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Interview  (Valence)  lundi 10 septembre 2018

Parfois, quand tu pars en vacances il se passe des trucs imprévus. Tu tombes malade, tu es déçu de ton excursion à 1000 balles, il pleut... Nous on a rencontrer Gontard! et on s'est installé à une terrasse de café de Valence pour papoter un peu, évoquer le passé et l'avenir, parler du processus de création musicale, entre autre. Résultat, un nouveau clip pour Arcade Fire que l'on vous présente ci-dessus et un résumé sous forme d'interview de cette rencontre aussi agréable qu'innatendue.

Peux-tu nous parler du processus de création chez Gontard! ?

Gontard! : J'ai une manière d'écrire qui n'est pas conventionnelle, plutôt issue du hip-hop, on va dire. J'ai des centaines de carnets parce que j'écris tout le temps et quand je décide de faire un album ou un EP, ce qui est relativement souvent, je vais m'enfermer plusieurs jours - ce n'est pas du goût de tout le monde - avec tous mes samples et un millier de disques, et je fais rencontrer les deux. Je sors mes carnets et c'est de l'aléatoire, je dis que je suis "shuffle".

Je travaille sur samples, je fais des lignes mélodiques, le chant, j'écris sur de la musique, toujours. Je n'écris pas ex nihilo, tu ne vas pas me croiser au parc Jouvet ou à l'Espiguette en Camargue, la quéquette à l'air en train d'écrire des textes, inspiré... (rires)

Ex nihilo, je n'y crois pas... cela doit exister chez les grands génies. Moi je suis un laborieux, j'ai besoin de me transporter et que la musique me transporte.

Quand je ne suis pas satisfait de l'instru, je me permets de remettre le texte en circulation. Il faut être libre du support...

J'ai découvert après que c'était un processus de création des Oblique sessions de Brian Eno, on sait que tout est inspiré de tout, ce sera difficile de me prouver le contraire.

Comment se font les arrangements alors ?

Gontard! : J'arrive en répét' avec des ossatures des textes sur du cutting, et je dis aux gars : "allez, écoutez le sample, ça vous inspire ?" "Oui Nico, ça nous inspire, sors ta trompette, sors ton machin.." Je suis alors chef d'orchestre. "Allez, on enlève le sample, qu'est-ce qu'il reste ?" Et là, les mecs partent dans mes trucs, je me régale parce que j'ai mon texte, j'ai ma structure.

Les musiciens ont du mal au début. Il faut vraiment que l'on picole pas mal (rires), que l'on vive des moments ensemble pour qu'ils comprennent ces trucs-là sinon c'est complexe parce que j'arrive avec des samples qui sont très produits et je leur demande de faire mieux en faisant différemment.

Je me considère comme un auteur-compositeur. Je considère indirectement que j'ai écrit un peu la musique, mais vu que je suis communiste, quand arrive la SACEM, je crédite tout le monde ce qui est normal parce que j'aurai été incapable de trouver le riff de claviers, le sax de Morzini qui me transporte dans "Mon frère est fils unique".

Est-ce que tu joues d'un instrument ?

Gonatrd! : Je ne joue de rien sur aucun album, je suis piètre musicien, vraiment... Je sais gratter quelques accords encore mais au clavier...

On entend beaucoup d'instruments à vents, le saxo entre autres.

Gontard! : Sax, trompette, oui. C'est difficile le saxo, c'est le seul instrument que j'ai fait en école à Saint-Marcel-lès-Valence, quand j'étais petit. J'en ai fait 5-6 ans, c'est un instrument qui m'a traumatisé quand je le pratiquais, j'ai un rapport de répulsion et à la fois il me fascine quand c'est bien utilisé dans le rock, etc. Dès le premier groupe que j'ai bâti avec mon frère, il y avait un sax et il y a toujours eu un sax dans ce que je fais. Un peu moins sur les trompettes mais j'aime beaucoup le hautbois, la clarinette mixée mais pas en lead (rires).

J'aime ce qui est épique - cela s'entend peut-être dans ce que j'écris - un peu guerrier, j'aime bien partir à l'abordage. Je pense que les cuivres amènent cela, les cordes aussi mais je trouve que cela tellement "néo-bourgeois" de mettre des cordes sur un album.

