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Interview  (Paris)  janvier 2007

A force de mettre le pied dans la porte du Triptyque, de La Flèche d’Or et autres salles influentes parisiennes, on a fini par les remarquer, les 5 de Coco.

En plus des mélodies pop accrocheuses et des prestations live rageuses, il se dégage de cette formation talentueuse, une envie franche et assumée de réussir.

Rencontre avec Coco, le chanteur-leader charismatique, pour des explications complètes.

Coco, avant d’être un groupe, c’est d’abord toi ! Tu as commencé seul, il y a de ça plusieurs années, est-ce que tu peux nous raconter ?

Coco : En fait avant le groupe Coco, j’en ai eu d’autres… J’ai commencé à faire de la musique assez tôt vers 14-15 ans, j’ai toujours eu envie de monter un groupe. ça coïncide avec l’avènement du grunge, il y avait une espèce de facilité… un type arrive et nous montre qu’avec 4 accords on peut faire de la musique ! C’était a priori tellement simple, ça été un déclencheur, je me suis dis que je pouvais le faire, j’ai donc pris une guitare… celle de mon père. J’ai donc eu plusieurs groupes, à Lyon… des groupes de lycée.

Et puis très vite, il y a eu pas mal d’avancées technologiques qui m’ont permis d’avoir un petit studio chez soi. Comme j’écrivais déjà des chansons, j’ai pu m’enregistrer et j’ai même pu faire une chose que je ne pensais pas pouvoir faire, arranger mes titres. C'est-à-dire apporter une couleur, une direction… ça été les débuts de Coco, des morceaux que j’ai écrits à une certaine période, auxquels j’ai pu apporter une direction… je me suis dit voilà, c’est ce que je veux faire !

A partir de là, j’ai fait mes enregistrements, mes maquettes. Au bout d’un moment, j’avais pas mal de morceaux, j’ai donc démarché des labels, rencontré des gens, mais j’ai compris que je ne ferai rien si je n’avais pas un groupe… enfin j’amenuisais mes chances dans la musique si je n’avais pas une formation live.

Globalement en France, je me suis rendu compte que les labels ne faisaient pas vraiment leur travail de recherche. Ils n’investissent pas sur du développement lourd, ou alors c’est très très rare, du coup il faut arriver en ayant déjà tout prêt ! Des morceaux déjà composés, arrangés, ton public, ton tourneur, etc.… et seulement à partir de là, ils peuvent s’intéresser et se demander : "Tiens est-ce que c’est rentable ? Oui, bon alors on va mettre nos billes"… J’ai donc cherché des musiciens, j’ai monté un groupe… à la base c’était plutôt un projet, moi et mes musiciens, au final c’est un espèce d’entre deux…

C’est pour cette raison que tu as gardé le nom de Coco pour le groupe ?

Coco : Oui, c’est pour ça que je garde le nom. Aujourd’hui, on a un disque à notre actif, très clairement les gens pensent que nous sommes un groupe sans vraiment qu’on le dise… c’est pour ça que je parle d’entre deux.

Comment as-tu rencontré tous tes musiciens ?

Par annonces. C’était une vraie recherche, qui a pris beaucoup du temps, 6-7 mois. Pour mon clavier (ndlr : Etienne) ça été encore plus long. J’ai d’abord rencontré le bassiste, puis le guitariste et après le batteur. Ensuite, un premier clavier avec qui ça n’a pas fonctionné puis un second, pour finalement en trouver un très bien. Ça fait maintenant 2 ans qu’on joue ensemble.

Les nouveaux venus ont-ils participé à la sélection des musiciens suivants ?

Coco : Disons que c’est comme pour tout le reste dans le groupe. Il y a une consultation globale, mais en règle générale le final cut je le garde. La démocratie dans un groupe, ça fonctionne pour certain, j’ai entendu parler de Nelson qui, a priori, est une formation dans laquelle il n’y a aucun leadership… pour ma part je n’y crois pas vraiment, il me semble qu’un leader est indispensable.

Donc dans l’écriture, la composition, c’est la même façon de fonctionner, c’est surtout toi qui t’en occupe ?

Coco : Sur la plupart des morceaux que l’on joue aujourd’hui, c’est effectivement moi qui ai tout fait… enfin jusqu’à la maquette. L’idée est simple, j’arrive avec ces éléments, plus ou moins aboutis, j’essaye quand même d’aller assez loin. Je fais en gros l’architecture, je pose 2 ou 3 choses. Je ne cherche pas forcément à faire une super prise de voix mais, je pose les bases du morceau, l’arrangement, et après on met en commun. Chacun ensuite apporte ses idées, mais c’est vrai que je reste le décideur… je sais que ça peut paraître dur comme ça, mais c’est ma façon de fonctionner, ça reste mon projet et bien sûr je veux qu’il sonne comme je l’entends.

