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Alice & June  (Epics)  décembre 2005

Indochine... un nom, un symbole, une histoire... notre histoire. Celle d'un des plus grands groupes pop rock que la France ait connu ces 20 dernières années.

Le groupe qui a connu les hauts, les bas, le succès international, les stades, l'Indomania et qui contre toute attente revenait sur le devant de la scène avec leur chef d'oeuvre absolu, Danceteria, en 1999 pour enfoncer le clou en 2002 avec Paradize et ses 1 300 000 de galettes vendues, des Zéniths, un Bercy, des récompenses...

Bref, en 2004, lorsque le groupe s'attelle à la production d'Alice & June, il est dans la position la plus confortable qu'il n'ai jamais vécu... et c'est là tout le problème, on va le voir...

Le groupe annonce l'enregistrement de 40 titres, une rupture avec le passé, un son nouveau, de nouvelles inspirations, des chansons sans refrain (dommage, c'est la où ils sont les meilleurs) bref... du neuf !

A l'automne, le groupe donne une conférence de presse à la tour Eiffel devant un parterre de journalistes acquis à la cause Indochinoise... Mais quelque chose cloche. Sont ce les mêmes têtes que je vois là ? Celle de ceux qui ont banni le groupe, boycotté de leur antenne dans les 90's ?

Là ? Ici, dans les salons cosy de la tour Eiffel ? Côté rebelle attitude, on aurait préféré un autre lieu... " Le lieu le plus sexuel de Paris " nous annonce Nicola comme pour se justifier... Hmmm, s'il suffit d'une forme un peu phallique, on en a plein d'autres des lieux un peu plus Rock.

Puis, lorsque le temps des interviewes arrivent, la réponse de Jive fait mal aux oreilles : "il n'y aura que les gros médias".... qu'ouie je ? Ceux qui ont craché à la gueule du groupe ? Et quid des petits (enfin petits... Rock & Folk = 30 000 copies à la louche, nettement moins que beaucoup de webzines de qualité affichant plus de 50 000 visiteurs par mois... hmmmm, passons) qui eux ont soutenu le groupe pendant tant d'années ? BMG (rebaptisé par Indo Baise Mon Groupe en 1999) est bien de retour dans la place.

Le single Alice & June débarque... de très bonne facture si on met de coté le pompage intégral des accords d'"Un jour en France" de Noir Désir (merci DJ Zebra d'avoir fait ce superbe remix "Mash up" mélangeant les 2 titres)

Donc ça y est.. l'album est là.... et, aux premières écoutes, c'est une bonne douche froide. Glaciale même...

Le concept ? Nicola se glisse dans la peau (que dans la peau ?) de 2 jeunes filles, Alice & June et fait une relecture d'"Alice au Pays des Merveilles".... On est toujours pas prêt de passer à l'âge adulte.

"La Promesse" : Mouais, affubler un titre de chanson à ces mécanismes de réveil & horloges de 43 secondes. Tu parles d'une promesse !

"Les Portes du ciel" : Ca commence plutôt bien, la voix de Sirkis est grave et bien posée... puis arrive ceci : " Est ce que tu connais les portes du soir qui font pleurer l'intérieur des filles, les jambes écartées, les yeux qui brillent "...

Et merde, Sirkis n'est toujours pas sorti du touche pipi. Musicalement c'est carré, c'est sombre, ça tient la route... on est dans la continuité de Paradize... un peu trop d'ailleurs. Bonne intro très instrumentale. Le groupe aurait beaucoup écouté Sonic Youth pendant l'enregistrement... ça se sent et ça ne leur réussi pas trop mal

S'en suit le single "Alice & June" dont on préférait presque le remix d'Oli de Sat (tout comme son remix du "Grand Secret"). Encore une fois, un bon single, on est en plein univers Indochinois (celui apparu en 99 avec Danceteria )... juste ce Noir Desir-isme qui gêne un peu. " et 1,2,3.... " oui ? et ? à " 4 à 5 à 7 en haleine " ? C'est bon Nico, on maîtrise les tables d'addition depuis le temps. Et puis Alice... " Alice est née dans un endroit qu'il ne fallait pas "... Salombo peut être ? Ah non, car " c'est ici qu'il n'y a plus de place pour la voir grandir d'avantage "... qui ? Justine ? Non, Alice... ou June, je sais plus... on navigue dans les mêmes thèmes, encore et toujours

"Gang Bang" .... : Titre provoc inutile le texte n'ayant rien de Gang Bangien "Moi je n'aime pas la St Valentin, et je hais le monde entier, je détesterai tous tes amis, la vie de famille aussi, on m'a dit que je suis nul à l'oral, que je ne peux pas mieux faire " (certaines mauvaises langues ajouteront "à l'écrit aussi") et plus loin ' j'ai des résultats insuffisants surtout en allemand ("et en Français ça a pas l'air d'aller mieux" - mauvaises langues bis) , j'ai l'impression de perdre mon temps " ("nous aussi là" - mauvaises langues ter).

