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Interview  (Paris)  11 avril 2006

David Babin, alias Babx, vient de signer un excellent album éponyme d'une maturité et d'une qualité rares qui se démarque nettement de la production française standard.

Entre promos, répétitions et concerts, Babx est plutôt très occupé mais il trouve le temps de nous accorder une interview le lendemain même de son passage au Bataclan.

Rencontre avec un jeune homme sympathique, spontané et intelligent qui a les pieds sur la terre du 21 ème siècle même si sa tête, au demeurant bien faite et bien pleine, flirte avec les muses de la poésie, du chant et de la musique.

Vous avez baigné tout jeune dans la musique et reçu une éducation musicale. En faire votre métier était-il atavique, incontournable ou tout simplement une solution de facilité?

Babx : C'était incontournable. J'ai fait très naturellement de la musique jusqu'à l'âge de 17 ans et je ne pensais même pas que je pouvais en faire mon métier. A 17 ans, j'ai su ce que c'était vraiment cela que je voulais faire et je m'y suis lancé à fond soutenu en plus par l'engouement familial.

Vous avez commencé par écrire et composer pour vous ou pour les autres ?

Babx : Le déclic est venu à l'occasion d'un travail sur des textes de Roland Topor que je devais mettre en musique pour une pièce de théâtre. J'adorais, j'adore toujours, la poésie de Topor et c'est à cette occasion que j'ai vraiment eu du plaisir à assembler ce que je pouvais apporter au niveau musical en entrant dans l'univers d'un auteur. J'écrivais déjà à cette époque et cela m'a incité à continuer.

Dans vos chansons il y a à la fois la musique, les mots mais aussi la scansion. C'est un tiercé essentiel pour vous ?

Babx : Pour moi, une chanson naît d'une impression venant d'images disparates. Le rythme et la musicalité des mots, parfois, mais c'est plus rare, de la musique, qui s'en dégagent sont fondamentaux. La cohérence de la musique avec le texte et le rythme de la parole me paraissent effectivement essentiels.

C'est ce qui explique aussi l'unité de rythme et de registre de comme "Tes lèvres" ou "Quand je t'embrasse" qui oeuvrent dans un registre et d'autres comme qui joue davantage avec les mots, les allitérations.

Babx : Chaque chanson a son propre univers et son identité, son petit costume et doit être habillée sur mesure. Les registres d'émotions sont un peu comparables dans ces deux chansons qui sont liées par une certaine sororité. Si on prend "Kamikaze" et "Crak maniac" les sujets sont différents et impliquent un registre différent.

Les premiers textes et les premiers albums sont souvent autobiographiques. Est-ce le cas en ce qui vous concerne car si Sous le piano de ma mère semble appeler une réponse positive il y a "Secret professionnel" ?

Babx : Il ne m'est bien sûr pas arrivé ce que je raconte dans "Secret professionnel" et il est évident que si cela m'était arrivé je ne le décrirais sans doute a pas avec autant d'insolence. Ce qui relève de l'autobiographique ce sont les émotions que je ressens sur les sujets que j'aborde dans mes chansons. Nous sommes tous des acteurs passifs par rapport aux événements qui se produisent dans notre environnement.

Je ne suis pas un kamikaze et cependant j'essaie de me placer dans ce qu'il y a d'humain dans les thèmes que j'aborde. Dans j'essaie effectivement de me mettre dans la scénographie du viol des enfants de choeur par le curé mais sans porter de jugement, simplement comme dans une reconstitution.

Dans plusieurs chansons vous prenez la parole au nom d'une fille. Le travestissement est aussi un symbole qui vous plaît?

Babx : Oui. Je suis assez attaché à l'idée que lors de l'écriture on peut se permettre d'être totalement asexué car il s'agit d'émotions et de sentiments qui ne se rattachent pas uniquement à sa propre personnalité sexuée mais aussi de raconter les sentiments humains dans leur globalité et pas uniquement moi en tant qu'homme. L'écriture doit être sexuelle mais elle n'est pas sexuée.