Il n'y a pas du tout de cordes sur Tout naît / Tout s’achève dans un disque, les cordes sont aux claviers. Par contre, sur Repeupler, il y a du violoncelle sur "Inutile d'affranchir" notamment. Parce que c'était les vestiges des frères Nubuck, c'était notre violoncelliste que j'avais embauché.

Le prochain album sera dans la même lignée ?

Gontard! : Sur le prochain album, ce sera un peu différent mais cela reste un peu la même idée. On met moins de musiciens parce que cela reste plus électronique. Quand tu écouteras, tu verras que ce n'est pas de Preto, il y a quand même des sous-couches, des gimmicks. Par contre, tu n'as pas de cuivres, pas de basse même si c'est dur de s'en passer, c'est une autre démarche.

On entend également du piano sur l'album...

Gontard! : Cet accord de piano que tu as entendu, c'est peut-être un sample que j'ai chopé, j'ai fait rejouer à Arnaud, Ray Bornéo et puis j'ai fait tourner dans une piaule pendant deux-trois heures, et là, on écrit ce que cela nous inspire. Sur un morceau comme "Sanglier", le piano c'est une boucle en fait qui pourrait durer pendant des siècles.

Comment as-tu rencontré Ray Bornéo ?

Gontard! : Ray Bornéo est issu du groupe Tara King TH. On s'est rencontré il y a 2-3 ans, un mardi soir, je jouais avec la Féline au Mistral Palace, ici (à Valence). Je vois un mec devant qui me dit qu'il avait adoré le concert. Je me suis souvenu de qui il était. Je cherchais un mec aux claviers, je lui ai demandé s'il avait envie de jouer avec moi, on est devenu super potes. Dans la vie parfois, il ne faut pas hésiter à dire les choses aux gens, sans calcul.

Est ce que tu t'inderdis des choses en musique ?

C'est ça que j'aime dans le hip-hop aussi. En fait, j'ai le cul entre 10.000 chaises, c'est ça qui me plaît. Dans un concert, on a des morceaux de 5-6 minutes pas soniques mais pas loin, vraiment très électriques. Et le morceau d'après, cela va être un petit piano, le morceau encore d'après ce sera moi avec un dictaphone qui pose ma voix... Je n'ai pas envie de choisir, en fait. J'aime Daniel Johnston, j'adore Wu-Tang Clan, j'aime Daniel Darc... J'aime bien aussi Léo Ferré, je suis autant transporté par la sève au niveau du texte que des arrangements de cordes. Les deux me fascinent, je ne fais pas de choix, je veux tout (rires)

Tu n'as pas peur de tomber dans des guerres de chapelle ?

Gontard! : Effectivement, parfois je le paie... Je l'ai appris cette année, des mecs disent à mon tourneur : "Gontard!, c'est qualitatif, par contre on ne sait pas où le foutre dans une programmation". Et ça, ce n'est pas une salle, c'est 20 salles !

Qualitatif, déjà, cela va dire quoi ? Tu aimes ou tu n'aimes pas ? En gros, c'est bien, c'est beau mais je ne sais pas où le mettre. Quand tu aimes, tu t'en fous ! Je continue de faire de la musique parce je me dis qu'à un moment "The times they are a-changin'"...

En octobre, je joue au Nancy Jazz Pulsations à 18h, un dimanche, au Magic Mirrors. L'année dernière, à 18h, au Magic Mirrors, c'était Eddy de Preto ! Je vais leur dire aux gens, c'est un créneau de fou, c'est le concert de ma vie... (rires)

On a fait un live sur Inter il n'y a pas très longtemps. Pour moi, c'était génial ! Moi je veux juste rentrer sur ces trucs-là, de temps en temps.

A propos de "Arcade Fire"...

