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puce The Divine Comedy - Duke Special
La Coopérative de Mai  (Clermont-Ferrand)  14 octobre 2006

En ce frais soir d'octobre, on s'apprête à voir ou plutôt à découvrir sur scène un grand nom de la pop anglaise : The Divine Comedy !

Il est 20h30 lorsque Duke Special entre en scène. Le jeune homme aux drealocks s'avoue stressé car c'est la seconde fois qu'il joue en France. Duke Special (piano/voix) est aujourd'hui accompagné de son batteur/percussioniste "Temperence Society Chip Bailey".

Le mélange piano/batterie nous rappelle évidemment les Dresden Dolls, que Duke Special cite en influence. Cependant, Duke Special a des influences biens plus élargies : on pense au ragtime, à la pop ou tout simplement au rock. Par sa touche décalée et originale, Duke nous rappelle aussi, et forcément, Anthony and the Johnsons.

La salle se remplit très vite et le duo convainc et charme. Quelques chansons seront jouées, dont une inédite ; un set trop court, on en redemande ! Duke Special a magnifiquement ouvert pour Neil Hannon et ses musiciens,que nous attendons maintenant fermement !

Après une petite dizaine de minutes, les lumières s'éteignent pour la seconde fois de la soirée. Les sept musiciens qui accompagne Neil Hannon montent sur scène, vite rejoint par l'irlandais. Et c'est parti pour plus d'une heure et demie de pop des géniaux The Divine Comedy !

Le groupe commence par "Mother Dear", titre tiré de Victory for the Comic Muse. Neil, en costard avec ses lunettes noires, est charismatique : c'est indéniable ! De plus, il sait s'entourer : sept musiciens maîtrisant à la perfection les divers instruments représentés : violon, violoncelle, guitare, percussion, synthé, basse et batterie. Les Divine Comedy ont mis le public, d'âge moyen d'une trentaine d'années, dans leur poche.

Une vingtaine de titres sont joués, explorant beaucoup d'albums, du nouveau ("The light of day", "Diva lady", "A lady of a certain age") ou aux plus anciens ("Something for the Weekend", "Perfect Lovesong"). Neil semble être comme un poisson dans l'eau sur scène : il communique avec le public, se déhanche, fait des blagues avec ses musiciens et va même s'exercer au difficile jeu du piano à 6 mains avec son guitariste et son pianiste.

Les titres s'enchaînent à une vitesse folle et c'est déjà l'heure du rappel. Après avoir fait durer la suspense deux ou trois minutes, The Divine Comedy remonte sur scène pour jouer "To Die a Virgin", titre qui comme la plupart des morceaux, prend toute sa dimension sur scène. Deux titres, puis les lumières se rallument. On reste scotché...

Une merveilleuse soirée, avec au bilan, une révélation et une confirmation ! Cette soirée fût donc tout simplement divine ! Un instant en dehors du temps !

 

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Duke Special en concert à La Maroquinerie (19 janvier 2007)
L'interview de Duke Special (janvier 2007)

En savoir plus :

Le site officiel de The Divine Comedy
Le site officiel de Duke Special


Clément T.         
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Pas de nouvelles très réjouissantes du côté de la culture en ce mois de mars, veille de printemps. Rien sur les salles de spectacles, les musées et les cinémas de rares évocations de la réouverture des restaurants à midi "quand on pourra". Bref, pas de quoi se réjouir. Voici en tout cas notre sélection culturelle pour tenir le coup en attendant.
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Du côté de la musique :

"Collapsed in Sunbeams" de Arlo Parks
"Ma folie" de Bast Ferry
"Paradise" de Da Capo
"It's OK" de Fantomes
"L'effet waouh des zones côtières" de Institut
"Something joyful" de Jonathan Orland Quartet
"Haydn : Stabat mater, Symphonies N° 84 & 86" de Le Concert de la Loge & Julien Chauvin
"No black violins" le mix 15 de Listen In Bed à écouter à volonté
"Liberté" de Sego Len
"Où tout a commencé" de Tristesse Club
et toujours :
"Bareback" de Acquin
"Tu m'apprends" de Andréel
"Let my people go" de Archie Shepp & Jason Moran
"Roden crater / Basquiat's black kingdom / Laurel canyon" de Arman Méliès
"Monument ordinaire" de Mansfield TYA
"Glowing in the dark" de Django Django
"My shits" de Dye Crap
"Medicine at midnight" de Foo Fighters
"In a silent way" le mix #14 de cette saison 2 de Listen In Bed
"Alors quoi" de Meril Wubslin
"Old western star" de Nico Chona & the Freshtones

Au théâtre dans son salon :

"Le Gros, la Vache et le Mainate" de Pierre Guillois
"Intrigue et Amour" de Yves Beaunesne
"13 à table" de Marc-Gilbert Sauvageon
"Thé à la menthe ou t'es citron" de Patrick Haudecoeur
"J'étais dans ma maison et j'attendais que la pluie vienne" de Jean-Luc Lagarce
"Faut-il laisser les vieux pères manger seuls aux comptoirs des bars ?" de Carole Thibaut
"Eric-Antoine Montreux tout !" au Festival de Montreux

Expositions :

en virtuel :
"Vasarely - Le partage des formes" au Centre Pompidou
"Picasso poète" au Musée national Picasso
"Jean" à la Cité des sciences et de l'industrie
"Comme un parfum d'aventure" au Mac Lyon
"Omar Ba - Anomalies" à la Galerie Templon
"Les aventuriers des mers" à l'Institut du Monde Arabe

Cinéma :

at home :
"Exotica" d'Atom Egoyan
"L'Amant d'un jour" de Philippe Garrel
"Les Biens Aimés" de Christophe Honoré
"Dans les champs de bataille" de Danielle Arbid
"Eastern Plays de Kamen Kalev
"Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot" de Philip Gröning

Lecture avec :

"Que ma mort soit une fête" de Cristian Alarcon
"Normal people" de Sally Rooney
"Middlewest" de Skottie Young & Jorge Corona
"L'hôtel de verre" de Emily St.John Mandel
"De Staline à Hitler" de Robert Coulondre
et toujours :
"88" de Pierre Rehov
"Blanc autour" de Wilfrid Lupano & Stéphane Fert
"Dictionnaire des mafias et du crime organisé" de Philippe di Folco
"Le rapport Brazza" de Vincent Bailly & Tristan Thil
"Les amants d'Hérouville - un histoire vraie" de Romain Ronzeau, Thomas Cadène & Yann le Quellec
"Monstres anglais" de James Scudamore
"Vers le soleil" de Julien Sandrel

Du côté des jeux vidéos :

Les jeux de l'année selon Boris Mirroir de Doom à Minoria !
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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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