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puce Coco - The Sessions - Hey Hey My My
Le Triptyque  (Paris)  21 novembre 2006

Le rendez-vous est pris ce mardi 21 novembre au Triptyque pour faire la connaissance de trois groupes prometteurs. Des français, avec Coco d’abord, Hey Hey My My ensuite, et des anglais of course, avec The Sessions " le meilleur groupe de Londres depuis les Libertines" nous renseigne le flyer.

Le début des hostilités est prévue à 21h, sur ma montre je lis 20h30… hum, le temps de prendre un petit verre…le demi à 6€, j’avais oublié ce petit détail fâcheux propre à cette salle parisienne très en vue.

21h. Coco s’empare de la scène. Petite introduction avec "White Night" avant que le grand départ ne soit donné par "Ease your Mind". Coco - chanteur à la classe toute "Interpolienne" - séduit par son chant limpide et efficace. Les titres s’enchaînent.

Ils ont en commun une réelle fraîcheur tout en étant chacun teintés d’influences bien différentes. "English Guys", un hommage clair à la pop british des 60’s, "Great and Awful", surfe sur la new wave et "The Wicked Child", une franche explosion rock très Franz Ferdinand. Mais c’est avec "Wide Open" que le quintet Coco marque tous les points. Le clavier jusque là artilleur devient possédé, le bassiste sort de l’ombre pour venir défier plus en avant la guitare, le batteur martèle plus urgent que jamais et le chanteur ruissèle.

Etrangement "Wide Open" ne figure pas sur leur dernier EP Great and Awful… on espère vivement que le tir sera rectifié par la sortie d’un simple. Coco prouve avec aisance sa capacité à conjuguer précision, intensité et efficacité. Coco, une performance impeccable.

Petit intermède.

Le quatre anglais de The Sessions font rapidement leur apparition. Le chanteur Taz Allie exprime sa joie de jouer pour la première fois hors des frontières britanniques.

Dès les premières notes de "I know", c’est la surprise. Aux vues des informations données sur le flyer, on s’attendait à une énième pâle copie des Libertines, mais il n’en est rien. C’est un rock très funky qui titille nos oreilles. De la pédale wah wah en veux tu en voilà, une basse extrêmement présente, un chanteur au timbre de voix rappelant celui de Finley Quaye… enfin du son neuf venu de la perfide Albion.

"What is this feeling", "Ain’t no me", le public prend plaisir à se dandiner sur ses notes nouvelles et à Taz Allie de marquer sa gratitude par des élans de "Jeu tèm" en direction de la salle. Malgré le bon feeling, le set est très court. 6 morceaux seulement avec un rappel, "No Dream" qui fait une fois encore la part belle à la 4 cordes.

The Sessions, une belle surprise.

Re-petit intermède. Juste le temps de se réhydrater et d’échanger quelques opinions, les très attendus Hey Hey My My (nom trouvé suite à une mésaventure enflammée, hommage à Neil Young,) font déjà leur entrée.

Le nombre de fans présents ce soir confirme le buzz autour de ce quartet folk français."Merryland" pour commencer, donne la possibilité à Julien de présenter sa voix haute, puissante et claire. Première évidence, l’aisance. Les Hey Hey My My dégagent une impression de bien être, de naturel… ils sont à la bonne place, là, sur scène. Le songwriting est subtil, simple, touchant, drôle.

"Your eyes when we kiss", "Easy", et les mélodies sont joyeuses et entraînantes, "Don’t sell me now", "Too much space". Le petit bonus vient encore du chanteur (accessoirement leader de British Hawaii). Paye pas de mine au premier abord (pas très grand, mal peigné, mal rasé voire barbu), mais une fois sa guitare sèche enfourchée, quel charisme ! Entre chaque titre, la salle a droit à ses interventions franchement rigolotes, ce qui ne gâche rien.

Leur show se terminera pas une chanson jouée par les 2 Julien, celui au chant + guitare sèche et celui à la guitare électrique. Le refrain est largement repris par un public conquis et connaisseur, qui ne s’y est d’ailleurs pas trompé.

Hey Hey My My, un ravissement.

Une soirée excellente, éclectique et originale qu’on pourrait renommée "Rock&Roll&Pop&Funk&Folk Tuesday". Bref une soirée qui enterre très largement celle de Mademoiselle Busty et de ses protégés foutraques et imberbes du vendredi soir.

A bonne entendeur…

 

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En savoir plus :

Le site officiel de Coco
Le site officiel de The Sessions
Hey Hey My My sur Myspace


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# 24 mai 2020 : Culture pour tous !

Toujours pas de festival, de théâtre, de concert, et autres ouvertures de lieux de réjouissances diverses sinon quelques passe droits pour les amis de Manu. En espérant que tout rentre dans l'ordre et que l'on retrouve le plaisir du spectacle vivant bientôt. Soyez prudents, sortez couverts et restez curieux !

Du côté de la musique :

Interview de Roman Rappak autour de son nouveau projet Miro Shot
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"Night dreamer direct to disc sessions" de Gary Bartz & Maisha
"Mareld" de Isabel Sörling
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"Self made man" de Larkin Poe
"Notre dame, cathédrale d'émotions" de Maitrise Notre Dame de Paris
"Enchantée" de Marie Oppert
"Miroirs" de Quintet Bumbac
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"Chante-nuit" de Facteurs Chevaux
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"Cage meet Satie" de Anne de Fornel et Jay Gottlieb
Interview de Batist & the 73' réalisé à l'occasion de son live Twitch dont des extraits accompagnent cette entretien
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"Love is everywhere" de Laurent Bardainne & Tigre d'Eau Douce
"Hum-Ma" de Les Enfants d'Icare
"Spirals" de Sébastien Forrestier

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

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et aller à l'opéra pour :
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Expositions avec :

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