Le livret de votre album a été réalisé par Laurent Allaire qui a "illustré" vos textes. Ce livret m'a fait penser aux poupées d'Hans Bellmer dont les oeuvres font d'ailleurs l'objet actuellement d'une exposition au Centre Pompidou. Par ailleurs, vous avez modifié la pochette de votre album en substituant à la pochette initiale en couleurs sur laquelle vous étiez un peu comme un savant fou qui tenait un cœur en viande hachée au dessus d'un mannequin vivant pour une photo en noir et blanc vous montrant derrière une femme vue de dos qui paraît beaucoup plus convenue. Quelle est la raison de ce changement ?

Babx : La pochette initiale était de ma composition et elle avait été réalisée à partir d'un dessin que j'avais fait et que Laurent Allaire avait mis en scène. Ensuite, pour des raisons de consensus au sein de la maison de disque, nous avons opté pour une pochette très belle et très esthétique mais qui n'a pas le côté condensé de l'univers romantique inquiétant, décadent, bizarre que racontait l'album. Cela étant, il semble que la première pochette était moins parlante.

Quant à Laurent Allaire, j'en suis très proche. Il a un regard très moderne et très pertinent toujours très classe des choses sans se laisser aller à la facilité artistique. Il est très cohérent et très cruel dans la manière d'aborder les sujets et c'est ce que j'aime. Je suis d'ailleurs très proche des arts plastiques et sans doute me serai-je dirigé vers eux si je n'avais pas fait de musique.

Ce point appelle une autre question. Dans une interview, vous disiez ne faire aucun compromis dans votre travail et simultanément reconnaître avoir écrit "Silicone Baby" parce que les maisons de disque démarchées vous reprochaient de ne pas avoir de single. N'est-ce pas un peu contradictoire?

Babx : Non car je n'ai pas fait ce qu'on m'a demandé de faire. J'ai simplement essayé de trouver une solution face à une impasse. En effet, quand on démarche 5-6 maisons de disques qui font la même réponse en ce qui concerne le fait que je n'avais aucune chanson qui pouvait passer en radio, il faut bien en tirer des conclusions.

J'ai donc écrit un texte qui évoque le formatage qui existe en matière musicale mais je l'ai traité en le déclinant sur la tyrannie du paraître et le formatage esthétique imposée aux filles.

J'ai donc procédé de manière plus subtile et aussi de façon plus légère que d'ordinaire. Car je me reproche parfois d'être un peu trop sérieux. Mais il n'y a aucune trahison par rapport à mon travail et cette chanson, que j'aime beaucoup, s'inscrit bien dans le contexte de l'album. De plus, elle me fait beaucoup bien à chanter sur scène.

Vous vous dîtes assez sensible aux symboles. Le "X" se retrouve de manière très prégnante revêt-il une signification particulière ?

Babx : Le "X" est un rappel au X de Babx, un petit clin d'œil.

La presse est plutôt positive voire dithyrambique à votre égard. Pensez-vous que ce soit une réelle reconnaissance de la qualité intrinsèque de votre travail ou simplement un engouement hype parce que vous vous démarquez du milieu ambiant?

Babx : Je ne suis pas à la mode. Si la mode consistait à sortir de sentiers battus de la chanson de ces dix dernières années, je serais ravi d'y participer. Mais je ne pense pas que ce soit le cas, encore que cela commence à pointer par exemple avec l'arrivée sur le devant de la scène d'artistes comme Grands corps malade. Voir le slam ainsi mis en avant me paraît constituer une avancée par rapport à cette tendance de vouloir absolument appartenir à ce qu'on appelait "la nouvelle scène française". Que la presse y réagisse favorablement j'en suis ravi.

Mais il est vrai que je ne lis pas tout ce qui paraît à mon sujet car je me concentre plutôt sur le travail pour la scène. Le public attend sans doute des choses différentes et cet album arrive peut-être à point nommé. Mais je ne dispose pas d'assez de recul par r apport à cela.

