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Interview  (Paris)  29 septembre 2006

C’est au siège de Naïve, que nous devons rencontrer le songwriter américain, Jude, pour la promotion de son dernier album Redemption.

Après une petite demi-heure d’attente, le voila qui arrive enfin, un peu fatigué (fraîchement arrivé des Etats-Unis, il n’a dormi que 6 heures ces deux derniers jours !), mais pleinement disponible.

Professionnel jusqu’au bout, il se prête de bonne grâce à nos questions.

Quelle est la signification du titre "Redemption" ?

Jude : Hum, j’ai passé ma journée à répondre à cette question !
(rires)

Désolé...

Jude : En fait, j’avais le titre bien avant de faire cet album. Je vivais à L.A il y a 3 ans, je n’avais pas commencé mon nouvel album et je n’avais pas le moral. Deux scénaristes de télévision sont venus me voir et m’ont invité à dîner. Ils voulaient faire une émission de TV avec moi, basée sur la vie d’un musicien perpétuellement en tournée. Je leur ai dit que je ne faisais pas de tournée aux États Unis mais uniquement de petits concerts comme celui-ci. Ça leur convenait bien, ils voulaient en faire une comédie mais après plusieurs étapes de développement, ça ne s’est finalement pas fait.

Le titre de travail était "Redemption" car il s’agissait de parler de moi en train d’essayer de faire un come-back aux États Unis et c’est de là que vient ce titre. Lorsque l’album a pris forme, je l’ai vécu comme un voyage de la dépression à un état d’esprit positif et c’est vrai que pour moi, en tant que songwriter, j’ai ressenti que c’est ce que cet album était pour moi. Je ne pensais pas y arriver, il a pris du temps à aboutir et une fois lancé, j’ai senti que c’était bien parti, c’était plus facile pour moi de me laisser porter ; j’ai pu me prouver - tant à moi qu’au reste du monde - que j’étais encore capable d’écrire de grandes et belles chansons, voire de plus belles encore…

En écoutant ce nouvel album, je me suis dit qu’il s’inscrivait dans la continuation de "Sarah", un peu comme s’il s’agissait du 2ème tome d’une œuvre…

Jude : Oh, merci.

Est-ce comme une conclusion ?

Jude : Tu sais, "She’s getting married" aurait pu figurer sur l’album "Sarah" mais cela n’avait guère de sens à ce moment-là. Je dirais que c’est une synthèse de "Sarah" et "No one is really beautiful" dans le sens où je reprend les thèmes sur lesquels j’ai déjà écrit en plus de quelques nouveaux thèmes. Je ne sais pas, la vérité est que c’est un développement, en tant qu’artiste : je pense être devenu un meilleur songwriter avec le temps, voilà.

Concernant la couverture de l’album, sur les albums précédents figure toujours une photo de toi et sur celui-ci, on voit un homme et un enfant ? Es tu l’un des deux ?

Jude : Oui, c’est moi avec mon père ; c’est basé sur une photo que je vais mettre sur mon site bientôt, pour la sortie du nouvel album.

Il te ressemble beaucoup.

Jude : Oui ! Il est plus jeune que moi sur la photo.

Il jouait de la guitare ?

Jude : Oui, il a appris à jouer de la guitare folk en Allemagne lorsqu’il était à l’armée et il avait l’habitude de nous chanter une chanson tous les soirs pour nous endormir. Il faisait des reprises et il a eu une énorme influence sur moi à cause du choix de ses chansons : elles étaient très tristes et ont influencé mon écriture et aussi, elles racontaient une histoire et c’est ce que j’écris… des histoires…

Sur le site web de Naïve [distributeur de Jude en France], on peut lire que tu as été influencé par John Lennon, Paul McCartney, Buddy Holly, mais il n’est pas fait mention de ton père…

Jude : Eh bien mon père n’est pas un songwriter, tu vois, et je suis influencé par les personnes qui écrivent leurs chansons. Al Jaro, Tony Bennett, Joe Williams des gens comme ça...

Mais quand j’ai commencé à écrire beaucoup, je me suis rendu compte que je n’étais plus si influencé, et que j’étais plus impressionné par les songwriters. Buddy Holly était une de mes premières influences. Lorsque j’étais gamin, j’ai été séduit par sa musique qui était si simple que je pouvais presque jouer ses chansons.

Mais le principal à son sujet est que durant sa courte carrière, on le sent mûrir énormément en tant que songwriter, jusqu’à la fin, quand il écrit "True love ways". C’est incroyable d’imaginer jusqu’où il serait arrivé en termes d’écriture car il était très ambitieux en tant que songwriter. Je crois que c’est pour ça que mon père ne figure pas sur le site web, il est sur la couverture de l’album et il y est bien. Ça lui fera plaisir.

Cet album est plus joyeux que "Sarah" mais tes thèmes de prédilection restent les mêmes (l’amour, la nostalgie). Pourrais-tu être un chanteur militant comme Bob Dylan ?

Jude : Tu sais, lorsque j’écris une chanson, c’est parce qu’il y a une phrase qui me vient en tête et que c’est quelque chose que j’ai envie de dire à quelqu’un qui compte dans ma vie ou quelqu’un que j’ai connu dans le passé…

Toujours autobiographique ?

