus dans cette direction, tout en gardant le passif qu’on avait.

Pour finir, petit portrait croisé. Comment Neth voit All Angels Gone ?

Florian (Neth) : Moi Florian, ça n’engage que moi. Je trouve ça naze (rires). Non. Ces p’tits gars, c’est des génies. Il faut aller les voir sur scène parce que c’est une grande claque. C’est très prenant. Ils font une musique qui rentre dans les gens. C’est impressionnant, il faut vraiment voir ça sur scène. La première fois que je les ai vus, je n’en suis pas sorti indemne. C’est un groupe important, un groupe intéressant et c’est des gens adorables.

Le regard d’All Angels Gone.

Franck (All Angels Gone) : J’ai les larmes aux yeux (rires). La première fois qu’on a vu Neth sur scène, c’était il y a 4 ou 5 ans. On venait de monter le groupe, on avait 4 ou 5 compos en route. Quand on est rentré le soir, on s’est dit – "C’est bon, on peut arrêter, ça sert à rien". Et après en fait, on a plus ou moins perdu le contact et puis on a fait notre premier concert. C’est à ce moment-là qu’on les a revus tout ça, qu’on est devenu supers potes. La musique de Neth faut la voir en concert. Je vais être méchant mais leur CD ne correspond plus du tout à ce qu’ils font maintenant, parce qu’ils l’ont sorti, il y a un petit peu de temps.

Florian (Neth) : C’est vrai, il a raison.

Franck (All Angels Gone) : Sur scène, c’est vraiment impressionnant. Aujourd’hui, c’est le seul groupe de rock que je peux écouter sans me faire chier. Je trouve ça vraiment mortel. Ils ont des morceaux qui percutent, une énergie terrible. Flo sur scène est vraiment impressionnant, tous les autres aussi ont une énergie démentielle. C’est vraiment énorme ce qu’ils font. On s’éclate trop à jouer avec eux, c’est trop mortel.

On va laisser le mot de la fin à One Hot Record et Rachid, le "patron".

Rachid (One Hot Record) : Pour moi, c’est à la fois un plaisir et un honneur de bosser avec eux. Ce n’est pas seulement une bande d’amis. Ce sont deux groupes qui se revendiquent de grands groupes anglo-saxons. A priori, on pourrait se dire que comme il y a des tas de groupes qui font la même chose, ça pourrait être du flan. Mais ça n’en est pas. Disons qu’ils ne mentent pas sur la marchandise. Ce qui est assez frappant chez les deux groupes en les écoutant, on n’a pas de problème à les comparer à de très grands groupes anglo-saxons et sans les flatter.


Un grand merci à All Angels Gone et Neth
Merci également à Rachid de One Hot Record

 

Interview réalisée pour Radio Evasion, radio de l'Aulne Maritime

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