Vous avez eu par exemple un bon article dans les Inrocks qui vous prédit un avenir en rose en écrivant que vous deviendrez une icône " placardé sur les murs de toutes les chambres des filles, même." Qu'en pensez-vous ?

Babx : (rires) C'est la réussite !.

Il est curieux de lire souvent des commentaires liés à votre physique. Ce dernier ne va-t-il pas vous nuire ?

Babx : Tout cela est très subjectif. Cela étant, c'est vrai que je suis surpris par ces commentaires parce que je ne pense pas que l'on pense à cela en écoutant de la musique. Après , terminer sur le murs des chambres des filles, on ne peut pas rêver mieux ! (rires). Cela ne change rien au contenu de ma musique et si les gens achètent le disque parce que c'est soi-disant celui d'un beau gosse et que la musique leur plaît en plus et bien c'est formidable.

Tout le monde en aura pour son compte. Comme disait Gainsbourg, ce qu'il y a de sûr avec la laideur c'est qu'au moins elle dure. Mais ce n'est pas une question qui me préoccupe. Mon sentiment est qu'il faut passer plus de temps à écouter de la musique qu'à lire la presse.

Vous avez été signé par une maison de disques importante Warner Music, qui a une certaine surface financière ce qui n'est pas négligeable pour un artiste. Comment cela s'est-il passé pour vous ?

Babx : C'est la conclusion d‘un vrai parcours du combattant parce qu'il est toujours difficile psychologiquement de démarcher une maison de disque en apportant sa musique comme un produit. Nous en avons un peu "chié" parce que nous avons tout fait, notamment avec Sébastien Gastine, ici présent, qui est mon producteur, mon manager et mon bassiste, avec nos petites mains et nos petits sous. Ce qui a été difficile car nous avions en termes artistiques des exigences qui s'avéraient être un peu des exigences de luxe par rapport à nos moyens.

Au début, le démarchage de maisons de disques a donc été dur mais nous n'avons pas galéré très longtemps par rapport à d'autres. Cela nous a pris environ un an à partir du moment où le disque était bouclé. Cela me semble peu maintenant avec le recul. Cela étant quand on a la tête dans le guidon c'est vraiment l'enfer !

Warner est arrivé avec un discours très différent de ceux que j'avais entendus. Le discours a été très clair et honnête en ce sens qu'il y avait une réelle appréciation positive de mon travail mais que les impératifs commerciaux n'étaient pas occultés même s'ils ont les moyens pour soutenir un album.

Il est vrai qu'il ne s'agit pas d'un petit label indé qui se réjouit quand la vente d'un album atteint la vingtaine d'unités. Je me suis retrouvé face à une équipe, qui connaît le terrain, très motivée et très motivante. Ainsi quand j'ai rencontré Thierry Chassagne la première chose qu'il m'a demandé était la manière dont je comptais manger c'est-à-dire boucler mes fins de mois avant que l'album ne sorte.

Or, auparavant, j'avais entendu des propos complètement irréalistes en ce sens qu'ils ignorent le quotidien d'un musicien. Ils disaient que lé développement est long, que l'album ne sortirait pas avant 3 ans et que l'on doit en baver.

Quels sont justement les événements vous concernant pour les mois à venir ?

Babx : Pour le printemps, je suis le 29 avril au Printemps de Bourges dans la soirée hommage à Léo Ferré avec une superbe affiche : Dominique A, Jacques Higelin, Bernard Lavilliers, etc…Ensuite, je serai pour 3 semaines à l'Européen en double plateau avec Ariane Moffat du 16 mai au 4 juin. Pour l'été, nous participerons à la "Carte blanche de Leprest " au Fancofolies. La tournée est en cours de préparation et se déroulera à l'automne. Une vingtaine de dates est déjà prévue.

Quels sont les engagements que vous avez avec Warner ?

Babx : Nous avons signé pour 2 albums fermes et deux en option.