Le texte est tellement consternant qu'il en gâche tout le plaisir d'un titre plutôt bon. Le morceau en lui même devient intéressant à partir à 2 minutes 08... le groupe commence à se lâcher un peu, à sortir de l'ombre omniprésente de Paradize.

"Ladyboy" : Aie... piano dissonant déjà utilisé sur "Comateen" . Encore une fois, le texte nous replonge dans des thèmes usés, archi usés. La chorale des Normandy Kids apporte un peu de fraîcheur. La musique commence à faire son effet après 2 minutes, on se laisse bercer et le morceau peu à peu dévoile ses petits trésors, la batterie monte en puissance (très gros travail de Mr Shoes sur cet album, oui oui, il y a beaucoup de positif dans cet album).

Dommage que le groupe nous refourgue de ci de là des plans "à la" Jean Pierre Pilot, (artisan du son du groupe dans les 90's ayant atteint son apogée sur les chefs d'oeuvres que sont Danceteria & le live acoustique "Nuits Intimes"), notamment sur le break voix/synthés - 3"13. Bref, un titre qui fera rapidement son chemin dans notre inconscient et que l'admiration que l'on porte au groupe fera qu'on l'adoptera très vite

"Blackpage" : Toutes guitares et batterie dehors. Encore une petite série de " La La La La La La..." au passage. Au jeu des comparaisons on verrait bien en ce titre un "Monte Cristo 2005". Sirkis fait son constat : "Je n'ai pas envie là de devenir un adulte imparfait " (un adulte tout court ?), " Est ce vrai ça qu'on sera pire que dans nos rêves " (hélas oui) j'en ai jamais assez de ma réalité ("nous si".. retour des mauvaises langues :) ) il paraîtrait oui que toi aussi tu me ressemblerais (il fût un temps, mais là....)

La petite ligne claviers finale est par contre excellemment bien trouvée et le titre délivre une puissance hypnotique assez intense. On attend la version live avec curiosité

"Pink Water 3" : Quelque chose se passe enfin. L'ambiance est grave, lourde. Brian Molko fait son guest avec brio. Mais là encore, le fantôme du passé ressurgit et rappelle le superbe "Le Message" qui clôturait Danceteria (basse synthé sourde et hypnotique) ou "Le Grand Secret" pour la formule (déjà répété il y a peu avec ACWL et le titre "Quand Viendra l'Heure")... tiens ? " ten, nine, eight, seven ..." Molko est contaminé par "les chiffres & les lettres" ou bien est-il resté scotché sur le "Space Oddity" de Sieur Bowie ?

"Adora" : Nico retombe dans ses penchants SM. Les guitares nous replongent dans l'atmosphère de Wax .... "Il semblerait que mon fiancé soit une fille".... hmmmm, et tu lui prends la main aussi ? L'intro n'est pas sans rappeler Blur et le titre aurait pu très bien figurer sur Wax. Très bon morceau, prod maligne, mais encore une fois un titre plombé par un texte sans subtilité

"Un homme dans la bouche" : Aaaaahhhhhh ! Ca y est ! On retrouve le panache et le lyrisme. Un titre flamboyant, un hymne Indochinois. La voix est sombre, excellemment bien placée... Nico le dit lui même "Un pas vers la lumière". A l'exception des 2 premiers couplets un peu gnan gnan, le texte gagne en maturité. L'envolée de Nico est parfaite (comment va t il le rendre en live ?) et le break est excellentissime... Oli de Sat est totalement under control, les choeurs se catapultent. On ne peut s'empêcher de monter le son, énorme.

"Vibrator" : Douche froide. Apres l'apogée d'"Un homme dans la bouche", on tombe dans le ringard, la parodie. Allez comprendre pourquoi, le groupe se sent obligé de caser un petit titre keupon à chaque album. "Astroboy" pour Danceteria, "Punker" pour Paradize qui sentait déjà le réchauffé et aujourd'hui "Vibrator". " Je suis et reste un vagina sucker / Je n'aurais pas si peur d'être un orgasme donneur ... Comme un vibrateur Sperm donneur ...Vraiment Classe. Mc Sirkis est dans la place..

Vous me direz, "Alice au Pays des merveilles" est un conte fait de rêves et de cauchemars... disons que " Vibrator" était un mauvais cauchemar.

