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Bisolaire  (Microcultures Records)  novembre 2020

Fredda nous propose son sixième et nouvel album, le joliment nommé Bisolaire. Habituellement, Fredda revendique une musique influencée par l’americana, et plus particulièrement le son désertique de Tucson, ce nouvel opus lui défend une écriture plus poétique et hexagonale. Il est bien évidemment écrit et interprété en Français.

Fredda, pour le composer, s’est nourri des carnets qu’elle remplit, carnets autobiographiques, récits de voyages, de poésie automatique et des billets d’humeur, son humeur bien sûr. Ces carnets constituent le baromètre de son auteure, témoignent aussi de la personnalité bipolaire de Fredda qui fut en 2011, lauréate du Printemps des Poètes.

Les chansons se veulent le reflet d’un portrait de femme, occidentale, à géométrie variable, à la croisée de l’autobiographie et de la fiction. Elles sont le témoignage, je cite : "d’une vie de chanteuse française, jeu auto-fictionnel, à la première personne qui épouse les revendications d’une forme d’éco-féminisme porté par quelques grandes figures, entre autre Patti Smith, Nancy Huston et qui cherche une dimension spirituelle à son expression".

Les chansons interrogent aussi notre rapport au voyage lointain, comme "J’efface". L’album questionne aussi sur notre société et le rôle qu’on doit individuellement y jouer.

Musicalement, qu’est-ce que cela donne ? C’est une musique tout en douceur, en volupté, amorcée à la guitare, et dont les chansons ont rapidement été élaborées au piano, à l’harmonium avant d’être agrémentées d’ornements plus électroniques (synthé, wurlitzer) et des samples de Nicolas Repac.

Pourquoi ce titre, magnifique selon moi et qui a grandement joué dans mon choix de vous présenter cet album ? Et bien parce qu’il y a pour chaque titre, deux vitesses, deux ambiances, des lumières, bi-solaire : une claire et lumineuse et une autre plus crépusculaire. On oscille avec bonheur en ombres et lumières.

Cette dualité est grandement dû à un binôme, celui que composent Fredda et Pascal Parisot, multi instrumentriste, arrangeur et chanteur, il apparaît d’ailleurs sur le titre qui clot l’album ; il est le compagnon de route et de studio depuis 2002. Ces chansons nous restent en mémoire, on les retrouve avec plaisir chaque fois.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Le chant des murmures de Fredda
La chronique de l'album Land de Fredda

En savoir plus :
Le site officiel de Fredda
Le Bandcamp de Fredda
Le Soundcloud de Fredda
Le Facebook de Fredda


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# 11 avril 2021 : Culture en résistance

Nous avons rencontré des acteurs du monde de la culture pour évoquer leurs situations mais aussi l'avenir. Le replay intégral est à voir dès maintenant sur la TV de Froggy's Delight. Pour le reste, voici le programme de la semaine. Et surtout, restons groupés.

Du côté de la musique :

"In time Brubeck" de Duo Fines Lames
"Navegar" de Joao Selva
"Le style (avec Guillaume Long et Flavien Girard" la 8ème émission de Listen In Bed
"Dusk" de Paddy Sherlock
"Live at the Berlin philarmonie 1969" de Sarah Vaughan
Les petites découvertes de la semaine en clips avec : Hanna & Kerttu, Texas, A Certain Ratio, Johnny Mafia, Chevalrex + Thousand
et toujours :
"Caillou" de Gisèle Pape
"Sauvé" de It It Anita
"Goes too far" de Olivier Rocabois
"Morricone stories" de Stefano Di Battista
"Le fruit du bazar" de Alex Toucourt
"Bento presto" de Caribou Bâtard
"De mort viva" de Sourdure
"Mistake romance" de Tristan Melia
"Courtesy of Geoff Barrow : Unsung Heroes" le mix #18 de Listen In Bed
Des petites découvertes en clip : O' Lake, Luwten, Corentin Ollivier, Ghern et Old Caltone

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"La passion selon saint Matthieu" de Bach par Romeo Castellucci
"War sweet war" de Jean lambert-Wild
"Les Sœurs Macaluso" d'Emma Dante
"Monkey Money" de Carole Thibaut
"Une heure de tranquillité" de Florian Zeller
"Le Dernier jour du jeûne" de Simon Abkarian
"La Ronde" de Boris Charmatz

Expositions :

en virtuel :
"Le Grand Tour, voyage(s) d'artistes en Orient" au Musée des Beaux-Arts de Dijon
"La Fabrique de l'Extravagance" au Château de Chantilly
"La Police des Lumières" aux Archives nationales
"D'Alésia à Rome" au Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye
"Pompéi, un récit oublié" Musée de la Romanité à Nîmes
et un documentaire : "Les trésors des hôtels particuliers : Du Marais aux Champs Elysées"

Cinéma :

at home :
"Où vont les chats après 9 vies ?" de Marion Duhaime
"Stuck Option" de Pierre Dugowson
"La fête est finie" de Marie Garel-Weiss
"1991" de Ricardo Trogi
"Généalogies d'un crime" de Raoul Ruiz
"L'été de Kikujiro" de Takeshi Kitano
"Le retour de la panthère rose" de Blake Edwards

Lecture avec :

"Elmet" de Fiona Mozley
"Le savoir grec" de Jacques Brunschwig, Geoffrey Ernest Richard Lloyd & Pierre Pellegrin
"Seul entouré de chiens qui mordent" de David Thomas
"Sur la route, vers ailleurs" de Benjamin Wood
et toujours :
"Biotope" de David Coulon
"Ces petits riens qui nous animent " de Claire Norton
"Dernières nouvelles de Sapiens" de Silvana Condemi & François Savatier
"Eat, and love yourself" de Sweeney Boo
"Giants : Brotherhood" de Carlos & Miguel Valderrama
"L'art du sushi" de Franckie Alarcon
"L'île sombre" de Susanna Crossman
"La rivère des disparues" de Liz Moore
"Pourquoi le nord est-il en haut ?" de Mick Ashworth

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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