Jude : Toutes mes chansons ont tendance à l’être. Cependant, sur cet album, il y a quelques compositions qui ne le sont pas. Pour "Money" par exemple, quand le début de cette chanson m’est apparu, j’ai pensé à une émission TV. Mais finalement, quand je l’ai terminée, je me suis rendu compte qu’elle était devenue autobiographique. Maintenant, elle m’apparaît comme telle, même si ce n’était pas mon intention initiale.

Quand à ma dernière chanson, "Taking more, giving less", je l’ai écrite en singeant Bob Dylan, en quelque sorte, mais pas dans l’intention de me moquer de lui. Je ne connais pas beaucoup la musique de Dylan, je ne suis pas vraiment un aficionado mais ce que j’aime chez lui, c’est qu’il raconte la vie d’autres gens. Alors j’ai essayé d’écrire à la 3ème personne et le résultat est une chanson qui parle de quelqu’un d’autre. Ça fait au moins 2 morceaux pour lesquels je n’ai pas essayé d’écrire une nouvelle chanson autobiographique.

Et puis tu sais, "The Asshole song" sur le premier album n’étais pas autobiographique mais à la longue, toutes ces chansons finissent par l’être (sourires). C’est à cela que l’on reconnaît un bon songwriter : la personnalité de celui qui écrit transparaît dans les chansons, les détails,…Je pense que mon destin est d’écrire des chansons. Certaines personnes se moquent de moi mais mon but est d’écrire la chanson parfaite, c’est devenu mon obsession.

C’est une quête.

Jude : Exactement, c’est une quête, je suis à la recherche de la rédemption. (rires)

A propos, qui est le "Beautiful looser" ?

Jude : "Beautiful looser"fait partie d’une trilogie de chansons…

Qui commence avec "Brad & Susie" ?

Jude : Oui, il s’agit d’une petite trilogie écrite pour « Sarah » et qui n’avait pas pu figurer sur l’album. Mais que j’ai enregistré sur un maxi. Je l’ai écrite en prenant pour sujet le nouvel amour d’une demoiselle mais il ne s’agit de personne en particulier. Les couplets sont très "vrais" et réels et le refrain… [essayant de se remémorer]… Je ne peux pas le chanter, je crois je ne m’en rappelle plus. (rires)

Tu es distribué par Naïve en France, mais qu’en est il pour les Etats-Unis ?

Jude : Je n’ai pas de label là-bas, mais c’est un choix de ma part. Mon expérience avec les labels a été si mauvaise que je ne suis plus intéressé pour signer avec aucun. Ça ne m’a rien apporté de bon. J’ai été très proche de faire un retour et ça ne s’est finalement pas fait. Tout n’a pas disparu mais ça a été très difficile pour moi, artistiquement aussi. A ce moment, je me suis dit que je préfèrerais me lancer dans l’immobilier plutôt que de continuer à faire de la musique en devant faire autant de compromis.

Ne serais-tu pas intéressé par un label indé ?

Jude : Il y en a et certains d’entre eux m’ont fait des propositions et peut-être que je ferais quelque chose avec l’un d’entre eux, peut-être que nous développeront un label sur mesure, à moins que je ne lance mon propre label… Je n’ai juste pas envie d’ouvrir la boîte de Pandore pour le moment.

As tu de nouveau produit toi-même ton album ?

Jude : En fait, je suis allé voir un gars appelé Shelden Goldberg qui est un bassiste qui connaît très bien les studios et produit aussi occasionnellement. Il connaît un grand nombre d’excellents musiciens dans le coin. Ce n’est pas un producteur très connu mais je pense qu’il peut le devenir. Je suis allé le voir en lui présentant mes chansons et il les a tout de suite aimées et je lui ai dit que je voulais faire un disque simple mais qu’il pourrait le produire mieux que moi.

Il a réuni quelques musiciens qu’il connaissait et nous avons fait appel à certains de mes musiciens de tournée pour quelques chansons. D’autres très bons musiciens sont également venus prêter main forte sur certains morceaux. Ainsi, par exemple, Pete Thomas, qui joue de la batterie pour Elvis Costello, a joué sur quelques titres. Shelden a fait en sorte que tout ça tienne ensemble jusqu’au bout et il a pris la responsabilité du fait que je reste plus longtemps en studio. C’est une bonne chose car sans lui, je n’aurais pas été à même d’enregistrer aussi rapidement. Mais bon, ça a quand même pris 3 à 4 mois.

Tu vas faire une série de concert en France le mois prochain dans des petites salles.