"Ceremenia" : Ouf, on reprend les affaires sérieuses. Même si le beat pom tcha tcha pom tcha, depuis "Les Tzars", il faut qu'il nous la recale à chaque fois. Au delà de ça, un très bon titre, pogo live garanti !

Fin du disque 1..... on enchaîne vite avec le 2 histoire de trouver le fameux pays des merveilles parce que là on est un peu perdu dans le labyrinthe.

"June" : Petite intro boite à musique. Ambiance cold wave pour envolée lyrique du refrain. Formule déjà bien rodée, tellement efficace et surtout, la signature Indochine. "O Maman pourquoi j'ai si peur que tout commence et que tout m'écoeure" On y revient toujours. L'obsession de Sirkis, grandir. Plan batterie ressurgit de 7000 Danses ... avec brio.

"Sweet Dreams" : De bonne facture. Ni plus, ni moins. Il faut dire que chaque fois qu'un titre débute, nous sommes en mode "a priori négatif", hélas.

"Belle & Sebastiane" : A ce point d'avancée dans l'album, j'arrête de faire attention au texte et me concentre sur la musique. Les cuivres et le beat nous replongent dans l'ambiance "Division de la joie" avec encore plus de patate. Excellent titre. Sirkis innove un peu dans son chant et ça réchauffe un peu l'atmosphère. Indo nous rassure. Il est encore capable de nous pondre de sacrés bon titres

"Crash Me" : Sans doute l'un des meilleurs titres de l'album. La mélodie est sublime, la prod parfaite. Et la dernière partie du morceau est énorme. Tout y est, le lyrisme, la puissance, l'émotion. On ne peut s'empêcher de penser à "Punishment Park" (d'ailleurs la ligne synthé de ce titre mythique colle au poil dessus) ou à "Sur les toits du monde" pour le chant. J'attends beaucoup de la version live.

"Aujourd'hui je pleure" : Le titre avec Aqme. On sent la différence dans les paroles. Aqme réussit le tour de force de livrer un titre qui sonne totalement nouveau pour le groupe tout en conservant la marque de fabrique d'Indochine. Chapeau Bas. Rejoint le Top 3 des mes preférées.

"Harry Poppers" : Que dire... Rigolo ? Anecdotique ? Un titre des Wampas en gros. Si "Le Portefeuille" de Manu Chao n'avait pas cartonné, ce titre aurait il vu le jour ? Ne nous voilons pas la face sur le coté opportuniste de Sirkis. Ce n'est pas un reproche, bien des artistes ont un côté vampire et savoir saisir l'air du temps fait partie des qualités d'un artiste. Sauf que là, la ficelle est un peu grosse. Indo fut plus subtil avec Mickey 3D et "J'ai demandé à la lune".

"Talula" : Ambiance mélancolique, chanson d'hiver, "Hissons les voiles, comme un signal " (celui du " Message" peut être ?). Très jolie comptine. Le coté papa poule qui ressort ?

"Morphine" : Arrivée des magnifiques Scala avec qui Nico avait déjà duettisé sur leur album et en ouverture des deux concerts Bruxelles/Paris. Superbe titre pourtant, encore, gâché par des petits détails (re coup du piano dissonant) Le final est splendide. Rythmique lourde porté un violoncelle hypnotisant. Oli de Sat joue avec ses machines pour la conclusion du titre et notre plus grand plaisir

"Starlight" : 2ème collaboration des Scala. Indochine a toujours su soigner ses sorties d'album, et on ne déroge pas à la règle (à l'exception du pompage de la ligne chant de "Salombo" sur le couplet).Indo est dans le registre qui lui réussit le mieux : le lyrisme.

On passera sur l'inutile seconde version de "Pink Water". On lui aurait préféré le formidable et novateur titre "999", disponible pour le moment uniquement en téléchargement payant en Belgique.

S'en sont suivi les trois concerts de présentation de l'album (Bruxelles, Reims & Paris)... Du coté positif, certains titres plutôt faibles sur l'album prennent déjà plus de pêche en live, le chant de Nicola, sur Paris en tout cas, était très appliqué, une performance presque parfaite.

Coté négatif, le son était une bouillie infâme, ce qui est une performance pour une salle comme celle de la Cité de la Musique ! Ce n'est pas parce qu'on joue fort et qu'on fait des larsens qu'on est Rock les amis. De superbes morceaux ont été littéralement massacrés. Et puis le nouveau claviériste aurait pu être présenté non ?

Mais le groupe est malin.... il soigne encore sa sortie en livrant un 1er rappel : "Punishment Park" (ah.... celle là.. la merveille pop absolue), "Punker & Marylin" , suivis exceptionnellement d'un second rappel où le groupe re-joue "Alice & June", nettement plus convaincante en live que sur CD d'ailleurs.

