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Interview  (Paris)  24 février 2006

L'année 2006 démarre fort pour Christophe Alévêque et sur tous les fronts.

Tout en continuant de sévir dans les émissions de Laurent Ruquier, à la petite lucarne sur France 2 dans "On a tout essayé" et sur les ondes à Europe 1 dans "On va s'gêner", il est à l'affiche de la Comédie Caumartin à Paris du 17 janvier au 1 er avril avec son nouveau spectacle "Debout!".

Le 27 janvier sortait son album Alévêque en live avec son Groupo avec qui il a tourné dans la France entière en 2005 et qui jouera le 28 avril 2006 au Café de la Danse.

Rencontre expresse quelques minutes avant le début d'une représentation.

Depuis la formation de votre "Groupo" vous êtes sur scène à la fois en tant qu'humoriste-coémdien que musicien-chanteur. Qui est l'œuf et qui est la poule?

Christophe Alévêque : J'ai commencé par la musique il y 20 ans et je suis revenu à mes premières amours en 2003 et j'ai formé ce groupe qui comprend six musiciens dont 3 m 'accompagnent sur scène dans mon spectacle "Debout!". En live, c'est plus rock, plus électrique qu'au théâtre. L'album est sorti récemment et un single "Bernadette" qui commence à tourner sur les radios. Nous préparons un autre album et continuons de tourner.

Le premier album était enregistré live. En sera-t-il de même pour le second?

Christophe Alévêque : Non, ce sera un album studio. Le premier était enregistré live pour dire "Coucou, on est là! Je fais de la musique aussi". Il avait été enregistré à la Scène Bastille à Paris, à Valence dans une salle de concert et également à Montréal.

Ce prochain album s'inscrira-t-il dans la lignée du premier?

Christophe Alévêque : Oui. Et il y aura je pense 4-5 morceaux du live que nous enregistrerons en studio et des nouvelles chansons.

Les thèmes qui vous sont chers se retrouvent dans vos chansons. Les chansons sont-elles des sketches mis en musique?

Christophe Alévêque : Non, pas du tout. Il s'agit d'un autre exercice qui permet de raconter la même chose avec l'argument de la musique en les faisant passer autrement et surtout d'étendre le registre à des chansons sensibles, tristes, absurdes. En matière musicale, c'est le chaud et le froid qui m'intéresse. Sur scène c'est plus difficile à faire car il y a un rythme à maintenir et les gens sont là pour se marrer.

C'est la première fois que vous optez pour ce format sketches/chansons?

Christophe Alévêque : Oui, effectivement. J'avais envie de le faire depuis longtemps et la formation du groupe m'en a donné l'opportunité. Cela agit donc comme des vases communicants.

Votre spectacle commence avec le moustique. N'êtes-vous pas également un moustique qui vient tarauder le spectateur?

Christophe Alévêque : Alors un moustique qui j'espère inocule de belles maladies, j'espère (rires). Oui, un emmerdeur …pour la bonne cause.

Votre humour est à plusieurs vitesses ce qui peut intéresser tous les publics. Cette forme est-elle courante chez vous?

Christophe Alévêque : Oui. J'ai toujours écrit comme cela. Il y a des strates différentes qui s'accumulent car tout lemonde n'est pas sensible aux mêmes choses. Les gens se rejoignent à la fin du spectacle ce qui est l'essentiel.

Selon les soirs, il y a sans doute parfois des "strates" qui fonctionnent moins bien que d'autres. Vous laissez-vous une marge d'improvisation pour en tenir compte?

Christophe Alévêque : Oui, il existe une marge d'improvisation mais qui est très petite. Il faut faire croire au public que l'on improvise beaucoup mais en réalité c'est par dose infinitésimale car c'est très délicat et ensuite c'est difficile, non pas d'improviser, mais de revenir au sketch. Selon les soirs la montée en puissance du spectacle et du rire s'effectue de manière différente et il faut faire avec. Le public est différent tous les soirs et…heureusement ! Sinon, on ferait un autre métier.

Comment avez-vous choisi les thèmes de ce spectacle?

Christophe Alévêque : Ce sont toujours les mêmes thèmes qui me tiennent à cœur depuis très longtemps. Mais ils sont toujours et de plus en plus d'actualité.

Parce que les faits sont têtus?

Christophe Alévêque : Oui et quand je relis les textes de mes spectacles, je constate que je ne me suis pas trop trompé. Malheureusement ! Parce qu'en général le spectacle est assez critique et parfois il arrive ce que j'avais écrit. C'est à nous de changer les choses.

Vous êtes très médiatisé du fait de votre participation à des émissions de télévision et de radio et dans votre album il y a une chanson sur le monde de la télé "TV boy". Or, le sujet n'est pas du tout abordé dans votre spectacle.

Christophe Alévêque : Ce n'est pas un thème que je souhaitais aborder dans ce spectacle et de plus il n'y trouvait pas sa place. Pour ce spectacle, je tenais à évoquer les rapports des gens dans la société, le mensonge l'hypocrisie. Or la télé est un miroir déformant et non un reflet de la société. Peut être l'aborderai-je dans un prochain spectacle.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique du spectacle Debout
La chronique de l'album Christian Alévêque en live avec son groupo

En savoir plus :

Le site officiel de Christophe Alévêque


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# 18 août 2019 : Au rythme des vacances

Petite édition toute en légèreté mais avec quelques belles choses à découvrir notamment pas mal de livres de la rentrée littéraire et une session du Flegmatic pour vous rafraichir les idées. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Time for a change" de Pokett
"Tone of musette" de Le Balluche de la Saugrenue
"Symi" de Symi
Une autre interview de Inspector Clouzo à Terre de sons, après notre rencontre avec The Inspector Clouzo lors de leur passage à Foreztival
et toujours :
"Onda" de Jambinai
"Fire" de Part Time Friends
"Simon Chouf & le Hardcordes trio" de Simon Chouf
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Au théâtre :

une nouveauté :
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des reprises
"La Chute" au Théâtre de la Reine Blanche
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Expositions avec :

"Champs d'amours - 100 ans de cinéma arc-en-ciel" à l'Hôtel de Ville
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Cinéma avec :

"Roubaix, une lumière" de Arnaud Desplechin
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"Koba" de Robert Littell
"Back up" de Paul Colize
"La grande escapade" de Jean Philippe Blondel
"Un peu de nuit en plein jour " Erik L'Homme
"Une bête au paradis" de Cécile Coulon
"Une joie féroce" de Sorj Chalandon

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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