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Spécial Vampires

Frissonner avec les vampires de tous poils avec l'exposition "Vampires - De Dracula à Buffy" à la Cinémathèque française f qui a célébré ce genre cinématographique intemporel et planétaire avec tous les registres de l'expressionnisme noir du "Nosferatu" de Murnau et du "Dracula" de Tod Browning au film d'animation avec "Hôtel Transylvanie" de Genndy Tartakovsky

A lire, à voir et à écouter :
la bande-annonce
la chronique
la conférence "Vampires, l’art du transgenre" du commissaire Matthieu Orléan
et une pépite "Thriller" de Mickael Jackson revu à la sauce Bollywood

Le Top 10 des comédies romantiques anglo-saxonnes en bande-annonce

et à (re)voir en DVD...

les favoris

"Pretty Woman" de Garry Marshall
"Quatre mariages et un enterrement" de Mike Newell
"Quand Harry rencontre Sally" de Rob Reiner
"Le Mariage de mon meilleur ami" de P.J. Hogan
"Coup de foudre à Nothing Hill" de Roger Michell
"Just married (ou presque)" de Garry Marshall

les outsiders :

   

"Le Président et Miss Wade" de Rob Reiner "Un amour à New York" de Peter Chelsom “Valentine’s Day” de Garry Marshall
"Vous avez un mess@ge" de Nora Ephron

Le belle donne des années 50

Les plus belles des belles italiennes de l'âge d'or du cinéma italien avec quatre volupteuses brunes transalpines dans des opus :

Gina Lollobrigida la plus belle femme du monde surnommée Lollo dans "Pain, amour et fantaisie" de Vittorio de Sica

Sophia Loren l'explosive surnommée la Marilyn Monroe italienne dans "Par-dessus les moulins" de Mario Camerini

Claudia Cardinale, la plus belle italienne de Tunis devenue la fiancée de l'Italie dans "Le Guépard" de Luchino Visconti

et Silvana Mangano, la Miss Rome 1946 que Pier Paolo Pasolini surnommera La Mangano dans "Riz amer" de Giuseppe De Santis (2ème partie)

Les légendes du cinéma : Les séducteurs étasuniens dans le vent des années 60-70 : #1 - Duel à l'affiche Clint Eastwood/Steve Mcqueen

La sortie en France en février 2020 de "Le Cas Richard Jewell", le dernier film en date réalisé par Clint Eastwood, nonagénaire sacré légende du cinéma américain, donne l'occasion de revenir sur les débuts de celui qui fut l'un des quatre séducteurs du cinéma américain des décennes 60-70.

Jusqu'à son décès en 1980, Steve McQueen, sunommé "The King of cool", partage la corde avec Clint Eastwood, le bien nommé "The Duke", de la série western télévisée ("Au nom de la loi"/"Rawhide") au blockbuster ("La Tour infernale"/"Firefox"), en passant par le western à l'américaine pour l'un ("Les Sept Mercenaires") spaghetti pour l'autre ("Le Bon, la Brute et le Truand"), le film de guerre ("La Canonnière du Yang-Tse /"Quand les aigles attaquent") et le genre policier ("Bullitt"/L'Inspecteur Harry").

Et pour le plaisir, retrouver en vidéo Josh Randall le chasseur de primes (1er épisode) et le cowboy Rowdy Yates (1er épisode)

Les légendes du cinéma : Les séducteurs étasuniens dans le vent des années 60-70 : #2 - Duel feutré Robert Redford/Paul Newman

Comme leurs homogues Steve McQueen et Clint Eatswood, les séduisants séducteurs Paul Newman et Robert Redford, qui ont partagé l'affiche de "Butch Cassidy et le Kid" et de "L'arnaque", opéraient dans les genres du western, du film de guerre et du policier.

... les bandes-annonces en un click et à (re)voir en DVD

Mais ils se sont démarqués avec une filmographie faisant la part belleau registre du thriller, politique ou d'espionnage

et surtout, la carrière des "plus beaux yeux bleus d'Hollywood" et de "l'ange blond" prospère dans la comédie romantique voire la romance

Les Duos du Cinéma #1 - Terence Hill (Mario Girotti) et Bud Spencer (Carlo Pedersoli), les bons copains

Des noms de scène typiquement américains pour deux acteurs italiens qui, dans les années 70, acquièrent leur notoriété en duo avec 17 films tournés de concert notamment dans deux genres cinématographiques traités selon le registre de la comédie parodique et du burlesque.