Vous avez d'ailleurs déjà des chansons en stock ?

Babx : Oui mais je ne souhaite pas faire du recyclage.

Sébastien Gastine : Nous attendons d'être sur la route pour voir comment tout cela se cale. Nous ne pensons pas encore au 2 ème album

Babx : Moi, si même si je ne pense pas trop aux échéances sinon je ne fais rien et je ne m'y mettrais que 2 semaines avant. Je me laisse un peu de temps pour me ressourcer car nous avons beaucoup travaillé ces dernières années.

Vous êtes semble-t-il exigent sur la qualité des concerts qui doivent, selon vous, revêtir un caractère fort et unique. Vous étiez hier soir en première partie d'Olivia Ruiz au Bataclan. Comment cela s'est-il passé?

Babx : Les réactions du public étaient excellentes. Pour ce qui nous concerne, il y a encore du travail à faire entre nous pour les répétitions car depuis la sortie de l'album tout s'enchaîne très et en attendant l'Européen dont on ne connaissait pas les dates il y a un mois tous les musiciens doivent vivre et travaillent ailleurs. Donc nous allons vraiment poser les valises pour travailler à fond ;

L'Européen sera presque une résidence sans filet.

Babx : Oui. Tout à fait. Dans l'idéal, un concert doit ressembler un peu à une messe. Je parle de messe vaudou parce que je pense au livre "Le théâtre et son double" d'Antonin Artaud dans lequel il parle des sacrifices d'animaux dans les tribus pygmées.

Si vous sacrifiez la poule sur la scène de l'Européen, vous allez vite avoir une sacrée réputation !

Sébastien Gastine : …en ce moment avec la grippe aviaire ..(rires)

Un oeuf dur à la limite !

Rire général

Babx : Le concert doit être un moment très fort hors du temps. Je ne dis pas que nous y arrivions déjà mais nous y travaillons.

Combien êtes-vous sur scène ?

Babx : Nous sommes 4 sur scène : guitare électrique, contrebasse-basse, batterie et je joue du piano. Il y a également des samples.

La production est assez riche sur l'album donc à 4 vous n'avez pas le temps de vous ennuyer.

Babx : Oui mais finalement il n'y a pas trop de manque car nous avons, conservé l'essentiel des arrangements de l'album. Et quand il faut sampler on y va.

Y a-t-il une volonté de recréer sur scène l'ambiance du disque ?

Babx : Il y a une ambiance assez spécifique à la scène mais qui est inspirée de l'album qui pose l'univers. Il y a interaction en fait mais la scène traduit une autre énergie par rapport au disque qui est plus lisse.

Quel est le rôle des musiciens au sein de Babx dès lors que vous écrivez les paroles mais aussi la musique ? Sont-ils de simples exécutants ?

Sébastien Gastine : Ils seraient plutôt des exécuteurs ! (rires)

Babx : Tous les musiciens ont de fortes personnalités et ils pratiquent tous la musique improvisée, qu'elle soit jazz ou rock, donc ils ont un son et une identité affirmées. Ils apportent donc beaucoup en live. Nous sommes vraiment un groupe sur scène.

Pour le moment, votre priorité c'est l'album ?

Babx : Oui. Même si je ne renonce pas à d'autres projets.

Terminons par notre question fil rouge. Quel est votre album préféré que vous donneriez à votre meilleur ami même sans espoir de pouvoir le racheter ?

Babx : Je crois que…je peux donner 2 réponses ? Je lui donnerai soit "Ballads" de John Coltrane soit "Ferré Seul en scène".

Ferré est important pour vous ?