Justement, cette position est-elle bien claire dans ton groupe ? Comment tes musiciens réagissent par rapport à ça ?

Coco : Oui, on en parle d’ailleurs souvent. Au départ les choses ont été présentées clairement : "Voici mes morceaux je cherche des gens !". ça n’a jamais été "Hé les mecs ! On monte un groupe ensemble et puis on verra bien". J’ai toujours été très franc sur ce point. Quand j’ai présenté mon travail, je savais ce que je voulais faire, je ne suis pas allé les voir en disant "Voilà je fais de la musique, voici mes morceaux, mais j’ai pas d’idées sur la batterie, faut que tu m’aides !". Non, j’ai des idées sur la batterie, j’en parle d’abord et s’il y a des propositions qui me paraissent plus intéressantes, pourquoi pas. Après j’ai bien conscience que cette façon de faire n’est pas toujours facile à accepter, mais pour l’instant ça se passe bien comme ça. Quelques prises de têtes ponctuellement, mais c’est normal aussi !

D’où vient le nom Coco ?

Coco : Ça ne vient d’aucun événement particulier ! ça me plaît ! Il y a un truc dedans qui me branche, ça supporte bien l’univers que je voulais exprimer, il y a un côté glam. J’aime aussi le fait que ce nom peut être aussi bien celui d’un groupe, que celui d’une personne. Tout seul au départ je n’allais pas m’appeler The Quelque Chose ! Voilà ! Pas d’anecdotes particulières en fait, désolé !

Remontons le temps. Comment la musique est-elle entrée dans ta vie ?

Coco : J’ai toujours été attiré par les instruments. Le piano beaucoup. Quand j’étais gosse, j’avais une tante qui jouait Le Clair de Lune de Beethoven au piano. Je pense lui avoir demandé de me jouer ce morceau des milliers de fois ! J’adorais le piano. Puis le grunge est arrivé. Je me suis donc dirigé vers la guitare. Mon père avait en avait une. Les instruments ont toujours fait partie de ma vie et aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours été attiré par eux. J’ai un rapport très intime à la musique, c’est ce qui m’amène de manière inconsciente à avoir un peu de défiance par rapport à plein de groupes qui se forment parce que c’est juste cool de se former. Mais bon je sais que c’est con ! Il n’y a pas de façon légitime de faire de la musique ! En tout cas, j’ai un besoin évident d’expression là dedans.

Quel a été ton premier choc musical ? Le premier artiste qui t’a touché ?

Coco : Mon père a toujours été fan des Beatles et des Bee Gees. Ma mère écoutait du classique. Mozart au petit déjeuner, elle en écoutait beaucoup ! Mais j’ai beaucoup baigné dans la musique des sixties. ça explique pourquoi aujourd'hui je suis attiré par cette harmonie.

Tu n'es pas passé par d'autres influences musicales au fil des années ?

Coco : Si bien sûr, comme tout le monde mais Les Beatles sont mon fil rouge. C'est cette émotion qui m'a marquée et qui continue de me toucher... Tout est là.

Aujourd'hui, dans tes contemporains, y-a-t-il des groupes ou des songwriters qui te séduisent ?

Coco : Oui il y a plein de trucs que j’aime, en rock, en pop et en electro aussi. Ces temps-ci j’écoute Schneider TM, Yo La Tengo, Colder… Mais vraiment ce qui me touche le plus, ce sont les songwriters, les chansons. Radiohead par exemple.

Ce mec arrive à écrire des chansons merveilleuses même pour un public non averti. En terme de production, l’album de Peaches est génial ! C'est de la musique rationalisée. La nana a pris 4 sons, elle en a fait quelque chose d’énorme ! ça sonne toujours bien même après quelques années, c'est toujours très pointu ! ça prouve que la production est vraiment hyper importante.

Y'a t il des personnes avec qui tu aimerais collaborer ?

Coco : Je ne sais pas trop te dire comme ça… en tout cas des gens qui font des choses différentes, Cornelius par exemple. ça a peu d’intérêt de collaborer avec un mec qui sait en gros faire la même chose que toi.... Après dans les artistes que j'admire : Goldfrapp période premier album, PJ Harvey, gros talent, mais ce n’est pas un scoop ! J'ai été assez épaté par Franz Ferdinand également, comme tout le monde ! Ce groupe est une énorme machine à tubes !

Parlons de l'actualité de Coco, un EP est sorti cet été, tu peux nous en parler ?

Coco : C'est un album auto-produit. Comme je t'expliquais, c'est dans l’ordre des choses... on aurait préféré trouver un contrat d'abord mais il nous a d'abord fallu faire un disque à la maison. C'est un 6 titres. Nous n’avions pas les moyens financiers de faire plus. C'était aussi une manière d'en faire 6 vraiment biens, vraiment travaillés et surtout pas 12 à l'arrache ! Ce disque, c’est avant tout une carte de visite, pour exister face aux labels, aux radios etc. L'idée ce n'est pas de vivre avec ce disque mais c’est plutôt un moyen de nous lancer.