Le western spaghetti avec les petits maîtres du genre, Giuseppe Colizzi, qui leur met le pied à l'étrier avec "Dieu pardonne… moi pas !" et "Les Quatre de l'Ave Maria", et Enzo Barboni avec la série des "Trinita", et le film d'action dans le rôle de policiers de fantaisie.

Les Duos du Cinéma #2 - Michelangelo Antonioni et Monica Vitti, une passion italienne

Face à la masculinité italienne, proche du stéréoype du "latin lover", le réalisateur Michelangelo Antonioni dresse la figure à la beauté irradiante et intemporelle de Monica Vitti, son amour et sa muse.

Pendant une décennie, cette prodigieuse passion italienne, amoureuse et cinématographique, se décline dans la fascinante trilogie prodigieuse dite du silence - "L'Avventura", "La Notte" et "L'Eclisse" - avec pour épilogue leur dernier long métrage commun "Deserto rosso".

Les Duos du Cinéma #3 - Le Pape du cinéma trash et la Divine Drag Queen

Un titre de fable pour grandes personnes avec le périple cinématographique commun inscrit dans l'underground des années 60-70, avec une esthétique trash et kitsch, et la culture camp, du réalisateur américain le dandy John Waters et de sa muse-égérie Divine, nom de scène du chanteur et acteur anglais Harris Glenn Milstead.

Utilisant les formes généreuses et caricaturalement sexy glamour de Divine, qui ne répondent pas aux canons de la beauté féminine, John Waters détourne le stérotype du gros à la rondeur comique du cinéma burlesque pour oeuvrer dans l'outrance tous azimuts qui provoque le conservatisme sociétal de son temps.

Et ce notamment en six longs métrages-cultes du genre.

à voir également le documentaire "I Am Divine" de Jeffrey Schwartz
et Divine chanteuse dans ses tubes dont "Native Love" - "Twistin' the night away" - "Shake It Up" - "Walk Like A Man"
et le Live 1983

Les Duos du Cinéma #4 - Elizabeth Talyor/Richard Burton : la Love Story des amants terribles à la ville comme à l'écran

Au début des années 60, sur le tournage du monumental péplum "Cléopatre" de Joseph L. Mankiewicz, Liz, la Belle aux yeux violets séduit Richard surnommé "Dick".

Entre ce monumental peplum et "Divorce His - Divorce Her", leur dernière prestation commune en 1983 pour la télévision, neuf films entre romance et drame scandent leur passion tumultueuse sous la caméra des plus grands réalisateurs.


 

Les Duos du Cinéma #5 - Sophia Loren/Marcello Mastroianni le couple latin sur pellicule

Réunis une dernière fois en 1994 pour une scène de strip-tease d'anthologie dans le film "Prêt-à-porter" de Robert Altman, Sophia Loren et Marcello Mastroianni, la Marilyn Monroe italienne et le Latin lover, forment un duo mythique.

Notamment sous la direction de Alessandro Blasetti, Vittori De Sica, Dino Risi et Ettore Scola, le couple latin sur grand écran traverse, les décennies 50, 60 et 70 en partageant l'affiche plus d'une dizaine de fois et ce, dans tous les registres, de la comédie naturaliste au drame, de la comédie parodique à la comédie dramatique en passant par la romance.


Ciné Rock #1 : Les Années Elvis

Le cinéma des années 50 aime le rock naissant depuis le rock'n roll avec le pionnier Chuck Berry dans "Rock, Rock, Rock" et ses bad boys avec "The Wild one (L’équipée sauvage)" avec Marlon Brando.

Mais surtout avec le chanteur Elvis Presley en tête d'affiche de plus d'une trentaine de films à (re)voir en souvenir d'un bon vieux temps.

