Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Joseph d'Anvers
Interview  (Bourges)  27 avril 2006

Joseph d'Anvers, lauréat du FAIR, le Fonds d'action et d'initiative Rock en 2004 et du concours CQFD des Inrocks en 2005 était venu au Printemps de Bourges pour présenter son album Les choses en face sorti en janvier 2006.

Tu fais en quelque sorte partie de la chanson française florissante, un début de carrière qui passe par Bourges, c'est important pour un artiste ?

Joseph d'Anvers : Oui, pour moi c'est super important à double titre parce que je suis originaire de pas très loin d'ici, d'une soixantaine de kilomètres. Pour moi, le printemps de Bourges c'était mes premiers émois musicaux, les premiers groupes que j'ai découvert, j'ai toujours été du côté des spectateurs donc effectivement maintenant, trois mois après la sortie de mon premier album c'est très important d'être là au niveau de la "carrière" même si c'est un peu pompeux comme mot, mais c'est aussi important pour moi au niveau humain, personnel, parce que c'est un festival que je connais depuis très longtemps et qui veut dire beaucoup de choses pour moi.

Par rapport à ce festival, est-ce que tu as des artistes "coups de cœur", des découvertes à faire ?

Joseph d'Anvers : Je suis très content de jouer avec Marcel Kanche parce que je ne connais pas du tout sur scène et c'est quelqu'un qui a influencé quand même pas mal les jeunes auteurs, de M, même Bashung qui est plus âgé. Puis au Niveau du festival il y a The Spinto Band, Deus, Cocorosie que j'adore Architecture In Helsinki aussi j'aurai bien été voir …

Au départ tu as fais des études de cinéma, et en 2003 tu as choisi la musique et je pense que tu as composé pas mal de chansons dans l'urgence, que c'est-il passé, quel a été le déclic ?

Joseph d'Anvers : Quand j'ai composé les premières chansons, je continuais à bosser dans le cinéma, j'étais toujours dans l'image, en fait j'étais cadreur. Il s'est passé que je faisais de la musique déjà depuis un moment mais dans un réseau plus rock, je faisais du post-rock, un peu noise, et c'est vrai qu'en 2003 je me suis mis à vouloir écrire et composer seul, cela a été la bascule. Via cette école que j'avais faite un an auparavant en 2002 à Angers qui s'appelle La Fémis, j'ai composé pas mal de musique de film et cela m'a plu d'oeuvrer en solo et c'était d'autres plaisirs que ceux de la vie en groupe.

Alors je continuais quand même mon groupe de rock qui s'appelait Polagirl mais parallèlement je commençais a faire de plus en plus de chansons et la bascule s'est faite plutôt en 2004 quand le monde du cinéma commençait à moins me séduire. J'ai coutume de dire que je rêvais de Scorsese, de Burton, d'Hollywood et je me retrouvais à Brie sur Marne avec des films pas forcément "incroyable". Donc il avait un coté "envers du décor" qui finalement me plaisait de moins en moins, j'étais de moins en moins prêt à faire des sacrifices pour ce métier alors que bizarrement j'avais de plus en plus d'engouement pour la musique. J 'avais de plus en plus l'impression que c'était cela ma vie.

La bascule s'est fait le 14 septembre 2004 exactement quand j'ai été lauréat du FAIR qui est le Fonds d'action et d'initiative Rock, c'est une aide au premier et deuxième album. Quand j'ai été lauréat de ce concours, d'un seul coup les labels se sont manifestés, cela a ouvert certaines oreilles, certains yeux peut-être, et du coup cela m'a permis de signer trois mois après avec le label Atmosphériques.