Gontard! : Tu vois, ce que je dis sur "Arcade Fire", j'ai des amis qui savent à peine que je fais de la musique, parce que l'on parle d'autres choses. Je me dis toujours qu'ils ne vont pas aimer - ils aiment AC/DC ou Sinsemilia - alors je ne leur fais pas écouter mes disques. Quand un ou deux me disent : "En rentrant de quelque part, on t'a entendu à la radio, j'ai failli chialer, j'ai entendu "Arcade Fire" sur FIP", là tu ne peux pas savoir à quel point c'est 10.000 fois plus puissant... enfin pas qu'une couverture des Inrocks, c'est puissant (rires) - ... mais que beaucoup de choses ! Si tu touches un mec qui écoute AC/DC, cela veut dire que tu n'as pas complètement tort. S'il écoute Cali, il ne va pas kiffer... Cali ou de Preto, des gens qui s'engagent moins dans ce qu'ils racontent. Et encore "Arcade Fire", ce n'est pas un morceau dans lequel je m'engage beaucoup. C'est pour cela que j'aime moins aussi... C'est plus facile, la gaudriole...

A propos de "Il Fiasco"...

Gontard! : Dans un centre où je bosse, un mec me dit :
"- J'ai écouté un peu tes titres, j'avais du mal, je t'avoue".
"- Tu as écouté quoi ?" Le mec ne savait pas trop, bon...
"- Là j'ai écouté "Il Fiasco" sur Inter et là, mon fils qui était à côté a bloqué, il a fait écouter à tous ses potes, ils ont acheté l'album..."

"Il Fiasco", quoi ! Ce n'est pas facile non plus. Je ne dis pas que c'est complexe : c'est un morceau qui fait 4 minutes, il faut prendre le temps de se poser, ce qui est raconté est un petit peu intime, c'est un peu critique aussi sur quelques aspects... Ça, cela me porte pour 5 ans !

A propos du live...

Gontard! : En live, c'est pareil : les mecs me voient arriver en lapin alors j'en fais des caisses, je suis un peu le Méluch' de la scène. Tout d'un coup, tu enlèves le masque, tu te mets à côté de quelqu'un, tu chantes un truc. Et là, il y a un mec qui te parle : "je ne sais si j'aime mais putain, c'était cool". Depuis les frères Nubuck, un concert sur deux on me dit : "Ce n'est pas du tout mon style ce que tu fais mais par contre, ça me touche". Tu te rends compte ?

Finalement, c'est ça la musique aussi !

Gontard! : Mais c'est ça la vie ! (rires) On dit que l'on s'aime, on dit que l'on ne s'aime pas ; on dit que l'on passe un bon moment, on dit que l'on ne passe pas un bon moment. Est-ce que l'on s'écoute ? Est-ce que l'on parle ? C'est génial !

Parfois, c'est vraiment du misérabilisme total avec un cynisme parisien. Voilà la réalité, ce qui me donne un mélange de rage et d'envie de continuer. Moi je m'en fiche un peu, ce qui m'inquiète, ce sont les gamins. Jouer dans des caves insalubres c'est kiffant mais que ce soit la norme, c'est grave ! Il va falloir réinventer un modèle. Est-ce que l'on peut un moment essayer de casser cette spirale ? Il faut un déclencheur...

Quelles sont les prochaines dates de Gontard! ?

Gontard! : Le 31 octobre, je joue à Paris aux Grands Voisins, c'est un projet d'habitat social pour les sans-papiers, qu'ils ont aménagé dans un ancien hôpital. Un des gars, Frédéric Ghiglione, m'envoie des messages depuis super longtemps, on y va en full band.

Tu disais que tu collectionnais les livres, les disques...

Gontard! : Tu dis ça, je vois des piles de bouquins dans ma tête... (rires) Ce qui me marque beaucoup en ce moment, ce sont les correspondances de Flaubert qui est mon auteur préféré. J'ai adoré tous ses romans. Je lis aussi l'histoire de Nino Ferrer aux éditions Le mot et le reste. J'aime beaucoup entrer dans les arcanes de la production, l'histoire de Phil Spector, cela me fascine de glaner quelques astuces de studio. Ça, mélangé à du romantisme d'écriture pur ou à des chroniques âpres.

J'adore les auteurs latino-américains par exemple, Pedro Juan Gutiérrez. J'en ai lu cet été, des auteurs Cubains qui vont te montrer une autre face de Cuba, des passonarias qui vont te dire que c'est le modèle absolu et les autres qui vont te dire que ce sont les pires fumiers. Je pense qu'il y a une vérité autre qui est de l'ordre de la misère sociale. Comment se passe la sexualité à Cuba ? C'est quelque chose qui m'intéresse beaucoup en ce moment.