Babx : Il est plus qu'important. Ferré est l'homme qui m'a éclairé sur tout ce qu'on pouvait faire en matière de chanson et y mettre tant au point de vue symphonie des mots que poésie. Et c'est tous mes copains. Je l'ai découvert sur le tard et ce fût un électrochoc absolu. En réalité, je ne peux pas écouter beaucoup Ferré. Si je le fais…je reste sous la couette !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album eponyme de Babx
La chronique de l'album Drones personnels de Babx
La chronique de l'album Ascensions de Babx
Babx en concert à L'Européen (19 mai 2006)
Babx en concert au Festival Fnac Live #3 (édition 2013) - Dimanche

En savoir plus :
Le site officiel de Babx
Le Soundcloud de Babx
Le Facebook de Babx

Crédits photos : David (plus de photos sur Taste of indie )


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# 17 février 2019 : Presque le printemps

De Kafka à Kukafka, Miossec à Berlioz, il y a de quoi lire, voir, écouter cette semaine dans la petite sélection culturelle de nos chroniqueurs. En route pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Gallipoli" de Beirut
"Ulysse et Mona" de Minizza
Rencontre avec Miossec autour de son album "Les Rescapés"
Une discographie d'Hector Berlioz par Jérôme Gillet
"Been meaning to tell you" de Ina Forsman
"4eme jour, Kan Ya Ma Kan" de Interzone
"A thousand days" de June Bug
EP de Bertille
"Morning room EP" de Catfish
"Souviens toi" de Laurent Montagne
"Blood siren" de Sarah McCoy
"Complètement flippé" de 16 Kat
et toujours :
"Persona" de Betrand Belin
"Les rivages barbelés" de Intratextures
"The mirror" de Nicolas Gardel et Rémi Panossian
"La révolte des couverts" de Wildmimi
"The sublime" de Yeruselem
"Aksham" de Aksham
"Last train" de Big Dez
"Tightrope EP" de Bigger
Caroline Loeb au Grand Point Virgule pour jouer "Comme Sagan" en live
Présentation du 11ème festival de Beauregard et de sa programmation
"Kalune EP" de Kalune

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Kafka sur le rivage" au Théâtre de la Colline
"Matin et Soir" au Théâtre de l'Aquarium
"J'ai pris mon père sur mes épaules" au Théâtre du Rond-Point
"Pourquoi dis, m'as-tu volé mes yeux" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Les membres fantômes" au Théâtre La Flèche
"Le bois dont je suis fait" au Théâtre de Belleville
"Peur(s)au Théâtre L'Etoile du Nord
"A vue" au Théâtre de la Tempête
"Merci" à La Folie Théâtre
"Barber Shop Quartet - Chapitre IV" au Théâtre Essaion
"Maria Dolorès y Habibi Starlight" au Café de la Danse
les reprises:
"Grande" au Centquatre
"Politiquement correct" au Théâtre de l'Oeuvre
et la chronique des autres spectacles à l'affiche en février

Expositions avec :

"Roux ! De Jean-Jacques Henner à Sonia Rykiel" au Musée Jean-Jacques Henner
et dernière ligne droite pour "Rodin - Dessiner Découper" au Musée Rodin

Cinéma avec :

le film de la semaine : "Le jeune Picasso" de Phil Bradsky

Lecture avec :

"Dans la neige" de Danya Kukafka
Interview de Nylso dans le cadre du festival de la Bande Dessinée d'Angoulême
"L'île longue" de Victoire de Changy
"La main noire" de Robert Vincent illustré des musiques de Anthony Reynolds
"Le manufacturier / responsabilité absolue" de Mattias Köpling / Jocko Willink & Leif Babin
"Sans compter la neige" de Brice Homs
"So sad today" de Melissa Broder
et toujours :
"Angola janga" de Marcelo D'Salete
Interview de Stella Lory dans le cadre du festival de la BD d'Angoulême
"Gangs of L.A." de Joe Ide
"Hunger : une histoire de mon corps" de Roxane Gay
"L'Amérique derrière moi" de Erwan Desplanques
"L'ombre d'un père" de Christoph Hein
"Le président des ultra riches" de Michel Pinçon et Monique Pinçon Charlot
"Que faire des cons ?" de Maxime Rovere
"Une éducation" de Tara Westover

Froggeek's Delight :

"I Will Survive" petit tour d'horizon des jeux dits "Survival"

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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