Cela souligne la difficulté de se faire repérer par des maisons de disque, heureusement qu'il y a le FAIR ou les Inrocks qui aussi, je pense, t'ont aidé, parce que de 2003 à maintenant il y a du temps qui c'est écoulé…

Joseph d'Anvers : Oui, ne venant de nulle part, c'est-à-dire que mes parents ne sont pas dans le milieu de la musique, je n'ai pas d'amis dans le métier, je n'ai pas bossé en maison de disques, j'ai un parcours qui est atypique mais qui ne devrait pas l'être. Je pense que j'ai un parcours normal mais bizarrement il est de plus en plus atypique et je suis arrivé avec une naïveté à toutes épreuves.

C'est-à-dire que je ne connaissais rien, ni aux termes, ni aux gens, ni comment cela se passe… ni rien du tout et donc pour moi la seule manière de me faire reconnaître et d'avoir une certaine crédibilité, c'était d'avoir des parrainages, plutôt que de passer par des copinages qui pour moi me répugnent plus qu'autres choses, j'ai essayé de la faire à la loyale et pour moi cela passait par des concours. Le FAIR c'était un concours, j'ai eu beaucoup de chance de l'avoir parce qu'on était quinze lauréats sur plusieurs centaines.

Dans la foulée j'ai décidé de tenter le concours CQFD des Inrocks. Trois mois après je me suis retrouvé également lauréat de ce concours, c'est pareil, c'est un facteur chance énorme parce qu'on est je crois vingt sur la compil sur sept ou huit mille à la base, je me refuse à croire que j'étais dans les vingt meilleurs. J'ai juste eu de la chance d'avoir été choisi. Mais le fait est que c'était la première année que quelqu'un avait les deux concours coup sur coup donc forcément cela a déclenché bizarrement une crédibilité, alors que j'étais le même homme, mes chansons étaient les mêmes, mais j'avais une crédibilité. Donc pour moi c'était primordial.

Comment tu en es arrivé à réaliser ton premier album chez Atmosphériques ?

Joseph d'Anvers : Les gens d'Atmosphériques ont été les premiers à me donner rendez-vous. Ce rendez-vous a été assez marrant et décisif aussi dans la suite des opérations. Je me suis trouvé devant Guillaume Cointet qui est le directeur artistique, j'avais 5 chansons, il m'a demandé si j'en avais d'autres… je lui répondu que oui, j'en avais 5 autres (en fait j'en avais aucune) il me demande quand il pourrait les écouter, je lui ai répondu : "Je ne sais pas dans 10 jours, le temps des les enregistrer sur mon quatre pistes". Je suis rentré chez moi, en 10 jours j'ai écris 5 nouvelles chansons que j'ai enregistré.

Je leur ai apporté comme j'avais conclu 10 jours après. Guillaume me dit "On aime bien ! Tu en as encore d'autres ou pas ? " Je dis : "Oui oui.", "Combien ? " , "4,5 …" et je n'en avais toujours pas bien évidemment ! Je suis retourné chez moi, j'ai composé 5 chansons et à l'arrivée cela a fait une quinzaine de chansons et je pense que 8 ou 9, même 10 je ne sais plus exactement, figure sur l'album. Tout ça pour vous dire que c'est à cette période là que cela a été compliqué pour trouver un label.

Mais à partir du moment où j'ai vraiment décidé de faire de la musique, en septembre 2004 quand j'ai eu ces deux concours, la situation s'est inversée, je n'étais plus vraiment en position de demandeur, c'est eux qui venaient à moi, c'est eux qui m'appelaient. Je n'ai plus passé un seul coup de fil à partir de cette date, j'ai eu une dizaine de labels qui m'ont proposé leurs services.

Après le problème a été différent, celui de choisir, mais c'était un problème de riche, plus sympa. Très naturellement, par leur passé, par le catalogue, de par les gens que j'ai rencontrés c'est Atmosphériques qui c'est détaché du lot, et j'ai décidé d'aller avec eux. Atmosphériques est un label indépendant, Marc Thonon a totale liberté et politique dans son label, ils sont rattachés à Universal, c'est le seul label indépendant rattaché à Universal, ce n'est pas une major.

Totale liberté artistique donc ?