Si ton meilleur ami partait au bout du monde et que tu savais que tu ne le reverrais jamais, quel disque de ta discothèque personnelle lui offriras-tu afin qu'il se souvienne de toi en l'écoutant ?

Gontard! : (silence)... C'est hyper compliqué parce que cela dépend du pote aussi. Ce serait un bout de moi que je lui filerai. Alors j'hésite entre deux : un album mainstream de The Cure qui s'appelle Disintegration parce qu'il me transporte dans beaucoup d'états et je dirai une compilation de Jeanne Moreau. Et je ne sais pas pourquoi je te dis ça.

Parce que je suis dans l'état de solitude de mon ami, j'ai besoin des pianos, le spectre de Disintegration, les plus beaux textes de Smith sont sur cet album-là, c'est un modèle d'écriture, c'est magnifique, le gars aura de quoi bouffer (cela fait depuis 1989 que je le bouffe). C'est un cadeau généreux, c'est un gros gâteau...

Et le Jeanne Moreau : je ne suis jamais autant bon que quand je suis dans la petite nostalgie '70. Je suis un mec '70 : j'ai envie d'être heureux, de voir les gens, discuter, cela pourrait le replonger dans cet état. Le disque s'appelle les plus grands titres de Jeanne Moreau, 25 titres en tout : ça commence par "India Song" et cela finit par un titre qui s'appelle "Quelle histoire".

Finalement, ce n'est pas mal ce choix, c'est très littéraire, parce que Robert Smith est un érudit de la littérature et Jeanne Moreau, avec Honduras, il y a une filiation. Je ne suis pas mécontent, ce sont deux disques parmi ceux que j'ai le plus écoutés dans ma vie.

La vérité, c'est que je lui ferai des compilations, des cartons de compilations, des cassettes... (rires)

Gontard! sera en concert :

 

- le 13 octobre 2018 à Sarreguemines (57), au Terminus,
- le 14 octobre 2018 à Nancy (54), à l'occasion du Festival Nancy Jazz Pulsations,
- le 31 octobre 2018 à Paris (75), aux Grands Voisins,
- le 1er novembre 2018 à Lyon (69), KraspeK Myzik,
- le 7 décembre 2018 à Grenoble (38), à La Bobine.

 

En savoir plus :
Le Bandcamp de Gontard!
Le Soundcloud de Gontard!
Le Facebook de Gontard!


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Pollution, pesticides, réchauffement climatique, guerres, brexit, cum-ex. A notre manière, chez Froggy's Delight, on essaie de lutter contre toute cette morosité avec notre petite sélection culturelle histoire de se réchauffer le coeur et les neurones. C'est parti :

Du côté de la musique :

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Rencontre avec Vanessa Philippe, autour de son album "A l'abri du vent". le tout accompagné de la première partie de la session acoustique de Vanessa Philippe et Fredda
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"Dom Juan ou Les Limbes de Molière" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Je parle à un homme qui ne reste pas en place" au Théâtre du Rond-Point
"Les vagues, les amours, c'est pareil..." au Centquatre
"L'Architecte et l'Empereur d'Assyrie" au Théâtre Darius Milhaud
"Jester Show" au Théâtre Les Déchargeurs
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"La Cerisaie, variations chantées" au Théâtre de l'Epée de Bois
"Gauthier Fourcade - Liberté !" au Studio Hébertot
"Popeck - Même pas mort !" au Théâtre L'Archipel
"Jean-François Derec - Le jour où j'ai appris que j'étais juif" au Théâtre du Petit Montparnasse
et la chronique des autres spectacles d'octobre

Exposition avec :

"Transmission/Transgression - Maître et élèves dans l'atelier" au Musée Bourdelle
"Ossip Zadkine - L'instinct de la matière" au Musée Zadkine
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Cinéma avec :

les films de la semaine :
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"La tendre indifférence du monde" de Adilkhan Yerzhanov
la chronique des films de septembre
et la chronique des autres sorties d'octobre

Lecture avec :

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