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puce La guerre des mondes
Steven Spielberg  sortie juillet 2005

Famille, Patrie, nous voilà ! Steven Spielberg se sert de sa caméra pour prôner les valeurs traditionnalistes auquel il est attaché, en montrant qu'il s'agit de valeurs universelles capables de transcender tout à chacun fût-il même un looser, à l'instar de ce docker divorcé dont la fibre paternelle est réduite à sa plus simple expression, dont le courage et l'amour paternel vont se révéler face à l'adversité.

Mais bien évidemment à lutter sans péril on triomphe sans gloire, et donc quel autre péril plus énaurme peut-on imaginer que celui venu d'ailleurs, ce qui de surcroît ne fâche personne et écarte toute critique de diabolisation d'un état. L'ennemi sera donc des extra terrestres sanguinaires, 20 ans après, les gentils martiens de Rencontres du 3ème type et d'E.T. du jeune Steven sont devenus des épouvantables destructeurs.

Quand à l'amour paternel, rien ne le désarme. Ni le fils en pleine crise d'adolescence et de rejet de la figure du père qui est assailli par la fibre patriotique l'entraînant rejoindre la fière armée américaine, ni la fillette qui pratique la PNL et hurle à tout bout de champ sauf quand elle voit des scènes particulièrement angoissantes pour le commun des mortels qui subitement la rendent muette et fascinée.

Seulement le choix de l'anti-héros oblige à distiller les moments de bravoure en les insérant dans un environnement qui se doit d'être ordinaire pour être crédible. Mais à défaut de trame narrative, le simple habillage formel devient protéiforme et on ne sait plus dans quelle histoire on est. Seul passage intéressant, celui de la confrontation avec Tim Robbins, hagard et halluciné.

Steven Spielberg s'est inspiré du roman d'anticipation du même nom de H.G. Wells qui décrivait les conséquences d'une invasion martienne et illustrait le comportement de survie et de lutte pour l'espace vital.

Si la lecture de ce roman sur les ondes par Orson Welles en octobre 1938 avait suscité une panique aux Etats-Unis, force est de constater que ce film, même si les effets spéciaux, de factures au demeurant inégales, peuvent effrayer les spectateurs peu coutumiers du genre, ne restera pas dans les annales du cinéma.

 

Drame fantastique de Steven Spielberg avec Tom Cruise, Dakota Fanning, Justin Chatwin, Miranda Otto, Tim Robbins, Gene Barry et Morgan Freeman
Film américain (2005). Durée : 1h 56mn.


MM         
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# 26 janvier 2020 : Les rois des galettes

En cette fin de période de galettes à tout va, on vous parle surtout de celles en vinyles avec de la bonne musique dessus mais pas que : théâtre, littérature, cinéma, expos sont aussi au programme. C'est parti.

Du côté de la musique :

"Pesson, Abrahamsen & Strasnoy : Piano concertos" de Alexandre Tharaud
"Paris Beyrouth" de Cyril Mokaiesh
"Water is wet" de Theo Hakola
"Musique de chambre" de Le Noiseur
"Les identités remarquables" de Tristen
Interview avec No One Is Innocent à Saint Lô
Theo Lawrence et Mr Bosseigne au Fil
"La légende de Nacilia" de Nacilia
"C'est quoi ton nom ?" de Blankass
"Il est où le bonheur" 9ème émission de Listen in Bed
"Swin, A Benny Godman story" de Pierre Génisson, BBC concert Orchestra et Keith Lockhart
et toujours :
"Late night music" de Abel Orion
"Jaimalé" de Andriamad
"Everything else has gone wrong" de Bombay Bicycle Club
"Fire" de Burkingyouth
"Délie (Object de plus haute vertu d'après l'oeuvre de Maurice Scève)" de Emmanuel Tugny
"Dolci Affeti" de Ensemble Consonance & François Bazola
"Music is our mistress" de Grand Impérial Orchestra
"Vinyle, suite no 2" de Listen in Bed, émission numéro 8 à écouter
"Who are the girls ?" de Nova Twins
"When Oki meets Doki" de Okidoki

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Deux euros vingt" au Théâtre Rive Gauche
"Vive la Vie" au Théâtre Gaité-Montparnasse
"Mon Isménie" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"La Paix dans le monde" à la Manufacture des Abbesses
"Un Tramway nommé Désir" au Théâtre La Scène Parisienne
"Trop de jaune" au Studio Hébertot
"Oh ! Maman" au Théâtre La Scène Parisienne
"Le fantôme d'Aziyadé" au Théâtre Le Lucernaire
"Le hasard merveilleux" au Théâtre de la Contrescarpe
"Attention les Apaches !" au Théâtre Athénée-Louis Jouvet
"Norma Djinn" au Théâtre Montmartre-Galabru
"Blond and Blond and Blond - Hømåj à la chønson française" au Café de la Danse
les reprises :
"Tanguy Pastureau" au Théâtre de la Renaissance
"Close"
"Elisabeth Buffet - Obsolescence programmée" au Théâtre du Marais
"Le comte de Monte-Cristo" au Théâtre Essaion
"L'Analphabète" à l'Artistic Théâtre
"La Diva divague" au Théâtre de Dix heures
et la chronique des autres spectacles à l'affiche

Expositions avec :

la dernière ligne droite pour "Kiki Smith à la Monnaie de Paris

Cinéma avec :

"Botero" de Don Millar
"Mission Yéti" de Pierre Gréco et Nancy Florence
et la chronique des films sortis en janvier

Lecture avec :

"Le ciel à bout portant" de Jorge Franco
"Le prix de la démocratie" de Julia Cagé
"Les champs de la Shoah" de Marie Moutier Bitan
"Les rues bleues" de Julien Thèves
"Trois jours d'amour et de colère" de Edward Docx
et toujours :
"De Gaulle, portrait d'un soldat en politique" de Jean Paul Cointet
"Et toujours les forêts" de Sandrine Collette
"Lake Success" de Gary Shteyngart
"Nul si découvert" de Valérian Guillaume
"Sauf que c'étaient des enfants" de Gabrielle Tuloup
"Sugar run" de Mesha Maren
"Victime 55" de James Delargy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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