Joseph d'Anvers : Chez Atmosphériques tu parles à des gens dont tu sais qu'ils sont dans un label qu'ils aiment. Marc Thonon c'est son label, c'est lui qui l'a créé, les gens qui sont en place chez Atmosphériques, l'étaient quand j'ai signé, le sont toujours et bossent dans un label qu'ils aiment et ils aiment la musique.

C'est vrai que dans les majors, c'est plus compliqué… tu n'as pas forcement les même interlocuteurs 2, 3 ou 4 ans après ta signature…Tu peux être le coup de cœur d'un directeur artistique qui s'en va du label et ensuite tu te retrouves avec un autre directeur artistique qui n'aime pas ce que tu fais et tu es rangé dans un placard. Chez Atmosphériques, je courai moins ce risque. Au niveau de la liberté je l'ai eu et effectivement j'ai une liberté totale. Marc Thonon et Guillaume Cointet m'ont juste demandé de prendre un réalisateur avec moi avant de partir en studio, quelqu'un qui a un peu de bouteille, qui est garant technique pour le planning et le rendu final.

Par contre ils m'ont laissé le choix de le choisir et j'ai choisi Jean Louis Piérot parce que j'avais plusieurs mecs en tête, puis très naturellement après les avoir tous rencontrés, encore une fois il y en a un qui s'est détaché du lot, c'était Jean Louis et je ne me suis pas trompé, j'en suis certain et à partir de là, Atmosphériques était en confiance et donc ils m'ont laissé les clefs du bébé. Forcément ils ont jeté une oreille sur ce que cela donnait mais ils m'ont laissé vraiment avancer tout seul avec mon équipe, avec mes musiciens qui sont là depuis la base, avec mon ingénieur du son qui est là aussi depuis la première maquette.

Je tenais à respecter cet environnement familial malgré le passage en maison de disques. Je voulais que la manière de faire cet album reste très humaine.

L'orchestration fait beaucoup penser à des musiques de films, peux tu nous parler de ces arrangements qui sont assez variés d'un morceaux à un autre ?

Joseph d'Anvers : Je parle souvent de liberté, mais c'est vrai, j'avais envie de pouvoir avoir un album fourni et surtout le maître mot pendant tout l'enregistrement c'était d'avoir du relief dans les chansons. Déjà dans les chansons elles-mêmes ensuite dans les chansons entre-elles et ensuite dans l'album en général et puis maintenant ce qu'on donne sur scène.

Je voulais, et heureusement que Atmosphériques était là pour subvenir au besoin financier parce que entre ce que l'on veut et ce que l'on peut faire il y a toujours une marge bien évidemment, j'avais envie de pouvoir me dire par exemple de faire un morceau piano-violoncelle-voix d'en avoir un autre sur "A Contretemps" où j'ai cent pistes, 13 guitares, où il y a un orchestre de douze cordes, je n'avais pas envie de me limiter, heureusement on m'a donné les moyens de le faire.

Ce n'était pas à tous prix, si je n'avais pas pu le faire, j'aurai fais autrement mais à cette étape de l'album j'ai vraiment eu envie de pouvoir faire l'album que j'entendais. Les textes correspondaient à des humeurs précises de mon état dans lequel j'étais quand je les ai écrites, j'avais envie que les chansons ne soit pas des musiques en tout cas que les instrumentations ne soit pas collées sur un texte. Je voulais que tout ait une signification, je suis très attentif… quitte a être trop hétérogène je voulais que chaque chanson ait vraiment son univers propre.

Je voulais à l'image d'un long métrage que chaque chanson soit une séquence qui puisse fonctionner d'un point A à un point B du début à la fin de la chanson de manière autarcique en elle-même, qu'on puisse entendre cette chanson et comprendre quelque chose et en même temps quand on met les quatorze chansons de l'album bout à bout, j'ai essayé de faire une espèce de déclinaison d'un thème unique qui régit chacune de ces chansons.

