Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Infadels
We are not the Infadels  (Wallboomers / Pias)  janvier 2006

Attention. The Infadels ne sont pas The Infadels. C'est marqué sur la pochette. A y regarder de plus près ceci n'est pas un disque non plus, plutôt une boule à facette prête à tourner dans les clubs.

Au son des guitares s'il vous plait, menées par le beat dansant et les corps qui transpirent. Si leurs compositions ne laissent pas apparaître une originalité grandiloquente, la bande d'Infadels s'inscrit directement dans le nouveau courant du moment, l'électro-rock léger comme un riff de Franz Ferdinand, tribal comme une batterie de LCD Soundsytem.

Oh les comparaisons sont faciles, superflues et fainéantes. Et pourtant, en dépit des efforts, l'auditeur ne pourra s'empêcher de considérer The Infadels comme le crossover entre le rock et l'électronique.

Du rock, Infadels garde la fraîcheur et l'explosion ("Love like semtex", single parfait) et la candeur ("Topboy", léger comme l'air qui s'envole). De l'électro, les anglais ont su conserver les lignes de basse chamaniques et envoûtantes, les synthés 80' discrets comme un pilier de bar émêché.

Oui, The Infadels est taillé pour les clubs, une musique pour les pieds comme disait l'autre, le rock du samedi soir où l'auditeur se jette à corps perdu dans un trip sensuelle et sans suite. Qui s'en plaindra ?.

Là ou d'autres tentent la complexité et l'introspection cérébrale, The Infadels préfère l'artisanat old school très lads des refrains qui tuent. Comme sur "Jagger 67". On imagine les concerts et la foule en transe, la bière qui danse sur le pantalon et Infadels en maître de cérémonie.

Spécial dédicace à "Murder that Sound" et ses claviers, tout en retenue, sa longue montée explosive, sa batterie qui crépite. On éteint les lumières et l'on cherche son partenaire.

Au bout du compte, The Infadels, dont le nom reste un hommage à Bob Dylan, c'est un peu comme une soirée de nouvel an.

On entend le stroboscope qui flash, on sent l'excitation grandir, l'électro-rock anglaise qui infiltre les pores, l'espace d'un instant. The Infadels, c'est une fille qu'on culbute une nuit trop arrosée, les regrets du lendemain et malgré tout l'envie de recommencer.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Infadels parmi une sélection de singles (juin 2006)
La chronique de l'album Universe in Reverse de Infadels
Infadels parmi une sélection de singles (septembre 2008)
Infadels en concert au Festival Les Transmusicales de Rennes 2004 (jeudi)
Infadels en concert à La Maroquinerie (6 mars 2006)
L'interview de Infadels (décembre 2005)
L'interview de Infadels (19 septembre 2006)

En savoir plus :

Le site officiel des Infadels


Little Tom         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 14 juillet 2019 : Les pieds dans l'eau

C'est l'été, les vacances pour certains, mais cela n'empêche pas de découvrir quelques petites perles musicales, littéraires, théâtrales, cinématographiques... Alors ne perdons pas de temps et découvrons le programme de la semaine.

Du côté de la musique :

"Reward" de Cate Le Bon
"Walk on a mirror" de Beautiful Badness
"You're here now what ?" de Matmatah
"Verdée" de Verdée
"Circo circo" de Who's the Cuban
Tom Mascaro et The Daggys au M'art in the street de St Symphorien s/ Coise
Beauregard #11 :
Jeudi avec MNNQNS, Gossip, Fatboy Slim entre autres
Vendredi avec Balthazar, Lavilliers, NTM, Etienne de Crécy...
Les Eurockéennes de Belfort #31 : Interpol, Fontaines DC, Idles, Mass Hysteria...
et toujours :
"Lung bread for daddy" de Du Blonde
"Orgue" de Guero
Hellfest #14 avec No one is innocent, Gojira, Kiss, Cannibal Corpse, Sister of Mercy et pas mal d'autres
"L'envoutante" de L'Envoûtante
"Uncovered Queens of the Stone Age, The lost EP" de Olivier Libaux
"Praeludio" de Patrick Langot
"Carnet de voyage, livre 1 : Beethoven Cras" de Quatuor Midi Minuit
"The twin souls" de The Twins Souls

Au théâtre :

"Glissement de terrain" au Théâtre de la Reine Blanche
"Philippe Chevallier et Bernard Mabille - Chacun son tour" au Théâtre L'Archipel
"De Judas à Manuel Valls" à la Comédie Saint-Michel
"Philippe Fertray - En mode projet" au Théâtre de la Contrescarpe
"Florian Lex - Pas de pitié !" au Théâtre du Marais
des reprises :
"Nature morte dans un fossé" au Petit Gymnase
"Muriel Lemarquand - Trop forte !" au Théo Théâtre
la chronique des spectacles à l'affiche parisienne en juillet
et la chronique des spectacles programmés au Festival Off d'Avignon

Expositions avec :

"Back Side/Dos à la mode" au Musée Bourdelle
et dernière ligne droite pour :
"L'Orient des peintres, du rêve à la lumière" au Musée Marmottan-Monet
"Hammershoi - Le Maître de la peinture danoise" au Musée Jacquemart-André
"La Lune - Du voyage réel aux voyages imaginaires" au Grand Palais
"La Collection Emil Bürhle" au Musée Maillol

Cinéma :

"Le Voyage de Marta" de Neus Ballus
et la chronique des sorties de juillet

Lecture avec :

"L'enfer du commissaire Ricciardi" de Maurizio de Giovanni
"Hitler et la mer" de François-Emmanuel Brézet
"La villa de verre" de Cynthia Swanson
"Le fossé" de Herman Koch
"Les apprentis de l'Elysée" de Jérémy Marot & Pauline Théveniaud
et toujours :
"Entrer dans l'arène en même temps que l'orage" de Danny Denton
"Et tout sera silence" de Michel Moatti
"Je te donne" de Baptiste Beaulieu, Agnèes Ledig, Laurent Seksik, Martin Winckler
"Le dernier thriller norvégien" de Luc Chomarat
"Néron" de Catherine Salles

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=