Et la scène ? Vous faites beaucoup de dates sur Paris et sa région, évidemment c'est un plaisir de jouer mais c'est aussi un moyen de se faire entendre, de se faire connaître...

Coco : Oui. On fait des plateaux, c'est à dire qu'on joue avec d'autres groupes, ce n'est pas un choix mais ça fonctionne de cette manière. C'est aussi un bon moyen de ramener du monde. Sur Paris finalement, il n’y a pas tellement de salles donc ça fonctionne en réseaux. Beaucoup de groupes, peu de salles. Les personnes qui gèrent ces salles te disent : "Bon tu viens, mais tu joueras avec tel et tel groupe". Voilà, avec tous les autres groupes, on se retrouve tous sur ces différentes scènes. Pour l'instant, on a fait le Nouveau Casino, l'Elysée Montmartre en première partie, la Flèche d'Or plusieurs fois, le Triptyque aussi... il y en a encore quelques unes qu'on va faire comme le Paris Paris. On aura bientôt fait le tour mais on recommencera.

Pour être très caricatural, on peut dire qu'il y a à l'heure actuelle 2 scènes parisiennes majeures... celle dont Coco fait partie a priori, avec des groupes comme Hey Hey My My, Stuck In The Sound, Tahiti Boy ou encore Fancy, et celle des groupes Paris Calling... Est-ce que tu sens qu'il y a un soutien entre les groupes d’une même scène ?

Coco : Déjà en ce qui concerne ces 2 scènes, je ne suis pas si sûr que tous ces groupes aient conscience de cette séparation... Il y a aussi principalement une histoire d'âge, tu ne peux pas demander à des groupes qui ont à eux tous une moyenne d'âge de 18 ans, d'avoir la maturité de fonctionnement et d'écriture des autres, qui ont en moyenne 30 ans et qui font de la musique depuis beaucoup plus longtemps. Ensuite en ce qui concerne le soutien... je suis partagé, beaucoup de ces groupes plus âgés sont copains depuis des années, depuis le lycée. Il y a forcément un soutien qui existe mais bon je ne l'ai pas vraiment senti personnellement.

Nous, nous sommes soutenus par nos propres connaissances, ce ne sont d'ailleurs pas des groupes parisiens... il y a un mec d'un groupe qu'on connaît qui vient faire le roadie avec nous à Londres, gratos, alors qu'il a déjà fait des centaines de concerts. Après ça marche aussi avec les bars, tu as le Bar 3, le Pop In, le Truskel qui ont chacun leur style, leurs groupes... les soirées Gloria aussi... Je n'ai pas vraiment d'avis précis sur ce sujet en fait ! Le soutien entre groupes en théorie paraît bien et je suis ouvert à ces rencontres, mais pour l'instant ça ne se passe pas comme ça, donc on avance sans vraiment se poser la question. En tout cas, j'écoute certains d'entre eux comme Hey Hey My My, j'aime vraiment ce qu'ils font...

Quels sont les projets futurs pour Coco ? Tu parlais de Londres ?

Coco : Oui, d'abord des dates encore, au Triptyque avec Sourya... au Paris Paris aussi, un public sûrement différent. On doit jouer de nouveau à l'OPA avec un groupe de Lyon, Noz, des amis en fait, une musique pour le coup qui n'a absolument rien à voir avec la nôtre ! Et Londres, plusieurs dates là-bas, on part une semaine. On part avec une caméra, histoire de prendre quelques images ! On a des projets de clip avec un réalisateur plein de talent... même si pour l'instant on est encore pas tout à fait d'accord avec lui sur ce qu'on veut faire ! Mais on va y arriver !

La première date londonienne se passera avec Neïmo, les autres ne sont encore pas tout à fait bookées, mais il est prévu d'en faire plusieurs. On croise les doigts. On doit jouer aussi en banlieue avec Los Chicros un groupe qu’on aime bien, on est ravis parce que le public de banlieue se déplace toujours bien ! Comme en province d'ailleurs. On a toujours eu des accueils formidables. Il y a une super écoute, une espèce de "juste place à la musique", j'aime vraiment ça ! On a aussi une date prévue en Belgique.

Finalement, qu'est-ce qu'on peut souhaiter à Coco ?

Coco : Un contrat... non, deux contrats ! Discograph, Diamondtraxx, ce sont des labels qui ont eu les couilles de signer des groupes comme Stuck In The Sound, Hushpuppies et maintenant Nelson, donc on peut espérer que les choses commencent à changer, des labels osent des trucs, c'est cool. Et pourquoi pas trouver un groupe qui nous emmène faire ses premières parties par exemple...

 

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En savoir plus :

Le site officiel de Coco

Crédits photos : DR


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# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
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"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
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des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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