J'ai eu envie à mon humble niveau de me dire voilà en quatorze chansons comment je peux cerner ce qui me préoccupe en ce moment, cette fuite du temps, cette perte de l'autre, cette absence, comment moi je la vis, comment je peux l'exprimer et essayer de voir si ma manière de ressortir les choses est la même que d'autre, de ceux qui vont les écouter et ceux qui vont les recevoir.

Est-ce que dans l'avenir tu aimerais, un peu à l'image d'Emilie Simon pour "La Marche de l'Empereur", faire une musique de film ?

Joseph d'Anvers : Oui, là il y a eu quelqu'un qui m'a demandé… Je suis en pourparlers puisqu'on est deux sur le coup… Je devais également, bon cela ne c'est pas fait, je devais avoir un de mes morceaux, "La Valse des Gens" dans le film de Nicole Garcia qu'elle présente à Cannes, qui pour des raisons x et y n'ont pas pu se faire, ce n'est pas très grave. Oui c'est quelque chose qui me botterait vachement et c'est vrai que pour revenir sur ta question c'était aussi du coup d'imprimer un univers à chaque chanson, d'essayer de pousser à l'extrême ce que j'avais voulu dire dans le texte.

Par exemple une chanson comme "Pigalle" pour moi c'était la nuit, c'était sous la pluie, c'était le pavé luisant, Miles Davis sous un réverbère… Pour "La Vie est une Putain" pour moi c'était plus Tom Waits dans une espèce de bar américain… "A Contre temps" c'était les grandes plaines, c'était des paysages désertique même si quasiment toutes les chansons pour moi prennent place dans un milieu urbain, mais je n'avais pas envie de me limiter et surtout, au bout d'un moment, je me suis dit qu'on était en train de faire "un catalogue" plus qu'un album, on est en train de partir dans des directions trop différentes…

C'est en cela que l'on a essayé de raccorder tous cela avec ma voix. C'est Jean Louis qui m'a proposé de continuer à susurrer sur chaque chanson. De trouver cette manière de chanter qui est beaucoup poussée sur scène et qui est beaucoup plus chantée, mais sur l'album de trouver ce fil conducteur qui pourra permettre de relier chacune des chansons.

En tout cas je voulais que l'album à l'arrivée soit comme quelque chose de susurré à l'oreille, je voulais toucher à l'intimité et pas seulement sur le fond mais aussi sur la forme et je trouve qu'il n'y a rien de plus intime que de susurrer quelque chose à l'oreille de quelqu'un… pour moi c'est le comble de l'intimité donc je voulais quand on écoute l'album chez soi, on ait cette impression, que je me livre sur certains points…

Dans tout ton album on perçoit beaucoup de distance et de détachement vis-à-vis des gens, sans cette phase de solitude et d'introspection est ce qu'il n'y aurai pas eu autant de beauté sur cette album ?

Joseph d'Anvers : Ah ben c'est gentil, je ne sais pas si c'est de la beauté, mais en tout cas sans les méandres de la vie et mes tracas que j'ai eu à une certaine période et qu'on continue tous à avoir, on a tous des hauts et des bas dans la vie…

C'est plutôt du bonheur en ce moment ?

Joseph d'Anvers : Oui, en ce moment, je suis déjà en train d'écrire le deuxième album, j'ai une bonne dizaine de chansons… C'est vrai que je me rends compte que naturellement les thèmes ont changé. Surtout je ne me dis pas je vais écrire sur un thème précis, j'écris ce qui me vient… je sais faire ça, je ne sais pas le faire autrement. J'écris ce qui me vient et ce que j'ai en tête à un moment donné et comme effectivement ce que je vivais à l'époque, je sortais d'une période qui n'était pas forcement super pour moi, qui avait duré un peu longtemps, plutôt que de toucher le fond encore…

Je cite souvent cette chanson de Mano Solo qui s'appelle "On boira de la bière" sur son premier album " La Marmaille Nue " il parle des gens, de Pigalle aussi, qui une fois qu'ils ont touché le fond, continuent à descendre plus profond que le fond et il dit : "Il y a des gens qui ne savent pas qu'il y a toujours plus profond que le fond et nous c'est là qu'on est, c'est là qu'il y a notre maison" et moi je me disais, je n'ai pas envie d'y habiter, je suis peut être au fond, ma manière à moi de rebondir cela va être peut-être d'en parler ou de le mettre sur papier.