Jude : Oui, lors de mes deux dernières tournées, j’ai joué dans des salles plus grandes alors on s’est dit que ce serait bien de jouer dans une salle plus petite et de voir ce qui se passerait. Je pense qu’il va falloir programmer deux dates car la première va être complet… Je ne sais pas, peut-être que nous allons devoir faire une troisième date, si besoin est…

Sur cette tournée, j’ai très envie de me produire en Province car lors de la dernière tournée, la presse n’était pas là pour couvrir la tournée, nous avons eu quelques couacs dans l’organisation. Je suis aller jouer en Province et la presse locale n’était pas au courant de ma venue. Il est même arrivé que lors d’une de ces dates, une journaliste est venue me voir et m’a dit : "J’ai entendu dire que tu étais en concert… hier ! J’avais un article tout prêt, je suis une de tes fans !". Tout cela a été un peu désordonné et c’est pourquoi je tiens vraiment à y retourner, Lille, Nantes, Clermont-Ferrand…

Alors s’il vous plaît, faites passer le message pour que les gens soient au rendez-vous car c’est ce qu’il y a de plus fun. J’adore jouer à Paris car j’ai eu tant de succès ici, notamment grâce à Ouï FM et le public connaît les chansons et c’est vraiment bien quand les gens connaissent les chansons.

J’ai entendu "Love, love, love" à la radio, d’ailleurs.

Jude : Ah oui ? C’est bien ! Et ça donne quoi ? Ça sonne bien ?

Très bien.

Jude : Merci !

Quelle est la partie que tu préfère : donner des concert ou créer en studio ?

Jude : Donner des concerts ! A 100 % ! Je n’aime pas le studio, ce n’est pas mon ami.

Serais-tu prêt à aller jusqu’à reprendre des chansons pour faire des concerts ?

Jude : Je fais peu de reprises. J’ai fait une reprise, il y a quelques semaines, de "Crazy" de Gnarls Barkley et le public continue à me la réclamer ! (rires) Tout le monde reprend cette chanson aux Etats-Unis, je ne pensais pas que c’était si original que ça… Ce que j’aime c’est créer une chanson et la jouer face à un public mais créer une chanson n’est vraiment plaisant que lorsque tout s’enchaîne en beauté. Ce sont deux types de satisfactions différents mais je préfère quand même jouer en public

Alors, quels sont tes plans pour le futur ?

Jude : Je prévois de créer la bande originale d’un film l’année prochaine, si tout se passe bien. Ça sera un film indépendant. Aujourd’hui, je n’ai aucune idée de ce à quoi va ressembler mon prochain album. Je suis complètement immergé dans ce nouvel album. Je me sens bien et libre en ce moment. Faire un album est toujours difficile pour moi mais cet album s’est fait plus facilement, je ne me suis pas senti nerveux intérieurement. Le plus difficile a été de choisir l’ordre des chansons. Si tu choisis de mettre "Stay" en ouverture d’album, tout le monde va préférer cette chanson… C’est vraiment le plus dur.

Au moins, c’est toi qui a choisi l’ordre.

Jude : A la fin, oui. En fait, cet album est divisé en 2 parties : c’est comme s’il y avait un premier album, jusqu’à "Your Eyes" et "Break Up Song" et un autre après.

Lors de ta dernière tournée tu n’avais pas joué beaucoup de chansons de l’album "Sarah", mais plutôt des compositions que l’on retrouve sur "Redemption".

Jude : En effet, ce n’est pas un album que je joue beaucoup en concert, c’est comme s’il se suffisait à lui-même. Mais je sais que le public aimerait bien l’entendre en concert et je vais essayer de reprendre une ou deux chansons de "Sarah" lors de cette tournée.

En fait, quand "Sarah" est sorti en 2004, je l’ai vendu en ligne aux Etats-Unis ; il n’a pas été distribué, je souhaitais le vendre moi-même directement aux gens. Quand j’ai commencé ces nouvelles chansons, je suis vraiment retombé amoureux de l’écriture et de la création de chansons.

Alors quand nous avons décidé de faire sortir l’album "Sarah" en 2005, nous étions déjà bien avancé dans le travail en studio et j’avais hâte de faire ce nouvel album. Après de nombreuses discussions, nous avons finalement décidé distribuer "Sarah" et j’en suis très heureux, artistiquement, mais j’étais déjà dans ces nouvelles chansons depuis un moment. D’une certaine manière, je peux dire que cet album est très proche d’un live.

D’ailleurs pourquoi ne pas sortir un album live ?

Jude : Tu sais, il y a plusieurs live qui circulent ; j’ai notamment celui de Baton Rouge (en Louisiane) que j’ai pensé à sortir mais on m’a dit que la plupart de mes fans se l’étaient procuré alors je n’ai pas envie de leur demander d’acheter quelque chose qu’ils ont déjà. Et lors de ma dernière tournée en France, certains de me concerts ont été enregistrés mais je ne les ai toujours pas entendus.

La vraie raison c’est que je ne suis pas si organisé que ça. J’ai besoin d’un partenaire qui s’occuperait de tout ça. Dernière chose, je ne sais pas si c’est légal en France mais dites aux gens qu’ils peuvent enregistrer mes concerts et les faire écouter à d’autres, ça ne me dérange absolument pas. Bonne chance, parce que parfois, ils saisissent le matériel !

Merci beaucoup.

Jude : Merci à vous.

 

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L'interview de Jude (octobre 2005)

En savoir plus :

Le site officiel de Jude

Collaboration : Big Ben

Crédits photos : Thomy Keat (Plus de photos sur Taste of Indie)


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Du côté de la musique :

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et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
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