Comment conclure après un tel mélange de chaud froid ? Comment rester sur une note positive quand on est déçu pas des artistes que l'on admire depuis si longtemps, qui font partie intégrante de votre vie, de vos souvenirs, des artistes qui vous ont fait découvrir la musique et son pouvoir dans la chambre de votre grande soeur lors de longues soirées d'hiver ? Ces artistes qui vous ont vu, et quelque part, aidé à passer de l'adolescence à l'âge adulte.

Pfffff, tu m'as fait un sacré coup de crasse là Nico. J'aurais aimé dire que Alice & June est un chef d'oeuvre, voire même un simple "parfait". Mais non. Un album de 12 titres aurait très bien fait l'affaire. Ca tombe bien, une édition simple est prévue... mais j'ai peur de voir quels titres survivront.

Enchaîner sur cet enregistrement directement après une tournée intense n'était pas la meilleure des idées. Il serait dommage qu'un nouvel album d'Indochine ne soit comme pour les Rolling Stones il y a encore quelques années, qu'un prétexte pour partir en tournée.

Il serait dommage qu'un groupe si novateur, doué et inspiré ne se torpille de la sorte. Nicola le dit dans " Adora" :" Ca fait quand même un mal de chien d'être bien "... et oui, tout le problème est là... pour la première fois de sa carrière Sirkis est bien.

Pour la première fois le sentiment d'urgence, de désespoir n'est pas là. Tant mieux pour lui d'ailleurs ! Mais si on revoit la carrière du groupe, chaque album a été une épreuve, une remise en cause profonde : "7 000 Danses" devait confirmer le statut de premier départ d'un membre du groupe (Dimitri), Un Jour Dans Notre Vie sortait en pleine vague "anti 80's" et le groupe se réinventait plus rock, Wax devait surmonter le départ de Dominique Nicolas, tête pensante du groupe et principal compositeur, dans un contexte encore plus dur pour le groupe alors boycotté des médias, Danceteria et son climat de mort (Stéphane très malade depuis la tournée Wax et qui s'éteint à la veille de la fin de l'enregistrement) et enfin, Paradize et le besoin, une fois de plus de se ré-inventer, de coller à son époque.

Aujourd'hui... quel est donc le challenge du groupe ? En l'absence de Noir Désir, ils occupent désormais seul la place et les 3/4 du microcosme médiatique lui lèche les bottes... du coup, Indo fait de l'Indo. Ca serait d'ailleurs très bien passé si Nicola n'avait pas tant promis et parlé avant la sortie de l'album.

Mais le plus gros carton rouge revient sans aucun doute aux textes et thèmes abordés. On a parfois l'impression d'être pris pour des neuneus et c'est gênant.

Indochine a prouvé par le passé qu'il pouvait explorer des sujets plus sérieux - la drogue et le magnifique "More" , la pédophilie dans "Mire-Live", l'impérialisme dans "Les Tzars", la mort avec " Danceteria" - ou rester dans le registre sexuel ou amoureux mais avec nettement plus de subtilité ("Kissing My Song", "Juste Toi et Moi", "Hallelujah" peut être l'un des plus beaux titres d'Indo hélas jamais joué en live..... ).

Là où un "Troisième Sexe" était l'hymne d'une génération, " Vibrator" sonne vieux pervers sur le retour.

Indochine regorge de musiciens plus doués les uns que les autres. Lâchez les reines à Oli de Sat. A l'écoute de ses remixes, on sent que le monsieur n'a pas encore sorti l'artillerie lourde et qu'il en a sous le coude. La section rythmique est magistrale... le vrai mur du son de l'album c'est eux. Quant aux guitares il faudrait que Boris commence à écouter autre chose que Oasis. Et arrêter de se prendre pour un Gallagher. Boris, tu n'es ni Liam, ni Noël. Soit simplement Boris, c'est là où tu excelles.

Bref, gros sentiment de gauchis, non pas comme un élevé nul en classe comme dit Nicola, mais plutôt comme un élevé excessivement doué qui bâcle son travail 24 h avant de remettre sa copie.

Je ne serai certainement pas aussi excessif que Nicola lui même dans " Gang Bang " mais un " Peut mieux faire " s'impose... nettement mieux.

On se retrouvera pour Mogador, le 6 Juin 2006 à Bercy. Je diffuserai beaucoup de titres de cet album dans la webradio Cyberspace, seulement, cette fois... il manque quand même un truc, le truc.

 

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# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
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"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
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"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
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Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

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Lecture avec :

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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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