Cela a été inconscient, je ne me suis pas dis, tiens, je vais écrire des chansons et cela va aller mieux… Non, je l'ai fait instinctivement, j'ai écris des chansons, je les ai jouées à mes proches, à ma copine, j'ai essayé de voir un peu comment c'était reçu et puis effectivement, de fil en aiguille me suis dit que l'on pouvait en faire quelque chose… Et je me rendais compte que cela me faisait du bien. Plutôt que d'aller voir un psy, moi mon passage sur le divan cela a été de faire cet album.

Quelque chose de moins sombre pour la suite ?

Joseph d'Anvers : Non, j'ai commencé à écrire, c'est encore pas franchement très gai mais en fait je ne pense pas que dans la vie je sois quelqu'un de morose ou de très noir… mais c'est vrai que je me suis rendu compte, à force d'en parler que cette part d'ombre que j'ai en moi et que l'on a tous en soi, pour moi je l'exprime par la chanson et que grâce à cette part d'ombre que je peux mettre en lumière et que je peux offrir au gens, je suis peut être plus facile à vivre au quotidien, je me lève peut être plus facilement avec le sourire maintenant qu'avant.

En tout cas cette espèce d'exutoire qui est pour moi la musique, cela me permet de vivre mieux maintenant.

Joseph d'Anvers : Je ne me complais absolument pas dans le malheur, si j'avais pu écrire "Je vous souhaite tous le bonheur du monde" je l'aurai fait, mais j'essaye parfois d'écrire des chansons gaies et… je n'y arrive pas. Par compte je me suis rendu compte que sur le premier album je parle surtout de l'homme et des ses maux et je sais que le deuxième portera déjà plus sur l'âme que sur l'homme… ce coté introspectif je vais encore plus le pousser.

Sur scène, comment cela se passe par rapport à l'orchestration que l'on trouve sur ton album ? Comment t'es tu adapté ?

Joseph d'Anvers : C'est simple puisque la plupart des chansons existaient sur scène avant d'exister sur l'album. On les jouait en trio maintenant on est quatre… Plutôt même que de les refaire, j'ai trouvé cela intéressant de les réadapter. C'est-à-dire que je ne voulais pas les jouer telles quelles, je ne voulais pas que les gens en venant dans la salle retrouvent l'album.

Quand tu écoutes un album c'est dans un climat particulier, tu fais le choix d'écouter l'album et souvent cela a un rapport égoïste. Quand tu écoutes vraiment un album, tu es seul, en concert tu es plusieurs, tu es dans un autre rapport, c'est beaucoup altruiste d'un côté comme de l'autre sur la scène ou dans la salle. Je me suis dis on va essayer de réadapter à nouveau ces chansons, on est parti de la base première, de la base scénique et on les a enrichi par rapport à ce qui existait sur l'album.

Cela donne une troisième version des chansons que j'ai appelé "Les Version alternatives" titre d'un mini album quatre titres que l'on a enregistré dernièrement en studio avec ces fameuses versions… On a chamboulé carrément toutes ces chansons, il y a des chansons qui ressemblent de loin à ce qu'il y a sur l'album et d'autres sont complètement transfigurées. On aime ou on n'aime pas, mais je trouve cela intéressant d'avancer, de proposer quelque chose de nouveau à ceux qui viendront nous voir sur scène, plutôt que de faire un copier/coller et puis de se la couler douce…

On m'a donné une chance de signer dans une maison de disque, de faire un album, j'en rêvais il y a deux ans, j'en suis super content maintenant et je me suis dit que je suis redevable des gens qui m'ont donné cette chance, je suis redevable des gens qui achètent et aiment mon album et qui viennent me voir en concert et je me dois de leurs proposer quelque chose d'intéressant.