Ciné Rock #2 : Les Années Rock Star

Après les années Elvis, la décennie 70 est placée sous le signe des pharaoniques concerts, de Woodstock à New York, du Winterland Ballroom à San Franciso et de l'Ile de Wight en Angleterre, et des rock stars avec des groupes devenus légendaires qui se retrouvent sur la pellicule dont celle de Ken Russell et de ceux qui allaient devenir la crème des cinéastes de cette génération tels Oliver Stone et Alan Parker.


à revoir les concerts live

Ciné Pop - Les Années Beatles

Avec les mythiques garçons aux cheveux longs qui commencent leur carrière sur pellicule en 1964 avec "A Hard Day's night" dont la traduction française "4 garçons dans le vent" fait florès, sortez les vinyles de papa !

Les Duos du Cinéma #6 - Luchino Visconti/Helmut Berger, le duo passion

Ou l'accession à la mythologie cinéphile en trois films de l'aristocrate du cinéma italien descendant des ducs milanais et sa muse, le jeune autrichien qui fut en son temps le plus bel homme du monde.

Le Cinéma King-Fu Rap

Asiaphile ou pas, découvrez le meilleur du cinéma à la sauce samouraï en 3 films "Ghost Dog" de Jim Jarmush, "Kill Bill 1" de Quentin Tarantino et "Cut Throat City" réalisé par Robert Fitzgerald Diggs, alias RZA," le Thelonious Monk" du rap et fondateur du groupe Wu-Tang Clan devenu la légende vivante du rap US, qui signe la bande originale des films précités.

Les Duos du Cinéma #7 - Federico Fellini/Marcello Mastroianni : le cinéaste et son double cinématographique

En 1960, le cinéaste italien chantre du réalisme lyrique Federico Fellini dirige Marcello Mastroianni dans le film-culte "La Dolce Vita" palmedorisé au Festival de Cannes qui les propulse sur la scène internationale.

Et l'acteur devenu son double réflexif interviendra à ce titre dans sa filmographie avec cinq de ses opus majeurs dont son avant-dernier film "Intervista" réalisé en 1987.

à voir également en vidéo : Marcello Mastroianni évoquant Federico Fellini dans l'émission "Apostrophes" en 1984

Les Duos du Cinéma : Angelina Jolie/Brad Pitt, une love story glamour

Comme le chantait les Rita Mitsouko, les histoires d'amour finissent mal en général et Brangelina, celle du couple le plus glamour d'Hollywood formé par Brad Pitt, sex symbol masculin des années 199 deux fois élu "Homme le plus sexy du monde", et Angelina Jolie, surnommée "Angie la classe" succombe à cette fatalité.

Une love story qui ne s'est pas développée sur les protagonistes n'ont partagé l'affiche que deux fois : en 2005 pour le film "Mr. et Mrs. Smith" de Doug Liman qui marque la naissance du Brangelina, et en 2015 avec l'opus "Vue sur mer" réalisé par Angelina Jolie réalise qui signe le Brangelexit.

 

 

L'Epopée du Péplum : L'Age d'or #1 - Les superproductions hollywoodiennes en technicolor et en mode "sword and sandals" des années 1950-60

Concomittante à la naissance du cinéma, celle du genre du péplum connaît un premier âge d'or connu des cinéphiles mais surtout celui des décennies 50-60 avec une pléthorique production américaine qui n'a d'égale que celle italienne.

De "Samson et Dalila" du pape du genre Cecil B. DeMille en 1949 au point d'orgue du mythique "Cléopâtre" de Joseph L. Mankiewicz en 1963, le péplum étasunien a connu son heure de gloire avec des opus aux fortunes diverses.

Retour vers le passé en 5 opus emblématiques.

L'Epopée du Péplum : L'Age d'or #2 - Les pépites d'Hollywood-sur-Tibre

Dès les débuts du cinéma, le péplum italien occupe la première place au rang mondial et, après une traversée du désert, revient en force en 1947 avec "Fabiola" de Alessandro Blasetti qui augure d'une production pléthorique pendant deux décennies avec des cinéastes émérites.

Concomitante à celle américaine, elle vaut aux studios de Cinecitta le surnom de Hollywood-sur-Tibre bien que s'en démarquant par des scénarios privilégiant les protagonistes féminines, de Cléopâtre à Aphrodite, avec un casting féminin international des plus belles actrices du moment.

