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Dont look back
Brighter  (Noise Digger)  octobre 2005

Une grosse basse lancinante, un texte plus parlé que chanté, des accords de guitares égrainés avec parcimonie, des longs moments contemplatifs débouchant sur une tempête sonore qui débarque sans crier "gare !", voilà les ingrédients qu'il faut pour qualifier un disque de post rock.

Et dans ce domaine, ces jeunes français ont bien appris leur Mogwai illustré.

Franchement plus appuyé et plus sombre comme sur "Remove all trace", le rock de Dont Look back se rapproche parfois jusqu'à en devenir prévisible de celui du groupe écossais, "Nothing just happens" ou "Kids got shadows in their eyes" mêlant un superbe élan bruitiste et une voix dont la fêlure n'est pas sans rappeler Arab Strap.

Mais ce disque s'en tire avec les honneurs car tout au long des morceaux les Don't look back se créent un univers dans lequel il est aisé de partager, basé notamment sur des textes parlés, voir scandés comme sur "Farewell to the bright side", morceau phare de ce disque, totalement hypnotique et noisy à souhait.

Mais attention, Brighter n'est pas une caricature post rock et son principal défaut est d'avoir 10 ans de retard pourrait on dire. Car si ce disque était sorti à l'époque d'un certain Ten rapids, ou d'un Young team nul doute qu'il aurait connu un retentissant succès.

Mais ne dit on pas qu'un bon disque est intemporel ? Alors n'hésitez pas à votre tour à réviser votre manuel du parfait post rockeur avec ce brillant Brighter ! Et justement … Don't look back.

 

En savoir plus :

Le site officiel de Dont look back


David         
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# 28 juin 2009 : Drôles de drames

Notre enfance à été bercée par ses passages télé, mais cette semaine elle s'est éteinte dans l'indifférence générale, sans pouvoir lutter, même dans la mort avec le plus grand chanteur de variété de tous les temps. Farah Fawcett est morte, il nous restera quelques mémorables épisodes de "Drôles de dames" en souvenir, à regarder entre deux hommages à Bambi, le chanteur blanc qui voulait faire de la musique noire ... ou l'inverse, je ne sais plus bien...

Mais trève d'hommage, voici le programme de cette première semaine estivale

Côté musique :

"Love gone bad" de Bad Mama Dog,
"I'm OK" de Gablé,
"God help the girl" de God Help the Girl,
"Lord Cut-Glass" de Lord Cut-Glass,
"The Atlantic Ocean" de Richard Swift,
"Oh my god, Charlie Darwin" de The Low Anthem,
"Evenfall" de Sébastien Schuller qui nous en parle en interview,
un petit Ni vus Ni connus avec les compilations War Child Heroes et Dark was the night
Berline 0.33 et Enablers à la Malterie de Lille,

Côté théâtre :

"Erase-e(X) au Théâtre des Abbesses
"Kvetch" au Théâtre Le Lucernaire
"La cruche cassée" au Théâtre 13
"Répertoire" au CNSAD
"Chaos debout " au Théâtre 13
"Le malade imaginaire" au Théâtre Le Lucernaire
"Tendre et cruel, Hercule" au CNSAD
et en reprise tout l'été "Gustave Parking - De mieux en mieux pareil" au Théâtre Trévise

Expositions avec :

"Le jardin de Monet : l'invention d'un paysage" au Musée des Impressionnismes à Giverny
le Festival International des Jardins à Chaumont-sur-Loire
L'art carcéral à la Biennale d'Art contemporain de Venise avec la France et la Suisse

Lecture avec :

"Le chant du bourreau" de Norman Mailer
le catalogue du Festival international des jardins 2009
"Vive La Peinture" par VLP
"Je suis noir et je n'aime pas le manioc" de Gaston Kelman,
"Farouche à quatre feuilles" de André Breton, Lise Deharme, Julien Gracq et Jean Tardieu,
"Laura" de Laurent Herrou,
Une interview de Erik Rémès

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

 

           
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