Après est-ce que cela l'est, je ne sais pas, mais pour moi cela fait avancer le schmilblick et on essaye d'avancer comme cela et de proposer à chaque fois des choses nouvelles.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Les choses en face de Joseph d'Anvers
La chronique de l'album Les Jours Sauvages de Joseph D'Anvers
La chronique de l'album Rouge Fer de Joseph d'Anvers
La chronique de l'album Les Matins Blancs de Joseph d'Anvers
Joseph d'Anvers en concert à La Maroquinerie (19 janvier 2006)
Joseph d'Anvers en concert au Festival Le Printemps de Bourges 2006 (jeudi)
Joseph d'Anvers en concert au Festival FNAC Indétendances 2006
Joseph d'Anvers en concert au Festival FNAC Indétendances 2009
L'interview de Joseph d'Anvers (décembre 2005)
L'interview de Joseph D'Anvers (8 juillet 2008)
L'interview de Joseph d'Anvers (9 mars 2011)
L'interview de Joseph d'Anvers (jeudi 12 mars 2015)


En savoir plus :
Le site officiel de Joseph d'Anvers
Le Myspace de Joseph d'Anvers
Le Facebook de Joseph d'Anvers


Céline et Rickeu         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

• A écouter aussi sur Froggy's Delight :

Joseph d'Anvers (12 mars 2015)
Joseph d'Anvers (9 mars 2011)


# 21 juillet 2019 : La folle histoire de l'espace

Ces jours-ci on célèbre les premiers pas de l'homme sur la lune, on ambitionne d'y retourner. En attendant, c'est les pieds sur terre que nous vous proposons notre petite sélection culturelle pour vous inviter à décoller un peu vous aussi du quotidien. C'est parti :

Du côté de la musique :

"Triple ripple" de Automatic City
"Jaws" de Condore
"480" de DBK Project
"Echo" de Marion Roch
"Bach & co" de Thibault Noally & Les Accents
"To be continued" de Tropical Mannschaft
Haiku Hands au festival Terre du Son #15
Sara Zinger égalment à Terre du Son, à retrouver en interview
interview de The Psychotic Monks toujours à Terre du Son
On vous parle du Festival de Beauregard #11 :
Jeudi avec MNNQNS, Gossip, Fatboy Slim entre autres
Vendredi avec Balthazar, Lavilliers, NTM, Etienne de Crécy...
Samedi avec Beach Youth, Clara Luciani, Idles, The Hives, Mogwai...
Dimanche pour finir avec Bro Gunnar Jansson, Jeanne Added, Tears for Fears, Interpol...
et toujours :
"Reward" de Cate Le Bon
"Walk on a mirror" de Beautiful Badness
"You're here now what ?" de Matmatah
"Verdée" de Verdée
"Circo circo" de Who's the Cuban
Tom Mascaro et The Daggys au M'art in the street de St Symphorien s/ Coise
Les Eurockéennes de Belfort #31 : Interpol, Fontaines DC, Idles, Mass Hysteria...

Au théâtre :

"Iceberg" au Théâtre de la Reine Blanche
la chronique des spectacles à l'affiche parisienne en juillet
et la chronique des spectacles programmés au Festival Off d'Avignon

Expositions avec :

"Back Side/Dos à la mode" au Musée Bourdelle

Cinéma :

la chronique des sorties de juillet

Lecture avec :

"Benalla, la vraie histoire" de Sophie Coignard
"Floride" de Laurent Groff
"Whitman" de Barlen Pyamootoo
et toujours :
"L'enfer du commissaire Ricciardi" de Maurizio de Giovanni
"La traque du Bismarck" de François-Emmanuel Brézet
"La villa de verre" de Cynthia Swanson
"Le fossé" de Herman Koch
"Les apprentis de l'Elysée" de Jérémy Marot & Pauline Théveniaud

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=