Et surtout en inventant le péplum culturiste avec des héros mythologiques tels Hercule et Spartacus, mais également de fiction comme Maciste, campés par des bodybuilders..

 

        
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# 9 mai 2021 : Toujours plus proche de la sortie

On apprend par coeur le calendrier de dé-confinement, on espère les vaccins au plus vite, retrouver les salles de spectacles, les restos, bref on serait presque heureux. Pour le moment, voici le sommaire de la semaine avec la Mare Aux Grenouilles #27 samedi et un concert/interview de La Reine Garçon le 22 mai. Suivez la chaine Twitch.

Du côté de la musique :

"Flux flou de la foule" de Françoiz Breut
"Eiskeller" de Rover qui nous en parle en interview
"Let's do porn" de Captain Obvious
"The moon and stars : prescriptions for dreamers" de Valérie June
"Van Weezer" de Weezer
"Le grand secret des oiseaux de sable" de Ceylon
"Electron libre" de Hae-Sun Kang
"Chronicles of an inevitable outcome" de Intraveineuse
"Autobiographie Pirate" de Lady Arlette
"Vous écoutez quoi en travaillant ?" la 10ème émission de la saison 2 de Listen In Bed avec Guillaume Long, Flavien Girard et Francis Bourganel
"Augustin Pfleger : the life and passion of the christ" de Orkester Nord et Martin Wahlberg
"Beneath" de Tremor Ama
et toujours :
"Once" de Maxwell Farrington & Le Superhomard
"Drôles de dames" de Fabrice Martinez, Laurent Bardainne et Thomas de Pourquery
"Statistic ego", de Fauxx
"Fallen chrome" de Jac Berrocal & Riverdog
"Nikolai Tcherepnin : Le Pavillon d'Armide op 29" de Henry Shek & Moscow Symphony Orchestra
"Bal Kabar" de David Sicard
"Surrounding structures" de Veik
"Amnésique, mais d'une bonne manière (avec Francis Bourganel, Guillaume Long et Flavien Girard)" 9ème émission de Listen In Bed saison 2
"A Tania Maria journey" de Thierry Peala & Verioca Lherm
"Can't wait to be fine" de We Hate You You Please Die

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"La Mélancolie des dragons" de Philippe Quesne
"Richard III - Loyauté me lie" de Jean Lambert-wild
"Bestie di scena" de Emma Dante
"Ali Baba" de Macha Makeïeff
"Noire" de Tania de Montaigne
"On ne voyait que le bonheur par Grégori Baquet
"Aimez-moi" de Pierre Palmade

Expositions :

en virtuel :
"Valadon et ses contemporaines. Peintres et sculptrices, 1880-1940" au Musée des Beaux-Arts de Limoges
"Matisse, comme un roman" au Centre Pompidou
"Gabrielle Chanel - Manifeste de mode" au Palais Galliera
"Luxes" au Musée des Arst Décoratifs
"Léonard de Vinci" au Musée du Louvre

Cinéma :

at home :
"Les Beaux Jours" de Marion Vernoux
"Les Garçons sauvages" de Bertrand Mandico
"Un amour de jeunesse" de Mia Hansen-Love
"Hyènes" de Djibril Diop Mambéty
"De bruit et de fureur" de Bertrand Mandico
"Cosmos" de Andrzej Zulawski
"Cria Cuervos" de Carlos Saura

Lecture avec :

"Une toute petite minute" de Laurence Peyrin
"Rome, naissance d'un empire" de Stéphane Bourdin & Catherine Virlouvet
Rencontre avec Olivier Bal auteur de "La forêt des disparus"
"Le mari de mon frère" de Gengoroh Tagame
"Le bal des folles" de Victoria Mas et "Ici n'est plus ici" de Tommy Orange
et toujours :
"Patti Smith : Horses" de Véronique Bergen
"Les sorcières de la littérature" de Taisia Kitaiskaia & Katy Horan
"Je ne suis pas encore morte" de Lacy M. Johnson
"La famille" de Suzanne Privat
"Le brutaliste" de Matthieu Garrigou-Lagrange
"Les fossoyeuses" de Taina Tervonen

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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