Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Moderne Maharajah, un mécène des années 1930
Musée des Arts Décoratifs  Du 26 septembre 2019 au 12 janvier 2020

Maharajah rime avec palais et renvoie à la magnificence de l'architecture moghole et à l'exubérance des arts décoratifs qui ont présidé à l'édification des somptueuses demeures dont celles notoires du Rajahstan.

En 1930, est érigé en Inde la première et l'unique construction moderniste, le Palais Manik Bagh sur commande de Yeshwant Rao Holkar, le maharajah d'Indore, que le Musée des Arts Décoratifs propose de découvrir avec l'exposition "Moderne Maharajah, un mécène des années 1930".

La monstration conçue sous le commissariat général de Olivier Gabet, directeur général adjoint du MAD, et les historiennes des arts décoratifs y attachées, Raphaèle Billé et Louise Curtis, historiennes des arts décoratifs, présente plus de cinq centaines d'objets, meubles et tableaux réunis pour la première fois.

Elles se déploient dans les galeries latérales et la Grande Nef dans une scénographie du Studio BGC - Giovanna Comana et Iva Berton Gajsak qui use des photographies d'archives pour reconstituer de manière significative les pièces principales de vie avec leur ameublement d'origine.

Modern Maharajah, un prince indien chantre de l'esthétisme moderniste

Le jeune Maharajah d'Indore, qui, comme nombre de descendants des grandes dynasties indiennes, a fait ses classes en Angleterre, et son épouse sont des figures du Tout Paris mondain des Années Folles et de l'élite de la jet set internationale.

Entre tradition et modernité, ils revêtent aussi bien le costume indien traditionnel pour rappeler leur qualité princière et leur origine ancestrale que la tenue de soirée occidentale pour les portraits réalisés par le peintre mondain Bernard Boutet de Monvel.

Et ils posent sous l'objectif de Man Ray, photographe en vogue, maître du noir et blanc et de la solarisation, qui sublime leur beauté juvénile pour s'inscrire résolument dans la modernité, tel le cliché reproduit sur l'affiche de l'exposition.

Le couple entreprend la réalisation de ce que les commissaires qualifient d'"oeuvre d'art totale" et qui renvoie certainement à la volonté de laisser une trace comme esthète et mécène dans le monde de l'art occidental.

Ce sera un palais à son image dont la réalisation est confiée à Eckhart Muthesius, un jeune architecte allemand rencontré à Oxford, pour l'ameublement duquel il convie les plus grands noms du style Art déco.

Eckhart Muthesius, qui n'est pas Robert Mallet-Stevens et n'a pas son expérience, conçoit un bâtiment massif dépourvu de grâce et révèle des qualités de designer avec la création de pièces de mobilier inventives tels le fauteuil à éclairage latéral, la lampe de parquet et la coiffeuse mobile électrifiée pou rla chambre de la maharani.

Il s'avère surtout un bon ensemblier pour assurer l'architecture d'intérieur en combinant les commandes et acquisitions diverses du maharajah pour illustrer "la quintessence de la beauté, de l'élégance et de la perfection".

Ainsi se déroule, du cabinet de travail au salon de musique en passant par les chambres des propriétaires, une immersion dans les avant-gardes de cette époque.

Elle est scandée par les créations souvent iconiques et parfois en exemplaire unique signées par Eileen Gray, les concepteurs de mobilier en métal Louis Sognot et Charlotte Alix, Ivan Da Silva Bruhns qui renouvelle l'art du tapis à l'aune de déclnaisons cubistes monochromes, Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand avec sa chaise longue basculante customisée peau de tigre et le décorateur Jacques-Émile Ruhlmann surnommé "le Riesener de l’Art déco".

Le visiteur pourra également apprécier celles de l'orfèvre Jean Puyforcat qui a également dessiné le monogramme princier.

Pour rêver...

 
En savoir plus :

Le site officiel du Musée des Arts Décoratifs

Crédits photos : MM
avec l'aimable autorisation du Musée des arts Décoratifs


MM         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

Pas d'autres articles sur le même sujet


# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=